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EAN : 9782266143752
Code sériel : 12249
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 640
Format : 108 x 177 mm

Maléfices

Date de parution : 10/03/2005

Une ombre rôde dans les forêts de l’Oregon. C’est d’abord un employé de l’environnement qui est retrouvé mort. Des femmes disparaissent en pleine nuit. Pas de trace d’effraction dans les maisons… Puis les foyers de Portland sont envahis par des araignées aux piqûres mortelles. Les victimes s’accumulent et la psychose...

Une ombre rôde dans les forêts de l’Oregon. C’est d’abord un employé de l’environnement qui est retrouvé mort. Des femmes disparaissent en pleine nuit. Pas de trace d’effraction dans les maisons… Puis les foyers de Portland sont envahis par des araignées aux piqûres mortelles. Les victimes s’accumulent et la psychose s’intensifie. Joshua Brolin et Annabel O’Donnel vont mener l’enquête, entrer dans la toile et faire face à l’impensable. Une nouvelle génération de tueurs est née...

« Une trilogie qui a imposé Maxime Chattam comme l'un des meilleurs auteurs de thrillers contemporains. » Le Monde

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EAN : 9782266143752
Code sériel : 12249
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 640
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Une trilogie qui a imposé Maxime Chattam comme l’un des meilleurs auteurs de thrillers contemporains. » Le Monde

