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10/18
EAN : 9782264073020
Code sériel : 5349
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm

Des hommes sans femmes

Hélène MORITA (Traducteur)
Date de parution : 05/04/2018
Un célibataire qui vibre au rythme des Beatles et du Kansai. Un chirurgien collectionneur d’aventures mais amoureux sans espoir. Un barman hanté par le fantôme de sa femme, ou encore le Samsa de Kafka épris d’une inconnue bossue.
Neuf ans après Saules aveugles, femme endormie, Haruki Murakami retourne à la forme...
Un célibataire qui vibre au rythme des Beatles et du Kansai. Un chirurgien collectionneur d’aventures mais amoureux sans espoir. Un barman hanté par le fantôme de sa femme, ou encore le Samsa de Kafka épris d’une inconnue bossue.
Neuf ans après Saules aveugles, femme endormie, Haruki Murakami retourne à la forme courte. Dans ce recueil comme un clin d’oeil à Hemingway, des hommes cherchent des femmes qui les abandonnent ou qui sont sur le point de le faire. Entre mystère et fantaisie, ces récits d’isolement, rythmés par la musique, laissent entrevoir la magie du maître.

« L’écrivain japonais nous entraîne dans le “ second sous-sol ” de l’âme avec Des hommes sans femmes, recueil de nouvelles puissantes et originales. »
Philippe Pons – Le Monde des Livres

Traduit du japonais par Hélène Morita
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EAN : 9782264073020
Code sériel : 5349
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm
10/18

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • afadeau Posté le 11 Juin 2020
    Ce recueil de nouvelles faisait partie de ma première commande de fin de confinement. J’avoue avoir découvert cet auteur récemment après lecture d’articles sur les blogs. Je n’ai pas été déçu, bien au contraire. On a là de bien belles et étonnantes histoires. La narration en apparence simple, mais rythmée et fluide, s’enrichit quand on ne s’y attend pas de sens cachés qui démultiplient le récit, comme dans des miroirs parallèles. C’est le premier livre que je lis de Haruki Murakami. J’ai cette impression très satisfaisante d’avoir nourri mon imaginaire avec une œuvre qui prolonge l’œuvre du grand Yasunari Kawabata (1899-1972). Je pense à cet auteur, entre autres à « La danseuse d’Izu » et « Les servantes d’auberge », pour la forme courte adoptée ici, pour le style et les thèmes, aussi aux grands auteurs nippons célèbres en occident : Junichirô Tanizaki (1886-1965) avec son magnifique « Eloge de l’ombre », Yukio Mishima (1925-1970) du « Pavillon d’or ». Par contre, l’époque n’est plus du tout la même. La femme n’est plus soumise au bon vouloir de l’homme qui la fantasme et la soumet à sa volonté. Elle a acquis, sur ces feuillets tout au moins, une forme de... Ce recueil de nouvelles faisait partie de ma première commande de fin de confinement. J’avoue avoir découvert cet auteur récemment après lecture d’articles sur les blogs. Je n’ai pas été déçu, bien au contraire. On a là de bien belles et étonnantes histoires. La narration en apparence simple, mais rythmée et fluide, s’enrichit quand on ne s’y attend pas de sens cachés qui démultiplient le récit, comme dans des miroirs parallèles. C’est le premier livre que je lis de Haruki Murakami. J’ai cette impression très satisfaisante d’avoir nourri mon imaginaire avec une œuvre qui prolonge l’œuvre du grand Yasunari Kawabata (1899-1972). Je pense à cet auteur, entre autres à « La danseuse d’Izu » et « Les servantes d’auberge », pour la forme courte adoptée ici, pour le style et les thèmes, aussi