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        La Patience du Diable

        Pocket
        EAN : 9782266207072
        Code sériel : 14555
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 576
        Format : 108 x 177 mm
        La Patience du Diable

        Date de parution : 10/11/2015
        Des gens ordinaires découverts morts... de terreur.
        Un go-fast qui transporte bien pire que de la drogue...
        Et dans ce qui semble être l’antichambre de l’enfer : un homme retrouvé sauvagement égorgé.
        Lieutenant à la section de recherche de Paris, Ludivine Vancker comprend bientôt qu’un fil sanglant relie ces faits divers. Le mal qui ronge...
        Des gens ordinaires découverts morts... de terreur.
        Un go-fast qui transporte bien pire que de la drogue...
        Et dans ce qui semble être l’antichambre de l’enfer : un homme retrouvé sauvagement égorgé.
        Lieutenant à la section de recherche de Paris, Ludivine Vancker comprend bientôt qu’un fil sanglant relie ces faits divers. Le mal qui ronge le monde, elle le connaît. Elle le côtoie depuis trop longtemps. Alors elle plonge, prête à nager dans l’horreur pour en retrouver la source.
        Là-bas, le diable l’attend, patiemment.

         « Efficace et glaçant. » Hubert Lizé – Le Parisien

        « Un thriller qui va (encore) faire un malheur. » Le Point
         
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        EAN : 9782266207072
        Code sériel : 14555
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 576
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        8.60 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Saiwhisper Posté le 27 Août 2018
          Malgré sa renommée qui n’est plus à faire, je n’ai lu qu’une petite poignée d’écrits de Maxime Chattam néanmoins, à chaque fois, la plongée dans ses enquêtes fut addictive et distrayante. Cette fois-ci, je me suis attaqué à « La patience du diable », le second tome de la trilogie mettant en scène Ludivine Vancker, une flic entêtée et douée. Comme de coutume, je n’ai pas fait les choses dans l’ordre, puisque je n’ai pas lu « La conjuration primitive » qui se déroule avant cet opus… Il faut dire que cet ouvrage, je l’ai trouvé dans une cabane à livres. Je n’avais pas spécialement vu que c’était une suite, car je m’étais uniquement fiée à la jaquette. Finalement, je ne regrette pas cette découverte : ce fut compréhensible, immersif et prenant. On peut aisément commencer avec cet opus sans avoir la sensation d’être perdu ! L’auteur nous plonge au cœur d’un sinistre enchaînement de massacres : tuerie dans un TGV, fusillade dans un resto parisien, attaque à l’acide dans un centre commercial, etc. Une folie étrange semble avoir sévi sur la capitale… Les victimes sont nombreuses et les scènes incroyablement bien retranscrites. Pour ma part, j’ai frémi à plusieurs reprises,... Malgré sa renommée qui n’est plus à faire, je n’ai lu qu’une petite poignée d’écrits de Maxime Chattam néanmoins, à chaque fois, la plongée dans ses enquêtes fut addictive et distrayante. Cette fois-ci, je me suis attaqué à « La patience du diable », le second tome de la trilogie mettant en scène Ludivine Vancker, une flic entêtée et douée. Comme de coutume, je n’ai pas fait les choses dans l’ordre, puisque je n’ai pas lu « La conjuration primitive » qui se déroule avant cet opus… Il faut dire que cet ouvrage, je l’ai trouvé dans une cabane à livres. Je n’avais pas spécialement vu que c’était une suite, car je m’étais uniquement fiée à la jaquette. Finalement, je ne regrette pas cette découverte : ce fut compréhensible, immersif et prenant. On peut aisément commencer avec cet opus sans avoir la sensation d’être perdu ! L’auteur nous plonge au cœur d’un sinistre enchaînement de massacres : tuerie dans un TGV, fusillade dans un resto parisien, attaque à l’acide dans un centre commercial, etc. Une folie étrange semble avoir sévi sur la capitale… Les victimes sont nombreuses et les scènes incroyablement bien retranscrites. Pour ma part, j’ai frémi à plusieurs reprises, notamment à cause du passage du TGV (je le prenais souvent) et celui du restaurant qui n’est pas sans rappeler certains attentats récents… Ludivine, l’héroïne, n’est pas chargée de ces affaires, mais elle va rapidement comprendre que rien n’est dû au hasard… C’est qu’elle a du flair, la jolie blonde au cœur meurtri ! Malheureusement pour elle, elle a bien d’autres chats à fouetter entre sa vie personnelle -un lourd passage à vide dû au deuil de l’un de ses proches- et une affaire de trafiquant de drogue qui transporte des choses bien plus horribles que de la coke… J’ai trouvé le rythme très bien géré ! Malgré beaucoup de discussions entre les protagonistes, l’enquête avance constamment et, même lorsque l’on se penche sur les événements chaotiques se déroulant en dehors de l’enquête principale, on progresse quand même. Les indices sont savamment distillés, ce qui rend la