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EAN : 9782266207089
Code sériel : 14556
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 384
Format : 108 x 177 mm

Que ta volonté soit faite

Date de parution : 10/11/2016
Bienvenue à Carson Mills, petite bourgade du Midwest avec ses champs de coquelicots, ses forêts, ses maisons pimpantes, ses habitants qui se connaissent tous. Un véritable petit coin de paradis... S'il n'y avait Jon Petersen.
Il est ce que l'humanité a fait de pire, même le diable en a peur. Pourtant,...
Bienvenue à Carson Mills, petite bourgade du Midwest avec ses champs de coquelicots, ses forêts, ses maisons pimpantes, ses habitants qui se connaissent tous. Un véritable petit coin de paradis... S'il n'y avait Jon Petersen.
Il est ce que l'humanité a fait de pire, même le diable en a peur. Pourtant, un jour, vous croiserez son chemin.
Et là... sans doute réveillera-t-il l'envie de tuer qui sommeille en vous.

« La fin est aussi spectaculaire qu’inattendue. » Femme actuelle

« L’auteur prouve qu’il peut surprendre, même après une quinzaine de thrillers et presque autant de best-sellers » Le Figaro

« Une démonstration magistrale, à la fois dérangeante et fascinante… » Le Pèlerin
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EAN : 9782266207089
Code sériel : 14556
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 384
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« La fin est aussi spectaculaire qu’inattendue. Maxime Chattam n’a pas fini de nous surprendre ! » Femme actuelle
« L’auteur prouve qu’il peut surprendre, même après une quinzaine de thrillers et presque autant de best-sellers » Françoise Dargent – Le Figaro
«  Une démonstration magistrale, à la fois dérangeante et fascinante… » Eric Hahn – Le Pélerin
 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • TomPecheur Posté le 26 Décembre 2021
    Sacré roman, d'une grande noirceur. Il n'y à pas beaucoup de mort et de sang mais malgré tout il fait frissonner. Je peux largement dire qu'il fait parti de mes préférés de Maxime CHATTAM. l'écriture est parfaite, les descriptions des personnages est très détaillé.
  • MonFilRouge Posté le 14 Décembre 2021
    Chaque fleur possède son propre message et notre ami le coquelicot ne déroge pas à la règle. Vêtu de rouge éclatant, paré de pétales doux comme la soie, il aime faire croire qu'il est le symbole du repos, de la quiétude et de la consolation, calmant ainsi les chagrins et favorisant l’oubli. Mais le langage d'une fleur est souvent trompeur et croyez-moi, il n'est pas bon croiser ce pavot sauvage dans un roman de Maxime Chattam ! J'ai longtemps hésité à replonger dans l'univers sombre de cet écrivain dont tout le monde parle. La lecture de "La conjuration primitive" m'avait, avouons-le, un petit peu secouée. Mais c'est bien connu, nous sommes tous un peu maso, accro à cette adrénaline de violence que l'on retrouve dans bon nombre de livres ou de séries (notamment sur l'incontournable Netflix pour ne pas le citer). Cette curiosité malsaine qui nous pousse à acheter un thriller bien sanglant plutôt qu'un roman à l'eau de rose. Nous sommes des millions à être contaminés par cet étrange fléau. Toujours à l'affût d'une histoire plus déroutante que la précédente. Jusqu'où un auteur peut-il aller pour sortir de sa zone de confort ? Oui, je me le... Chaque fleur possède son propre message et notre ami le coquelicot ne déroge pas à la règle. Vêtu de rouge éclatant, paré de pétales doux comme la soie, il aime faire croire qu'il est le symbole du repos, de la quiétude et de la consolation, calmant ainsi les chagrins et favorisant l’oubli. Mais le langage d'une fleur est souvent trompeur et croyez-moi, il n'est pas bon croiser ce pavot sauvage dans un roman de Maxime Chattam ! J'ai longtemps hésité à replonger dans l'univers sombre de cet écrivain dont