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Sonatine
EAN : 9782355847639
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 608
Format : 140 x 220 mm
Nouveauté

La Cité de feu

Caroline NICOLAS (Traducteur)
Date de parution : 23/01/2020
Une course haletante au cœur des guerres de Religion : le grand retour de la reine du roman historique.
 
France, 1562. Les tensions entre catholiques et protestants s'exacerbent, le royaume se déchire. Le prince de Condé et le duc de Guise se livrent un combat sans merci. Les huguenots sont persécutés, les massacres se succèdent. À Carcassonne, Marguerite Joubert, la fille d'un libraire catholique, fait la connaissance de Piet,... France, 1562. Les tensions entre catholiques et protestants s'exacerbent, le royaume se déchire. Le prince de Condé et le duc de Guise se livrent un combat sans merci. Les huguenots sont persécutés, les massacres se succèdent. À Carcassonne, Marguerite Joubert, la fille d'un libraire catholique, fait la connaissance de Piet, un protestant converti dont la vie est en danger. Alors que la violence commence à se déchaîner dans la région, le couple se retrouve bientôt au centre d’un vaste complot lié à une sainte relique. Leur quête va les mener vers une ancienne forteresse, où sommeille un secret enterré depuis des décennies.
 
Après Labyrinthe, vendu à plusieurs millions d’exemplaires, Kate Mosse nous propose une nouvelle fresque érudite et captivante. Elle y donne la parole à ces figures féminines trop souvent oubliées par l’histoire officielle. D’une efficacité redoutable, La Cité de feu confirme l’inimitable maestria narrative de son auteur.
 
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EAN : 9782355847639
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 608
Format : 140 x 220 mm
Sonatine

Ils en parlent

« Les fans de Kate Mosse vont adorer ce roman fait de secrets, de passions et de trahisons. »
The Times

