Lisez! icon: Search engine
Sonatine
EAN : 9782355847479
Façonnage normé : EPUB3
Nombre de pages : 528
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Une famille presque normale

Rémi Cassaigne (Traducteur)
Date de parution : 24/10/2019
Il n’existe pas de famille normale.
 
Faites connaissance avec la famille Sendell. Le père, Adam, est un pasteur respecté dans la petite ville de Lund, en Suède. Sa femme, Ulrika est une brillante avocate. Leur fille, Stella, dix-neuf ans, s’apprête à quitter le foyer pour un road trip en Asie du Sud-Est. C’est une famille normale,... Faites connaissance avec la famille Sendell. Le père, Adam, est un pasteur respecté dans la petite ville de Lund, en Suède. Sa femme, Ulrika est une brillante avocate. Leur fille, Stella, dix-neuf ans, s’apprête à quitter le foyer pour un road trip en Asie du Sud-Est. C’est une famille normale, une famille comme les autres. Et comme toutes les autres familles de la ville, les Sendell sont horrifiés quand un important homme d’affaires, Christopher Olsen est retrouvé assassiné. Ils le sont plus encore quand, quelques jours plus tard la police vient arrêter Stella. Comment pouvait-elle connaître Olsen, et quelles raisons auraient pu la pousser à le tuer ? Il ne peut s’agir que d’une erreur judiciaire.
 
Dans ce récit en trois parties, chacun des membres de la famille tente à son tour de recomposer un puzzle dont il n’a pas toutes les pièces. C’est d’abord Adam qui s’exprime, puis Stella, et enfin Ulrika. Chaque fois, de nouvelles perspectives se font jour, la version précédente est remise en question, la vérité s’échappe. La seule évidence qui s’impose très vite, c’est qu’il n’existe aucune famille « normale ».
 
Plus qu’un thriller, une découverte exceptionnelle.
 
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782355847479
Façonnage normé : EPUB3
Nombre de pages : 528
DRM : Watermark (Tatouage numérique)
Sonatine

Ils en parlent

«  Edvardsson a écrit un roman trompeur et fascinant. Après avoir lu Une famille presque normale vous remettrez en question tout ce que vous pensez savoir sur vos proches. »
Karin Slaughter
«  M.T. Edvardsson convoque les voix des différents personnages avec une grande sensibilité. La question brûlante qui émane de ce livre n’est pas de comprendre qui dit la vérité, mais plutôt de savoir ce que vous feriez pour protéger ceux que vous aimez. »
Sydsvenskan

