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10/18
EAN : 9782264076540
Code sériel : 5612
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 696
Format : 108 x 177 mm

La fin des temps

Corinne ATLAN (Traducteur)
Date de parution : 05/11/2020
Une promenade entre deux mondes, aux frontières du réel et du merveilleux.
Dans une petite cité spectrale vivent des gens privés d’ombre et de sentiments. Parmi eux, un nouveau venu a pour tâche de lire les « vieux rêves » dans des crânes de licornes, attrapant des fragments de mémoire d’une autre vie, d’une autre dimension. En parallèle, dans un Tokyo futur,... Dans une petite cité spectrale vivent des gens privés d’ombre et de sentiments. Parmi eux, un nouveau venu a pour tâche de lire les « vieux rêves » dans des crânes de licornes, attrapant des fragments de mémoire d’une autre vie, d’une autre dimension. En parallèle, dans un Tokyo futur, ascétique et déshumanisé, un homme est entraîné par un scientifique dans une dangereuse expérience qui le fera plonger dans les sous-sols de la ville, animés de créature monstrueuses. Est-ce là que se trouve la clé de l’énigme ? La solution du mystère qui lie ces deux mondes ?

La Fin des temps est le quatrième roman de Haruki Murakami, où se mêlent délicieusement, avec humour et poésie, deux mondes entre réel et merveilleux, le « Pays des merveilles sans merci » et la « Fin du monde »…

Traduit du japonais par Corinne Atlan

 
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EAN : 9782264076540
Code sériel : 5612
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 696
Format : 108 x 177 mm
10/18

