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Chroniques de l'oiseau à ressort
Corinne Atlan (traduit par), Karine Chesneau (traduit par)
Date de parution : 21/08/2014
Éditeurs :
10/18

Chroniques de l'oiseau à ressort

Corinne Atlan (traduit par), Karine Chesneau (traduit par)
Date de parution : 21/08/2014
Le jour où sa femme disparaît inexplicablement, la vie de Toru Okada bascule – et emporte avec elle les repères du monde. C’est dans une réalité qui s’enfuit sous d’excentriques... Le jour où sa femme disparaît inexplicablement, la vie de Toru Okada bascule – et emporte avec elle les repères du monde. C’est dans une réalité qui s’enfuit sous d’excentriques mirages que le jeune homme s’éveille un matin. Un théâtre d’ombres débutant par de mystérieux coups de téléphone, et où... Le jour où sa femme disparaît inexplicablement, la vie de Toru Okada bascule – et emporte avec elle les repères du monde. C’est dans une réalité qui s’enfuit sous d’excentriques mirages que le jeune homme s’éveille un matin. Un théâtre d’ombres débutant par de mystérieux coups de téléphone, et où se croisent peu à peu des êtres déroutants, inclassables, aux confins d’un univers guidé par le chant d’un oiseau à ressort…

« Haruki Murakami crée des univers dont on est aussitôt prisonnier… Le charme opère : on est absorbé par cette lecture qui tient du manga et de l'uchronie, mais aussi et surtout par une atmosphère qui n'appartient qu'à Murakami. » Amélie Nothomb, Le Monde des Livres

Traduit du japonais par Corinne Atlan et Karine Chesneau
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EAN : 9782264061362
Code sériel : 4819
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 960
Format : 108 x 177 mm
EAN : 9782264061362
Code sériel : 4819
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 960
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Andraroc 09/02/2024
    J'ai découvert cet auteur il y a 20 ans et en relisant ce livre pour la seconde fois toutes ces années après, j'ai été davantage transporté dans l'univers bien particulier d'Haruki Murakami, des scénarios et une plume dont on se délecte. L'écrivain nous conduit a travers ses intrigues sans que l'on puisse deviner la suite. Un de mes auteurs préférés que je ne cesserai jamais de lire.
  • Dany2021 03/11/2023
    C'est le premier livre de Murakami que j'ai lu et je n'ai pas été déçue. On se retrouve dans une histoire mêlant le rêve et la réalité, avec un personnage insignifiant qui vit des choses extra-ordinaires. On s'y habitue bien car l'écriture est très abordable même si l'histoire est compliquée.
  • AMC28 30/10/2023
    Ce livre est un exemple typique du style de Murakami, mélangeant le réalisme magique, la fiction littéraire et l'exploration de la psychologie humaine. Le récit suit les aventures d'un personnage sans nom, qui se retrouve dans un monde étrange et mystérieux, un univers complexe où les frontières entre la réalité et le rêve deviennent floues. Le livre aborde des thèmes tels que l'isolement, la solitude, le passage du temps, l'amour et l'identité, la mécanique et la répétition de la vie. L'écriture de Murakami est caractérisée par son style épuré et sa narration introspective. Les dialogues sont souvent minimalistes, mais les descriptions détaillées créent une atmosphère envoûtante. L'auteur utilise également la musique, en particulier la musique classique, pour renforcer les émotions des personnages et créer une ambiance singulière.