lecture très fluide. De plus, l’ambiance devient rapidement fascinante, puisque l’auteur va jouer avec le réel et le mysticisme. À plusieurs reprises, je me suis demandée si Maxime Chattam allait faire basculer le genre de son roman en thriller ésotérique comme le fait Sire Cédric ! Ainsi, j’étais réellement captivée par la progression du scénario au point de ne rien voir venir ! En plus de l’enquête qui semble toucher à l’occulte, l’auteur donne de la consistance à ses personnages principaux. Ludivine va par exemple apprendre à ouvrir les yeux sur ce qu’elle a vécu, sur son obsession pour le travail et sur les conséquences que cela peut avoir. C’est une héroïne complètement abattue par ce qui lui arrive. En pleine déchéance, elle se livre corps et âme dans son travail et s’accorde parfois quelques excès, notamment des coucheries sans lendemain… Bien que je ne me sois pas spécialement attachée à elle, j’espère un jour acquérir le premier ou le troisième opus de la saga afin de creuser davantage sa personnalité. C’est une jeune femme qui semble vraiment intéressante, à la fois forte et fragile, qui m’a rappelé Eva de Sire Cédric… Mais mon attachement va davantage à Segnon, le collègue noir de Ludivine. En plus d’être sympathique, drôle, vif, protecteur et altruiste, il va apporter un véritable vent de fraîcheur à l’enquête. Sa femme, Laetitia, m’a également agréablement surprise. Ce couple m’a vraiment beaucoup plu. Ce polar « diablement » efficace et prenant dénonce les dérives sombres et brutales de notre société ! Cela fait assez réfléchir… En revanche, plusieurs défauts sont à soulever, en particulier plusieurs « hasards chanceux » qui ont fait progresser l’enquête. C’est parfois un peu trop facile néanmoins, cela reste quand même addictif. On notera également la scène du bain qui m’a fait songé à un vieux film d’horreur classique… Cela dit, on est sur un bon page turner qui m’a accompagné avec plaisir le temps d’un week-end !
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        • IsabelleFleury Posté le 16 Juillet 2018
          Le diable. Se pourrait-il qu'il soit parmi nous; se tapissant, se fondant dans la masse, attendant son grand retour? En l'espace de quelques jours, de nombreuses tueries de masse ont lieu en France. À chaque fois, un nom revient... celui de l'être suprême du mal incarné. Ludivine Vancker n'est pas croyante, mais elle doit avouer que tout ça dépasse l'entendement. Elle devra trouver le fil conducteur entre toutes ces personnes, devenues des monstres, qui apparemment ne se connaissent pas.
        • Minavia Posté le 12 Juillet 2018
          Au début de ce roman j'ai eu du mal à rentrer dans l'histoire. Je dirais même pendant une bonne partie. Était-ce parce qu'avant j'avais lu "le 5 ème règnes"? Je n'en avais rien mais je peux dire une chose : la fin était vraiment bien.
        • Mavic_lit Posté le 2 Avril 2018
          J’ai lu La conjuration primitive il y a presque un an maintenant. Et j’ai eu envie de découvrir la suite des aventures de Ludivine Vancker après ce qu’elle a vécu dans le premier tome. Ca était un peu long à démarrer mais les pages défilent à une vitesse sans que je m’en rende vraiment compte et encore une fois, Maxime Chattam nous offre un final assez explosif. Il a l’art et la manière de nous immerger dans des enquêtes qui font froid dans le dos, et ça j’adhère totalement. Maxime Chattam ne nous épargne pas. Il a l’art et la manière de décrire les choses de façon brut sans en rajouter des masses et en ne minimisant pas l’horreur. C’est d’ailleurs ce qui m’attire chez cet auteur et qui me donne toujours l’envie de revenir. Et La patience du diable suit cette lignée où le lecteur côtoie l’horreur, à la différence que le thème abordé est aujourd’hui, bien plus proche de notre réalité malheureusement. Le livre commence d’ailleurs très fort, en décrivant une fusillade dans un TGV. Ainsi, on est direct plongé dans une ambiance assez sombre, par la violence de la scène mais aussi par les détails que nous livre l’auteur... J’ai lu La conjuration primitive il y a presque un an maintenant. Et j’ai eu envie de découvrir la suite des aventures de Ludivine Vancker après ce qu’elle a vécu dans le premier tome. Ca était un peu long à démarrer mais les pages défilent à une vitesse sans que je m’en rende vraiment compte et encore une fois, Maxime Chattam nous offre un final assez explosif. Il a l’art et la manière de nous immerger dans des enquêtes qui font froid dans le dos, et ça j’adhère totalement. Maxime Chattam ne nous épargne pas. Il a l’art et la manière de décrire les choses de façon brut sans en rajouter des masses et en ne minimisant pas l’horreur. C’est d’ailleurs ce qui m’attire chez cet auteur et qui me donne toujours l’envie de revenir. Et La patience du diable suit cette lignée où le lecteur côtoie l’horreur, à la différence que le thème abordé est aujourd’hui, bien plus proche de notre réalité malheureusement. Le livre commence