aux grands auteurs nippons célèbres en occident : Junichirô Tanizaki (1886-1965) avec son magnifique « Eloge de l’ombre », Yukio Mishima (1925-1970) du « Pavillon d’or ». Par contre, l’époque n’est plus du tout la même. La femme n’est plus soumise au bon vouloir de l’homme qui la fantasme et la soumet à sa volonté. Elle a acquis, sur ces feuillets tout au moins, une forme de liberté. Sa place, dans chaque nouvelle est centrale – surtout dans le jeu de son absence – et c’est elle qui en définitive gère le tempo. Avec Haruki Murakami, un équilibre entre homme et femme semble se trouver. Tout ceci est « peut-être » une interprétation de ma part mais j’ai pensé en refermant le livre au célèbre vers d’Aragon « la femme est l’avenir de l’homme ». Ce terme : « peut-être » est souvent utilisé ici, dans la nouvelle qui donne son titre au recueil, il est dit : « Peut-être que j’utilise le mot « peut-être » trop souvent. Peut-être. » Il n’est pas question de violence physique, pourtant une caractéristique de beaucoup d’œuvres japonaises – littérature ou cinéma –, et cela me plaît aussi. En lisant ce livre on s’aperçoit vite que c’est un auteur qui a pris sa place et pas des moindres dans la littérature mondiale. Quand on fait une recherche à son sujet, son succès saute aux yeux, s’en est étonnant ! Drive My Car : dans la première nouvelle Kafuku, un acteur en vue, suite à un accident dû à un excès d’alcool et un problème de vue, doit se faire conduire chaque soir au théâtre par Misaki une femme plutôt taciturne, une rencontre improbable... Les caractéristiques physiques sont très présentes et parfaitement dissociées des personnalités réelles, ce que j’ai apprécié : « Il avait absolument besoin d’un chauffeur au plus vite et Ooba était un homme de confiance. Ils se connaissaient depuis quinze ans déjà. Ooba avait les cheveux épais, de vrais fils de fer, et il avait un peu l’allure d’un lutin, mais son avis en ce qui concernait les voitures était toujours pertinent. » Le recueil commence d’emblée, dans une simplicité apparente, par un grand texte. C’est une merveille ! Un jeu d’ombre et de lumière où, alternativement, la parole et le silence expriment une multitude de sentiments. La musique particulière de l’écriture est frappante, accentuée par une traduction où je n’ai décelé aucune dissonance. Yesterday : un célibataire vibre au rythme des Beatles qu’il interprète à sa manière et de surcroît en Kansai, un dialecte plutôt méprisé au Japon. « En tout cas, les paroles qu’il avait inventées étaient de bout en bout complètement absurdes, de véritables non-sens, sans aucun rapport avec l’original. » Kitaru est un jeune homme de vingt ans qui cherche à donner un sens à sa vie et à l’amour. Ici les cultures anglo-saxonnes et japonaises s’entrecroisent rendant compte de la réalité actuelle du Japon. Un organe indépendant : Tokai, un chirurgien comblé par son métier collectionne les aventures sans connaître le grand amour. Une nouvelle surprenante et réussie. Je ne dois pas en dire plus malgré l’envie que j’aie, seulement que Murakami sait comme personne faire parler l’intériorité des personnages : « Il hésitait. Il n’avait apparemment pas de bon exemple pour illustrer sa démonstration. Ou peut-être éprouvait-il quelque scrupule à en dévoiler un. Je repris la parole... » Schéhérazade : cette histoire est présentée comme vraie car un bon conteur « doit être crédible s'il possède son art ». Avec Murakami, la promesse du vrai entraîne vers bien des zones troubles. Une Schéhérazade magnifique raconte des histoires sans fin et sans