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Robert Laffont
EAN : 9782221255599
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 264
Format : 135 x 215 mm

Dans la nuit blanche

Collection : Collection R
Date de parution : 07/10/2021

Avec Dans la nuit blanche, Olivier Adam nous offre un roman choral sensible mâtiné de thriller, entre nuits blanches et faux-semblants.

C’est blanc. Partout.
Un champ de neige immense, sous un ciel incroyablement lumineux.
Je flotte à quelques centimètres du sol.
Des sons assourdis me parviennent comme à travers un mur.
À un moment j’ai senti que je quittais mon corps.
Je ne sais plus quand c’était.
Il y a deux secondes.
Deux heures.
Deux jours.
Deux mois.
Je me suis...

C’est blanc. Partout.
Un champ de neige immense, sous un ciel incroyablement lumineux.
Je flotte à quelques centimètres du sol.
Des sons assourdis me parviennent comme à travers un mur.
À un moment j’ai senti que je quittais mon corps.
Je ne sais plus quand c’était.
Il y a deux secondes.
Deux heures.
Deux jours.
Deux mois.
Je me suis élevé.


Antoine était dans le coma.
Il s’était fait renverser par une bagnole et on l’avait emmené aux urgences alors qu’il avait perdu connaissance.
Physiquement, il n’y avait pas trop de dégâts.
Deux côtes cassées. Le poignet fracturé. Des hématomes et des contusions un peu partout. Mais pour le moment il était dans les limbes. J’ai mis un petit temps à réaliser.
D’abord j’ai pensé à son poignet. C’était le droit ou le gauche ? Je sais, c’est débile, mais c’est ça que je me suis demandé en premier. S’il pourrait rejouer au tennis et quand. Et la guitare. Et puis le plus important a fini par se faire une place dans mes pensées. Il était dans le coma. Entre la vie et la mort.

