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Des hommes sans femmes
Hélène Morita (traduit par)
Date de parution : 05/04/2018
Éditeurs :
10/18

Des hommes sans femmes

Hélène Morita (traduit par)
Date de parution : 05/04/2018
Un célibataire qui vibre au rythme des Beatles et du Kansai. Un chirurgien collectionneur d’aventures mais amoureux sans espoir. Un barman hanté par le fantôme de sa femme, ou encore... Un célibataire qui vibre au rythme des Beatles et du Kansai. Un chirurgien collectionneur d’aventures mais amoureux sans espoir. Un barman hanté par le fantôme de sa femme, ou encore le Samsa de Kafka épris d’une inconnue bossue.
Neuf ans après Saules aveugles, femme endormie, Haruki Murakami retourne à la forme...
Un célibataire qui vibre au rythme des Beatles et du Kansai. Un chirurgien collectionneur d’aventures mais amoureux sans espoir. Un barman hanté par le fantôme de sa femme, ou encore le Samsa de Kafka épris d’une inconnue bossue.
Neuf ans après Saules aveugles, femme endormie, Haruki Murakami retourne à la forme courte. Dans ce recueil comme un clin d’oeil à Hemingway, des hommes cherchent des femmes qui les abandonnent ou qui sont sur le point de le faire. Entre mystère et fantaisie, ces récits d’isolement, rythmés par la musique, laissent entrevoir la magie du maître.

« L’écrivain japonais nous entraîne dans le “ second sous-sol ” de l’âme avec Des hommes sans femmes, recueil de nouvelles puissantes et originales. »
Philippe Pons – Le Monde des Livres

Traduit du japonais par Hélène Morita
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EAN : 9782264073020
Code sériel : 5349
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm
EAN : 9782264073020
Code sériel : 5349
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • LecturesdeVoyage 14/01/2024
    Après plus de dix ans, je suis enfin retourné au Japon et j’ai pu y rester un peu plus longtemps que lors de ma première visite. J’y étais à nouveau pour une conférence qui se tenait dans une université située dans le quartier de Roppongi, juste en face du superbe Centre national des Arts de Tokyo. Après la conférence, j’ai pris le métro vers un autre campus. C’est à l’Université Waseda que s’est ouverte récemment la Bibliothèque Haruki Murakami (ou Waseda International House of Literature) qui rassemble, au sein d’une belle création architecturale, des livres (premières éditions, multiples traductions) et objets personnels (notamment de nombreux LPs vinyls des musiques, surtout du jazz, citées dans son œuvre), donnés par l’écrivain japonais le plus fêté dans son pays comme à l’étranger. J’y ai trouvé, dans la traduction française, le recueil de nouvelles « Des hommes sans femmes » et j’ai choisi de lire sur place « Drive My Car ». Je me suis installé dans un fauteuil en forme d’œuf profond et en un peu moins d’une heure, je me suis plongé dans l’univers de Murakami et de cette histoire dont j’avais déjà vu l’excellente adaptation au cinéma par Ry#363;suke Hamaguchi. Y#363;suke est un acteur de théâtre qui aime rouler dans sa Saab 900. Pour des raisons d’assurance, il ne peut plus prendre le volant. Il accepte, d’abord à contre-cœur, de se faire conduire par une jeune fille, Misaki. La conduite de celle-ci est très sûre et il aime les longs trajets durant lesquels il peut répéter les lignes d’Oncle Vania, la pièce de Tchékov qu’il joue le soir au théatre, en insérant une cassette sur laquelle sa femme a enregistré les répliques et laissé des blancs pour son texte. Sa femme est morte, il n’y a pas longtemps. Ils formaient un couple très uni, même si Y#363;suke, n’ignorait pas qu’elle lui était parfois infidèle. Y#363;suke et sa conductrice, se mettent peu à peu à se parler de leurs vies respectives. Il cherche aussi à se rapprocher de Takatsuki, un acteur qui fut l’amant de sa femme. Sans révéler ce qu’il sait, il l’invite plusieurs soirs à parler d’elle. Après plus de dix ans, je suis enfin retourné au Japon et j’ai pu y rester un peu plus longtemps que lors de ma première visite. J’y étais à nouveau pour une conférence qui se tenait dans une université située dans le quartier de Roppongi, juste en face du superbe Centre national des Arts de Tokyo. Après la conférence, j’ai pris le métro vers un autre campus. C’est à l’Université Waseda que s’est ouverte récemment la Bibliothèque Haruki Murakami (ou Waseda International House of Literature) qui rassemble, au sein d’une belle création architecturale, des livres (premières éditions, multiples traductions) et objets personnels (notamment de nombreux LPs vinyls des musiques, surtout du jazz, citées dans son œuvre), donnés par l’écrivain japonais le plus fêté dans son pays comme à l’étranger. J’y ai trouvé, dans la traduction française, le recueil de nouvelles « Des hommes sans femmes » et j’ai choisi de lire sur place « Drive My Car ». Je me suis installé dans un fauteuil en forme d’œuf profond et en un peu moins d’une heure, je me suis plongé dans l’univers de Murakami et de cette histoire dont j’avais déjà vu l’excellente adaptation au cinéma par Ry#363;suke Hamaguchi. Y#363;suke...