craindre pour elle-même : « Elle lui racontait ses histoires parce qu’elle en avait envie et aussi, sans doute, pour le réconforter, lui qui devait demeurer cloîtré toute la journée. Mais ce n’était pas les seules raisons. Habara supposait qu’elle aimait rester au lit avec un homme et parler avec lui durant ces moments tendres et alanguis qui suivent l’amour. » Enigmatique en diable, cette nouvelle aussi m’a durablement impressionné. Le bar de Kino : Ah, le bar de Kino ! Quelle histoire ! J’ai adoré et je ne suis pas près de l’oublier. Tout est parfait, la grande littérature nippone a créé ce type de miracle bien souvent et récidive, même dans ce petit texte si bien construit. Des clients belliqueux vont briser le calme du café de Kino au fond d’une impasse, lui qui a été trompé et a dû partir du domicile conjugal. Un client le provoque verbalement : « Puis il se lécha consciencieusement les lèvres avec sa longue langue. On aurait cru voir un serpent devant sa proie. » Chez Murikami ce n’est pas seulement une comparaison formelle, la nature, les kamis – divinité ou esprit vénéré dans la religion shintoïste – sont présents réellement. Samsa amoureux : le Samsa de Kafka est épris d’une inconnue mystérieuse. Un drôle de monstre inoffensif et maladroit, suite à un évènement, a subi une transformation dont on sait peu de chose. Il découvre en quelques heures ce qu’un homme apprend pendant toute une enfance, se lamentant des difficultés de l’initiation et s’étonnant, malgré tout, du merveilleux de la vie humaine. « C’est vraiment moi ça ? Un corps aussi grotesque, si simple à détruire (sans carapace protectrice et sans arme d’attaque) était-il en mesure de survivre dans ce monde ? » C’est totalement décalé et éclairant dans les outrances ! Des hommes sans femmes : est un récit très bref comme une conclusion en ombre et lumière. C’est un rappel du thème qui parcourt toutes ces nouvelles, la solitude suite à la séparation, la solitude suite à un décès, à un suicide, les destins qui suivent leur cours sans savoir ce que devient l’autre que l’on a connu, aimé. Tout cela relaté dans la lumière de cette écriture limpide et dans l’ombre du mystère de la vie : « Il est facile de devenir des hommes sans femmes. On a juste besoin d’aimer profondément une femme et que celle-ci disparaisse ensuite. En général (comme vous le savez), elles auront astucieusement été emmenées par de robustes marins. » Haruki Murakami a étudié le théâtre et le cinéma avant d’ouvrir un club de jazz à Tokyo – musique est très présente, rythmant plusieurs récits, notamment « Le bar de Kino » et « Des hommes sans femmes ». C’est un écrivain reconnu, plusieurs fois pressenti pour le prix Nobel de littérature, traduit en plus de 50 langues, auteur d’une œuvre considérable. En quelques trente ans, il est dit qu’il a modifié le paysage littéraire japonais et intégré le cercle de ces auteurs mondialisés « incontournables » tel que Stephen King, J. K. Rowling – ceux-ci que je n’ai pas lus... – et quelques autres. Un succès qui me semble, si j’en juge à ce livre, bien mérité si cela n’écrase pas tous ces auteurs talentueux peinant à se faire une place. Cela restera une de mes lectures majeures de ces dernières années et je compte bien découvrir d’autres écrits de cet auteur. Merci de me donner vos avis quant à cet auteur et cette chronique. ****** Retrouver cette critique avec photo d'illustration personnelle, ainsi que deux musiques de jazz présentes dans la superbe nouvelle "Le café de Kino", sur le blob Clesbibliofeel. A bientôt et merci pour votre lecture !