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EAN : 9782221255599
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 264
Format : 135 x 215 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • oreliep Posté le 1 Janvier 2022
    Livre fini à l'instant même et que dire si ce n'est que je ne voulais pas qu'il se termine. Au fur et à mesure des pages, on s'attache à tous ces personnages, à leurs vies, aux moments qu'ils traversent. projetée dedans, je me suis oubliée, ai vécu leurs soucis et leurs joies. Un pure moment !
  • bookheart Posté le 24 Décembre 2021
    Ce livre ne parle pas de la mort à proprement parlé. On sait qu’elle est proche, on la sent, on l’effleure, on y pense, mais on n’en parle pas directement. On la sent approcher les personnages, on la sent leur faire peur, leur faire redouter le pire. Mais elle reste tout de même à distance. Ce livre nous préserve et nous permet, nous apprend à garder espoir d’une certaine manière. Je ne saurais pas trop expliquer ce que ce livre m’a fait. J’en ai lu des dizaines parlant de sujets tristes, douloureux, rappelant de mauvais souvenirs, j’en ai lu qui nous font replonger dans nos démons personnels, j’en ai lu qui font peur, que l’on lit jusqu’au bout mais qui nous terrorise à jamais. J’en ai lu. Mais celui-ci, « Dans la nuit blanche » ne fait pas peur. Il ne terrifie pas. Il donne de l’espoir. Olivier Adam, à travers une épreuve terrible réussit à nous garder la tête hors de la surface. Antoine, collégien , renversé par une voiture se retrouve dans le coma. Les gens qui l’entourent ne s’effondrent pas, ils endurent la chose du mieux qu’ils peuvent. Par des pensées, des mots, des réactions on n’entrevoit ce qu’ils... Ce livre ne parle pas de la mort à proprement parlé. On sait qu’elle est proche, on la sent, on l’effleure, on y pense, mais on n’en parle pas directement. On la sent approcher les personnages, on la sent leur faire peur, leur faire redouter le pire. Mais elle reste tout de même à distance. Ce livre nous préserve et nous permet, nous apprend à garder espoir d’une certaine manière. Je ne saurais pas trop expliquer ce que ce livre m’a fait. J’en ai lu des dizaines parlant de sujets tristes, douloureux, rappelant de mauvais souvenirs, j’en ai lu qui nous font replonger dans nos démons personnels, j’en ai lu qui font peur, que l’on lit jusqu’au bout mais qui nous terrorise à jamais. J’en ai lu. Mais celui-ci, « Dans la nuit blanche » ne fait pas peur. Il ne terrifie pas. Il donne de l’espoir. Olivier Adam, à travers une épreuve terrible réussit à nous garder la tête hors de la surface. Antoine, collégien , renversé par une voiture se retrouve dans le coma. Les gens qui l’entourent ne s’effondrent pas, ils endurent la chose du mieux qu’ils peuvent. Par des pensées, des mots, des réactions on n’entrevoit ce qu’ils peuvent endurer. Une infime partie de ce qu’ils peuvent ressentir. Aucun adulte ne prend la parole. Seulement des enfants, des jeunes, ou de jeunes adultes qui sont restés enfants au fond. Léa, Hugo, Gabriel, Chloé, Lise, Nathan, Simon, tous plus ou moins proche du jeune homme sont touchés d’une certaine manière par cet accident. À côté de ça, on entrevoit des bribes de ce que « vit » Antoine. Rien de bien explicite évidemment. Ce livre est beau parce qu’il donne de l’espoir, et nous montre qu’il faut garder de l’espoir. Que la vie a beau s’effondrer, et rester en suspens, elle continue également. Très (trop) paradoxal j’en ai conscience.
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  • Lune Posté le 24 Décembre 2021
    Les protagonistes du livre sont dans l’adolescence ou en sortent à peine. Deux exceptions se profilent parmi les prises de parole des uns et des autres. En effet, le livre est bâti de manière à ce que chacune et chacun interviennent et fassent progresser l’histoire, ses rebondissements, ses émois qui entourent « la nuit blanche » d’Antoine percuté par une voiture qui ne s’est pas arrêtée pour lui porter secours. Olivier Adam, une fois de plus, réussit parfaitement à nous capter. Il nous raconte, nous parle, relève les sentiments qui font mal, les désirs, les rêves amoureux. Tout se met à exister : êtres, lieux, ressentis, odeurs, bruits de ville… Dans cette histoire, il dédramatise le coma de l’adolescent qui flotte dans un ailleurs assez paisible. La souffrance est chez et pour les autres qui ne peuvent savoir mais qui sont là, présents continuellement pour le stimuler en espérant le réveil. Les remous de leur vie bafouée par la peur s’étirent et se mélangent au quotidien qu’ils ne peuvent arrêter. Beaucoup d’humanité dans ce livre et même si l’histoire peut paraître parfois un peu incongrue (les visions de Nathan…), on joue le jeu, on y croit et cela marche grâce à cette plume simple, juste et alerte.
  • le_Bison Posté le 17 Décembre 2021
    Le brouillard, le blizzard. Il fait froid. Pourtant, je ressens une chaleur intense, brûlante même sur le front. Du blanc, dans le noir. Comme une brume en plein milieu de la nuit. Antoine s’est fait renverser. Depuis quelques jours, il erre dans le coma. Personne ne sait où est Antoine, son esprit, son âme ? Cette blancheur, cette lumière faut-il s’y enfoncer ou la suivre ? Au chevet de son lit, des êtres, des parents, des amis, tous se relayent. Pourquoi ? Est-ce que la conscience continue de percevoir, de ressentir, dans cet état-là ? La nuit est blanche… Beaucoup de questions, donc… Avant cet accident et ce chauffard qui s’est enfui, ce sont des histoires d’adolescences, des amitiés, fortes, des amours, cachés, des études, esseulées. Après cet accident, on s’interroge, on se découvre, on pleure. La tristesse se ressent, et le coma intrigue autant qu’il inquiète. Plusieurs voix s’élèvent de la brume, de cette étendue de neige venue