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Sonatine
EAN : 9782355848643
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 528
Format : 140 x 220 mm

La Dernière Balade de Jean Townsend

Paul-Simon Bouffartigue (traduit par)
Date de parution : 19/08/2021
Une enquête passionnante sur le Dahlia noir anglais.
Londres, 1954. Jean Mary Townsend, une jeune styliste travaillant dans le monde du spectacle, est retrouvée étranglée. Les circonstances du meurtre restent obscures, tout autant que l'identité de l'assassin. Le jeune Fred Vermorel lit en une de l’Evening Standard un compte rendu de ce fait divers qui, toute sa vie,... Londres, 1954. Jean Mary Townsend, une jeune styliste travaillant dans le monde du spectacle, est retrouvée étranglée. Les circonstances du meurtre restent obscures, tout autant que l'identité de l'assassin. Le jeune Fred Vermorel lit en une de l’Evening Standard un compte rendu de ce fait divers qui, toute sa vie, va l'obséder. Sept décennies plus tard, il nous livre les clés et, peut-être, la solution de cette incroyable affaire.
Son enquête acharnée nous mène dans les milieux de la nuit londonienne, que Jean fréquentait assidûment. Là où se croisaient grand banditisme, show-biz, politique, de Joan Collins à la princesse Margaret en passant par Rock Hudson, Profumo, les frères Krays ou encore Sarah, la fille de Winston Churchill. Des clubs généralement clandestins, des bars gay, des lieux transgressifs, ouverts à tous les délires sexuels, où la drogue circulait à foison. Des endroits de perdition pour des jeunes filles souvent trop naïves.

Au-delà d’un superbe true crime, Fred Vermorel lève le voile sur une époque et ses moeurs dans ce récit fascinant, illustré de nombreux documents d’archives.
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EAN : 9782355848643
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 528
Format : 140 x 220 mm

Ils en parlent

« Exceptionnel. »
Rolling Stone

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Didjmix Posté le 3 Décembre 2021
    Voilà une lecture bien étrange. L'auteur nous livre l'enquête telle qu'il la lui-même accomplie. Il s'agit d'un crime non élucidé en 1954 en Grande-Bretagne (cold case dit-on), d'une styliste. L'auteur nous livre les témoignages, les documents (et son travail a juste été colossal sur plusieurs décennies), les différentes pistes envisagées. Il nous décrit avec une grande précision (trop peut-être, qui peut créer une certaine longueur !), le monde dans lequel évoluait la victime : vie nocturne, la pègre, les clubs privés, le monde homosexuel et les jeux SM potentiels. C'est très (trop ? pénible ?) précis. Pour ceux qui veulent connaître "l'ambiance" des années 50 à Soho, c'est le livre idéal. Mais surtout, ce qui crée l'intérêt de ce travail c'est une seule question : pourquoi un crime plutôt banal a-t-il donné lieu à un classement top secret, dont les documents ne seront consultables qu'au bout de 75 ans de secrets et d'omerta ? Bizarre, vous avez dit bizarre ? Chacun peut se faire sa théorie. En tout cas l'auteur livre les siennes.
