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Belfond
EAN : 9782714474056
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 312
Format : 140 x 225 mm

Isabelle, l'après-midi

Chloé Royer (traduit par)
Date de parution : 04/06/2020
Après La Symphonie du hasard, Douglas Kennedy nous offre une œuvre sensuelle, délicate, nostalgique, sur les amours contrariées, le destin que l’on se forge et les regrets qui peuvent jalonner l’existence. C’est aussi sa déclaration d’amour à Paris, ville de tous les possibles et de toutes les réinventions.
Avant Isabelle, je ne savais rien du sexe.
Avant Isabelle, je ne savais rien de la liberté.
Avant Isabelle, je ne savais rien de la vie.


Paris, début des années 1970.
Dans une librairie de la rive gauche, un jeune homme rencontre une femme. Il est américain, étudiant, sans le sou, et a tout...
Avant Isabelle, je ne savais rien du sexe.
Avant Isabelle, je ne savais rien de la liberté.
Avant Isabelle, je ne savais rien de la vie.


Paris, début des années 1970.
Dans une librairie de la rive gauche, un jeune homme rencontre une femme. Il est américain, étudiant, sans le sou, et a tout quitté pour assouvir ses fantasmes de la Ville Lumière ; elle est française, un peu plus âgée, sophistiquée, mystérieuse et… mariée.

Entre Sam et Isabelle, c’est le coup de foudre.

Commence alors une liaison tumultueuse, des cinq à sept fiévreux, des rendez-vous furtifs, des moments volés. Mais Sam veut plus. Isabelle lui a ouvert les portes d’une autre vie mais est-elle prête à tout lui sacrifier ? La passion saura-t-elle résister au quotidien, aux épreuves et au temps qui passe ? 

 
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EAN : 9782714474056
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 312
Format : 140 x 225 mm
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Ils en parlent

"Romanesque, sensuel, passionnel, Douglas Kennedy nous entraîne dans une histoire d’amour impossible"
Elodie / Librairie des Batignolles
Découverte, initiation, passion, Douglas KENNEDY est de retour avec un grand roman d’été.
Oui, le sujet des Amours contrariées et des vies que l’on choisit ou que l’on ne choisit pas, est connu, mais le style de Douglas Kennedy est impeccable, vrai, ciselé au cordeau, vif.
Les balades dans les nuits parisiennes nous emmènent.
Jean-Michel Blanc / Librairie Ravy

