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EAN : 9791036607400
Façonnage normé : MP3
Durée : 578 min
Les Chemins de Katmandou
Date de parution : 12/03/2020
Éditeurs :
Lizzie
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Les Chemins de Katmandou

Date de parution : 12/03/2020
Amours, drogues, illusions perdues. Il est des chemins pour se perdre ou pour se retrouver : Les Chemins de Katmandou.

À la fin des années 60, la jeunesse du monde se cherche une cause à défendre. Leurs parents ont fait la guerre ? Ils seront pacifistes ! La société ne...

À la fin des années 60, la jeunesse du monde se cherche une cause à défendre. Leurs parents ont fait la guerre ? Ils seront pacifistes ! La société ne veut que consommer ? Seul l’amour compte !
Pour Olivier et Jane, deux adolescents qui rejettent la vie qu’on leur promet,...

À la fin des années 60, la jeunesse du monde se cherche une cause à défendre. Leurs parents ont fait la guerre ? Ils seront pacifistes ! La société ne veut que consommer ? Seul l’amour compte !
Pour Olivier et Jane, deux adolescents qui rejettent la vie qu’on leur promet, la vérité se trouve à l’autre bout du monde, au Népal. Mais que l’on quitte les barricades parisiennes ou le brouillard londonien, il est bien long, le chemin qui mène à Katmandou...

