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EAN : 9782264061362
Code sériel : 4819
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 960
Format : 108 x 177 mm

Chroniques de l'oiseau à ressort

Corinne Atlan (traduit par), Karine Chesneau (traduit par)
Date de parution : 21/08/2014
Le jour où sa femme disparaît inexplicablement, la vie de Toru Okada bascule – et emporte avec elle les repères du monde. C’est dans une réalité qui s’enfuit sous d’excentriques mirages que le jeune homme s’éveille un matin. Un théâtre d’ombres débutant par de mystérieux coups de téléphone, et où... Le jour où sa femme disparaît inexplicablement, la vie de Toru Okada bascule – et emporte avec elle les repères du monde. C’est dans une réalité qui s’enfuit sous d’excentriques mirages que le jeune homme s’éveille un matin. Un théâtre d’ombres débutant par de mystérieux coups de téléphone, et où se croisent peu à peu des êtres déroutants, inclassables, aux confins d’un univers guidé par le chant d’un oiseau à ressort…

« Haruki Murakami crée des univers dont on est aussitôt prisonnier… Le charme opère : on est absorbé par cette lecture qui tient du manga et de l'uchronie, mais aussi et surtout par une atmosphère qui n'appartient qu'à Murakami. » Amélie Nothomb, Le Monde des Livres