tout le monde parle. La lecture de "La conjuration primitive" m'avait, avouons-le, un petit peu secouée. Mais c'est bien connu, nous sommes tous un peu maso, accro à cette adrénaline de violence que l'on retrouve dans bon nombre de livres ou de séries (notamment sur l'incontournable Netflix pour ne pas le citer). Cette curiosité malsaine qui nous pousse à acheter un thriller bien sanglant plutôt qu'un roman à l'eau de rose. Nous sommes des millions à être contaminés par cet étrange fléau. Toujours à l'affût d'une histoire plus déroutante que la précédente. Jusqu'où un auteur peut-il aller pour sortir de sa zone de confort ? Oui, je me le suis demandé et j'ai craqué, parce-que j'aime les coquelicots et que curieusement, je voulais savoir si ma volonté allait être faite ! Pourquoi j'ai aimé "Que ta volonté soit faite" ? Et bien car l'histoire se situe dans une contrée bien reculée d'une Amérique profonde des années 50-60. Un décor digne du tout bon Stephen King où règne sans répit une violence suggérée. Mais à la différence qu'ici, le fantastique n'a pas sa place. L'atmosphère oppressante dans laquelle nous entraîne Monsieur Chattam n'a de cesse de jouer avec nos nerfs, dressant tout en douceur un portrait bien noir de l'âme humaine. Tout est dualité dans ce roman: le bien contre le mal, les luthériens contre les méthodistes, le père contre son fils...Le mal détient enfin un nom et un prénom: Jon Petersen et il n'inspire que du dégoût. Bourreau d'enfant, sadique brutal, violeur, mari cruel, il ne nous cache rien de sa perversité. Et même si l'auteur essaye de placer un peu d'humanité au fil des pages grâce à l'intervention du shérif Jarvis ou du pasteur Alezza, jamais Jon Petersen n'est inquiété. Son comportement nous dégoûte, nous dérange, pourtant nous restons confinés dans notre mutisme face à de tels atrocités, en tout bon lecteur que nous sommes. Alors jusqu'où va nous mener ce livre ? Quelle en sera la conclusion ?
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  • DR_Cloq Posté le 28 Novembre 2021
    Décidément j'aime beaucoup Maxime Chattam. A chacun de ses romans je me fais happer dès le début. Ce roman-ci est assez "spécial" pourtant. Un "sale type" (peut-on parler du diable en personne ??) ne fait que du mal autour de lui, détruisant la vie de bon nombre de ses semblables. Pas de sentiments, même pour sa plus proche famille comme son fils. On ne peut que souhaiter sa mort tout au long du récit. Mais la fin du roman nous explique que nous avons, à notre plus grande surprise, commis nous aussi l'irréparable ! Cela vous intrigue, n'est-ce-pas ? Alors lisez ce roman et vous comprendrez. Et si vous entendez une sirène, c'est sans doute la police qui vient vous arrêter...
  • AudreyS2 Posté le 1 Octobre 2021
    Dans ce livre, on retrouve les thèmes chers à l'auteur. Il est dérangeant, perturbant et terrible. Je l'ai lu très rapidement comme souvent, avec cet auteur. J'ai particulièrement aimé la fin et le twist sur le narrateur. Franchement, c'était bien joué, pas nouveau dans le système narratif, mais très bien amené. On se laisse transporté par l'histoire horrible de ce type immonde sans pouvoir agir... C'était une bonne lecture.
  • lenou78 Posté le 11 Septembre 2021
    Au fur et à mesure de l'avancée de l'histoire, nous plongeons dans les ténèbres de l'éducation traumatisée de cet homme. On comprends à quel point il s'est construit empreint de cette éducation sombre transmise par les relations familiales violentes et dépourvues d'amour et de bienveillance. Au contraire, sa propre violence ne fera que se démultiplier, car c'est la seule démonstration qu'il a eu depuis tout petit. Et signe pour lui les seules émotions qu'il a toujours connues. Comment pourrait il comprendre que cela n'est pas du tout ce qui doit être ?
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