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Belfond
EAN : 9782714493163
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 448
Format : 140 x 225 mm

Et les vivants autour

Date de parution : 05/03/2020
Voilà quatre ans que l’ombre de Jeanne plane sur eux.
Comme s’ils n’avaient plus le droit de vivre pour de vrai tant qu’elle était morte pour de faux.
Cela fait quatre ans que la vie de la famille Mercier est en suspens. Quatre ans que l’existence de chacun ne tourne plus qu’autour du corps de Jeanne, vingt-neuf ans. Un corps allongé sur un lit d’hôpital, qui ne donne aucun signe de vie, mais qui est néanmoins bien vivant.... Cela fait quatre ans que la vie de la famille Mercier est en suspens. Quatre ans que l’existence de chacun ne tourne plus qu’autour du corps de Jeanne, vingt-neuf ans. Un corps allongé sur un lit d’hôpital, qui ne donne aucun signe de vie, mais qui est néanmoins bien vivant. Les médecins appellent cela un coma, un état d’éveil non répondant et préconisent, depuis plusieurs mois déjà, l’arrêt des soins. C’est pourquoi, lorsque le professeur Goossens convoque les parents et l’époux de Jeanne pour un entretien, tous redoutent ce qu’ils vont entendre. Ils sont pourtant bien loin d’imaginer ce qui les attend. L’impensable est arrivé. Le dilemme auquel ils sont confrontés est totalement insensé et la famille de Jeanne, en apparence si soudée, commence à se déchirer autour du corps de la jeune femme…
 
Après Je sais pas et Je t’aime, le nouveau thriller de Barbara Abel dissèque à la perfection la psychologie et les émotions en montagnes russes des personnages qui gravitent autour du corps de Jeanne, inerte et si présent à la fois.
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EAN : 9782714493163
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 448
Format : 140 x 225 mm

Ils en parlent

"Il est question d'une mère et de ses deux filles, de leur condition de femmes, de l'emprise des hommes sur leurs vies, de leurs convictions, de leurs secrets. Et de leur cauchemar qui va durer sur plus de 400 pages. Un Barbara Abel, ça se déguste, ça se dévore et ça se digère toujours difficilement."