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • luparahlam Posté le 17 Novembre 2021
    Une éternité que je n'avais pas lu cet auteur ! Le titre très évocateur d'un roman érotique m'a étonné ainsi que la 4eme de couverture. Je me suis dit qu'il devait sagir d'un roman à part écrit par l'auteur. J'y ai retrouvé une forme de mélancolie et plus que tout son analyse des sentiments humains. Donc loin d'être un roman, qui, il m'a semblé aux toutes premières pages écrites dans le seul but de faire trembler la culotte de la ménagère de moins de 50 ans, D. Kennedy nous offre une formidable histoire d'amour dans toute sa complexité et son humanité. Jeune étudiant américain fraîchement débarqué à Paris dans les années 70, Sam rencontre Isabelle dans une librairie. Plus âgée que lui de 14 ans, très parisienne et mariée. Il n'empêche, entre eux, très vite s'installe la passion charnelle, sensuelle et dévorante. Mais Isabelle reste intraitable, ils se rencontreront 2 à 3 fois par semaine dans son petit studio, de 5h à 7h, aucune entrave à sa vie personnelle, pas de promesse même si l'amour est là. Sam veut plus que cette passion tumultueuse. Pendant plus de 20 ans on va suivre leurs vies entre Paris et New York et j'avoue... Une éternité que je n'avais pas lu cet auteur ! Le titre très évocateur d'un roman érotique m'a étonné ainsi que la 4eme de couverture. Je me suis dit qu'il devait sagir d'un roman à part écrit par l'auteur. J'y ai retrouvé une forme de mélancolie et plus que tout son analyse des sentiments humains. Donc loin d'être un roman, qui, il m'a semblé aux toutes premières pages écrites dans le seul but de faire trembler la culotte de la ménagère de moins de 50 ans, D. Kennedy nous offre une formidable histoire d'amour dans toute sa complexité et son humanité. Jeune étudiant américain fraîchement débarqué à Paris dans les années 70, Sam rencontre Isabelle dans une librairie. Plus âgée que lui de 14 ans, très parisienne et mariée. Il n'empêche, entre eux, très vite s'installe la passion charnelle, sensuelle et dévorante. Mais Isabelle reste intraitable, ils se rencontreront 2 à 3 fois par semaine dans son petit studio, de 5h à 7h, aucune entrave à sa vie personnelle, pas de promesse même si l'amour est là. Sam veut plus que cette passion tumultueuse. Pendant plus de 20 ans on va suivre leurs vies entre Paris et New York et j'avoue avoir été bluffée par la tournure des événements. D. Kennedy fait parler Sam à la 1ere personne, en fait un être rempli de doutes, de questionnements, de contradiction humaine, sensible et complexe dans la relation amoureuse. J'ai aimé ça, ce regard par le prisme masculin, qu'il ne sagisse pas que de sexe ou de pouvoir. Très bon moment de lecture donc avec du sentiment sans sentimentalisme.
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  • elobook86 Posté le 16 Novembre 2021
    Douglas Kennedy raconte la vie tourmentée de Samuel qui est américain et son amour pour une femme inaccessible en France. Autour de ce personnage mélancolique sont abordées les questions sur la quête du bonheur, les interrogations sur la vie de couple et les difficultés de la vie. Cette histoire envoûtante se lit de manière simple. Le seul bémol pour moi est la longueur des chapitres car j aime les livres avec des chapitres courts. Enfin j ai bien aimé ce livre mais mon livre préféré de Douglas Kennedy reste "l'homme qui voulait vivre sa vie".
  • celinedr Posté le 28 Octobre 2021
    Je suis une lectrice de Douglas Kennedy depuis de nombreuses années. J’ai d’ailleurs eu la chance de le rencontrer à trois reprises et d’assister à une conférence qu’il avait donnée à Marseille, à la bibliothèque de l’Alcazar lors de la sortie de son essai : Toutes ces grandes questions sans réponse. Je suis sortie émerveillée par son discours et sa philosophie de vie. J’ai d’abord cru, à la lecture des premières pages, que Isabelle, l’après-midi serait un roman d’amour. Ma préférence littéraire ne va pas vers ce genre. Puis, très vite, j’ai compris qu’il s’agissait de tout à fait autre chose. L’amour n’étant qu’un aspect du livre. Bien présent, certes. Au cœur de l’histoire. Comme dans la vie. Comme dans celle de Samuel et d’Isabelle. L’amour. L’amour qui doit lutter contre la vie et ses tourments. La vie et ses obligations. La vie et ses choix. Doit-on faire confiance en son destin et se laisser guider par lui ? Au contraire, faut-il prendre les choses en mains ? Oui mais, voilà, l’existence n’est pas si simple. Il y a ce que l’on veut. Ce que l’on croit vouloir. Ce que l’on veut lorsqu’on ne l’a pas et ce que l’on ne... Je suis une lectrice de Douglas Kennedy depuis de nombreuses années. J’ai d’ailleurs eu la chance de le rencontrer à trois reprises et d’assister à une conférence qu’il avait donnée à Marseille, à la bibliothèque de l’Alcazar lors de la sortie de son essai : Toutes ces grandes questions sans réponse. Je suis sortie émerveillée par son discours et sa philosophie de vie. J’ai d’abord cru, à la lecture des premières pages, que Isabelle, l’après-midi serait un roman d’amour. Ma préférence littéraire ne va pas vers ce genre. Puis, très vite, j’ai compris qu’il s’agissait de tout à fait autre chose. L’amour n’étant qu’un aspect du livre. Bien présent, certes. Au cœur de l’histoire. Comme dans la vie. Comme dans celle de Samuel et d’Isabelle. L’amour. L’amour qui doit lutter contre la vie et ses tourments. La vie et ses obligations. La vie et ses choix. Doit-on faire confiance en son destin et se laisser guider par lui ? Au contraire, faut-il prendre les choses en mains ? Oui mais, voilà, l’existence n’est pas si simple. Il y a ce que l’on veut. Ce que l’on croit vouloir. Ce que l’on veut lorsqu’on ne l’a pas et ce que l’on ne veut plus lorsqu’on est sur le point de l’avoir. Il est question de convenances, d’apparences, de carrière, de famille. De choix de vie. Et de culpabilité, un thème cher à l’auteur ! 