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • belette2911 Posté le 11 Mars 2020
    Non, la Kate Mosse qui a écrit ce roman historique n’est pas le mannequin ! Le domaine de prédilection de cette Kate Mosse est la littérature et elle le fait avec brio. Labyrinthe et Sépulcre datent dans mes lectures, mais j’en ai gardé de bons souvenirs. France, 1562. Le feu couve entre les catholiques et ceux qu’ils considèrent comme des hérétiques : les huguenots. Oui, c’est une histoire de culte… Ou plutôt, une histoire d’intolérance. Pas au lactose ou au gluten, mais au culte de l’autre. Un constat affolant : rien n’a changé entre le passé et le présent. À l’époque, on a déjà l’impression d’être dans une querelle de bac à sable, entre des sales gamins qui cherchent misère aux d’autres et puis vont l’accuser de tous les torts devant la maîtresse d’école, ou à maman. La seule différence, c’est que dans cette réalité, il y a des morts, des pillages, des cassages de magasins, la répression est forte et on ne se bat pas à coup de pelle en plastique. De nos jours, l’Humain n’a pas évolué, le bac à sable est toujours là et ça reste violent. Autre constat, c’est que l’auteur est toujours aussi douée pour immerger son lecteur dans le bon espace-temps, lui... Non, la Kate Mosse qui a écrit ce roman historique n’est pas le mannequin ! Le domaine de prédilection de cette Kate Mosse est la littérature et elle le fait avec brio. Labyrinthe et Sépulcre datent dans mes lectures, mais j’en ai gardé de bons souvenirs. France, 1562. Le feu couve entre les catholiques et ceux qu’ils considèrent comme des hérétiques : les huguenots. Oui, c’est une histoire de culte… Ou plutôt, une histoire d’intolérance. Pas au lactose ou au gluten, mais au culte de l’autre. Un constat affolant : rien n’a changé entre le passé et le présent. À l’époque, on a déjà l’impression d’être dans une querelle de bac à sable, entre des sales gamins qui cherchent misère aux d’autres et puis vont l’accuser de tous les torts devant la maîtresse d’école, ou à maman. La seule différence, c’est que dans cette réalité, il y a des morts, des pillages, des cassages de magasins, la répression est forte et on ne se bat pas à coup de pelle en plastique. De nos jours, l’Humain n’a pas évolué, le bac à sable est toujours là et ça reste violent. Autre constat, c’est que l’auteur est toujours aussi douée pour immerger son lecteur dans le bon espace-temps, lui donnant l’impression d’arpenter les ruelles de Carcassonne ou de Toulouse telles qu’elles l’étaient en 1560. D’emblée vous y êtes. Ses personnages, même s’ils souffrent un peu de manichéisme (mais je pardonne), sont eux aussi bien travaillés, réfléchis et j’ai eu directement de la sympathie pour Marguerite, dite Minou (tiens, mon chat est dans le livre ?) et tous ceux qui vont graviter autour d’elle. Les actions, les pensées, les agissements de ces personnages me semblent conformes à ce qu’ils devaient être à l’époque, autrement dit, mesdames, brossons-nous pour nos droits, nous n’en avons point ! Minou, elle, prend ses droits et joui tout de même d’une grande liberté et d’un père assez large d’idées, tolérant envers les autres. Ne vous attendez pas à un récit trépident, nous n’allons pas courir comme des malades, tel le professeur du Da Vinci. Ici, on va piano, sans pour autant que le récit se traîne ou nous endorme, que nenni. Le récit est riche, le scénario bien travaillé, le récit est intéressant, fait froid dans le dos lorsque nous irons dans les souterrains de l’Inquisition, vous donnera envie de pleurer sur l’imbécillité humaine qui ne tolère pas d’autres manière que celle de l’Église catholique pour pratiquer son culte. Un roman historique qui envoie du lourd, dont le récit est bien équilibré, les personnages sont attachants, le contexte historique bien présent, sans pour autant virer à l’indigestion car tout le conflit entre catho et huguenots est bien intégré à toute l’intrigue et finalement, on ne se sent même pas dépaysé car l’intolérance est toujours ancrée comme une moule à un rocher. Un roman qui a l’épaisseur d’un pavé, qui en est un (608 pages), sans jamais devenir lourd et pesant et pourtant, le pavé, tu te le prends dans la tronche. Et tu en redemandes. PS : moi, mon culte, je le mets sur la commode, comme dans un San-Antonio.
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  • Tomducausse Posté le 25 Février 2020
    Adepte de Kate Mosse depuis ses débuts j'attendais avec impatience son nouvel opus. Je ne suis pas déçu du tout. Il traite des guerres de religions entre Catholiques et Protestants au cœur du Languedoc entre Carcassonne Puivert et Toulouse. Parfois quelques longueurs historiques mais le ton nous tient en haleine. Le style est toujours le même documenté et romanesque à la fois. Par contre ici l'histoire se situe au 16ème siècle et y reste contrairement à ses opus précédents qui alertent époque actuelle et passée. Jattends maintenant la suite des aventures de Minou, Piet et les autres...
  • Charliebbtl Posté le 23 Février 2020