Caroline / Fnac Rosny 2

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Grazie1006 Posté le 12 Novembre 2020
    Suite à un accident de la route, Jeanne est dans le coma depuis 4 ans. Le médecin qui s'occupe d'elle fait venir ses proches. Tout le monde pense que c 'est pour prendre la décision de la débrancher. Toute l' histoire et le drame psychologique part de là. La famille :parents, sœur, beau frère, mari se déchirent tout doucement et sur une apparence de sympathie on va connaître chacun au plus profond d'eux mêmes et ce n'est pas forcément le meilleur. Excellent
  • Analire Posté le 3 Novembre 2020
    Auteure largement plébiscitée par les critiques de roman noir, notamment connue et encensée pour Derrière la haine et Je sais pas, c’est avec beaucoup d’excitation que j’ai ouvert mon premier Barbara Abel… il était grand temps ! Autour de la table, se tient la famille Mercier. Elle est composée de Micheline et Gilbert, les parents, de Charlotte, la fille aînée, Jeanne, la cadette, et de Guillaume et Jérôme, les époux de l’une et l’autre. Une famille en apparence banale, mais qui recèle bien des secrets et non-dits. Leur vie à tous s’est arrêtée il y a quatre ans de cela, quand Jeanne, la cadette, est victime d’un accident de la route, qui la plonge dans un profond coma artificiel. Depuis, ils se relaient à son chevet, dans l’espoir toujours immense qu’elle puisse se réveiller un jour. Lorsque le médecin Goossens, en charge de Jeanne, convoque ses parents et son mari, tous pensent qu’ils vont leur proposer une nouvelle fois de la débrancher. Mais leur surprise est de taille lorsqu’ils découvrent la vraie raison de cette convocation. En voilà une intrigue originale ! C’est bien connu, il faut savoir se méfier des apparences, car elles sont souvent bien trompeuses. L’harmonie familiale qui semble... Auteure largement plébiscitée par les critiques de roman noir, notamment connue et encensée pour Derrière la haine et Je sais pas, c’est avec beaucoup d’excitation que j’ai ouvert mon premier Barbara Abel… il était grand temps ! Autour de la table, se tient la famille Mercier. Elle est composée de Micheline et Gilbert, les parents, de Charlotte, la fille aînée, Jeanne, la cadette, et de Guillaume et Jérôme, les époux de l’une et l’autre. Une famille en apparence banale, mais qui recèle bien des secrets et non-dits. Leur vie à tous s’est arrêtée il y a quatre ans de cela, quand Jeanne, la cadette, est victime d’un accident de la route, qui la plonge dans un profond coma artificiel. Depuis, ils se relaient à son chevet, dans l’espoir toujours immense qu’elle puisse se réveiller un jour. Lorsque le médecin Goossens, en charge de Jeanne, convoque ses parents et son mari, tous pensent qu’ils vont leur proposer une nouvelle fois de la débrancher. Mais leur surprise est de taille lorsqu’ils découvrent la vraie raison de cette convocation. En voilà une intrigue originale ! C’est bien connu, il faut savoir se méfier des apparences, car elles sont souvent bien trompeuses. L’harmonie familiale qui semble exister au début du récit, qui montre une famille unie autour d’une Jeanne endormie n’est que fumée. En sus, autour de la belle endormie se crée des tensions liées aux jalousies, rancoeurs, tromperies, secrets et non-dits, qui empoisonnent et désunissent progressivement la famille Mercier. Cette famille dite « parfaite » va se confronter à ses propres démons, tant et si bien qu’on va jusqu’à se demander comment elle peut arriver à se déchirer à ce point. Derrière les aspects noirs de ce récit, se cache néanmoins un véritable questionnement sur l’acharnement thérapeutique. Dans le coma depuis plus de quatre ans, Jeanne est maintenue sous respirateur artificiel, avec une chance vraiment très mince de pouvoir revenir à la vie. Malgré les avis compétents des spécialistes, sa mère refuse qu’on la débranche et vient quotidiennement lui tenir compagnie à son chevet. Une situation difficile à vivre pour son mari Jérôme, qui atteint patiemment que l’être aimé et désiré revienne à la vie… tout en sachant pertinemment qu’il passe à côté de très belles années de sa vie et surtout de jolies rencontres féminines. Un terrible dilemme moral, qui le ronge de plus en plus. J’ai beaucoup aimé ce thriller psychologique, qui m’a tenu en haleine du début jusqu’à la fin. Les rebondissements sont légions, dynamiques, le rythme est soutenu, avec une nette accélération au dernier tiers du récit, marquant une montée en tension palpable tout à fait exquise. L’auteure arrive à frapper là où on s’y attend le moins, à nous surprendre quand on ne pensait plus pouvoir être surpris. Jusqu’à la dernière page, elle arrive à nous dérouter : j’ai fermé le livre abasourdie, confuse, mais très heureuse de cette lecture. C’est astucieux, dérangeant parfois, mais tellement satisfaisant à lire ! Un thriller psychologique mené d'une main de maître par une auteure qui n'a plus rien à prouver. Un roman sombre, machiavélique, qui met en scène une famille dysfonctionnelle qui se déchire.