😉 Entre New York ( tout d’abord Boston) puis Paris, Samuel nous livre trente ans d’une vie tumultueuse qui commença par un séjour dans la capitale française suite à une envie d’étudiant bien américaine : celle de découvrir l’Europe. Il découvrit aussi Isabelle. Il apprit au fil du temps que le vernis de la vie est bien fragile. J’ai ressenti un coup de cœur pour le protagoniste. Solitaire, malgré tout, cultivé, voyageur, plein de ressources tout en restant très humain. Très new yorkais je dirais, dans la mesure où rien ne lui semble hors de portée. Quant au décor : les pérégrinations culturelles à Paris et à New York : un régal ! J’ai vu tant de choses dans ce livre que je referme la tête emplie de tout un tas de réflexions Je conclurai en paraphrasant François Busnel : ce livre est » Une comédie humaine américaine « .
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  • Petit_Pingouin_Vert Posté le 15 Août 2021
    Isabelle, l’après-midi de Douglas Kennedy Paris, début des années 90, Sam l’américain rencontre Isabelle la belle Parisienne et tombe immédiatement sous son charme. Commence alors une liaison tumultueuse. Sam en veut toujours plus mais Isabelle le lui refuse. La vie continue pour eux, chacun de leur côté , ou non. Ce roman c’est un roman sur l’amour, et sur les regrets qui peuvent jalonner nos vies. Il commence doucement, j’ai eu du mal a m’y mettre tellement il me faisait à son roman «  la femme du Veme » que je n’avais pas du tout aimé. Je suis une grande fan de douglas Kennedy même si je n’aime pas tous ses romans. Certaines choses m’ont gênées ici, surtout au début, cette langueur, cette lenteur , alors que Kennedy est connu pour mettre rapidement ses histoires en place. Je n’ai pas aimé la couverture du livre, ni son titre. Cependant, Douglas Kennedy est toujours un maître dans l’art de décortiquer l’âme humaine et disséquer les emotions les plus profondes de ses personnages. On ressent toute l’aura de tristesse autour de Sam, la folie de Rebecca, les mystères d’Isabelle. En bref, c’est une lecture mitigée mais tout de même une bonne lecture.
  • Limelox Posté le 6 Août 2021
    Mais qu’est-ce qui fait l’amour ? C’est à cette épineuse question que s’attaque D.Kennedy dans son dernier livre. On pourrait simplement dire que l’histoire est celle d’une liaison, d’une connexion intense entre deux personnes qui se prolonge par-delà les années et la distance parce qu’elle n’est pas « abîmée » par la vie quotidienne. Mais il s’agit aussi d’une réflexion sur le couple, sur les contradictions des protagonistes impliqués, et pourquoi l’amour nous est si nécessaire et impossible à la fois. L’épigraphe choisi ne saurait être plus explicite : « Same bed. Different dreams. » Arrive-t-il que nous voulions et puissions avoir la même chose au même moment ? Peut-on aimer sans posséder ? Paris, années 70. Sam est un étudiant américain en droit qui vient embrasser la « vie de bohème » entre sa scolarité à Harvard et ses jobs d’été. Isabelle, la petite quarantaine, intellectuelle, est mariée. Entre eux naît un arrangement régulier qui stipule des moments courts et passionnés ; le fameux cinq à sept répété dans un petit studio parisien en dehors duquel cette relation ne peut pas avoir d’existence. Lui, que la jeunesse et la passion poussent au départ à espérer de cette relation un... Mais qu’est-ce qui fait l’amour ? C’est à cette épineuse question que s’attaque D.Kennedy dans son dernier livre. On pourrait simplement dire que l’histoire est celle d’une liaison, d’une connexion intense entre deux personnes qui se prolonge par-delà les années et la distance parce qu’elle n’est pas « abîmée » par la vie quotidienne. Mais il s’agit aussi d’une réflexion sur le couple, sur les contradictions des protagonistes impliqués, et pourquoi l’amour nous est si nécessaire et impossible à la fois. L’épigraphe choisi ne saurait être plus explicite : « Same bed. Different dreams. » Arrive-t-il que nous voulions et puissions avoir la même chose au même moment ? Peut-on aimer sans posséder ? Paris, années 70. Sam est un étudiant américain en droit qui vient embrasser la « vie de bohème » entre sa scolarité à Harvard et ses jobs d’été. Isabelle, la petite quarantaine, intellectuelle, est mariée. Entre eux naît un arrangement régulier qui stipule des moments courts et passionnés ; le fameux cinq à sept répété dans un petit studio parisien en dehors duquel cette relation ne peut pas avoir d’existence. Lui, que la jeunesse et la passion poussent au départ à espérer de cette relation un futur à construire ensemble, se heurte à elle qui l’astreint à se contenter pour toujours de l’instant présent et de ces moments rares et spéciaux. Elle ne quittera pas son mari qu’elle aime différemment, et avec lequel elle a un quotidien auquel elle tient malgré tout. Douglas Kennedy parvient à créer un roman où l’on s’attache aux personnages, leurs mondes respectifs, leurs aspirations et les choix qu’ils font alors. L’empathie est réelle, sans pencher pour l’un plutôt que l’autre. Aurais-je autant apprécié cette lecture si elle n’avait pas été en anglais ? Rien n’est moins sûr, car j’aurais sans doute trouvé quelques passages un poil trop caricaturaux du « fantasme français » de l’amour. En attendant, cette lecture m’a beaucoup plu, notamment cette idée de « transience », que les choses sont fugaces, et doivent être expérimentées avec intensité.
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