  • Sharon Posté le 8 Novembre 2021
    J'ai eu l'impression d'avoir entre les mains un livre véritablement déroutant, de par sa forme et de par son contenu. En effet, il ne s'agit pas d'un roman, mais d'une enquête sur la mort de Jean Townsend, une jeune femme retrouvée assassinée dans un terrain vague. Elle n'est malheureusement pas la seule jeune femme à qui un tel sort est arrivé. Cependant, à cause d'erreurs, de secrets trop enfouis, son meurtre n'a jamais été élucidé. L'auteur était un enfant quand ce crime a eu lieu. 67 ans plus tard, il publie ce livre qui contient la somme de ses recherches sur ce crime. Le premier point qui m'a surpris est le nombre de refus qu'il a essuyés, le nombre de personnes qui ont refusé de parler, certaines dans le but de respecter le secret de l'instruction - le dossier est en effet scellé, et il faudra encore de nombreuses années avant qu'il puisse être ouvert. Pour quelles raisons ? Qui cherche-t-on à protéger ? Ce sont spontanément les questions que je me suis posées. Ce n'est pas seulement une enquête sur Jean Townsend que mène l'auteur, mais aussi une enquête sur les milieux dans lequel elle évoluait. Le premier constat que je... J'ai eu l'impression d'avoir entre les mains un livre véritablement déroutant, de par sa forme et de par son contenu. En effet, il ne s'agit pas d'un roman, mais d'une enquête sur la mort de Jean Townsend, une jeune femme retrouvée assassinée dans un terrain vague. Elle n'est malheureusement pas la seule jeune femme à qui un tel sort est arrivé. Cependant, à cause d'erreurs, de secrets trop enfouis, son meurtre n'a jamais été élucidé. L'auteur était un enfant quand ce crime a eu lieu. 67 ans plus tard, il publie ce livre qui contient la somme de ses recherches sur ce crime. Le premier point qui m'a surpris est le nombre de refus qu'il a essuyés, le nombre de personnes qui ont refusé de parler, certaines dans le but de respecter le secret de l'instruction - le dossier est en effet scellé, et il faudra encore de nombreuses années avant qu'il puisse être ouvert. Pour quelles raisons ? Qui cherche-t-on à protéger ? Ce sont spontanément les questions que je me suis posées. Ce n'est pas seulement une enquête sur Jean Townsend que mène l'auteur, mais aussi une enquête sur les milieux dans lequel elle évoluait. Le premier constat que je fais est à quel point, déjà, les enfants pouvaient être livrés à eux mêmes. Le XXIe siècle n'a rien inventé, si ce n'est que la protection de l'enfance (ou tout autre service) se montrerait sans doute plus actif qu'il ne l'était dans les années 40/50. Les violences conjugales étaient elles aussi bien réelles, déjà, comme le prouve le témoignage de Liz Baron qui, heureusement, a pu obtenir le divorce de son mari. Le second constat est que je me suis parfois perdue en lisant ce livre. Oui, Fred Vermorel explore toutes les pistes possibles, vraiment toutes, et nous donne par la même occasion son sentiment sur les différents suspects potentiels. La fin de la guerre n'était pas si loin, les américains étaient encore là. Les aristocrates n'étaient pas des anges non plus, l'on croisera la princesse Margaret, son mari, et même le prince Philip. Cotoyer des artistes (photographes, peintres, stylistes), c'est aussi toucher de prêt une faune assez interlope. En refermant ce livre, je me dis que ce qui a aussi fasciné l'auteur, c'est cette période en particulier, les années 50 au Royaume-Uni, période dont on parle peu, parce qu'elle a été éclipsée par celle qui a suivi. Un livre à lire pour ceux qui aiment les enquêtes minutieuses et ne craignent pas de se perdre dans un dédale d'information
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  • Christlbouquine Posté le 2 Novembre 2021
