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Presses de la cité
EAN : 9782258163485
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 192
Format : 140 x 225 mm

Brelan de cadavres

Yves VIOLLIER (Préface)
Collection : Terres de France
Date de parution : 17/10/2019
Un roman policier inédit de Claude Michelet, qui aurait dû inaugurer sa carrière d'écrivain. Une intrigue au parfum des années 60, celles qui consacrent Simenon et Frédéric Dard ou encore Exbrayat.
Voici le premier roman, inédit à ce jour, de Claude Michelet. Et c'est un polar ! Comme le dit Yves Viollier dans sa préface :  « L'écriture est à l'os. Pas de gras. Rien ne manque. Les lieux, les personnages, tout est déjà en place. On pense au docteur Watson et son acolyte... Voici le premier roman, inédit à ce jour, de Claude Michelet. Et c'est un polar ! Comme le dit Yves Viollier dans sa préface :  « L'écriture est à l'os. Pas de gras. Rien ne manque. Les lieux, les personnages, tout est déjà en place. On pense au docteur Watson et son acolyte Sherlock Holmes. » Le jeune écrivain de vingt-cinq ans s'était essayé à ce genre, mais le manuscrit du roman n'avait jamais été envoyé à un éditeur et restait un souvenir de jeunesse.
 Nous sommes au tout début des années 1960, dans le Loir-et-Cher, chez le docteur Jean-Marie Lenoir. Son ami Marc Lascaut s'est invité. Ils étaient ensemble en Algérie, et Marc, qui travaille pour le contre-espionnage, vient de temps à autre en vacances chez lui. Le soir de son arrivée, un marchand de bestiaux voisin meurt attaqué par un taureau. Marc, qui trouve ce décès suspect, ne s'en ouvre pas immédiatement au docteur Lenoir mais, au deuxième cadavre, il est temps de mener l'enquête…
 
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EAN : 9782258163485
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 192
Format : 140 x 225 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Pat0212 Posté le 2 Juillet 2020
    Je connaissais Claude Michelet pour ses romans du terroir dont j’ai lu certains dans mon adolescence, depuis cette époque je n’avais plus rien lu de lui. Et voici que les Editions Presses de la cité nous proposent un inédit, un roman policier en plus, que j’ai eu grand plaisir à découvrir. L’auteur a débuté par ce genre-là, considéré comme mineur dans les années 1960, aussi a t’il détruit ses autres manuscrits, ce qui est vraiment très dommage. Ce premier roman est très bon et les lecteurs auraient sans doute suivi avec grand plaisir les enquêtes de Marc. Marc travaille dans le contre espionnage, il s’est lié d’amitié avec Jean-Marie durant la guerre d’Algérie. Celui-ci est médecin de campagne dans un petit village. Marc doit se mettre au vert durant quelques temps, suite à sa dernière enquête. Il va donc chez son ami, sa couverture veut qu’il soit aussi un médecin de campagne venu en vacances chez Jean-Marie. Les deux hommes font leur tournée ensemble, ce qui permet à Marc d’observer de près ce qui se passe au village. Un agriculteur se fait encorner et tuer par son taureau, tout le monde pense à un accident, sauf Marc qui a vu... Je connaissais Claude Michelet pour ses romans du terroir dont j’ai lu certains dans mon adolescence, depuis cette époque je n’avais plus rien lu de lui. Et voici que les Editions Presses de la cité nous proposent un inédit, un roman policier en plus, que j’ai eu grand plaisir à découvrir. L’auteur a débuté par ce genre-là, considéré comme mineur dans les années 1960, aussi a t’il détruit ses autres manuscrits, ce qui est vraiment très dommage. Ce premier roman est très bon et les lecteurs auraient sans doute suivi avec grand plaisir les enquêtes de Marc. Marc travaille dans le contre espionnage, il s’est lié d’amitié avec Jean-Marie durant la guerre d’Algérie. Celui-ci est médecin de campagne dans un petit village. Marc doit se mettre au vert durant quelques temps, suite à sa