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EAN : 9782266246507
Code sériel : 15881
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 456
Format : 108 x 177 mm

Les anges meurent de nos blessures

Date de parution : 04/09/2014
Il se faisait appeler Turambo, du nom de son village natal. Il avait pour lui sa candeur désarmante et un direct du gauche foudroyant. Il connut la gloire, l’argent et la fièvre des rings, mais aucun trophée ne faisait frémir son âme mieux que le regard d’une femme. De Nora... Il se faisait appeler Turambo, du nom de son village natal. Il avait pour lui sa candeur désarmante et un direct du gauche foudroyant. Il connut la gloire, l’argent et la fièvre des rings, mais aucun trophée ne faisait frémir son âme mieux que le regard d’une femme. De Nora à Louise, d’Aïda à Irène, il cherchait un sens à sa vie. Mais dans un monde où la cupidité règne en maître absolu, l’amour se met parfois en grand danger.
 
Une splendide évocation de l’Algérie de l’entre-deux-guerres, où Yasmina Khadra met en scène, plus qu’une éducation sentimentale, le parcours obstiné d’un jeune prodige adulé par les foules.
 
« Un magnifique portrait d’homme intègre foudroyé par une tragédie qu’il n’a pu esquiver. » Lire
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EAN : 9782266246507
Code sériel : 15881
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 456
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Cette saga est menée de main de maître à un rythme trépidant où les situations claquent et les mots fusent. De véritables personnages, hauts en couleur, vivent et respirent sous la plume du romancier. Mine de rien, sous forme d'une fiction divertissante, l'écrivain décrit et décrypte une période de l'histoire syboliquement chargée. » Mohammed Aïssaoui, Le Figaro
« Un magnifique portrait d'homme intègre foudroyé par une tragédie qu'il n'a pu esquiver. » Lire
« Yasmina Khadra offre un roman puissant où les personnages sont composés avec nuances et subtilité. Son roman est également un hommage à l'Algérie de l'entre-deux-guerres, belle et misérable à la fois. » Page des libraires

