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Robert Laffont
EAN : 9782221127827
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

L'Engrenage

Patrick BERTHON (Traducteur)
Collection : Best-sellers
Date de parution : 14/12/2017

Trois juges... Trois anciens notables déchus... Trois hommes vieillissants enfermés dans la même prison. Ils passent leur temps dans la bibliothèque à écrire du courrier.
Et ils écrivent beaucoup... D'étranges lettres, adressées à des correspondants ayant répondu à une petite annonce passée dans un journal homosexuel. Parmi eux, se trouve un...

Trois juges... Trois anciens notables déchus... Trois hommes vieillissants enfermés dans la même prison. Ils passent leur temps dans la bibliothèque à écrire du courrier.
Et ils écrivent beaucoup... D'étranges lettres, adressées à des correspondants ayant répondu à une petite annonce passée dans un journal homosexuel. Parmi eux, se trouve un certain M. Konyers. Les trois juges le devinent torturé par ses penchants refoulés, cultivé... et fortuné. Mais ce qu'ils ne savent pas encore, c'est que M. Konyers est l'homme que la CIA a choisi pour être le prochain président des États-Unis.

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EAN : 9782221127827
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)
Robert Laffont

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Derfuchs Posté le 11 Mai 2020
    Grisham est et restera toujours un moment de lecture privilégiée, même si, comme c'est le cas ici, il ne s'agit pas du meilleur de son auteur. Pas de temps mort, tout s'enchaîne bien, cependant quand on côtoie le grand Grisham, un livre moins bon déçoit forcément. Ce qui est quand même intéressant et ce n'est pas unique dans les annales des élections présidentielles américaines, c'est la façon de pouvoir les influencer. Je ne citerai pas de nom, les mémoires ne sont pas aussi courtes que l'on veut bien le croire. R. Ludlum y a consacré deux bouquins parfaitement plausible. Grisham s'y essaye ici avec beaucoup de conviction. Alors la CIA, pourquoi pas, ça aurait pu être la Mafia ou n'importe quel lobby. Ce pénitencier où ces magistrats exercent leur triste activité est un établissement fédéral sans barrière ni mirador et où les gardiens ne sont pas armés. Un avocat marron se charge des courriers et touche une commission conséquente, garantie de son silence. Le hasard les mettra sur la piste du candidat et leur assurera leur heure de gloire. Cette intrigue n'est pas des plus palpitantes, néanmoins on ne s'y ennuie pas le moins du monde. J'ai lu vite, car Grisham garde son... Grisham est et restera toujours un moment de lecture privilégiée, même si, comme c'est le cas ici, il ne s'agit pas du meilleur de son auteur. Pas de temps mort, tout s'enchaîne bien, cependant quand on côtoie le grand Grisham, un livre moins bon déçoit forcément. Ce qui est quand même intéressant et ce n'est pas unique dans les annales des élections présidentielles américaines, c'est la façon de pouvoir les influencer. Je ne citerai pas de nom, les mémoires ne sont pas aussi courtes que l'on veut bien le croire. R. Ludlum y a consacré deux bouquins parfaitement plausible. Grisham s'y essaye ici avec beaucoup de conviction. Alors la CIA, pourquoi pas, ça aurait pu être la Mafia ou n'importe quel lobby. Ce pénitencier où ces magistrats exercent leur triste activité est un établissement fédéral sans barrière ni mirador et où les gardiens ne sont pas armés. Un avocat marron se charge des courriers et touche une commission conséquente, garantie de son silence. Le hasard les mettra sur la piste du candidat et leur assurera leur heure de gloire. Cette intrigue n'est pas des plus palpitantes, néanmoins on ne s'y ennuie pas le moins du monde. J'ai lu vite, car Grisham garde son style fluide et son écriture simple et limpide. Pas du grand Grisham, pas pour autant à jeter aux gémonies. Il n'est pas question que je brûle ce que j'adore. Pour un dépaysement confiné ou sous un parasol en bambou sur une plage des Caraïbes, en sirotant un one-mint-julep, déconfiné.
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  • laurentfrancini Posté le 2 Mai 2020
    J'ai lu quelques ouvrages de Grisham, toujours avec plaisir. Là, ça démarre bien avec un sujet original, dont on pense se délecter au fil des pages. Ça fonctionne bien, surtout au début. Au bout de 150 pages cependant, tout cela devient terriblement long. Et puis on se demande aussi si tout est bien vraisemblable, jusqu'à l'apparition de Wes et Chap, les agents secrets. Je n'ai guère marché ensuite, la faute probablement à un scénario peu crédible (qu'attendent-ils donc pour faire arrêter les auteurs du chantage, ils savent pourtant où les trouver!). Les péripéties se poursuivent jusqu'à la fin, que j'aurais aimée plus radicale (par exemple les comptes à Panamá vidés par la CIA...). Le clin d'œil final n'a absolument pas marché avec moi...