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • coincescheznous Posté le 21 Septembre 2020
    Haruki Murakami est la plume japonaise la plus célèbre et la plus lue du monde contemporain. Un incontournable. Son univers fantastique et poétique a su séduire des millions de lecteurs à travers le monde et ses livres sont des best-sellers largement salués par la critique (Kafka sur le rivage, 1Q84, l’Incolore Tsuzuru …). Il est par ailleurs cité depuis des années comme un potentiel « nobélisable ». La fin des temps est son quatrième roman, paru en 1985 au Japon où il a reçu le prestigieux prix Tanizaki. Publié en 1992 en France au Seuil (7 ans plus tard tout de même !), il a bénéficié d’une nouvelle édition en 2019 chez Belfond. Ce roman suit deux histoires parallèles. • La première se situe au « Pays des Merveilles sans merci ». Il s’agit d’un monde clos par de grandes murailles où coexistent des licornes et des hommes sans souvenirs de leur passé. Nous y suivons un personnage sans nom qui devient liseur de rêves en inspectant les crânes des licornes. Il découvre le monde étrange dans lequel il vient d’arriver sans savoir pourquoi il se retrouve ici, d’où il vient, et cherche à en trouver le sens. • L’autre récit se nomme « La... Haruki Murakami est la plume japonaise la plus célèbre et la plus lue du monde contemporain. Un incontournable. Son univers fantastique et poétique a su séduire des millions de lecteurs à travers le monde et ses livres sont des best-sellers largement salués par la critique (Kafka sur le rivage, 1Q84, l’Incolore Tsuzuru …). Il est par ailleurs cité depuis des années comme un potentiel « nobélisable ». La fin des temps est son quatrième roman, paru en 1985 au Japon où il a reçu le prestigieux prix Tanizaki. Publié en 1992 en France au Seuil (7 ans plus tard tout de même !), il a bénéficié d’une nouvelle édition en 2019 chez Belfond. Ce roman suit deux histoires parallèles. • La première se situe au « Pays des Merveilles sans merci ». Il s’agit d’un monde clos par de grandes murailles où coexistent des licornes et des hommes sans souvenirs de leur passé. Nous y suivons un personnage sans nom qui devient liseur de rêves en inspectant les crânes des licornes. Il découvre le monde étrange dans lequel il vient d’arriver sans savoir pourquoi il se retrouve ici, d’où il vient, et cherche à en trouver le sens. • L’autre récit se nomme « La Fin du monde » et se déroule à Tokyo de nos jours. Le narrateur est un programmeur. Il sécurise des données en les chiffrant. Sa rencontre avec un nouveau client, une sorte de savant fou, va chambouler à jamais son existence. Il va se trouver malgré lui au cœur d’une guerre informatique impitoyable et va découvrir un monde souterrain qu’il ne soupçonnait pas. Surtout, il va se trouver confronté à rien de moins que le risque de la fin du monde ! Bien évidemment les deux histoires se répondent et sont connectées l’une à l’autre. Les questions « Comment ? » et « Pourquoi ? » constituent l’enjeu principal du livre. Voilà un ouvrage qui joue ouvertement et totalement la carte du fantastique, mais en l’utilisant de deux manières différentes. « Le Pays des merveilles sans merci » constitue un conte onirique et symbolique (l’une des spécialités de l’auteur). « La fin du monde » se rapproche davantage d’un récit d’horreur proche des écrits de HP Lovecraft (l’une des plumes fondatrices de la fiction horrifique) avec son savant fou, son bestiaire de monstres, ses créations contre-nature et ses ambiances de terreur. L’intrigue est rondement menée et quelques morceaux de bravoure parsèment l’ouvrage pour le rendre addictif. Bref, il s’agit d’un vrai bon travail qui ne peut qu’être salué. Pourtant, par-delà ses réelles et indéniables qualités, j’ai déploré quelques écueils qui m’ont un peu gâché ma lecture. Les enjeux ne sont développés que tardivement dans la partie onirique et elle n’a constitué à mes yeux qu’un sas de respiration entre deux épisodes de la partie horrifique pendant la majeure partie de l’ouvrage. Également, elle utilise des éléments que j’ai trouvés un peu éculés et faciles (les licornes, les ombres qui ont une vie propre, la lecture des rêves…). La partie horrifique fonctionne parfaitement et sans temps mort, mais là encore l’histoire joue sur la thématique archi-usée du savant fou et de la guerre informatique. Également, une partie de ce récit se déroule dans le noir. Je reconnais l’incroyable tour de force de faire naître une histoire et de captiver le lecteur sans que rien de visible ne puisse lui être décrit. Mais le procédé - s’il est intéressant et savamment exploité -, laisse un arrière-goût de frustration car les menaces supposées ne sont jamais, même de façon parcellaire, aperçues. Elles restent dès lors pour le lecteur des entités abstraites donc sans réelles substances. Il est amusant de voir l’ouvrage qui traite, comme habituellement chez Murakami, de musique et de sexe en sous-texte et on ne peut que saluer son sens du grotesque et de l’étrange. Dès lors, malgré quelques défauts, je ne peux que conseiller aux aficionados du monsieur de se pencher sur ce gros volume extrêmement bien ficelé, même s’il utilise à mon goût des ficelles épaisses. Tom la Patate