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  • SamueldHalescourt Posté le 13 Mai 2020
    Mélancolie ancestrale resurgissante Le plus ardu pour un recueil de nouvelles est d'en trouver le titre. S'il n'est pas celui de la nouvelle la plus emblématique, il doit respecter l'esprit de l'ensemble. Et ici ça tombe juste, les nouvelles parlent effectivement dans au moins cinq d'entre elles (sur sept) d'hommes sans femmes, ou tout du moins au rapport compliqué qu'ils entretiennent avec celles-ci. De la solitude au solide bouclier qui, brandi, fait office de mur infranchissable. Le style de Murakami est toujours captivant, simple et limpide, il oscille entre local et universel, entre Japon et occident. Houellebecq et Mishima ayant fusionné pour livrer une passionnante production du meilleur des deux mondes. Les nouvelles relèvent du beau archaïque (toujours intemporel), de la délicatesse et d'une lumière enfouie irradiant chaque mot de ses rayons. Le tout dessinant une irréfragable féerie urbaine, de la contre-métamorphose au mystère qui entoure les bars, en passant par le lien qui unit féminin et taxi. Tout semble reposer sur la première marche du sublime, en suspension dans le jardin de l'impénétrabilité. De cette compilation homogène se dégage une langueur synthétique. Cette mélancolie calme et apaisante qui fait de notre lecture une méditation plus qu'un acte de culture. On... Mélancolie ancestrale resurgissante Le plus ardu pour un recueil de nouvelles est d'en trouver le titre. S'il n'est pas celui de la nouvelle la plus emblématique, il doit respecter l'esprit de l'ensemble. Et ici ça tombe juste, les nouvelles parlent effectivement dans au moins cinq d'entre elles (sur sept) d'hommes sans femmes, ou tout du moins au rapport compliqué qu'ils entretiennent avec celles-ci. De la solitude au solide bouclier qui, brandi, fait office de mur infranchissable. Le style de Murakami est toujours captivant, simple et limpide, il oscille entre local et universel, entre Japon et occident. Houellebecq et Mishima ayant fusionné pour livrer une passionnante production du meilleur des deux mondes. Les nouvelles relèvent du beau archaïque (toujours intemporel), de la délicatesse et d'une lumière enfouie irradiant chaque mot de ses rayons. Le tout dessinant une irréfragable féerie urbaine, de la contre-métamorphose au mystère qui entoure les bars, en passant par le lien qui unit féminin et taxi. Tout semble reposer sur la première marche du sublime, en suspension dans le jardin de l'impénétrabilité. De cette compilation homogène se dégage une langueur synthétique. Cette mélancolie calme et apaisante qui fait de notre lecture une méditation plus qu'un acte de culture. On en ressort plus serein, plus endurant, comme ayant mis malgré nous un pied dans un shintoïsme dégoulinant de bitume. Murakami aura fait du chemin, comme cette limace de notre enfance (vive les VRP), depuis ses premiers romans. Il apparaît bien sûr plus cynique mais conserve un amour intact des relations humaines frappées de surréalisme, qui transparaissent déjà dans la trilogie du rat. Pour conclure, un recueil qui constitue une brique supplémentaire en faveur de l'obtention d'un prix Nobel de littérature, tant de fois promis, annoncé, prédit et qui serait au combien mérité. Et si c'est pour l'en écarter encore une année de ce saint Graal, donnons le d'abord à l'immense Richard Millet. Samuel d'Halescourt
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  • noam94 Posté le 10 Avril 2020
    "La musique a le pouvoir de revivifier les souvenirs avec une intensité et une clarté telles que l'on est parfois blessé''.
  • mh17 Posté le 8 Décembre 2019
    Sept variations sur le même thème Contrairement à d'autres recueils de nouvelles murakamiennes, Des hommes sans femmes répond à un projet de l'auteur: "Ce que je veux aborder avec ce recueil ? En un mot l'isolement et ses conséquences émotionnelles. Des hommes sans femmes en est l'illustration concrète". Sept nouvelles, sept variations sur le même thème donc. Sept hommes de conditions sociales différentes qui se retrouvent tout seuls après un décès, une rupture, un adultère. Brisés, hagards, K.O. Leur vie s'arrête. Ils ruminent le bonheur perdu, s'accrochent désespérément au souvenir, essayent vainement de comprendre, au bord du vide. Certains ont la chance de pouvoir se confier à un personnage, réel ou fantasmé, qui les aide à faire avec et à avancer. Le recueil est terriblement mélancolique, souvent cruel mais la magie opère. Murakami s'y entend pour créer une atmosphère nocturne , propice à la confidence. Chaque nouvelle est originale de la plus classique à la plus barrée, les décors sont singuliers, du périphérique tokyoïte à l'appartement praguois. La musique toujours présente, des Beatles à Francis Lai. Ces variations sur l'isolement sonnent juste.