  • bfauriaux Posté le 6 Mars 2020
    Un livre superbe un suspense absolument genial avec une intrigue torturée a souhaits et des heros tres bien décrits.A lire absolument.
  • VassagoTL Posté le 24 Juillet 2019
    Grisham a déjà fait plus tendu comme Thriller. Le rythme de celui-ci est quelque peu plan plan. Pas forcément désagréable et puis au moins il évite l'écueil de tomber dans le suspens à outrance bien souvent invraisemblable pour surprendre à tout prix. L'auteur est toujours méthodique dans sa narration et il aborde toujours un univers judiciaire réaliste et précis.
  • Arthur409 Posté le 29 Juin 2019
    Avec John Grisham, il y a presque toujours un côté « judiciaire » mettant en scène des juges et des avocats. Dans « L’engrenage », l’angle de vue est un peu inhabituel : les « représentants de la justice » sont trois taulards : à la suite de malversations diverses, trois juges, dont un Président de la Cour Suprême, tous d’un âge déjà avancé, se retrouvent à purger leur peine dans un pénitencier tranquille et sans histoire. Là, pour passer le temps, et pour se constituer un pécule en vue de leur retour à la liberté, ils ont mis au point une combine juteuse : par l’intermédiaire de Trevor, leur avocat, lui aussi « border line » et folklorique, ils insèrent des petites annonces dans des revues gays en se faisant passer pour « un jeune homme recherchant de l’aide et de l’amitié »… Malheur au correspondant qui leur répond : dès que les échanges établis deviennent suffisamment abondants et explicites, c’est le chantage : 100 000 dollars, ou les lettres compromettantes seront envoyées à l’épouse, à la famille, ou à l’employeur du « pigeon ». Tout cela fonctionne plutôt pas mal, jusqu’au jour où notre trio entre en contact avec... Avec John Grisham, il y a presque toujours un côté « judiciaire » mettant en scène des juges et des avocats. Dans « L’engrenage », l’angle de vue est un peu inhabituel : les « représentants de la justice » sont trois taulards : à la suite de malversations diverses, trois juges, dont un Président de la Cour Suprême, tous d’un âge déjà avancé, se retrouvent à purger leur peine dans un pénitencier tranquille et sans histoire. Là, pour passer le temps, et pour se constituer un pécule en vue de leur retour à la liberté, ils ont mis au point une combine juteuse : par l’intermédiaire de Trevor, leur avocat, lui aussi « border line » et folklorique, ils insèrent des petites annonces dans des revues gays en se faisant passer pour « un jeune homme recherchant de l’aide et de l’amitié »… Malheur au correspondant qui leur répond : dès que les échanges établis deviennent suffisamment abondants et explicites, c’est le chantage : 100 000 dollars, ou les lettres compromettantes seront envoyées à l’épouse, à la famille, ou à l’employeur du « pigeon ». Tout cela fonctionne plutôt pas mal, jusqu’au jour où notre trio entre en contact avec un certain M. Konyers. Sous ce pseudonyme, se cache en réalité rien moins que Aaron Lake, candidat à la présidence des Etats-Unis. Aaron est sénateur républicain de l’Arizona, et aurait une carrière plutôt banale si Teddy Maynard, le directeur de la CIA, ne l’avait pas choisi pour s’opposer à un dessein qui semble prendre corps en Russie : les agents secrets ont identifié un homme qui s’apprêterait à prendre le pouvoir avec de dangereuses idées nationalistes, voire suprématistes, tout cela pouvant conduire à un conflit majeur. Aaron reçoit une aide financière sans limite par le biais des fonds secrets de la CIA, il grimpe dans les sondages et paraît être un vainqueur tout-à-fait possible… Cependant il est sous la surveillance de la CIA, qui ne tarde pas à détecter ce qui cloche : Lake entretient une correspondance secrète, rapidement décryptée par les agents du renseignement américain. Commence alors un « jeu » de cache-cache : la CIA découvre les auteurs du chantage, mais les laisse agir pour un temps, tandis que nos trois compères arrivent à percer à jour l’identité du mystérieux M. Konyers et réalisent tout le profit supplémentaire qu’ils peuvent en tirer … La surveillance est le thème principal du livre, comme c’était déjà le cas dans « La Firme ». Quelles raisons de mettre quelqu’un sous surveillance ? Quels moyens utiliser ? Que faire quand on s’aperçoit qu’on est surveillé ? On en arrive au petit jeu : « Tu me surveilles, je le sais, mais tu ne sais pas que je le sais… » La CIA met d’énormes moyens pour désamorcer le chantage des « trois minables », mais ceux-ci sont parfois plus malins qu’ils n’en ont l’air ! Le récit est très bien conçu, la tension est continuelle, avec quelques touches d’humour et des situations qui m’ont rappelé « Le Vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire ». C’est un honnête « thriller », sans effusion de sang (ou presque…), sans doute pas le meilleur de John Grisham, mais qui m’a procuré un bon moment de lecture.
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