    En 1954 en Grande Bretagne, le corps de Jean Townsend est découvert. La jeune femme a été étranglée. A l’époque des faits, l’auteur est encore enfant mais il se souvient de l’onde de choc que cela avait provoqué et de ses propres sentiments. Obsédé par ce meurtre non élucidé, il se lance dans une enquête personnelle pour essayer de comprendre ce qui est arrivé à la jeune styliste de cinéma et pour découvrir la vérité sur cet assassinat. La base de ce récit, à savoir le meurtre de Jean Townsend, est pour l’auteur l’occasion de dresser le portrait de la société anglaise de l’immédiate après-guerre. Une société qui oscille entre pudibonderie et grande liberté, notamment dans certains milieux liés au monde de la nuit et du showbiz. Libertinage, homosexualité assumée ou non, bars clandestins, grand banditisme, personnages sulfureux, alcool et drogues sont les ingrédients de ce microcosme dans lequel a gravité la jeune femme et peut-être à cause duquel elle a perdu la vie. Fred Vermorel remonte le temps et la piste des témoins de cette époque pour tenter de lever le voile sur cette mort qui reste un mystère. Toutefois, on perd très souvent le fil... En 1954 en Grande Bretagne, le corps de Jean Townsend est découvert. La jeune femme a été étranglée. A l’époque des faits, l’auteur est encore enfant mais il se souvient de l’onde de choc que cela avait provoqué et de ses propres sentiments. Obsédé par ce meurtre non élucidé, il se lance dans une enquête personnelle pour essayer de comprendre ce qui est arrivé à la jeune styliste de cinéma et pour découvrir la vérité sur cet assassinat. La base de ce récit, à savoir le meurtre de Jean Townsend, est pour l’auteur l’occasion de dresser le portrait de la société anglaise de l’immédiate après-guerre. Une société qui oscille entre pudibonderie et grande liberté, notamment dans certains milieux liés au monde de la nuit et du showbiz. Libertinage, homosexualité assumée ou non, bars clandestins, grand banditisme, personnages sulfureux, alcool et drogues sont les ingrédients de ce microcosme dans lequel a gravité la jeune femme et peut-être à cause duquel elle a perdu la vie. Fred Vermorel remonte le temps et la piste des témoins de cette époque pour tenter de lever le voile sur cette mort qui reste un mystère. Toutefois, on perd très souvent le fil de l’histoire de Jean au profit d’une vision plus large de la vie en Angleterre dans les années 50. Ce qui donne parfois l’impression de lire deux livres parallèles qui parfois s'imbriquent et parfois s’éloignent. Le livre est en plus très (trop ?) riche en notes de bas de page et légendes de photos très longues ce qui a tendance à faire perdre de vue l’intrigue principale, la pauvre Jean passant au second, voire au troisième plan. Mais le travail journalistique et quasi policier est absolument admirable, les reconstitutions passionnantes, les témoignages intéressants. On se sent véritablement plongé dans cette époque. Peut-être que le livre gagne aussi à être lu en version papier et pas en liseuse car il est finalement assez malaisé de naviguer entre les notes, le texte, les photos sur ce type de support. A lire donc pour le côté reconstitution d’époque et historique du récit.
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  • Laurie_lucas Posté le 21 Octobre 2021
    Entre ces pages, Fred Vermorel revient sur l'assassinat d'une jeune femme de 21 ans, Jean Townsend, à Ruislip en septembre 1954. Au moment du meurtre, il était âgé de 8 ans. Le petit garçon qu'il était à l'époque a étalé sur la table le journal, dont le crime faisait la une, à la recherche d'indices. Plus d'un demi siècle plus tard, la fascination est toujours présente et il cherche encore. Entre ces pages, il nous raconte cette affaire et ses nombreuses théories et pistes diverses à travers une documentation fournie. Il nous raconte également le Londres des années 50, avec ses nombreux clubs et ses fréquentations... Dans ce true crime, on découvre une enquête à multi facettes intéressante. Ça m'a fait penser aux émissions télé sur les enquêtes non-élucidées. Et j'ai beaucoup aimé découvrir ce format. L'ambiance était studieuse pour moi en démarrant cette lecture, en découvrant la vie de cette jeune femme. De l'école de stylisme à son emploi de couturière en passant par ses lieux de fréquentation. Ces bars clandestins de Londres dont l'auteur nous dévoile les coulisses. Entre ces pages, il y a de nombreux documents venant étayer les faits. Des photos de la zone du crime, des photos plus personnelles, des extraits du... Entre ces pages, Fred Vermorel revient sur l'assassinat d'une jeune femme de 21 ans, Jean Townsend, à Ruislip en septembre 1954. Au moment du meurtre, il était âgé de 8 ans. Le petit garçon qu'il était à l'époque a étalé sur la table le journal, dont le crime faisait la une, à la recherche