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  • nadiouchka Posté le 1 Novembre 2020
    # Rentrée littéraire 2020 Ayant déjà rencontré Barbara Abel lors d'un Festival pour un Prix du Meilleur Polar, c'est avec empressement que j'ai lu « Et les vivants autour » (Éditeur : BEFOND). Cette écrivaine belge a déjà à son actif plusieurs romans policiers (ou thrillers) et avait dit avec Jax Miller, présente lors de cette rencontre, qu'elle aussi adorait « faire peur aux lecteurs » ! Cette fois, c'est un thriller hautement psychologique : « Le fait le plus incroyable de cette histoire est inspiré d'un fait divers réel. Tout le reste n'est que pure imagination. » Une chose d'abord, la couverture : Une table (apparemment de fête) où le couvert est mis, une table joliment dressée mais personne ne s'y trouve…. Il faut dire que la famille Mercier n'est pas à la fête au vu de l'histoire. D'abord la construction de ce thriller : chaque chapitre comporte, en page de garde, une maxime d'un personnage connu : c'est agréable et original. Quant à l'histoire, elle est bien triste. Il s'agit d'une famille déchirée par un drame. le père, Gilbert – son épouse, Micheline – une de leurs filles, Charlotte – tandis que la seconde fille, Jeanne, est dans le coma depuis quatre ans, à la suite d'un accident de voiture. « « Elle s'était juste endormie au volant.... # Rentrée littéraire 2020 Ayant déjà rencontré Barbara Abel lors d'un Festival pour un Prix du Meilleur Polar, c'est avec empressement que j'ai lu « Et les vivants autour » (Éditeur : BEFOND). Cette écrivaine belge a déjà à son actif plusieurs romans policiers (ou thrillers) et avait dit avec Jax Miller, présente lors de cette rencontre, qu'elle aussi adorait « faire peur aux lecteurs » ! Cette fois, c'est un thriller hautement psychologique : « Le fait le plus incroyable de cette histoire est inspiré d'un fait divers réel. Tout le reste n'est que pure imagination. » Une chose d'abord, la couverture : Une table (apparemment de fête) où le couvert est mis, une table joliment dressée mais personne ne s'y trouve…. Il faut dire que la famille Mercier n'est pas à la fête au vu de l'histoire. D'abord la construction de ce thriller : chaque chapitre comporte, en page de garde, une maxime d'un personnage connu : c'est agréable et original. Quant à l'histoire, elle est bien triste. Il s'agit d'une famille déchirée par un drame. le père, Gilbert – son épouse, Micheline – une de leurs filles, Charlotte – tandis que la seconde fille, Jeanne, est dans le coma depuis quatre ans, à la suite d'un accident de voiture. « « Elle s'était juste endormie au volant. Pour ne jamais se réveiller. Depuis, elle dort toujours.» (p.59) Est également présent, le mari de Jeanne, Jérôme, un comédien, dont le métier l'avait un peu éloigné de son épouse et donné lieu à quelques accrochages. Puis les milieux : hospitalier et policier. La vie de Jeanne ne tient plus qu'à un fil, plutôt à plusieurs fils des machines qui la maintiennent en vie, dans un hôpital où elle se trouve depuis quatre ans. «  « Voilà quatre ans que l'ombre de sa soeur plane sur eux. Comme s'ils n'avaient plus le droit de vivre « pour de vrai » tant qu'elle était morte « pour de faux. » (p.104) Pendant tout ce temps, "les vivants" sont autour du lit d'hôpital, incapables de faire autre chose que d'attendre, d'espérer... Grande question d'éthique pour LA nouvelle inattendue : « Dans le bureau du professeur Goossens, la stupeur est absolue. Un trou noir. Comme si l'espace, le temps, le son et la matière venaient d'être dévorés par le néant. (…) La nouvelle est tellement énorme, qu'elle fige chacun sur son siège. Parce que ça n'a pas de sens. On ne peut pas donner la vie alors que celle-ci vous fuit depuis quatre longues et interminables années. » (p.117). Cette nouvelle est que, après les quatre ans de coma, on découvre que Jeanne est enceinte, suite à un viol survenu dans sa chambre, alors qu'elle était inconsciente. Et la petite graine va-t-elle être acceptée par la famille, par le mari ? Mais il faut aussi témoigner auprès de la police - d'ailleurs des policiers sont présents pour mener l'enquête et retrouver le coupable dont le geste est