tapissée, choralité de la douleur, pour nous conter la bienveillance des sentiments humains. Olivier Adam m’entraîne dans cette nuit blanche, une nuit de plusieurs nuits où les âmes se recueillent, se délivrent, se pleurent. Olivier Adam peut m’entraîner où il veut d’ailleurs, je... Le brouillard, le blizzard. Il fait froid. Pourtant, je ressens une chaleur intense, brûlante même sur le front. Du blanc, dans le noir. Comme une brume en plein milieu de la nuit. Antoine s’est fait renverser. Depuis quelques jours, il erre dans le coma. Personne ne sait où est Antoine, son esprit, son âme ? Cette blancheur, cette lumière faut-il s’y enfoncer ou la suivre ? Au chevet de son lit, des êtres, des parents, des amis, tous se relayent. Pourquoi ? Est-ce que la conscience continue de percevoir, de ressentir, dans cet état-là ? La nuit est blanche… Beaucoup de questions, donc… Avant cet accident et ce chauffard qui s’est enfui, ce sont des histoires d’adolescences, des amitiés, fortes, des amours, cachés, des études, esseulées. Après cet accident, on s’interroge, on se découvre, on pleure. La tristesse se ressent, et le coma intrigue autant qu’il inquiète. Plusieurs voix s’élèvent de la brume, de cette étendue de neige venue tapissée, choralité de la douleur, pour nous conter la bienveillance des sentiments humains. Olivier Adam m’entraîne dans cette nuit blanche, une nuit de plusieurs nuits où les âmes se recueillent, se délivrent, se pleurent. Olivier Adam peut m’entraîner où il veut d’ailleurs, je le suis les yeux fermés, même pour une littérature « adolescente ». Je mets des guillemets parce qu’il n’est nul besoin d’être ado pour être ému par l’histoire, pour être pris dans l’ambiance, pour suivre la perception de ces personnes qui gravitent autour de la « vie » d’Antoine. Un très bon roman, comme d’habitude, un auteur que je suis particulièrement et apprécie sans modération, que la nuit soit blanche ou noire, que la brume soit électrique ou lumineuse.
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  • Yunali Posté le 13 Décembre 2021
    C'est une très belle histoire qui est traitée dans ce roman, histoire qui pourrait arriver à n'importe qui en fait, les personnages pourraient être nous, nos proches, nos amis, nos voisins. C'est ce qui en fait le charme et la justesse, car rien n'est exagéré, certes on reste dans un roman, mais les personnages qui vont nous raconter leurs moments de vie sont très vrais. J'ai apprécié le fait que l'on suive l'histoire de tous ces points de vue différents. ça peut faire un peu "peur" de se dire qu'on change de narrateur à chaque chapitre, et qu'en plus ils sont assez nombreux! (Non je ne suis pas "traumatisée" par la narration des différents tomes du "Trône de fer" et de sa pléthore de personnages...) Revenons à notre sujet, car tous ces personnages apportent leur pièce au puzzle global, chacun en a une partie, et tout se relie avec une fluidité vraiment merveilleuse. En fait, en lisant ce livre je me suis un peu sentie comme Antoine, qui reste le personnage central de l'histoire, et qui sur la couverture est représenté comme flottant dans les airs en semblant détendu. Eh bien j'ai ressenti la même chose. Pourtant le sujet n'est pas très gai:... C'est une très belle histoire qui est traitée dans ce roman, histoire qui pourrait arriver à n'importe qui en fait, les personnages pourraient être nous, nos proches, nos amis, nos voisins. C'est ce qui en fait le charme et la justesse, car rien n'est exagéré, certes on reste dans un roman, mais les personnages qui vont nous raconter leurs moments de vie sont très vrais. J'ai apprécié le fait que l'on suive l'histoire de tous ces points de vue différents. ça peut faire un peu "peur" de se dire qu'on change de narrateur à chaque chapitre, et qu'en plus ils sont assez nombreux! (Non je ne suis pas "traumatisée" par la narration des différents tomes du "Trône de fer" et de sa pléthore de personnages...) Revenons à notre sujet, car tous ces personnages apportent leur pièce au puzzle global, chacun en a une partie, et tout se relie avec une fluidité vraiment merveilleuse. En fait, en lisant ce livre je me suis un peu sentie comme Antoine, qui reste le personnage central de l'histoire, et qui sur la couverture est représenté comme flottant dans les airs en semblant détendu. Eh bien j'ai ressenti la même chose. Pourtant le sujet n'est pas très gai: Antoine, un ado se fait renverser par une voiture un soir (après un match de tennis avec son meilleur ami Hugo). Il était sur un vieux vélo, et tout au long du roman on essaye de savoir qui est responsable: est-ce que le vélo était trop vieux et déglingué? est-ce qu'une voiture lui a foncé dessus? délibérément? ou non? Qui pourrait avoir pris la fuite en laissant le jeune homme sur a route? Mais je ne sais pas pourquoi, j'ai eu l'impression d'être comme reliée à tous les personnages, très en empathie avec toutes leurs émotions, et j'ai eu l'impression de flotter d'un personnage à un autre. Que malgré la situation dramatique, les personnes autour d'Antoine continuaient de vivre et d'avancer, et que finalement un nouvel équilibre se créait. En plus c'est très bien écrit, Olivier ADAM a une très belle écriture, fluide, parfois poétique. Les pages se tournent presque toutes seules. Je recommande vraiment ce roman, pour tous les adolescents et adultes, car bien qu'il soit dans la collection R, il ne faut pas se priver d'aller piocher de belles pépites comme celles-ci même quand on n'a plus l'âge de l'adolescence! Un beau cadeau de Noël à faire si vous cherchez des idées lecture! Merci encore aux éditions Robert Laffont et à Babelio avec l'opération Masse Critique de m'avoir permis de découvrir cette très belle histoire!
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