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Belfond
EAN : 9782714456274
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 448
Format : 154 x 240 mm

Big Brother

Laurence RICHARD (Traducteur)
Date de parution : 21/08/2014
Après, entre autres, Il faut qu’on parle de Kevin, la nouvelle bombe de Lionel Shriver. Toute sa verve sarcastique, sa profondeur d’analyse, son esprit de provocation dans un roman choc partiellement autobiographique sur un sujet brûlant d’actualité : notre rapport névrotique à la nourriture, et son corollaire, l’obésité alarmante dans nos sociétés occidentales.
 

 
Femme d’affaires en pleine réussite, mariée à Fletcher, un artiste ébéniste, belle-mère de deux ados, Pandora n’a pas vu son frère Edison depuis quatre ans quand elle accepte de l’héberger.
À son arrivée à l’aéroport, c’est le choc : Pandora avait quitté un jeune prodige du jazz, séduisant et hâbleur, elle découvre...
Femme d’affaires en pleine réussite, mariée à Fletcher, un artiste ébéniste, belle-mère de deux ados, Pandora n’a pas vu son frère Edison depuis quatre ans quand elle accepte de l’héberger.
À son arrivée à l’aéroport, c’est le choc : Pandora avait quitté un jeune prodige du jazz, séduisant et hâbleur, elle découvre un homme obèse, contraint de se déplacer en fauteuil, négligé, capricieux et compulsif. Que s’est-il passé ? Comment Edison a-t-il pu se laisser aller à ce point ? Pandora a-t-elle une part de responsabilité ?

Entre le très psychorigide Fletcher et le très jouisseur Edison, la tension ne tarde pas à monter et c’est Pandora qui va en faire les frais. Jusqu’à se retrouver face au pire des dilemmes : choisir entre son époux et son frère.

Qui aura sa préférence ? Pourra-t-elle sortir son frère de la spirale dans laquelle il s’est enfermé ? Edison le veut-il seulement ? Peut-on sauver malgré eux ceux qu’on aime ?
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EAN : 9782714456274
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 448
Format : 154 x 240 mm

Ils en parlent

« Si j’osais, je dirais que le fanclub de Lionel Shriver va lui aussi grossir à la parution de son nouveau chef-d’œuvre, Big Brother, une méditation tragicomique sur la famille et la nourriture. Peut-être son meilleur roman à ce jour. »
Gary Shteyngart, auteur de Super triste histoire d’amour

 « Que feriez-vous pour l’amour d’un frère ? Pour l’amour d’un mari ? Pour l’amour de la nourriture ? Dans son nouveau roman brûlant d’actualité, Big Brother, Shriver confronte son héroïne à ces questions épineuses. Un livre où seule la balance ne ment pas. »
Margot Livesey, auteure de  The Flight of Gemma Hard

« Lionel Shriver a très bien compris que la faim de ceux qui meurent littéralement de faim est très différente de la faim qu’éprouve le reste du monde. Peu importe combien nous avons, nous ne sommes jamais satisfaits. Si les conséquences de nos habitudes de consommation restent d’ordinaire invisibles, l’obésité révèle notre dégoût de la vie. Big Brother reflète “la lassitude déconcertante de l’aisance” et expose la dure vérité : “même si les manques nous rongent, la satiété est pire encore”. »
The New York Times Book Review

« En tant qu’écrivain, Shriver a beaucoup de talents : en particulier celui de manipuler les sentiments de compassion et de répulsion du lecteur, ne le laissant jamais être totalement à l’aise avec un personnage, quelle que puisse être la compréhension qu’on en ait. »
The Washington Post
 