horrible, insensé…., autant dire, inqualifiable. Et si Jeanne ne « revient » pas, que peut-on faire ? Des graves réflexions sur la loi Claeys-Leonetti (concernant l'euthanasie), une loi abordée par le médecin en charge du suivi de l'évolution de l'état de Jeanne. Une question qui oppose la famille, la divise car certains gardent espoir tandis que d'autres n'y croient plus. Cet ouvrage peut vraiment être qualifié de « page-turner » car le lecteur n'a de cesse de connaître la suite des événements – savoir comment tout cela va se terminer : bien ou mal ? Espoir ou chagrin ? De plus, une machination diabolique se trouve dans cette histoire et là.... on en reste abasourdi. Ne désirant pas spoiler ce livre, je préfère ne pas en dire plus sauf que Barbara Abel a réussi un tour de force, encore une fois, en nous tenant en haleine jusqu'à la dernière page. Dans les « Remerciements », Barbara Abel écrit : « Merci à toi, Gérard, pour ce fait divers que tu m'as raconté un soir à l'apéro et, alors que j'avais déjà entamé la rédaction d'un autre roman (une bonne soixantaine de pages, tout de même !), j'ai éprouvé l'urgence et le besoin impérieux de raconter cette histoire. » Ce qui a été fait pour notre plus grand plaisir. Ouvrage #Et les vivants autour de #Barbara Abel, lu grâce à #Lire et Sortir ainsi qu'aux #Éditions Belfond. Je les en remercie une fois de plus.
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  • Lunabiax Posté le 30 Octobre 2020
    Suite à un accident de voiture, Jeanne, 29 ans, est dans le coma depuis quatre ans. Le médecin qui s'occupe d'elle fait venir ses proches pour lui annoncer une nouvelle qui va lézarder l'entente familiale... Certes, Jeanne a les bras troués de perfusion, les machines autour d'elle bipent à l'envi et la réalité hospitalière n'est pas cachée. Mais il n'y a pas grand-chose à faire ou à dire de cette jeune femme plongée dans un sommeil dont on ne sait si elle sortira un jour. Ce qui intéresse, ce qui fait roman, c'est les autres, ces vivants autour d'elle. Ils ont été unis longtemps, se sont soutenus, se succédant au chevet de Jeanne. Jusqu'à cette nouvelle qui les déchire, et révèle leurs préoccupations les plus intimes, les rancœurs que l'on nourrit les uns vis-à-vis des autres, ce qu'on pardonne aux autres ou à soi-même, et ce qu'on ne parvient pas à oublier. Tout part en vrille, les valeurs se renversent, l'égoïsme se révèle, tandis que l'enjeu des passions reste inconscient et impuissant. On pense forcément aux tiraillements familiaux autour de Vincent Humbert, et sans atteindre les sommets de la famille de Jeanne, on ne peut s'empêcher de penser que la mort... Suite à un accident de voiture, Jeanne, 29 ans, est dans le coma depuis quatre ans. Le médecin qui s'occupe d'elle fait venir ses proches pour lui annoncer une nouvelle qui va lézarder l'entente familiale... Certes, Jeanne a les bras troués de perfusion, les machines autour d'elle bipent à l'envi et la réalité hospitalière n'est pas cachée. Mais il n'y a pas grand-chose à faire ou à dire de cette jeune femme plongée dans un sommeil dont on ne sait si elle sortira un jour. Ce qui intéresse, ce qui fait roman, c'est les autres, ces vivants autour d'elle. Ils ont été unis longtemps, se sont soutenus, se succédant au chevet de Jeanne. Jusqu'à cette nouvelle qui les déchire, et révèle leurs préoccupations les plus intimes, les rancœurs que l'on nourrit les uns vis-à-vis des autres, ce qu'on pardonne aux autres ou à soi-même, et ce qu'on ne parvient pas à oublier. Tout part en vrille, les valeurs se renversent, l'égoïsme se révèle, tandis que l'enjeu des passions reste inconscient et impuissant. On pense forcément aux tiraillements familiaux autour de Vincent Humbert, et sans atteindre les sommets de la famille de Jeanne, on ne peut s'empêcher de penser que la mort et tout ce qui la touche, c'est surtout l'affaire des vivants.
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  • Isabelle1180 Posté le 27 Octobre 2020
    Ca n'engage que moi : Une auteure que j'ai découverte très tardivement malgré les nombreux bons retours la concernant. Trois livres seulement lus et celui-ci est encore plus dérangeant que le précédent ("Je t'aime"). Spécialisée dans le thriller psychologique, l'auteure plante dès le départ le décor. C'est un véritable déchirement de suivre cette famille, malgré mes nombreuses réflexions, je suis incapable de vous dire quelle attitude j'aurai eu !!!! Ce qui est sûr, c'est que j'ai ressenti beaucoup d'empathie pour "presque" tous les personnages. Une lecture incontournable.
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