d’ailleurs très fort, en décrivant une fusillade dans un TGV. Ainsi, on est direct plongé dans une ambiance assez sombre, par la violence de la scène mais aussi par les détails que nous livre l’auteur sur les victimes. Et cela restera un fil conducteur tout au long du livre. Chaque faits divers que l’on rencontre lors de notre lecture est abordée de manière assez crue, comme si on nous l’explosait à la figure sans fioriture. C’est l’impression que cela m’a donné et j’ai apprécié. En effet, il faut dire que l’auteur arrive à nous faire visualiser assez facilement toute les scènes qu’il décrit tant il y va dans les détails et les images mentales. C’est assez impressionnant d’ailleurs. Dans l’ensemble j’ai apprécié ce nouveau policier de Maxime Chattam. Il va dans la continuité de La conjuration primitive mais est plus noir que ce dernier. Cette fois-ci, on reste en France où tout le monde est devenu fou. Les fusillades se multiplient sans que l’on ne comprenne pourquoi sinon que le Diable se cache derrière tout ça. Alors, on suit avec Ludivine Vancker l’avancée de l’enquête, et ce qui semblait au début isolée apparaît comme lié en fin de compte. J’aime assez voir comment les ficelles sont tirées et se rejoignent au fil des pages. Ca me fascine assez cette dextérité de jongler avec tous ces détails pour ne faire plus qu’un fil conducteur à la fin. Et c’est ce que j’ai le plus aimé dans La patience du diable. Tout se recoupe et puis je me suis amusée à tenter de chercher certains signes, certains détails qui auraient pu me donner un semblant de réponses à toutes ces questions que l’on se pose durant notre lecture. J’ai vraiment eu la sensation d’être tenue en haleine à partir de la moitié du livre où tout s’enchaîne que ce soit au niveau action qu’au niveau révélation. En effet, pour ma part, la première moitié pose les fondations pour que l’on puisse comprendre le cheminement des enquêteurs, de ces inconnus qui deviennent fous et abattent des gens sans raison, pour ensuite nous offrir une deuxième moitié à vous couper le souffle, avec les révélations, l’enchainement d’évènements qui touche tout le monde et le final. J’ai déjà eu la même impression pour La conjuration primitive ainsi que La trilogie du mal, et même si parfois je trouve ça un peu long, ça marche toujours sur moi. Cependant j’ai eu un peu plus de mal avec le personnage de Ludivine Vancker. J’ai apprécié son caractère mais le côté trop tête brûlée m’a quelque peu refroidi. On se situe principalement de son point de vue, on sait donc ce qu’elle peut ressentir notamment avec la perte qu’elle a subi lors de la précédente enquête dans La conjuration primitive. Alors oui, j’ai pu comprendre certaines choses, surtout son besoin de se reconstruire après ce qu’elle a vécu, l’immersion totale dans son boulot mais parfois c’était trop et ça m’a un peu agacée. Pourtant à d’autres moments, j’ai ressenti de l’empathie envers elle et notamment lorsqu’elle se confie à Segnon, son coéquipier. La relation entre les deux est assez forte et elle prend plus de place dans cette suite. Mon coup de cœur va pour Segnon qui pour moi a l’air d’un énorme nounours qu’il ne faut pas trop pousser à bout non plus. En bref, une suite que j’ai apprécié. J’ai aimé en découvrir plus sur les personnages que j’avais déjà rencontré dans La conjuration primitive. L’intrigue est intéressante, avec des rebondissements juste quand il faut et une fin digne de Chattam. Un épilogue qui promet une suite un peu plus sombre ou du moins bien barré.
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        • Maquart Posté le 17 Mars 2018
          Mon snobisme naturel me disait que je n’aimerais pas Chattam : il s’est trompé. J’ai même trouvé ça très réussi dans le genre thriller sanglant avec dépeçages et vers grouillants dans les orbites des cadavres. On suit une gendarmette et son collègue : ils sont à la recherche du diable ni plus ni moins… Difficile de raconter un thriller sans le dévoiler, disons que c’est bien écrit (moins bien que Proust cependant) et qu’on passe un très bon moment. C’est rythmé, ça rebondit, y’a du suspens et il y a même une réflexion sur les sérials killer à mi-chemin entre Rousseau (c’est la société qui rend zinzin) et Freud (notre fichue pulsion de mort) et vu tous les brindezingues qui sévissent actuellement on peut parler, hélas, d’un sujet d’actualité. Attention aux cauchemars si vous êtes sensibles (dormir avec une petite veilleuse peut-être une solution)…

        Ils en parlent

        « Efficace et glaçant. Un récit dont la brutalité n’a d’égale que l’efficacité. »
        « Maxime Chattam est l’un des plus solides pages turner du polar français. »
        Hubert Lizé, Le Parisien

        « Du Lovecraft revisité, pour un thriller qui va (encore) faire un malheur. »
        Le Point
        « Un cocktail de suspense et de sang efficace et prenant. »
        Télé 2 semaines


         
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