dernière enquête. Il va donc chez son ami, sa couverture veut qu’il soit aussi un médecin de campagne venu en vacances chez Jean-Marie. Les deux hommes font leur tournée ensemble, ce qui permet à Marc d’observer de près ce qui se passe au village. Un agriculteur se fait encorner et tuer par son taureau, tout le monde pense à un accident, sauf Marc qui a vu les indices d’un meurtre déguisé en accident. Il n’alarme pas les gendarmes, préférant mener sa propre enquête, ensuite c’est le facteur et le garde-chasse qui ont des accidents suspects. Marc cherche à qui profite ces crimes et ce qui se passe vraiment dans ce petit village si tranquille en apparence. C’est une lecture rafraîchissante, il y a beaucoup d’humour dans les dialogues et on retrouve ce qui fera la richesse des romans ultérieurs de Claude Michelet, c’est vraiment un polar du terroir, on est dans un vrai roman de la campagne écrit par un campagnard qui connaît le terrain, ça n’a rien à voir avec les cosy mystery anglais à la mode en ce moment (Julia Chapman et M.C. Beaton par exemple, qui sont des citadines à la base). On retrouve de vrais personnages d’un village des années soixante, même si ça nous semble appartenir à un monde révolu, il y a le propriétaire terrien qui ne songe qu’a agrandir son domaine, le facteur alcoolique, la servante qui fait de la bonne cuisine, le noble du coin qui veut se marier selon son rang et pas selon son coeur, le médecin de campagne etc. On est à des années-lumières d’une société globalisée, l’esprit de village avec ses vieilles rancunes baigne l’atmosphère. L’intrigue est très bien ficelée et je regrette de ne pas pouvoir lire d’autres enquêtes de Marc. Je remercie Netgalley et les Presses de la cité pour cette belle découverte. #Brelandecadavres #NetGalleyFrance
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  • Sallyrose Posté le 27 Décembre 2019
    Ce romancier bien connu pour sa littérature du terroir du Sud-Ouest a commencé par écrire un polar. Nous sommes en 1963, le roman policier est considéré comme un genre mineur et puisque Claude Michelet l’a rédigé recto-verso, son père lui explique que aucun éditeur ne s’intéressera à cette fantaisie. Il le range donc dans un tiroir. Il écrira par la suite les romans magnifiques que l’on connaît et notamment la saga de la famille Vialhe. Ici, on retrouve déjà cette ambiance qui est sa marque de fabrique : la campagne, le médecin, l’agriculteur, l’esprit « clochemerle » du village, la bonne qui fait si bien la cuisine, le chatelain qui chasse, etc. C’est léger et enlevé à la fois. L’intrigue est finalement secondaire avec une chute à la « Cinq dernières minutes ». On peut regretter que les autres polars écrit par Claude Michelet aient été brûlés par leur auteur, refusé alors par les éditeurs.
  • lysiane31770 Posté le 25 Novembre 2019
    Je remercie NetGalley et les Editions Presse de la cité de m'avoir permis de lire ce policier bien mener de main de maître ,de bons dialogues pour les personnages. J'ai vraiment aimer ce petit policier avec jusqu'au bout le suspens que l'on escompter,l'histoire et rondement mener par Marc Lescaut des services secret mais se fait passer pour confrère de son ami médecin de campagne Jean-Marie Lenoir dans le Loir et Cher. Se son deux amis qui se sont rencontrer durant la guerre d'Algérie. Donc après une énième affaire régler,il se met au vert pour se faire oublier ,il prend donc quelques de vacances de vacances chez son ami le docteur Jean -Marie Lenoir pour se reposer . . Mais aussitôt arriver comme par un faite enchantement il va se passer des meurtres inexpliquée que Marc Lescaut veut résoudre seul sans les gendarmes du pays . Après bien des mésaventures, des recherches, il va arriver a une conclusion du problème . J'ai beaucoup aimer ce policier qui ma tenue en haleine jusqu’à la dernière page.Vraiment super ( un coup de cœur ) pour moi .