Avec la participation de Benjamin Jungers

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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • bibliophagos Posté le 17 Mars 2022
    Ils sont jeunes et riches, ils ont du temps pour fumer, refaire le monde, rêver. Peut-être comme d’autres avant eux mais cette fois ci, ils tentent une mise en pratique. Ils sont des milliers avec des fringues colorées, des fleurs dans les cheveux, une barbe, une guitare, et l’odeur du haschisch. Dès qu’ils ont du temps et un peu de sous, ils se mettent en route vers Katmandou. Avec leur candeur et leurs idéaux se font dépouiller, violer, prostituer, pour finir par une overdose quand ils ne meurent de faim. Avec une écriture fine et sans caricature, Barjavel montre l’horreur du Flower Power et de mai 68, [masquer]à l’image de cette fille de milliardaire qui quitte son hôtel particulier pour les barricades puis pour la route du Népal et qui finit fusillée par les communistes qu’elle essayait de rejoindre.[/masquer] Des vaches squelettiques, l’odeur de la merde, des corps dans les rues, des enfants mourants à la pelle, Barjavel insiste sur le contraste entre le paradis rêvé et le Népal des années 60. Une liberté sexuelle qui tourne à la prostitution, des drogues qui tuent et emprisonnent, un renoncement à l’argent qui entraîne la faim et la crasse. Tout est dissonance entre... Ils sont jeunes et riches, ils ont du temps pour fumer, refaire le monde, rêver. Peut-être comme d’autres avant eux mais cette fois ci, ils tentent une mise en pratique. Ils sont des milliers avec des fringues colorées, des fleurs dans les cheveux, une barbe, une guitare, et l’odeur du haschisch. Dès qu’ils ont du temps et un peu de sous, ils se mettent en route vers Katmandou. Avec leur candeur et leurs idéaux se font dépouiller, violer, prostituer, pour finir par une overdose quand ils ne meurent de faim. Avec une écriture fine et sans caricature, Barjavel montre l’horreur du Flower Power et de mai 68, [masquer]à l’image de cette fille de milliardaire qui quitte son hôtel particulier pour les barricades puis pour la route du Népal et qui finit fusillée par les communistes qu’elle essayait de rejoindre.[/masquer] Des vaches squelettiques, l’odeur de la merde, des corps dans les rues, des enfants mourants à la pelle, Barjavel insiste sur le contraste entre le paradis rêvé et le Népal des années 60. Une liberté sexuelle qui tourne à la prostitution, des drogues qui tuent et emprisonnent, un renoncement à l’argent qui entraîne la faim et la crasse. Tout est dissonance entre le rêve et réalité. C’est à travers des yeux d’Olivier que Barjavel nous fait découvrir cet enfer, atteri à Katmandou presque par hasard, il offre un regard extérieur aux mouvements hippies et humanitaires. Barjavel signe là un conte philosophique brillant et terrifiant, une critique acerbe et d’avant-garde sur les mouvements étudiants de la fin des années 60. Né bien après le temps des barricades, se roman m’a particulièrement plu par sa singularité vis à vis du mythe de liberté qui entoure encore et toujours les années 60.
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  • papilonaa Posté le 12 Janvier 2022
    J adore Barjavel..je trouve son style un peu vieillot des fois, ces chemins de K ont mal vieillit je trouve, je n ai pas trop accroché, serai ce a cause des clichés ou des analyses complexes de la critique sociale de cette époque ou des réflexions contradictoires des personnages, comme lecture captivante romancé, j' ai préfère Duchaussois https://www.babelio.com/livres/Duchaussois-Flash-ou-le-grand-voyage/690907
  • cegeglyx Posté le 11 Janvier 2022
    Pas le plus connu des ouvrages de Barjavel, une histoire qui n'est pas de la science-fiction, terriblement glauque et cruelle envers une époque pour laquelle l'auteur ne semble ressentir que de l'amertume. Olivier, le personnage principal, plonge aux fin fonds des illusions des croyances "New Age" pour retrouver ses origines et en ressort brisé, physiquement et émotionnellement.
  • PhilippeNordiste Posté le 15 Novembre 2021
    Lu il y a bien longtemps, un livre qui m'avait laissé un sale goût dans la tête: la recherche d'un monde nouveau, d'un éden et la découverte d'un monde glauque, pauvre, sale, où l'amour n'est pas beau. Très bien écrit comme tous les romans de Barjavel, pas le plus lumineux à lire mais une belle découverte encore pour ceux qui ne connaissent pas. A la recherche des illusions perdues.
  • Gruizzli Posté le 15 Octobre 2021
    Ce livre est vraiment saisissant, et pour de nombreuses raisons. En essayant d'être objectif, il est extrêmement bien fait. Déjà, Barjavel s'accorde ici à faire dans le plus strict réalisme, ce qui change un peu des autres romans que j'avais lus, dans lesquels la science-fiction prenait plus de place. Ensuite, si son thème de prédilection qu'est l'amour est encore bien présent, il passe allègrement au second plan de l'histoire pour laisser place à d'autres aspects. Ajoutons encore que le roman fait une belle part à la critique sociale virulente. Clarifions un peu tout cela, pour que vous compreniez. Ce roman a été écrit dans l'année 1969. Pour ceux qui ne voient pas tout de suite, c'est exactement après Mai 68, et si je dis ça ce n'est pas anodin. En fait, ce roman synthétise pour moi Mai 68. L'ensemble est très lucide sur la situation réelle en cette période, autant sur la mentalité des jeunes, les raisons de cette révolution, la mentalité des adultes, le déroulement de cette révolution, les idées qui s'ensuivirent, la façon dont les gens s'approprièrent cette idée. Le propos est vraiment clair et le fait que ce soit une fiction n'empêche pas Barjavel d'avoir un regard aiguisé... Ce livre est vraiment saisissant, et pour de nombreuses raisons. En essayant d'être objectif, il est extrêmement bien fait. Déjà, Barjavel s'accorde ici à faire dans le plus strict réalisme, ce qui change un peu des autres romans que j'avais lus, dans lesquels la science-fiction prenait plus de place. Ensuite, si son thème de prédilection qu'est l'amour est encore bien présent, il passe allègrement au second plan de l'histoire pour laisser place à d'autres aspects. Ajoutons encore que le roman fait une belle part à la critique sociale virulente. Clarifions un peu tout cela, pour que vous compreniez. Ce roman a été écrit dans l'année 1969. Pour ceux qui ne voient pas tout de suite, c'est exactement après Mai 68, et si je dis ça ce n'est pas anodin. En fait, ce roman synthétise pour moi Mai 68. L'ensemble est très lucide sur la situation réelle en cette période, autant sur la mentalité des jeunes, les raisons de cette révolution, la mentalité des adultes, le déroulement de cette révolution, les idées qui s'ensuivirent, la façon dont les gens s'approprièrent cette idée. Le propos est vraiment clair et le fait que ce soit une fiction n'empêche pas Barjavel d'avoir un regard aiguisé dessus (si on se renseigne sur Mai 68 c'est assez proche de ce qu'il écrit). Mais comme dit, le roman est aussi une superbe satire sociale. En prenant des personnages épars, elle montre de quelle façon tout le monde était aussi stupide que les autres dans cette société des années 60. Barjavel se permet de critiquer tout le monde, autant les héros, que les parents, les adultes, les dirigeants, les jeunes, tout le monde. Comme si personne n'était vraiment lucide sur ce qu'il se passait, et que personne ne se comprenait surtout. C'est un manque de compréhension générale, chacun reste dans son coin avec ses idées sans chercher à regarder ailleurs. Nul n'est parfait, et au fur et à mesure de la lecture on se rend compte que l'on fait peut-être encore fausse route. Barjavel a réussi à me captiver dans un roman toujours aussi bien écrit et qui m'a séduit. Ses thèmes de prédilection sont à nouveau là, mais si bien mis en scène. Que peut-on réellement reprocher à ce livre ?
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