d'indices. Plus d'un demi siècle plus tard, la fascination est toujours présente et il cherche encore. Entre ces pages, il nous raconte cette affaire et ses nombreuses théories et pistes diverses à travers une documentation fournie. Il nous raconte également le Londres des années 50, avec ses nombreux clubs et ses fréquentations... Dans ce true crime, on découvre une enquête à multi facettes intéressante. Ça m'a fait penser aux émissions télé sur les enquêtes non-élucidées. Et j'ai beaucoup aimé découvrir ce format. L'ambiance était studieuse pour moi en démarrant cette lecture, en découvrant la vie de cette jeune femme. De l'école de stylisme à son emploi de couturière en passant par ses lieux de fréquentation. Ces bars clandestins de Londres dont l'auteur nous dévoile les coulisses. Entre ces pages, il y a de nombreux documents venant étayer les faits. Des photos de la zone du crime, des photos plus personnelles, des extraits du rapport d'autopsie ou encore d'entretiens... Il revient sur ses années de recherches infructueuses. Fred Vermorel nous révèle des faits troublants, des inexactitudes, mais également d'autres pistes et théories, certaines plus vraisemblables que d'autres. Mais il nous montre surtout toutes les choses qui pouvaient être cachées à l'époque. C'est fou de voir tout ce qui pouvait se passer derrière le vernis des apparences et les portes closes. Ici, l'auteur nous offre à la fois ses hypothèses sur l'affaire Jean Townsend mais aussi un autre regard sur les années 50. Je le conseille aux amateurs de true crime, d'enquêtes non-élucidées et des fifties !
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  • Livresque78 Posté le 30 Septembre 2021
    Tout le monde connaît ou a entendu parler du Dahlia noir, cette jeune femme dont le crime violent a fait la une des journaux aux Etats-Unis à la fin des années 40, c’est une histoire assez similaire qui nous occupe ici, elle crée en tous cas un véritable déchainement de passion elle aussi. Nous sommes cette fois en 1954 à Londres, Jean Mary Towsend est retrouvée morte dans un terrain vague, Fred Vermorel, qui est très jeune à l’époque et dont la grande curiosité le pousse à s’intéresser à cette affaire, va durant de longues années, être obsédé par le meurtre de cette femme. Au fil des ans, il mènera sa propre enquête dont il nous livre, à travers les quelques 450 pages de cette lecture, le contenu et peut-être la résolution de ce crime. L’auteur commence sa narration par les faits tels qu’ils ont eu lieu, la découverte du corps et les circonstances de la mort. Puis nous apprenons petit à petit à découvrir la personnalité et le milieu dans lequel évoluait Jean Towsend, Fred Vermorel fouille profondément et ne se contente pas d’une enquête de surface, on ressent cette passion pour l’affaire. Il faut avouer que l’on... Tout le monde connaît ou a entendu parler du Dahlia noir, cette jeune femme dont le crime violent a fait la une des journaux aux Etats-Unis à la fin des années 40, c’est une histoire assez similaire qui nous occupe ici, elle crée en tous cas un véritable déchainement de passion elle aussi. Nous sommes cette fois en 1954 à Londres, Jean Mary Towsend est retrouvée morte dans un terrain vague, Fred Vermorel, qui est très jeune à l’époque et dont la grande curiosité le pousse à s’intéresser à cette affaire, va durant de longues années, être obsédé par le meurtre de cette femme. Au fil des ans, il mènera sa propre enquête dont il nous livre, à travers les quelques 450 pages de cette lecture, le contenu et peut-être la résolution de ce crime. L’auteur commence sa narration par les faits tels qu’ils ont eu lieu, la découverte du corps et les circonstances de la mort. Puis nous apprenons petit à petit à découvrir la personnalité et le milieu dans lequel évoluait Jean Towsend, Fred Vermorel fouille profondément et ne se contente pas d’une enquête de surface, on ressent cette passion pour l’affaire. Il faut avouer que l’on peut par moments s’y perdre car les protagonistes qui gravitaient dans l’entourage de la victime sont nombreux, et Fred Vermorel revient en détails sur la vie de beaucoup d’entre eux, peut-être quelquesfois trop, ce qui crée la sensation de s’éloigner du sujet qui nous occupe.
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