PRESSE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • manue083 Posté le 17 Août 2020
    Pour moi, a n'en pas douter, c'est le meilleur de la trilogie. Impossible à lâcher
  • Laurent3375 Posté le 9 Août 2020
    Une nouvelle et dernière enquête pour le couple Annabel O’Donnel et son comparse Joshua Brolin. Après des aventures ténébreuses à New York dans In Tenebris, nous sommes de retour à Portland où réside Joshua, pour un dernier acte arachnide. J’ai trouvé le démarrage un peu long avec un tueur en série bien original, qui capture une femme chez elle, de nuit, auprès de son mari qui ne s’aperçoit de rien. La pauvre victime est retrouvée morte desséchée dans un cocon d’araignée pendue à un arbre. Ce n’est que l’un des nombreux meurtres que nous décrira l’auteur. Le protagoniste, Joshua, devenu détective privé spécialisé dans les enlèvements est rejoint chez lui par Annabel pour une semaine de villégiature quelques mois après l’issue du terrible second volet de cette excellente trilogie. Ce moment partagé prévu pour être agréable va rapidement se transformer en enfer. Malgré quelques doutes sur ce début d’histoire, richement renseignée de détails, notamment sur les araignées, le roman bascule assez rapidement dans un rythme effréné. J’ai utilisé mon moteur de recherche préféré pour visualiser les différentes sortes d’araignées évoquées dans le livre, ce qui m’a permis de prendre toute la dimension de ces bestioles méconnues et pour certaines particulièrement... Une nouvelle et dernière enquête pour le couple Annabel O’Donnel et son comparse Joshua Brolin. Après des aventures ténébreuses à New York dans In Tenebris, nous sommes de retour à Portland où réside Joshua, pour un dernier acte arachnide. J’ai trouvé le démarrage un peu long avec un tueur en série bien original, qui capture une femme chez elle, de nuit, auprès de son mari qui ne s’aperçoit de rien. La pauvre victime est retrouvée morte desséchée dans un cocon d’araignée pendue à un arbre. Ce n’est que l’un des nombreux meurtres que nous décrira l’auteur. Le protagoniste, Joshua, devenu détective privé spécialisé dans les enlèvements est rejoint chez lui par Annabel pour une semaine de villégiature quelques mois après l’issue du terrible second volet de cette excellente trilogie. Ce moment partagé prévu pour être agréable va rapidement se transformer en enfer. Malgré quelques doutes sur ce début d’histoire, richement renseignée de détails, notamment sur les araignées, le roman bascule assez rapidement dans un rythme effréné. J’ai utilisé mon moteur de recherche préféré pour visualiser les différentes sortes d’araignées évoquées dans le livre, ce qui m’a permis de prendre toute la dimension de ces bestioles méconnues et pour certaines particulièrement vilaines et dangereuses. Immersif ! Maxime Chattam nous alimente aussi en science en criminologie comme pour les autres opus, et il prend le temps de nous expliquer les différentes techniques utilisées en la matière. Un vrai cours ! Dans l’une des scènes de ce roman, Joshua Brolin entre dans l’appartement d’un présumé suspect. Appartement complètement transformé en labyrinthe fait de bric et de broc où le protagoniste va évoluer tant bien que mal, dans une ambiance étouffante parfaitement bien retranscrite pour tomber sur… Je ne vais pas pouvoir en dire plus. Désolé ! J’évoque ce passage car il est complètement repris dans son avant dernier roman « Le signal » qui, pour moi, marque un essoufflement de l’auteur avec une histoire fabriquée d’inspirations diverses (beaucoup de Stephen King) mais avec peu d’inventivité (cf. ma chronique). L’auteur réussit à nous mener en bateau, tout au long du livre, dans notre volonté d’identifier le meurtrier et ce, avec brio jusqu’à un final détonnant et déroutant. Bref, l’épilogue de cette trilogie reste dans la veine des deux premiers volets : excellent. A mon humble avis, « L’âme du mal » est, pour le moment, la meilleure œuvre de Maxime Chattam. Un thriller haletant, addictif, bien construit, une densité des personnages et des histoires machiavéliques. A lire en commençant par « La promesse des ténèbres », préquel de la trilogie. Bien à vous tous amis Babéliens !
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  • Costes93 Posté le 3 Août 2020
    Troisième et dernier opus de la Trilogie du mal dans lequel on retrouve Brolin, Annabel et l'équipe des policiers de Portland autour d'une sombre histoire qui mêle meurtre et araignée. Mon préféré des trois et de loin. J'ai trouvé le petit dernier bien plus abouti que ses grands frères. L intrigue démarre immédiatement et ne cesse de monter jusqu'au dénouement final, en clair on ne s ennuie jamais. La fin est originale, ce qui n enleve rien à l intrigue, au contraire ! Les personnages ont un peu évolué et Brolin sort du pénible ma-vie-est-nulle du précèdent tome, ce qui le rend plus agréable. Un très bon livre que je recommande.
  • kyra741 Posté le 19 Juillet 2020
    Voilà, la trilogie se termine sur un coucher de soleil des plus réussi. Ce dernier opus des enquêtes de Joshua Brolin se termine en beauté tout en laissant au lecteur la possibilité d'imaginer la suite. J'ai adoré ce roman qui nous transporte dans le milieu des passionnés d'araignées. Ces jolies petites bêtes qui provoquent tant de phobies. J'avoue avoir soupçonné l'auteur des crimes puis vu les rebondissements, j'ai cru m'être trompée mais non. Maxime Chattam nous tient en haleine jusqu'au bout. Merci. Même si vous êtes arachnophobes, je vous recommande ce livre qui vous permettra peut-être de vous libérer de certaines peurs. ; ) Bonne lecture à tous
  • Livrepoche Posté le 16 Juin 2020
    C’est toujours un plaisir de terminer une trilogie, la satisfaction d’voir mené à son terme quelque chose. Maléfices est le 3e tome de la Trilogie du Mal. Par certains côtés, je me permets de dire que Maxime Chattam a raté la fin de sa Trilogie car il ne s’est pas servi des éléments « diaboliques » dont il s’est servi pour les précédents. Il n’y a que les enquêteurs pour servir de fil conducteur. Cette fois, pourtant, j’ai envie de dire que j’ai aimé ce roman. Maxime Chattam a sensiblement changé son style. Maléfices est plus esthétiques que noir. L’auteur est toujours aussi visuel, d’aucun dirait cinématographique. Ici, j’ai trouvé qu’il allait encore plus dans le non-style de thrillers page-turner. Péjoratif ou non, pour le lecteur, ça se dévore. la lecture est encore plus fluide, sans aspérité. J’ai l’impression que Maxime Chattam est moins démonstratif de toutes ses recherches malgré quelques incursions pas nécessaire (je pense aux sacs mortuaires blancs et non noirs). Je répète, j’ai bien aimé Maléfices et ce, malgré que j’ai identifié le coupable sitôt que Maxime Chattam l’intronise, avant la moitié du roman. Je crois que je deviens bon à ce jeux. J’ai pu voir comment l’auteur... C’est toujours un plaisir de terminer une trilogie, la satisfaction d’voir mené à son terme quelque chose. Maléfices est le 3e tome de la Trilogie du Mal. Par certains côtés, je me permets de dire que Maxime Chattam a raté la fin de sa Trilogie car il ne s’est pas servi des éléments « diaboliques » dont il s’est servi pour les précédents. Il n’y a que les enquêteurs pour servir de fil conducteur. Cette fois, pourtant, j’ai envie de dire que j’ai aimé ce roman. Maxime Chattam a sensiblement changé son style. Maléfices est plus esthétiques que noir. L’auteur est toujours aussi visuel, d’aucun dirait cinématographique. Ici, j’ai trouvé qu’il allait encore plus dans le non-style de thrillers page-turner. Péjoratif ou non, pour le lecteur, ça se dévore. la lecture est encore plus fluide, sans aspérité. J’ai l’impression que Maxime Chattam est moins démonstratif de toutes ses recherches malgré quelques incursions pas nécessaire (je pense aux sacs mortuaires blancs et non noirs). Je répète, j’ai bien aimé Maléfices et ce, malgré que j’ai identifié le coupable sitôt que Maxime Chattam l’intronise, avant la moitié du roman. Je crois que je deviens bon à ce jeux. J’ai pu voir comment l’auteur brouille les pistes et suivre la mécanique du roman à suspense, du roman que je qualifie de « joueur ». La suite sur le blog…
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