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Nouveauté
La Constance du prédateur
Date de parution : 01/02/2024
Éditeurs :
Pocket
Nouveauté

La Constance du prédateur

Date de parution : 01/02/2024
Un thriller sur la transmission familiale du mal.
Ils l'ont surnommé Charon, le passeur des morts. De son mode opératoire, on ignore tout, sauf sa signature, singulière : une tête d'oiseau. Il n'a jamais été arrêté, jamais identifié,... Ils l'ont surnommé Charon, le passeur des morts. De son mode opératoire, on ignore tout, sauf sa signature, singulière : une tête d'oiseau. Il n'a jamais été arrêté, jamais identifié, malgré le nombre considérable de victimes qu'il a laissées derrière lui. Jusqu'à ce que ses crimes resurgissent du passé, dans... Ils l'ont surnommé Charon, le passeur des morts. De son mode opératoire, on ignore tout, sauf sa signature, singulière : une tête d'oiseau. Il n'a jamais été arrêté, jamais identifié, malgré le nombre considérable de victimes qu'il a laissées derrière lui. Jusqu'à ce que ses crimes resurgissent du passé, dans les profondeurs d'une mine abandonnée...
Plongez avec Ludivine Vancker dans le département des sciences du comportement, les profilers, jusque dans l'âme d'un monstre.
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EAN : 9782266311274
Code sériel : 17998
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 528
Format : 108 x 177 mm
EAN : 9782266311274
Code sériel : 17998
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 528
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

" Un excellent thriller."
Le Parisien Week-End

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • LaureDcr 14/02/2024
    Maxime Chattam, aka un des maitres dans l'art de placer l'horreur du monde dans le coeur de ses lecteurs... Et on en redemande, comme des drogués ! Ici, nous sommes en France, une première dans les romans policiers pour ma part, et ça nous déstabilise dans nos habitudes de nous sentir si proche de l'horreur. Le roman débute à la Chattam qui, en bon auteur, nous met dans la peau des profilers vus et revus dans des séries américaines. On pourrait croire, dès le début, à une enquête complexe et pourtant, la seconde partie nous retourne encore plus le cerveau, nous faisant parfois nous demander si notre chère Ludivine réussira à trouver le coupable avant qu'il ne soit trop tard...Et cette enquête, qui nous amène à la fabrication des psychopathes du début à la fin, nous fait tout remettre en question à chaque page, sans nous laisser le temps de souffler. A nouveau, et comme je l'aime, Monsieur Chattam se renseigne sur tout et lie tout dans une toile pleine de sens invisible à l'oeil nu et le point de vue du tueur, à la toute fin, nous donne réellement envie de secouer les enquêteurs pour qu'ils se bougent le c*l. Un livre que je finis le soir de la Saint-Valentin, alors que mon compagnon m'a ramené un bouquet de fleurs, baillonnant les démons de notre bonheur, comme pourrait dire Ludivine Vancker. Maxime Chattam, aka un des maitres dans l'art de placer l'horreur du monde dans le coeur de ses lecteurs... Et on en redemande, comme des drogués ! Ici, nous sommes en France, une première dans les romans policiers pour ma part, et ça nous déstabilise dans nos habitudes de nous sentir si proche de l'horreur. Le roman débute à la Chattam qui, en bon auteur, nous met dans la peau des profilers vus et revus dans des séries américaines. On pourrait croire, dès le début, à une enquête complexe et pourtant, la seconde partie nous retourne encore plus le cerveau, nous faisant parfois nous demander si notre chère Ludivine réussira à trouver le coupable avant qu'il ne soit trop tard...Et cette enquête, qui nous amène à la fabrication des psychopathes du début à la fin, nous fait tout remettre en question à chaque page, sans nous laisser le temps de souffler. A nouveau, et comme je l'aime, Monsieur Chattam se renseigne sur tout et lie tout dans une toile pleine de sens invisible à l'oeil nu et le point de vue du tueur, à la toute fin, nous donne réellement envie de secouer les enquêteurs pour qu'ils se bougent...
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  • loeuillet 10/02/2024
    Alors la je dis chapeau monsieur...un roman policier épique ou tout changé ou tout se boulverse ..vous pensiez connaître le mal absolu ? On peut le rencontrer au coin de la rue . Découverte d'un charnier de 17 corps au fond d'une mine dans l'est de la France.. ça commence pas bien ? Alors on envoie tout ce qui est de plus compétent à la gendarmerie , pour determiner le profil du ou des tueurs . Ça va vite , très vite .
  • Eleus_is 09/02/2024
    Et un Chattam de plus. J'ai attendu patiemment depuis 2022 que l'ouvrage sorte (enfin !) en format poche pour l'ajouter à ma série Ludivine Vancker. Encore une fois, le maître de l'horreur nous plonge au cœur de l'enfer. M. Chattam nous offre ce qui a de plus mauvais dans les profondeurs de l'Homme. C'est un style qu'il maîtrise et cela se ressent. C'est tordu, machiavélique, voire malsain. N'est-ce pas ce que l'on recherche chez cet auteur au bout du compte ? C'est un roman qui va gratter la folle psyché et les plus sombres désirs des tueurs en série. Dès les premières pages, nous sommes plongés dans l'action. Nous suivons chaque étape de l'enquête auprès de Ludivine qui quitte ses collègues de la SR de Paris. C'est en qualité de profiler qu'elle mènera cette enquête qui saura faire resurgir de vieux démons. A chaque œuvre, Chattam semble trouver une nouvelle origine au Mal absolu. Cette fois, il nous plonge dans la fabrique des monstres les plus terrifiants. Bref, c'est un livre qui se lit très bien et il m'a paru bien difficile de le reposer chaque fois. (Soyons raisonnables chers amis lecteurs. Lire toute la nuit n'est pas correct).
  • NellyH32 07/02/2024
    Ludivine Vancker rejoint le Département des Sciences du Comportement. Dès son arrivée, elle est mise à contribution sur une affaire dans laquelle de nombreux cadavres ont été retrouvés au fond d'une mine abandonnée. La signature du tueur : une tête d'oiseau. J'ai très vite été conquise par La constance du prédateur. La scène qui ouvre le prologue est excellente, et le premier chapitre met tout de suite dans l'ambiance. De plus, le roman, en plongeant le lecteur dans le travail des profileurs, apporte d'intéressants éléments sur la psychologie des tueurs en série. Certaines scènes sont très dures, sans ça Chattam ne serait pas Chattam, mais l'univers dans lequel évolue le tueur (les mines désaffectées) a quelque chose de fascinant. Comme toujours avec cet auteur, un roman très prenant et assez effrayant, pour le plus grand plaisir du lecteur. Merci à Netgalley et aux éditions Pocket pour le service presse. Laconstanceduprédateur #NetGalleyFrance
  • hainautfr 01/02/2024
    Un bon Chattam dans l'ensemble, bien sombre. Je suis toutefois un peu déçu par la fin qui semble un peu précipitée .
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