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • persane77 Posté le 6 Juillet 2020
    La vérité ne sera révélée lors de la dernière phrase et en attendant les trois témoignes nous seront délivrées par le père, la fille, la mère. Malgré une première partie un peu lente le déroulement du roman suscite un certain intérêt.
  • aliasdam Posté le 12 Juin 2020
    Un bon thriller domestique mettant en scène le meurtre d’un bel homme par une jeune femme de 19 ans. Les parents tombent des nues, spécialement le père, pasteur. Et c’est parti pour des secrets familiaux. Le rythme est facile, l’enchaînement des rebondissements s’effectue à bonne dose, malgré un relâchement et des longueurs vers la fin. On décortique à la manière d’un reportage cette famille sous tous ses angles, sous tous les points de vue, pour découvrir que la vérité n’est jamais vraiment là où on s’y attend. Non-dits, tromperies, mensonges, le cahier de charges est dûment rempli. Un thriller vite lu, vite oublié, mais qui a le mérite de tenir le lecteur éveillé, sans lui prendre la tête.
  • CelinedeRoany Posté le 22 Mai 2020
    Un beau, bon roman policier à tiroirs, comme j’adore. Un seul meurtre, et le déchirement des gens autour. Une réussite. Roman à tiroirs, donc. Le tiroir du haut, c’est le tiroir du roman policier ou plus exactement ce qu’on appelle un whodunnit en anglais (et non pas, contrairement à ce que l’éditeur écrit, un thriller). Un homme est tué. La police s’empare de l’affaire, mais l’auteur ne s’occupe pas de la police. Il s’occupe de la famille. Il nous fait rentrer dans les chaussures de chacun de ses membres et voir le monde avec ses yeux. Le second tiroir, c’est le thème, ce qui relier toutes les histoires entre elles et c’est celui du renoncement, principalement familial. Chacun des parents ici a renoncé à voir son enfant tel qu’il est, chacun des parents ici a renoncé à ressentir de la gratitude, chacun des parents ici s’est renfermé sur sa parentalité en oubliant le plus important : l’enfant et le poids que ces renoncements fait peser sur eux, quel qu’il soit. J’encourage en particulier tous les parents d’ados à le lire en faisant la somme de ses propres lâchetés. Le troisième tiroir, c’est ce qui est abordé en toile de fond. L’amitié, l’amitié face à l’adversité,... Un beau, bon roman policier à tiroirs, comme j’adore. Un seul meurtre, et le déchirement des gens autour. Une réussite. Roman à tiroirs, donc. Le tiroir du haut, c’est le tiroir du roman policier ou plus exactement ce qu’on appelle un whodunnit en anglais (et non pas, contrairement à ce que l’éditeur écrit, un thriller). Un homme est tué. La police s’empare de l’affaire, mais l’auteur ne s’occupe pas de la police. Il s’occupe de la famille. Il nous fait rentrer dans les chaussures de chacun de ses membres et voir le monde avec ses yeux. Le second tiroir, c’est le thème, ce qui relier toutes les histoires entre elles et c’est celui du renoncement, principalement familial. Chacun des parents ici a renoncé à voir son enfant tel qu’il est, chacun des parents ici a renoncé à ressentir de la gratitude, chacun des parents ici s’est renfermé sur sa parentalité en oubliant le plus important : l’enfant et le poids que ces renoncements fait peser sur eux, quel qu’il soit. J’encourage en particulier tous les parents d’ados à le lire en faisant la somme de ses propres lâchetés. Le troisième tiroir, c’est ce qui est abordé en toile de fond. L’amitié, l’amitié face à l’adversité, la force de l’amour et la capacité aussi à ouvrir les yeux. Et un dernier sujet donc je ne peux pas te parler sans spoiler. C’est d’ailleurs le traitement de ce dernier sujet qui m’empêche de classer ce roman en coup de coeur. C’est un point pivot, qui survient au milieu du roman et je crois que l’auteur est passé trop vite dessus, qu’il l’a vidé d’émotion, d’affect, peut-être en a-t-il eu peur ? mais ce faisant, Une famille presque normale a beaucoup perdu de son poids, à mon avis. Je passe sur le fait qu’il soit bien écrit (ce qui devrait être un prérequis chez un auteur publié, je m’étonne toujours que ce soit une exception). L’auteur possède un pouvoir d’évocation qui permet de ne jamais être perdu entre les différents personnages. Si tu aimes les romans psychologiques, si ce que tu aimes, c’est non seulement découvrir qui, mais aussi découvrir pourquoi, ce roman est fait pour toi. Fouillé, méthodique, il te pousse à changer de perspective, et, d’une certaine façon, à mieux comprendre le monde
    Lire la suite
    En lire moins
  • Crossroads Posté le 19 Mai 2020
    Un père pasteur. Une mère avocate. Une gamine et son rêve obsessionnel de road-trip asiatique. Tout de la famille à la normalité criante. Seulement voilà, les plus observateurs auront bien noté ce « presque » insidieusement glissé en première de couv', signe qu'un problème de la taille d'une Delonite (syndrome du melon quatre saisons) est certainement tapi dans l'ombre. Christopher Olsen. C'est le nom dudit problème. Plutôt son état de néo trépassé qui semble enquiquiner la police locale. Tout comme ces deux parents à l'annonce de l'arrestation de leur Stella de fille qui pourrait bien remettre son voyage en terre inconnue sine die. C'est lent mais c'est bon. Edvardsson prend son temps sans nous faire perdre le nôtre, one point. Trois protagonistes majeurs. Le père, la fille et la mère. Trois chapitres pour nous transporter à un tram de sénateur vers une fin que l'on suppute malgré tout assez rapidement sans en appréhender clairement tous les tenants et les aboutissants. L'image de cette famille étalon se désagrège, doucettement, inexorablement. Et le lecteur de découvrir les failles, les fêlures et les blessures d'êtres que l'on imaginerait aisément barboter dans un bonheur extatique alors qu'ils sont juste au bord du chaos. Le quotidien adolescent et la relation de ce couple parfaitement décrits apparaissent comme de véritables valeurs ajoutées... Un père pasteur. Une mère avocate. Une gamine et son rêve obsessionnel de road-trip asiatique. Tout de la famille à la normalité criante. Seulement voilà, les plus observateurs auront bien noté ce « presque » insidieusement glissé en première de couv', signe qu'un problème de la taille d'une Delonite (syndrome du melon quatre saisons) est certainement tapi dans l'ombre. Christopher Olsen. C'est le nom dudit problème. Plutôt son état de néo trépassé qui semble enquiquiner la police locale. Tout comme ces deux parents à l'annonce de l'arrestation de leur Stella de fille qui pourrait bien remettre son voyage en terre inconnue sine die. C'est lent mais c'est bon. Edvardsson prend son temps sans nous faire perdre le nôtre, one point. Trois protagonistes majeurs. Le père, la fille et la mère. Trois chapitres pour nous transporter à un tram de sénateur vers une fin que l'on suppute malgré tout assez rapidement sans en appréhender clairement tous les tenants et les aboutissants. L'image de cette famille étalon se désagrège, doucettement, inexorablement. Et le lecteur de découvrir les failles, les fêlures et les blessures d'êtres que l'on imaginerait aisément barboter dans un bonheur extatique alors qu'ils sont juste au bord du chaos. Le quotidien adolescent et la relation de ce couple parfaitement décrits apparaissent comme de véritables valeurs ajoutées à ce tragique fait divers. Une écriture plaisante associée à de courts chapitres font de ce roman un très agréable moment. Un puzzle trois pièces qui ne paye, initialement, pas de mine mais qui aura su s'imposer tant par sa qualité narrative que son intensité dramatique parfaitement dosée. Moment presque parfait.
    Lire la suite
    En lire moins
  • yaki Posté le 12 Mai 2020
    Stella, 19 ans, est accusée de meurtre. Ses parents, respectivement pasteur et avocate, sont prêts à tout pour la sortir de là, y compris à mentir à la justice. C'est un thriller très réussi, découpé en 3 parties. Dans la première partie, on suit le père Adam. On voit à travers ses yeux comment il vit la situation, ses relations avec sa fille, ses regrets et surtout son amour inconditionnel pour elle. Dans la deuxième partie c'est au tour de Stella de s'exprimer. En prison, elle attend son procès. Elle se remémore l’enchaînement des événements. Dans la dernière partie c'est la mère qui raconte le procès. Avec elle on en apprend petit à petit un peu plus sur le meurtre. La construction est très habile et même si parfois on croit savoir ce qui s'est passé on doute jusqu'à la fin. J'ai été tenue en haleine tout le long et j'ai beaucoup aimé.
Ne manquez aucune sortie de Sonatine Éditions
Abonnez-vous à notre newsletter et recevez nos actualités les plus noires !