 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Kittiwake Posté le 13 Juin 2020
    Une fois de plus séduite par le roman de Lionel Shriver, qui rejoint inexorablement le podium de mes auteurs américains préférés. La narratrice est une femme de la middle class, qui a monté sa propre entreprise avec succès, souffre d’un léger embonpoint qui, s’il occupe une partie de ses réflexions quotidiennes ne motive pas la mise en place de mesures efficaces pour le combattre. Lorsque son frère la contacte, visiblement mal dans sa peau, elle n’hésite pas à lui proposer de l’héberger chez elle, c’est à dire avec son mari et les deux enfants de celui-ci. Comment aurait-elle pu imaginer que l’homme qu’elle attendait à l’aéroport était celui dont elle venait d’entendre la critique acerbe par d’autres passagers, envers cet homme obèse qui a incommodé ses compagnons de vol? Edison a triplé de volume. Oeuf ou poule, cause ou conséquence , avec les kilos qui se sont accumulés, le succès de sa carrière de jazzmen n’est plus qu’un lointain souvenir. C’est le début des enquiquinements, la cohabitation est complexe, particulièrement avec Fletcher, le mari, qui se conduit comme un ascète de la diététique. Tout est conflictuel, des détails triviaux aux incompatibilités étiques. C’est pour Pandora le moment de prendre... Une fois de plus séduite par le roman de Lionel Shriver, qui rejoint inexorablement le podium de mes auteurs américains préférés. La narratrice est une femme de la middle class, qui a monté sa propre entreprise avec succès, souffre d’un léger embonpoint qui, s’il occupe une partie de ses réflexions quotidiennes ne motive pas la mise en place de mesures efficaces pour le combattre. Lorsque son frère la contacte, visiblement mal dans sa peau, elle n’hésite pas à lui proposer de l’héberger chez elle, c’est à dire avec son mari et les deux enfants de celui-ci. Comment aurait-elle pu imaginer que l’homme qu’elle attendait à l’aéroport était celui dont elle venait d’entendre la critique acerbe par d’autres passagers, envers cet homme obèse qui a incommodé ses compagnons de vol? Edison a triplé de volume. Oeuf ou poule, cause ou conséquence , avec les kilos qui se sont accumulés, le succès de sa carrière de jazzmen n’est plus qu’un lointain souvenir. C’est le début des enquiquinements, la cohabitation est complexe, particulièrement avec Fletcher, le mari, qui se conduit comme un ascète de la diététique. Tout est conflictuel, des détails triviaux aux incompatibilités étiques. C’est pour Pandora le moment de prendre une décision radicale. Portrait sans concession d’une Amérique qui s’éloigne à grands pas de son rêve, au delà du problème l’obésité, Lionel Shriver analyse avec subtilité ce qui fait la complexité du vivre ensemble, en couple, en famille, en société dans un milieu où les codes sont de plus en plus restrictifs. L’entreprise qu’a fondée Pandora est à elle-seule une bonne idée pour le scénario du roman : elle fabrique des marionnettes caricaturales qui peuvent restituer des expressions de la victime, de ces phrases toutes faites qui finalement nous définissent et nous identifient. Le roman est agréable à lire du fait du rythme enlevé, de l’humour qui malgré tout tire son épingle du jeu de ce récit dramatique Encore un vrai bonheur de lecture.
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  • Deltak Posté le 5 Octobre 2019
    Femme d'affaires en pleine réussite, mariée à Fletcher, un artiste ébéniste, belle-mère de deux ados, Pandora n'a pas vu son frère Edison depuis quatre ans quand elle accepte de l'héberger. À son arrivée à l'aéroport, c'est le choc : Pandora avait quitté un jeune prodige du jazz, séduisant et hâbleur, elle découvre un homme obèse, contraint de se déplacer en fauteuil, négligé, capricieux et compulsif. Que s'est-il passé ? Comment Edison a-t-il pu se laisser aller à ce point ? Pandora a-t-elle une part de responsabilité ? Entre le très psychorigide Fletcher et le très jouisseur Edison, la tension ne tarde pas à monter et c'est Pandora qui va en faire les frais. Jusqu'à se retrouver face au pire des dilemmes : choisir entre son époux et son frère.   Après l'excellent "Il faut qu'on parle de Kevin", je re-découvre Lionel Shriver dans un nouvel opus. Un portrait toute en finesse sur l'image de soi, les relations familiales et le passage à la quarantaine. Comme toujours, ses personnages sont justes, sans jamais tomber dans la caricature. Un très bon roman à découvrir. Une auteure de talent.
  • SophieWag Posté le 3 Octobre 2019
    Choisir entre son époux et son frère devenu obèse... Choix cornélien car les deux se détestent....
  • gluque Posté le 6 Février 2019
    J'ai beaucoup aimé ce roman à partir du vécu de l'auteur Les relations entre frères et soeurs , le choix cornélien à faire et la complexité des troubles alimentaires entrainant l'obésité .
  • AudreyMarie Posté le 10 Juin 2018
    Ce livre de 511 pages met 170 pages à se lancer. Si bien que j'ai failli abandonner. Puis finalement il devient touchant et extraordinaire, l'intrigue prend un tournant inattendu. Et puis à la 484ème pages tout s'écroule.... Ce qui fait que les 3 quarts du livre ont beau être exceptionnels, démarrer et finir sur une déception est un peu dur à encaisser. Même si toutefois, avec du recul j'ai aimé la morale finale du livre. Un livre à lire pour le plaisir, sans en attendre trop.
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