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • AngeliqueT Posté le 15 Octobre 2021
    Yasmina Khadra a une écriture très ciselée et riche de détails ! Ses histoires sont profondément humaines et on devrait les faire lire dans les écoles. Je regrette que celle-ci se situe encore en Algérie, après " Ce que le jour doit à la nuit ". Néanmoins, cela ne m'a pas empêchée de lire cette très longue histoire avec beaucoup d'intérêt. Au fond, sans y avoir jamais mis les pieds, j'ai l'impression de connaitre l'Algérie, côté pile comme côté face. Entre richesses et pauvreté..... Ce n'est pas et de loin le meilleur Khadra
  • HQL Posté le 26 Avril 2021
    Chaque rentrée littéraire est une sorte de foire au livre géante : les éditeurs sont sur les dents, les auteurs enchaînent les promos qui les épuisent autant qu'ils le font vendre, les libraires composent leurs tables et cherchent à mettre en avant leur perle rare, les lecteurs sont noyés sous une avalanche de critiques, d'interviews et de conseils. Dans ce bazar immense, cette agitation livresque, il faut se laisser guider par un esprit d'aventure et d'audace pour quelques romans seulement, et miser sur ses auteurs fétiches pour s'en sortir. Les bons romans émergeront naturellement dans quelques mois, rien ne presse. En quelques mots, voilà pourquoi Les anges meurent de nos blessures figurait dans ma sélection réduite des romans de la rentrée littéraire. Dans l'Algérie colonisée des années 20, nous suivons le destin de Turambo, jeune miséreux promis à un destin ordinaire, dans un pays conquis pas ces français qui rappelent non sans plaisir aux jeunes "bougnoules" la place qu'ils entendent leur faire occuper dans la société. Pourtant, dans sa soif d'ascension, rien n'arrêtera Turambo : ni sa peur bleue de la police, ni les coups durs de la vie, ni son oncle Mekki qui le vilipende sur ses choix de vie. Quand... Chaque rentrée littéraire est une sorte de foire au livre géante : les éditeurs sont sur les dents, les auteurs enchaînent les promos qui les épuisent autant qu'ils le font vendre, les libraires composent leurs tables et cherchent à mettre en avant leur perle rare, les lecteurs sont noyés sous une avalanche de critiques, d'interviews et de conseils. Dans ce bazar immense, cette agitation livresque, il faut se laisser guider par un esprit d'aventure et d'audace pour quelques romans seulement, et miser sur ses auteurs fétiches pour s'en sortir. Les bons romans émergeront naturellement dans quelques mois, rien ne presse. En quelques mots, voilà pourquoi Les anges meurent de nos blessures figurait dans ma sélection réduite des romans de la rentrée littéraire. Dans l'Algérie colonisée des années 20, nous suivons le destin de Turambo, jeune miséreux promis à un destin ordinaire, dans un pays conquis pas ces français qui rappelent non sans plaisir aux jeunes "bougnoules" la place qu'ils entendent leur faire occuper dans la société. Pourtant, dans sa soif d'ascension, rien n'arrêtera Turambo : ni sa peur bleue de la police, ni les coups durs de la vie, ni son oncle Mekki qui le vilipende sur ses choix de vie. Quand s'offre à lui la possibilité d'une carrière dans la boxe, il saisira l'opportunité de devenir quelqu'un. La tête gonflée d'espoir, il ne se méfiera guère des intentions peu philanthropes de ceux qui cherchent à le porter au sommet. Turambo apprendra à ses dépends que, contrairement à ses combats sur le ring, on sort rarement vainqueur d'un engagement aux côtés des blancs dans l'Algérie d'entre deux guerres. Yasmina Khadra signe avec ce dernier roman le récit d'une vie et d'une époque ; jamais ennuyeux, historiquement intéressant, sociologiquement passionnant, il raconte l'histoire des enfants de son pays, l'histoire de ces jeunes arabes qui voulaient avoir la même vie que les colons qui profitaient de leurs richesses, quitte à y laisser des plumes. Sans jamais s'adonner à la facilité du misérabilisme, ni chercher à faire larmoyer le lecteur, il nous offre une très belle lecture à tous égards.
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  • sa95 Posté le 14 Janvier 2021
    J'ai aimé ce livre car il montre que même les histoires de héros déchus peuvent être contées, ce n'est pas toujours celles qui finissent bien: vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants! Non ici, j'ai presque envie de dire, qu'il s'agit de la vraie vie qui pourtant ne l'est pas, c'est brut, triste, révoltant, rêveur, quelques bribes d'espoir, beaucoup d'amour, des choix difficiles, des erreurs... sa force réside dans cette manière de décrire la vie d'un humain sans artifices, sans jugements. En tant que lectrice, j'ai eu beaucoup d'espoir dans le personnage dont l'enfance a été dure mais je fus déçue par l'adulte qu'il est devenu.... J'ai trouvé le récit long par moment et ne sied pas tout à fait au personnage qui n'a eu aucune instruction bien que l'école de la vie lui ait appris plus d'un trour.
  • LaurentSyros Posté le 13 Décembre 2020
    Cela fait longtemps que je voulais lire cet écrivain, je n'ai pas été déçu. C'est extrêmement bien écrit, très agréable à lire mais le bémol vient aussi de là, puisque le narrateur est le héros du roman, on imagine mal un petit algérien des années 30, presque sorti du caniveau s'exprimer dans un langage châtié et avec autant de raffinement ! Mais mieux vaut cela que l'inverse, non ? Un bon moment de lecture (même si quelques dizaines de pages en moins auraient allégées le récit un peu longuet...)
  • Mamanlau Posté le 25 Novembre 2020
    Avec un style cru et toujours aussi percutant, Yasmina Khadra nous livre l'histoire d'un enfant des rues algérien, surnommé Turambo du nom de son village natal, devenu champion de boxe de renommée internationale. Mais quand on a toujours connu la misère, la gloire n'est pas forcément chose aisée. Plus il avance, plus notre héros a le sentiment de se perdre à lui-même. A travers ce livre, l'auteur nous invite à réfléchir à nos talents et ce qu'on en fait, à nos blessures qui font partie de nous et à nos racines qu'on ne pourra jamais renier. Il nous permet aussi de retenir quelques éléments de la vie à Oran aux temps de l'entre deux guerres et du colonialisme.
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