  • lumerolle Posté le 6 Décembre 2019
    Haruki Murakami est l’un de mes auteurs nippons préférés. J’aime les univers réalistes agrémentés d’un peu de surréalisme qu’il crée et les réflexions qu’il partage. Cela faisait un petit temps que je ne m’étais pas plongée dans l’un de ses ouvrages. C’est la première fois que je suis déçue par l’auteur. Des hommes sans femmes dépeint les facettes des hommes à travers différents prismes : relations, séparations, adultères, amours, passion, questionnements, reconstruction de soi … J’ai toujours vu ses recueils de nouvelles comme un moyen lui permettant de partager ses idées et ses réflexions sur la vie, en gros sa philosophie. D’ailleurs, l’auteur met souvent en scène les mêmes personnages (acteurs, écrivains, …) pour lui prêter voix et décrire la société humaine. Cette uniformité avec ses écrits passés est l’un des points qui m’a ennuyée. Je ressens un manque d’originalité. Le manque de contrebalance entre les paroles proférées par les protagonistes a parfois titillé mon côté féministe. De plus, Murakami n’offre pas toujours un beau portrait des femmes. Il a tendance à les rendre étranges, bizarres dans leurs comportements. Comme si on était des esprits impossibles à cerner : un mystère. Mais ce n’est pas cette vision qui m’a dérangée. Il a... Haruki Murakami est l’un de mes auteurs nippons préférés. J’aime les univers réalistes agrémentés d’un peu de surréalisme qu’il crée et les réflexions qu’il partage. Cela faisait un petit temps que je ne m’étais pas plongée dans l’un de ses ouvrages. C’est la première fois que je suis déçue par l’auteur. Des hommes sans femmes dépeint les facettes des hommes à travers différents prismes : relations, séparations, adultères, amours, passion, questionnements, reconstruction de soi … J’ai toujours vu ses recueils de nouvelles comme un moyen lui permettant de partager ses idées et ses réflexions sur la vie, en gros sa philosophie. D’ailleurs, l’auteur met souvent en scène les mêmes personnages (acteurs, écrivains, …) pour lui prêter voix et décrire la société humaine. Cette uniformité avec ses écrits passés est l’un des points qui m’a ennuyée. Je ressens un manque d’originalité. Le manque de contrebalance entre les paroles proférées par les protagonistes a parfois titillé mon côté féministe. De plus, Murakami n’offre pas toujours un beau portrait des femmes. Il a tendance à les rendre étranges, bizarres dans leurs comportements. Comme si on était des esprits impossibles à cerner : un mystère. Mais ce n’est pas cette vision qui m’a dérangée. Il a une forte propension à faire de la gente féminine une race propre à tromper leur congénère masculin. Cinq des sept nouvelles en compte ! Et il fait passer cela comme si c’était une attitude commune, normale, naturelle. J’avoue n’avoir relevé ce dernier point qu’en écrivant cet article et non lors de ma lecture. C’est probablement dû à sa manière d’écrire. En effet, la plume du romancier reste efficace pour rendre ces éléments anodins. Quelques aspects atypiques et mystérieux permettent d’apprécier certains récits de cet ouvrage. Le bar de Kino, Shéhérazade et Samsa amoureux sont ceux que j’ai le mieux aimées. En bref, je ne recommanderai Des hommes sans femmes ni aux personnes qui ont déjà un pied dans l’univers d’Haruki Murakami ni à ceux qui souhaite le découvrir. Tournez vous plutôt vers ses romans qui véhiculent des idées plus profondes et plus tendre envers les femmes.
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Lisez inspiré avec 10/18 !
Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…