    Je dois avouer que la lecture de ce roman bien épais (600 pages) s'est révélé être finalement une très agréable surprise. En effet, je n'avais pas lu la première trilogie de Kate Mosse mais la thématique de ce nouveau roman fait sans doute partie de mes périodes historiques de prédilection. Et je ne cache pas que le fait qu'une bonne partie de l'histoire se déroule à Toulouse a beaucoup aidé également à mon adhésion. En effet, les scènes toulousaines se déroulent à quelques centaines de mètres de chez moi. En somme, je me suis retrouvé ainsi plongé en plein cœur de l'intrigue malgré moi. Ce qui est intéressant dans ce roman, c'est que, dès le prologue, on constate que nous nous lançons dans une aventure au long cours, dans la mesure où l'on se retrouve au XIXe siècle en Afrique du Sud. On pourrait ainsi penser que l'on nous a vendu du rêve et, pourtant, tout s'explique très rapidement puisque cette scène se révèle être la conséquence de faits s'étant déroulés plus de 300 ans auparavant. Alors que le prologue s'achève sur un "drame", Kate Mosse entretient le suspense en nous ramenant en quelques secondes aux prémices des guerres de religion... Je dois avouer que la lecture de ce roman bien épais (600 pages) s'est révélé être finalement une très agréable surprise. En effet, je n'avais pas lu la première trilogie de Kate Mosse mais la thématique de ce nouveau roman fait sans doute partie de mes périodes historiques de prédilection. Et je ne cache pas que le fait qu'une bonne partie de l'histoire se déroule à Toulouse a beaucoup aidé également à mon adhésion. En effet, les scènes toulousaines se déroulent à quelques centaines de mètres de chez moi. En somme, je me suis retrouvé ainsi plongé en plein cœur de l'intrigue malgré moi. Ce qui est intéressant dans ce roman, c'est que, dès le prologue, on constate que nous nous lançons dans une aventure au long cours, dans la mesure où l'on se retrouve au XIXe siècle en Afrique du Sud. On pourrait ainsi penser que l'on nous a vendu du rêve et, pourtant, tout s'explique très rapidement puisque cette scène se révèle être la conséquence de faits s'étant déroulés plus de 300 ans auparavant. Alors que le prologue s'achève sur un "drame", Kate Mosse entretient le suspense en nous ramenant en quelques secondes aux prémices des guerres de religion en plein Languedoc. On comprend alors que la résolution de l'énigme soulevée dans le prologue devra attendre le troisième tome, ou comment savoir mettre en place un teasing de malade. Pour ce premier tome, je dois reconnaître que l'intrigue est parfaitement maîtrisée, mêlant vérités historiques et fiction de qualité autour d'un secret de famille teinté de jalousie et de désir de vengeance. C'est passionnant et particulièrement addictif. Chaque personnage a un véritable rôle à jouer dans la résolution de l'énigme qui démarre avec un simple courrier anonyme remis à Minou (surnom de Marguerite Joubert) alors que la répression contre les huguenots commence à poindre dans le Languedoc : "Elle vous sait en vie". Qui est ce "elle" ? En quoi cette connaissance pourrait s'avérer dangereuse pour la jeune fille ? Voilà quelques questions auxquelles Minou va devoir répondre afin de comprendre quelle destinée lui est réservée dans un contexte historique plus que tumultueux. Kate Mosse, là encore, réussit à entretenir ce suspense tout en dévoilant peu à peu le mystère à travers des chapitres de monologue intérieur où ce fameux "elle" explique peu à peu ses motivations à vouloir impérativement retrouver Minou. Quant aux personnages, j'ai surtout apprécié le binôme Piet/Vlad, sorte de frères ennemis dont l'amitié est anéantie lorsque les rivalités religieuses entre catholiques et huguenots commencent à se matérialiser dans les faits. Les scènes de barricades et de démolition de certains quartiers toulousains sont à la hauteur de la rupture du lien qui les unissait adolescents. Chacun est dévoué à sa cause. Piet choisit le camp huguenot car il ne parvient pas à comprendre les valeurs chrétiennes fondées sur des superstitions, des mensonges et des ambitions finalement peu catholiques. Quant à Vlad, on peut lui trouver un petit côté Frollo par son incapacité à combattre ses pulsions amoureuses. Mais c'est surtout son ambition personnelle qui rend le personnage antipathique et si révélateur de l'aveuglement du clergé de l'époque pour qui tous les moyens étaient permis afin d'anéantir la "menace" protestante. On peut, toutefois, se poser la question à la fin du roman : qui, de Piet ou Vlad, mérite le Paradis ? La réponse est finalement assez vite trouvée. L'épilogue prépare enfin le lecteur à une attente presque fiévreuse du second tome qui s'annonce particulièrement sanglant. En effet, Kate Mosse a décidé de le placer sous le signe de l'épisode emblématique de cette période : le mariage entre Henri de Navarre et Marguerite de Valois et, bien entendu, la nuit de la Saint-Barthélemy. Réussira-t-elle à faire aussi bien que Dumas avec "La Reine Margot" ? On l'espère grandement. Au final, un roman que je vous encourage vraiment à découvrir, que vous soyez amateur de roman historique de bonne qualité ou simplement d'intrigue à suspense qui se lit sans fin. Pour ma part, je n'hésiterai pas à me lancer dans le second tome dès sa sortie.
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  • saomalgar Posté le 23 Février 2020