  • Laehb80 Posté le 20 Novembre 2019
    Je ne suis pas particulièrement adepte des romans dits « de terroir » , et n'avais jamais lu Claude Michelet mais j'ai découvert avec délectation ce polar écrit dans les années 60 et tout juste publié. Intrigue prenante, personnages bien brossés, de l'humour dans les dialogues et une légère touche de nostalgie le font regretter que l'auteur n'ait pas continué dans cette voie, j'aurai adoré retrouver Marc dans une autre enquête. Ce court roman a de plus l'avantage de m'avoir fait découvrir une nouvelle plume et je lirai sûrement bientôt un autre de ses ouvrages.
  • Sharon Posté le 10 Novembre 2019
    A une époque où l’on exhume des titres inédits et où l’on s’interroge sur le bienfondé de ces publications, Brelan de cadavres résout le problème, tout simplement parce que Claude Michelet est vivant, et a autorisé la publication de ce premier roman, qu’il aurait bien aimé voir publier à l’époque où il l’a écrit – époque où le roman policier n’avait pas le vent en poupe. Il s’agit d’un roman policier du terroir, c’est à dire un roman policier qui prend place dans la campagne, non pas la campagne telle qu’un citadin peut l’imaginer, la raconter, avec parfois une légère incompréhension, pour ne pas dire exagération, mais la campagne vue par quelqu’un qui y vit, et qui comprend ceux qui y vivent – même si certains personnages peuvent nous sembler étonnant de nos jour. Prenez la victime. Elle est à mes yeux le modèle même du propriétaire terrien qui ne pense qu’à augmenter la taille de son domaine, en ayant des terres, toujours plus de terres, encore plus de terre. J’ai presque envie de dire « un classique ». Seulement, il est assassiné, et il n’est que le premier. A lui, s’oppose le traditionnel hobereau voisin, ou plutôt son fils, qui entend... A une époque où l’on exhume des titres inédits et où l’on s’interroge sur le bienfondé de ces publications, Brelan de cadavres résout le problème, tout simplement parce que Claude Michelet est vivant, et a autorisé la publication de ce premier roman, qu’il aurait bien aimé voir publier à l’époque où il l’a écrit – époque où le roman policier n’avait pas le vent en poupe. Il s’agit d’un roman policier du terroir, c’est à dire un roman policier qui prend place dans la campagne, non pas la campagne telle qu’un citadin peut l’imaginer, la raconter, avec parfois une légère incompréhension, pour ne pas dire exagération, mais la campagne vue par quelqu’un qui y vit, et qui comprend ceux qui y vivent – même si certains personnages peuvent nous sembler étonnant de nos jour. Prenez la victime. Elle est à mes yeux le modèle même du propriétaire terrien qui ne pense qu’à augmenter la taille de son domaine, en ayant des terres, toujours plus de terres, encore plus de terre. J’ai presque envie de dire « un classique ». Seulement, il est assassiné, et il n’est que le premier. A lui, s’oppose le traditionnel hobereau voisin, ou plutôt son fils, qui entend s’unir selon sa naissance, et tant pis si la mariée n’a pas vraiment eu des fées qui se sont penchées sur son berceau, sauf pour son portefeuille. On ne peut pas tout avoir dans la vie. Jean-Marie Lenoir est médecin, son ami Marc est espion – et j’aurai aimé que leur passé commun soit davantage évoqué. Je ne peux donc que regretter de ne pouvoir jamais lire d’autres de leurs aventures. Jean-Marie observe, constate, Marc est aussi dans l’observation, rien ne lui échappe, mais également dans l’action : il n’est pas question de laisser un meurtrier s’échapper. Une intrigue bien menée, sans intrigue secondaire ou développement inutile. Un roman à découvrir, et pas seulement pour les fans de Claude Michelet.
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