  • LaGeekosophe 20/09/2023
    J’ai toujours beaucoup apprécié les romans de Haruki Murakami, même si je comprends qu’ils soient critiquables aujourd’hui. Chroniques de l’oiseau à ressort est un pavé paru dans les années 90 que je trouve vraiment différent de ses œuvres les plus récentes, même si nous retrouvons des thèmes chers à l’auteur nippon. Murakami a un don subtil pour faire tanguer notre monde vers l’inhabituel, par petites touches. Toru Okada est un protagoniste un peu mou : sans travail, il s’occuper principalement de la maison. Alors qu’il reçoit un appel anonyme déstabilisant, sa femme semble de moins en moins présente et le chat ne revient pas. En revanche, il croise à ce moment de nombreuses personnes toutes plus bizarres les unes que les autres. Malta et Creta Kano, des médiums, le lieutenant Mamiya, rescapé de la guerre, ou même Muscade et son fils Cannelle, une ancienne créatrice de mode et son fils, un génie mutique. Chacun se lie avec Toru Okada, chacun lui raconte son histoire, et à chaque fois les mêmes échos se forment, entre coïncidences et magie. Ces échos font naitre des obsessions au sein du personnage principal. Dans un premier temps, il entretient un lien avec un puits asséché sur un terrain voisin. Un puits dans lequel il descend pour réfléchir et qui le marquera littéralement d’une tache sombre. On dirait presque qu’il devient une sorte d’élu improbable, car il gagne le surnom d’oiseau à ressort par l’une de ses voisines. Un oiseau qui ne bouge pas car il est trop occupé à remonter la mécanique du monde. Okada est lui-même un individu détaché et passif. Du moins jusqu’à la disparition de Kumiko, ce qui le poussera dans une quête pour la retrouver alors qu’elle semble hors du temps et de l’espace, dans un autre monde où la réalité n’est pas vérité, et vice et versa. Lire Haruki Murakami nécessite toujours un certain détachement de la réalité de la part du lecteur. Ses univers sont doux et oniriques, parfois violents, souvent absurdes, et ne touchent pas forcément tous les lecteurs, loin s’en faut. L’auteur déploie certaines de ses thématiques favorites. Son héros est souvent passif et se laisse porter par les événements. Il y a tout un motif autour de l’eau. L’ensemble des personnages ont un rapport étrange avec l’eau, comme une symbolique continue de fluidité mais aussi de passage d’un point à un autre, comme lorsque Toru voyage dans un autre monde via le fond du puits asséché. La question principale demeure la disparition mystérieuse de la femme qui devient une obsession. Le départ de Kumiko pose la question de l’identité, qui vient hanter d’autres personnages, qui changent de nom au cœur du récit. Ici, le récit a une langue faussement simple pour mettre en scène une architecture narrative complexe. Une grande partie du travail d’écriture de Murakami tourne autour de la question de la perception, des traumas du passé, de la guérison mais aussi du voile fragile entre réalité et vérité. Chroniques de l’oiseau à ressort abrite de multiples histoires sous de multiples formes. Un personnage raconte son passé. Un autre écrit des lettres. Toru Okada tombe sur de mystérieuses chroniques stockées dans un ordinateur (un appareil encore peu répandu dans les années 90). C’est même une sensation particulière que de lire ce roman : il s’y passe peu de choses et en même temps tellement. Malgré la taille du livre, la grande fluidité de l’écriture nous entraîne sans effort. « Chroniques de l’oiseau à ressort » de Haruki Murakami nous plonge avec subtilité dans un monde où la réalité et la vérité s’entremêlent, où les personnages se meuvent avec une étrangeté envoûtante, et où les obsessions prennent racine dans les recoins les plus mystérieux de l’esprit humain. À travers une narration faussement simple, l’auteur nous offre une architecture narrative complexe, explorant des thèmes tels que la perception, les traumas du passé, la guérison, et l’identité. Les échos et les coïncidences qui parsèment le récit ajoutent une dimension magique à l’histoire de Toru Okada, qui se retrouve à la fois détaché et impliqué dans une quête pour retrouver sa femme disparue. Murakami nous invite à plonger dans un univers doux et onirique, parfois violent et toujours absurde, où chaque personnage est un miroir déformant de la réalité. J’ai toujours beaucoup apprécié les romans de Haruki Murakami, même si je comprends qu’ils soient critiquables aujourd’hui. Chroniques de l’oiseau à ressort est un pavé paru dans les années 90 que je trouve vraiment différent de ses œuvres les plus récentes, même si nous retrouvons des thèmes chers à l’auteur nippon. Murakami a un don subtil pour faire tanguer notre monde vers l’inhabituel, par petites touches. Toru Okada est un protagoniste un peu mou : sans travail, il s’occuper principalement de la maison. Alors qu’il reçoit un appel anonyme déstabilisant, sa femme semble de moins en moins présente et le chat ne revient pas. En revanche, il croise à ce moment de nombreuses personnes toutes plus bizarres les unes que les autres. Malta et Creta Kano, des médiums, le lieutenant Mamiya, rescapé de la guerre, ou même Muscade et son fils Cannelle, une ancienne créatrice de mode et son fils, un génie mutique. Chacun se lie avec Toru Okada, chacun lui raconte son histoire, et à chaque fois les mêmes échos se forment, entre coïncidences et magie. Ces échos font naitre des obsessions au sein du personnage principal. Dans un premier temps, il entretient un lien avec un puits asséché sur un...