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  • NicG Posté le 17 Septembre 2020
    Difficile de commenter ce roman. Je croyais que les « Chroniques de l'oiseau à ressort » m'avaient fait découvrir le visage le plus bizarre de Murakami (que j'avais découvert initialement comme camarade ultra-runner avec le très normal « Autoportrait de l'auteur en coureur de fond »). J'avais tort. « La fin des temps » est un des ouvrages les plus étranges que j'ai lu. Le personnage principal est très attachant, un peu décalé, très japonais. En tant que grand fan du Japon, ayant beaucoup séjourné à Tokyo, je m'attendais à retrouver mes marques. Mais pas du tout, à part le fait que tout est possible. Ce qui est définitivement très tokyoesque. Je soupçonne la traductrice d'avoir adapté certaines des références culturelles, peut-être en se basant sur la version anglaise ? Est-ce de la science-fiction ? De l'onirique ? Il y a un peu de Philip K Dick dedans. En tout état de cause, ce livre m'a dérangé, m'a fait rêver, et ne m'a jamais laissé indifférent.
  • bwarnas Posté le 2 Septembre 2020
    Edition originale : 1985 Première édition française : 1992 Temps de lecture : un peu plus de 10 heures pour un lecteur moyen (300 m/m) Un mot sur l’auteur : Haruki Murakami est un auteur de science-fiction / fantasy Japonais (mais pas que). Né en 1949, c’est un des (si ce n’est le) auteurs nippons les plus connus internationalement. Synopsis : [masquer] il s’agit d’une double histoire parallèle. D’un côté, c’est l’histoire d’un informaticien qui doit coder un programme secret pour un vieillard excentrique au sein d’une dystopie du Tokyo des années 80. D’un autre côté, on découvre un monde étrange où un homme se fait crever les yeux, se fait arracher son ombre (qui va vivre sa vie de son coté) pour devenir le lecteur des rêves qui sont contenus dans le crâne des licornes trépassées… dit comme ça c’est un peu étrange mais les univers sont cohérents et forcément liés. [/masquer] Que faut-il en retenir ? Je précise tout de suite : on ne lit pas Murakami comme cela. D’autant que ce n’est ni le plus simple d’accès, ni le plus court (il faut le reconnaître, c’est un pavé). L’histoire tient du surréalisme et du symbolisme : si ce n’est pas votre tasse de thé, passez-votre chemin. Le rythme est lent, et l’alternance des... Edition originale : 1985 Première édition française : 1992 Temps de lecture : un peu plus de 10 heures pour un lecteur moyen (300 m/m) Un mot sur l’auteur : Haruki Murakami est un auteur de science-fiction / fantasy Japonais (mais pas que). Né en 1949, c’est un des (si ce n’est le) auteurs nippons les plus connus internationalement. Synopsis : [masquer] il s’agit d’une double histoire parallèle. D’un côté, c’est l’histoire d’un informaticien qui doit coder un programme secret pour un vieillard excentrique au sein d’une dystopie du Tokyo des années 80. D’un autre côté, on découvre un monde étrange où un homme se fait crever les yeux, se fait arracher son ombre (qui va vivre sa vie de son coté) pour devenir le lecteur des rêves qui sont contenus dans le crâne des licornes trépassées… dit comme ça c’est un peu étrange mais les univers sont cohérents et forcément liés. [/masquer] Que faut-il en retenir ? Je précise tout de suite : on ne lit pas Murakami comme cela. D’autant que ce n’est ni le plus simple d’accès, ni le plus court (il faut le reconnaître, c’est un pavé). L’histoire tient du surréalisme et du symbolisme : si ce n’est pas votre tasse de thé, passez-votre chemin. Le rythme est lent, et l’alternance des deux histoires parallèles peut dérouter au début. C’est malgré tout un livre onirique et étrange, plein de questionnements sur la vie, sur la résignation typiquement nippone, les aspirations qui nous habitent et les conséquences (parfois malheureuses) de nos choix. Pour conclure : C’est un beau livre, oui… Et bourré d’humour ! Mais difficile d’accès et qui en a rebuté plus d’un. Vous voulez découvrir Murakami ? Ne commencez pas par celui-là (et préférez-lui « Kafka sur le rivage »).
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  • IreneAdler Posté le 4 Août 2020
    Aucun des personnages n'a de nom, ils ne sont qu'une fonction. Mais une fonction qui a une vie propre, attention. Voire même une double vie inconsciente, mais qui se déroule dans le cerveau, qui oblitère peu à peu les souvenirs...Et enfin bien plus. J'ai lu ce roman, ma première rencontre avec Murakami, comme un roman d'acceptation de la mort, comme un bien mourir bouddhiste. Ce n'est en rien macabre. C'est même empreint de poésie et de fantaisie, voire d'un peu de fantastique. Ce fantastique se retrouve dans les 2 monde décrits, sans au final que l'on sache bien lequel influence l'autre. Certains des événements peuvent sembler profondément injustes, ou immérités ou incompréhensibles : acceptons-les comme les accepte le narrateur. Ils sont inéluctables. Sans résistance désespérée contre quelque chose qui va advenir de toute façon, profitons de ce qui nous est donné et ce que nous pouvons prendre. Ce n'est pas de la résignation, c'est de la sagesse.
  • AldrikKirdla Posté le 28 Juillet 2020
    Un très bon livre malgré un début de lecture assez difficile.
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