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  • michemuche 21/10/2023
    Lire une œuvre de Haruki Murakami c’est pour moi comme regarder un film de David Lynch tant les deux hommes se ressemblent. Un univers fantasmagorique, une vision de la vie où le moindre écart nous renvoie sur une route parsemée de doutes et de folies. Je connais Murakami à travers ses romans, Kafka, l’oiseau à ressort… je viens de finir son recueil de nouvelles « des hommes sans femmes « . comme toujours dans un recueil il y a des histoires qui nous ravissent plus que d’autres. Dans ces sept nouvelles nous partons à la rencontre d’hommes sans femmes. Des hommes solitaires, des hommes ordinaires, pas des mâles alphas bourrés de testostérone non des hommes comme vous et moi. Ces messieurs ont quelque chose de touchant comme Kafuku ce metteur en scène qui se laisse conduire par une femme dans « drive my car » et de fil en aiguille se confie sur ce que fût sa vie et sa rencontre avec l’amant de sa femme. Ou dans le bar de Kino, un bar qui ne paye pas de mine où l’on peut écouter un vieil air de jazz en sirotant une bière ou un whisky , un bar où traîne un chat et des clients mystérieux comme kamita ou la femme aux brûlures de cigarettes. Shéhérazade et ses histoires après avoir fait l’amour….voilà pour mes préférées. Et comme toujours il y a la bande son de Murakami les Beatles, des airs de jazz… Et le recueil est fini il y a toujours des hommes sans femmes et il y en aura toujours.Lire une œuvre de Haruki Murakami c’est pour moi comme regarder un film de David Lynch tant les deux hommes se ressemblent. Un univers fantasmagorique, une vision de la vie où le moindre écart nous renvoie sur une route parsemée de doutes et de folies. Je connais Murakami à travers ses romans, Kafka, l’oiseau à ressort… je viens de finir son recueil de nouvelles « des hommes sans femmes « . comme toujours dans un recueil il y a des histoires qui nous ravissent plus que d’autres. Dans ces sept nouvelles nous partons à la rencontre d’hommes sans femmes. Des hommes solitaires, des hommes ordinaires, pas des mâles alphas bourrés de testostérone non des hommes comme vous et moi. Ces messieurs ont quelque chose de touchant comme Kafuku ce metteur en scène qui se laisse conduire par une femme dans « drive my car » et de fil en aiguille se confie sur ce que fût sa vie et sa rencontre avec l’amant de sa femme. Ou dans le bar de Kino, un bar qui ne paye pas de mine où l’on peut écouter un vieil air de jazz en sirotant une bière ou un whisky , un bar où...
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  • ChristianneB 07/08/2023
    Dans cet ouvrage, l'auteur nous propose sept courtes histoires. Des histoires d'hommes sans femmes. Il sont célibataires, veufs, divorcés, et ont en commun un manque de sens à leur vie. Manque de sens du à l'absence de femme. Certains ont des maîtresses, d'autres en ont eu. Les histoires sont très différentes, parfois elles sont étranges, inquiétantes, parfois elles se terminent de façon abrupte, en laissant le lecteur sur sa faim. L'écriture, agréable, exprime beaucoup de douceur, de mélancolie, d'interrogations, d'introspection. On est souvent à la limite du réel et de l'imaginaire, il y a toujours quelque chose d'insaisissable. Je reste sur une impression mitigée.