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  • tr57 09/10/2022
    Comme je l'ai lu dans l'une des critiques sur ce site, le personnage principal semble davantage subir les événements que suivre le cours de sa volonté, et on peut avoir du mal à s'y attacher pour cette raison là. Je n'y souscris néanmoins qu'à moitié. D'une part ce n'est pas tout à fait vrai. La force de son désir ou de son besoin de sauver Kumiko le conduit à aller à l'encontre de la pente naturelle ou des oracles qu'il reçoit. Dans ce conte japonais, je retrouve le thème du prince charmant qui doit sauver sa belle. D'autre part, ne surestimons pas nous tous notre capacité à vouloir et décider et n'y a-t-il pas chez Toru Okada une sagesse supérieure à celle de ces hommes - où de l'homme en général - que dépeint Spinoza dans sa lettre à Schuler, quand il les compare compare à une pierre qui roule : « Cette pierre, assurément, puisqu’elle n’est consciente que de son effort, croira être libre et ne persévérer dans son mouvement que par la seule raison qu’elle le désire. Telle est cette liberté humaine que tous les hommes se vantent d’avoir et qui consiste en cela seul que les hommes sont conscients de leurs désirs et ignorants des causes qui les déterminent. » Pour poursuivre cette critique dans le registre de la paresse, en empruntant à d'autres leurs propos, il me semble qu'on trouve dans le roman même une description de sa forme, quand Toru Okada décrit ainsi un récit de Cannelle : « Peut-être aussi qu'il ne s'agissait pas d'une histoire fixée sous une forme définitive, mais d'un récit à la forme changeante, qui s'enrichissait au fur et à mesure de divers éléments, comme dans la transmission orale ». J'ai aimé, mais aurait sans doute eu du mal à aller au bout de ce pavé sans les récits historiques à l'intérieur même du conte sur l'Etat du Mandchoukouo et l'armée du Guaandong, qui prennent aux tripes et donnent une tension à l'ouvrage.Comme je l'ai lu dans l'une des critiques sur ce site, le personnage principal semble davantage subir les événements que suivre le cours de sa volonté, et on peut avoir du mal à s'y attacher pour cette raison là. Je n'y souscris néanmoins qu'à moitié. D'une part ce n'est pas tout à fait vrai. La force de son désir ou de son besoin de sauver Kumiko le conduit à aller à l'encontre de la pente naturelle ou des oracles qu'il reçoit. Dans ce conte japonais, je retrouve le thème du prince charmant qui doit sauver sa belle. D'autre part, ne surestimons pas nous tous notre capacité à vouloir et décider et n'y a-t-il pas chez Toru Okada une sagesse supérieure à celle de ces hommes - où de l'homme en général - que dépeint Spinoza dans sa lettre à Schuler, quand il les compare compare à une pierre qui roule : « Cette pierre, assurément, puisqu’elle n’est consciente que de son effort, croira être libre et ne persévérer dans son mouvement que par la seule raison qu’elle le désire. Telle est cette liberté humaine que tous les hommes se vantent d’avoir et qui consiste en cela seul que les hommes sont conscients...
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