    Kate Moss revient avec un nouveau thriller historique nous racontant les luttes religieuses entre catholiques et Huguenots à la fin du 16e siècle, les complots et autres atrocités de l'époque prennent vie dans ces 600 pages d'histoire. Habituellement, je n'aime pas les romans historiques mais encore une fois, l'autrice a su me retenir dans ses filets ! J'avais adoré Labyrinthe et j'ai tout autant aimé La cité de feu. Habitant Carcassonne, j'apprécie aussi tout particulièrement la manière dont l'autrice dépeint ma ville et également son habile façon de raconter des événements historiques tout en mélangeant les "petites" histoires des héros de fictions, très attachants, et la grand histoire avec ces personnages hautement célèbres comme le Duc de Guise par exemple. Je me suis donc une fois encore régalée de découvrir l'histoire de ma région au travers d'un moment de la vie de Minou, Aymeric, Alis, Bernard et Piet. Un grand roman sur la grande histoire.
  • Frederic524 Posté le 19 Février 2020
    Kate Mosse bâti avec ce premier tome baptisé "La cité de feu", paru chez Sonatine, une saga virtuose qui va se tenir sur près de trois cent ans d'histoire, de la France du XVIème siècle à l'Afrique du Sud du XIXème siècle. "La cité de feu" a pour toile de fond historique, les tristement célèbres guerres de religions opposant de 1562 à 1598, les huguenots aux catholiques. Ces derniers sont majoritaires et sont menés par le duc de Guise qui persécutent le parti huguenot emmené par le prince de Condé. Je simplifie bien sûr des événements qui pesèrent sur le royaume de France et eurent des conséquences catastrophiques jusqu'à l'épilogue de la révocation de l’Édit de Nantes par Louis XIV en 1685. Cette dernière entraîne l'exode des huguenots de France. L'histoire qui nous concerne ici se passe en 1562, au tout début du conflit religieux. Nous sommes à Carcassonne puis à Toulouse. C'est dans cette dernière, du 13 au 16 mai 1562, que des affrontements entre catholiques et huguenots firent quatre mille morts. Marguerite Joubert, surnommée Minou à 20 ans. Elle a un frère Aimeric et une soeur Alis. Bernard Joubert, son père, est un libraire catholique mais qui vend... Kate Mosse bâti avec ce premier tome baptisé "La cité de feu", paru chez Sonatine, une saga virtuose qui va se tenir sur près de trois cent ans d'histoire, de la France du XVIème siècle à l'Afrique du Sud du XIXème siècle. "La cité de feu" a pour toile de fond historique, les tristement célèbres guerres de religions opposant de 1562 à 1598, les huguenots aux catholiques. Ces derniers sont majoritaires et sont menés par le duc de Guise qui persécutent le parti huguenot emmené par le prince de Condé. Je simplifie bien sûr des événements qui pesèrent sur le royaume de France et eurent des conséquences catastrophiques jusqu'à l'épilogue de la révocation de l’Édit de Nantes par Louis XIV en 1685. Cette dernière entraîne l'exode des huguenots de France. L'histoire qui nous concerne ici se passe en 1562, au tout début du conflit religieux. Nous sommes à Carcassonne puis à Toulouse. C'est dans cette dernière, du 13 au 16 mai 1562, que des affrontements entre catholiques et huguenots firent quatre mille morts. Marguerite Joubert, surnommée Minou à 20 ans. Elle a un frère Aimeric et une soeur Alis. Bernard Joubert, son père, est un libraire catholique mais qui vend aussi des écrits huguenots. La mère de Marguerite, Florence est morte. Bernard est arrêté par l'Inquisition et torturé. Il parle sous la contrainte. Un secret pèse de tout son poids sur cet homme. Au même moment, au domaine de Puivert, la châtelaine Blanche de Bruyère voit son abominable époux succomber. Elle a un amant, Valentin ou Vidal, un haut dignitaire de l'Eglise catholique ambitieux et retors. Ce dernier recherche une relique catholique disparue. Piet Reydon, un huguenot est suspecté. S'en suivent des complots, des trahisons car Blanche recherche Marguerite Joubert. Une menace plane. Marguerite rencontre Piet. Ils deviennent inséparables. Les dangers sont partout. A qui faire confiance en ces temps troublés ? C'est un roman foisonnant, au style enlevé, avec du souffle. Le contexte historique est plutôt bien rendu quoique certains propos prêtés aux personnages de Piet Reydon et Marguerite Joubert paraissent un tant soit peu anachroniques. Ce pavé de 600 pages se lit avec plaisir. Il est efficace sans être révolutionnaire. On peut lui reprocher certaines longueurs dans sa seconde partie mais la troisième m'a totalement emballé. Une belle histoire, des personnages charismatiques notamment le duo Piet-Marguerite opposé aux Blanche et Vidal. Les femmes ont une grande place dans ce récit. Si comme moi vous aimez l'histoire, les rebondissements, l'action, l'amour, nul doute que la "Cité de feu" saura combler vos attentes de lecteurs/lectrices. Une saga qui s'annonce palpitante et dont j'attends avec impatience la suite.
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    Kate Mosse : le mot de l'auteure de La Cité de feu

    Kate Mosse, auteure de Labyrinthe (Editions Lattès, 2005), débute une nouvelle tétralogie avec La Cité de feu (Sonatine Editions). Envoutée par Carcassonne et sa région, elle nous explique comment elle est tombée amoureuse de cette ville et de ces paysages.

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