Traduit du japonais par Corinne Atlan et Karine Chesneau
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EAN : 9782264061362
Code sériel : 4819
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 960
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Serialreader1 Posté le 11 Novembre 2021
    Les aventures complexes de "Oiseau à ressort" qui a perdu son chat, puis sa femme, et se réfugie dans un puit…on y retrouve tout l'univers étrange et poétique de Murakami (Haruki, pas son homonyme psychopathe...) : un puzzle déroutant, et un formidable talent de conteur. Je suis fan !
  • CzarnyPies Posté le 26 Octobre 2021
    Les Chroniques de l'oiseau à ressort vous offre une série d'images et des personnages ahurissants. Murakami nous montre un monde d'énigmes cachées dans un casse-tête et couvert de mystère. Le lecteur doit savourer les allées et venues d'une panoplie de fantômes et demeurer souriant quand à la fin la devinette ne se laisse pas deviner
  • PetitVelociraptor Posté le 25 Octobre 2021
    Je peine toujours à trouver les mots lorsque l'on me demande de partager mon opinion sur mes lectures murakamiennes. Ce n'est pas un exercice facile, car elles sont sensitives et laissent toujours sur le bout des lèvres un petit goût d'abstraction, que l'on ressent mais se refuse à formuler. Chacun des romans d'Haruki Murakami est une expérience introspective, onirique et poétique. Sur le fil de ses mots, on se laisse glisser dans un univers étrange, qui nous traîne toujours au fond de nous-même. Chroniques de l'oiseau à ressort ne fait pas exception. Chroniques de l'oiseau à ressort donne suite à la première nouvelle du recueil L'éléphant s'évapore, qui m'avait beaucoup séduite. Depuis qu'il a quitté le cabinet d'avocat dans lequel il était employé, Toru Okada se laisse bercer par la vie d'homme au foyer qu'il occupe dans une petite maison de banlieue tokyoïte, aux côtés de Kumiko, son épouse. le chant d'un oiseau à ressort, qui remonte la pendule du monde ; un chat à la queue tordue qui ne rentre pas ; une ruelle-impasse, une maison abandonnée et un puit à sec ; des coups de téléphone inexpliqués… D'étranges événements bouleversent peu à peu le rythme tranquille de sa... Je peine toujours à trouver les mots lorsque l'on me demande de partager mon opinion sur mes lectures murakamiennes. Ce n'est pas un exercice facile, car elles sont sensitives et laissent toujours sur le bout des lèvres un petit goût d'abstraction, que l'on ressent mais se refuse à formuler. Chacun des romans d'Haruki Murakami est une expérience introspective, onirique et poétique. Sur le fil de ses mots, on se laisse glisser dans un univers étrange, qui nous traîne toujours au fond de nous-même. Chroniques de l'oiseau à ressort ne fait pas exception. Chroniques de l'oiseau à ressort donne suite à la première nouvelle du recueil L'éléphant s'évapore, qui m'avait beaucoup séduite. Depuis qu'il a quitté le cabinet d'avocat dans lequel il était employé, Toru Okada se laisse bercer par la vie d'homme au foyer qu'il occupe dans une petite maison de banlieue tokyoïte, aux côtés de Kumiko, son épouse. le chant d'un oiseau à ressort, qui remonte la pendule du monde ; un chat à la queue tordue qui ne rentre pas ; une ruelle-impasse, une maison abandonnée et un puit à sec ; des coups de téléphone inexpliqués… D'étranges événements bouleversent peu à peu le rythme tranquille de sa vie. Et sa femme disparaît. Comme souvent chez Murakami, un scénario simple se mue en un transcendant voyage initiatique, dont on dévore et savoure chaque détail, pour s'immerger un peu davantage en son atmosphère. La qualité littéraire de l'auteur n'est plus à louanger et mon seul regret est de ne pas maîtriser le japonais pour mieux me noyer dans la subtilité de ses figures et de son univers. (bien que la traduction soit très élégamment rédigée !) Univers construit qui – cette lecture me confirme un constat antérieur – mérite que l'on lise puis relise l'ensemble de l'oeuvre de l'auteur pour mieux en décortiquer l'adresse et les références récurrentes. Car, me semble-t-il, ses romans se répondent et s'éclairent les uns les autres. Chroniques de l'oiseau à ressort est un roman sensible et émouvant, sombre aussi, chair à vif de l'existence de protagonistes dont on partage tous un peu les stigmates. Protagonistes contemporains, et cette fois également historiques, puisque l'histoire de Toru Okada se construit en miroir avec les dernières années de la Mandchourie japonaise. Récits richement documentés et approfondis. Ce roman est particulièrement abouti. Il y aurait beaucoup à en dire et à en analyser, car l'auteur n'a rien laissé au hasard. Mais pour préserver sa délicatesse, je vous conseille de le commencer en vous laissant d'abord simplement porter.
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  • Roggy Posté le 17 Octobre 2021
    Comme d'habitude chez Murakami, l'ambiance fantastique se dessine assez rapidement et tout au long du récit l'auteur japonais va jouer avec la vérité qui n'est pas forcément de la réalité, nous suggérant que la réalité n'est peut-être pas la seule vérité. Avec une écriture poétique, coup de coeur après coups au coeur, ce roman de réalisme magique nous donne les pièces d'un puzzle qu'une fois monté nous permet d'approcher une lumière chaude. Il est beaucoup question de sables mouvants du passé qui engloutissent les fantômes, telles des portes tournantes. Dans une atmosphère suspendue, hors du temps, les personnages se croisent, s'apprivoisent, sans jamais se livrer complètement. Les enchaînements de cause à effet et les cercles qui réunissent les personnages sont particulièrement réussis. L'auteur aborde avec l'apaisement qui lui est coutumier ces tiraillements intimes qui tissent nos vies.
  • Simplementfab Posté le 24 Août 2021
    Pour ceux qui ont d'abord lu le recueil de nouvelles ''L'éléphant s'évapore'' du même auteur, la première nouvelle est également le premier chapitre de ce roman. J'ignore pourquoi mais quoi qu'il en soit, le roman part de là et développe l'intrigue sur environ 900 pages, selon l'édition. Murakami a l'art de plonger rapidement le lecteur dans l'histoire à travers des intrigues qui paraissent sans grande importance (la disparition d'un chat, un coup de fil anonyme, une épouse un peu distante) mais pourtant très prenantes. Là encore on retrouve le réalisme magique de l'auteur, et des personnages secondaires à la fois étranges et attachants. Je l'ai cependant trouvé un peu long, non pas en nombre de pages mais en terme de déroulement de l'intrigue. Je pense que les personnages secondaires sont trop développés, ce qui nuit au rythme et fait trainer l'intrigue principale en longueur. Je n'ai lu que 5 livres de Murakami jusqu'à présent, je ne suis donc pas un grand connaisseur de cet auteur, mais certains de ses romans m'ont déjà laissé une impression de frustration après les avoir fini (je ne citerai pas de titres afin de ne pas spoiler). En revanche, bien que l'on ait pas réponse... Pour ceux qui ont d'abord lu le recueil de nouvelles ''L'éléphant s'évapore'' du même auteur, la première nouvelle est également le premier chapitre de ce roman. J'ignore pourquoi mais quoi qu'il en soit, le roman part de là et développe l'intrigue sur environ 900 pages, selon l'édition. Murakami a l'art de plonger rapidement le lecteur dans l'histoire à travers des intrigues qui paraissent sans grande importance (la disparition d'un chat, un coup de fil anonyme, une épouse un peu distante) mais pourtant très prenantes. Là encore on retrouve le réalisme magique de l'auteur, et des personnages secondaires à la fois étranges et attachants. Je l'ai cependant trouvé un peu long, non pas en nombre de pages mais en terme de déroulement de l'intrigue. Je pense que les personnages secondaires sont trop développés, ce qui nuit au rythme et fait trainer l'intrigue principale en longueur. Je n'ai lu que 5 livres de Murakami jusqu'à présent, je ne suis donc pas un grand connaisseur de cet auteur, mais certains de ses romans m'ont déjà laissé une impression de frustration après les avoir fini (je ne citerai pas de titres afin de ne pas spoiler). En revanche, bien que l'on ait pas réponse à tout à la fin de celui-ci, j'ai moins eu la sensation de rester sur ma faim. Une lecture agréable dans l'ensemble.
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Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…