  • berni_29 06/08/2023
    Des hommes sans femmes est un recueil de sept nouvelles d'Haruki Murakami qui nous invite à entrer dans l'univers d'hommes solitaires. Sept histoires, sept destins, des histoires presque ordinaires. Le ton doux-amer, parfois ironique, parfois onirique, ne doit pas cacher la douleur sourde qui se terre dans le coeur de ces hommes. Sept nouvelles au ton intimiste où la mélancolie se faufile comme un chat sur ses pattes de velours, frôlant les objets immuables du quotidien. Des hommes sans femmes est un livre dont les différentes voix, celles des hommes mais celles des femmes aussi qui ne sont pas absentes, m'ont touché au coeur. Ce sont des hommes qui ont aimé, ce sont des hommes qui ont peut-être aimé, mais qui ont été trahis, abandonnés, blessés... Peut-être abîmés à jamais... Ce sont peut-être d'autres hommes qui aimeront, qui craignent d'aimer... Peut-être d'être aimés, qui sait... Le désespoir n'est jamais loin, la mort non plus. Parfois c'est la mort d'une femme aimée qui peut plonger des hommes dans une solitude abyssale. Des femmes, d'autres femmes ne sont jamais éloignées d'eux, mais c'est comme si elles effleuraient la surface d'une onde où reposent en profondeur des feux secrets qui ne sont pas encore éteints, des souvenirs qu'on croyait à jamais endormis... Oui, des femmes sont là aussi qui écoutent, parlent, font l'amour, soignent, réparent des coeurs d'hommes blessés. Parfois elles aussi sont fragiles, portent en elles des histoires qu'elles veulent délivrer, comme s'alléger d'un fardeau. Parfois raconter leurs histoires les apaisent aussi, ce sont des amitiés consolatrices... Sept nouvelles où l'on rencontre tour à tour un étudiant, un comédien de théâtre, un chirurgien plasticien, un barman... Qu'ont-ils donc tous en commun ? de porter une histoire qu'ils ont envie de confesser, et quoi de mieux que de confier ce poids à des femmes, d'autres femmes qui n'entreront jamais dans leurs vies. Mais en sont-ils si sûrs ? Lorsqu'une femme entrouvre la porte d'une âme blessée, celle d'un homme, n'est-elle pas déjà là, présente, cheminant en silence où tout peut encore se passer... Parfois une femme raconte une histoire à un homme juste après qu'ils ont fait l'amour, son histoire, une histoire ancienne, sans jamais la finir, en remettant la suite au lendemain, en promettant ainsi chaque jour qu'elle reviendra... Forcément on pense à Shéhérazade, d'ailleurs c'est le titre de cette nouvelle qui demeure ma préférée. J'ai été envoûté par Shéhérazade... Ces hommes parfois dévastés pleurent en silence, ne font pas de bruit, marchent sur la pointe des pieds, continuent de vivre, peut-être plus forts, peut-être plus fragiles, lorsque les femmes qu'ils ont croisées dans leur chagrin se retirent à leur tour sur la pointe des pieds... Parfois ces nouvelles semblent inachevées, nous rappelant que la vie sait être cela aussi... Sept nouvelles, sept histoires, sept îles formant un archipel qui couture l'ensemble, où la musique du coeur n'est jamais loin. J'ai comme l'impression que Des hommes sans femmes est un livre qui ressemble à l'auteur, qu'il y a mis un peu de son âme, mais que les traits de son oeuvre multiple s'y cachent dans les plis de ces histoires. Il y a toujours un côté presque absurde, un climat envoûtant, un soupçon de réalisme magique... Murakami nous raconte des histoires d'hommes et de femmes qui se racontent des histoires. Allez, on ne va pas se raconter des histoires, c'est un plaisir de les lire et d'écouter dans cette bande-son magnifique la voix nostalgique et déchirée de Billie Holiday... Merci à toi Gaëlle (@Sachka) qui m'a donné l'occasion d'aller vers ce livre... Des hommes sans femmes est un recueil de sept nouvelles d'Haruki Murakami qui nous invite à entrer dans l'univers d'hommes solitaires. Sept histoires, sept destins, des histoires presque ordinaires. Le ton doux-amer, parfois ironique, parfois onirique, ne doit pas cacher la douleur sourde qui se terre dans le coeur de ces hommes. Sept nouvelles au ton intimiste où la mélancolie se faufile comme un chat sur ses pattes de velours, frôlant les objets immuables du quotidien. Des hommes sans femmes est un livre dont les différentes voix, celles des hommes mais celles des femmes aussi qui ne sont pas absentes, m'ont touché au coeur. Ce sont des hommes qui ont aimé, ce sont des hommes qui ont peut-être aimé, mais qui ont été trahis, abandonnés, blessés... Peut-être abîmés à jamais... Ce sont peut-être d'autres hommes qui aimeront, qui craignent d'aimer... Peut-être d'être aimés, qui sait... Le désespoir n'est jamais loin, la mort non plus. Parfois c'est la mort d'une femme aimée qui peut plonger des hommes dans une solitude abyssale. Des femmes, d'autres femmes ne sont jamais éloignées d'eux, mais c'est comme si elles effleuraient la surface d'une onde où reposent en profondeur des feux secrets qui ne sont pas encore éteints, des souvenirs qu'on croyait...
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  • ANCELESTE 30/06/2023
    Il s’agit d’un recueil de nouvelles dans lequel l'auteur nous transporte dans un univers à la fois mystérieux, poétique et empreint d'une mélancolie subtile. Ce livre explore avec une finesse les complexités et les solitudes des hommes modernes. Murakami dépeint des personnages fascinants, chacun confronté à une forme d'isolement ou de perte, et nous offre ainsi un regard perspicace sur l'âme masculine. Les sept nouvelles qui composent l'ouvrage nous entraînent dans des histoires où réalité et surnaturel se mêlent harmonieusement. Au fil de ma lecture, j'ai été fasciné par la capacité de Murakami à créer une atmosphère où les éléments du quotidien se teintent d'une aura étrange et envoûtante. Bien que les protagonistes soient des hommes, les thèmes abordés transcendent les genres et explore la solitude, la perte, l'amour, l'absence, et nous confronte à nos propres questionnements existentiels. Ce livre incite à la réflexion sur nos propres relations, nos désirs les plus profonds, et l'impact que peuvent avoir les autres sur nos vies. Si vous êtes à la recherche d'une lecture qui défie les conventions, je vous le recommande vivement. Pour moi c’est un coup de cœur !
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