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        La Saison des feux

        Sonatine
        EAN : 9782355846502
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 384
        Format : 140 x 220 mm
        Nouveauté
        La Saison des feux

        Fabrice POINTEAU (Traducteur)
        Date de parution : 05/04/2018
        Quand le voile des apparences ne peut être déchiré, il faut parfois y mettre le feu.
        À Shaker Heights, banlieue riche et tranquille de Cleveland, tout est soigneusement planifié pour le bonheur des résidents. Rien ne dépasse, rien ne déborde, à l’image de l’existence parfaitement réglée d’Elena Richardson, femme au foyer exemplaire.
        Lorsque Mia Warren, une mère célibataire et bohème, vient s’installer dans cette bulle idyllique avec...
        À Shaker Heights, banlieue riche et tranquille de Cleveland, tout est soigneusement planifié pour le bonheur des résidents. Rien ne dépasse, rien ne déborde, à l’image de l’existence parfaitement réglée d’Elena Richardson, femme au foyer exemplaire.
        Lorsque Mia Warren, une mère célibataire et bohème, vient s’installer dans cette bulle idyllique avec sa fille Pearl, les relations avec la famille Richardson sont d’abord chaleureuses. Mais peu à peu, leur présence commence à mettre en péril l’entente qui règne entre les voisins. Et la tension monte dangereusement à Shaker Heights.
         
        Après Tout ce qu’on ne s’est jamais dit (Sonatine Éditions, 2016), Celeste Ng confirme avec ce deuxième roman son talent exceptionnel. Rarement le feu qui couve sous la surface policée des riches banlieues américaines aura été montré avec tant d’acuité. Cette comédie de mœurs, qui n’est pas sans rappeler l’univers de Laura Kasischke, se lit comme un thriller. Avec cette galerie de portraits de femmes plus poignants les uns que les autres, c’est aussi l’occasion pour l’auteur d’un constat d’une justesse étonnante sur les rapports sociaux et familiaux aujourd’hui.
         
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        EAN : 9782355846502
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 384
        Format : 140 x 220 mm
        Sonatine
        21.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • JIMEDE Posté le 9 Juin 2018
          A Shaker Heights, cela fait longtemps que le feu, que les feux, couvent... Alors forcément, il suffira d'une étincelle pour que tout s'embrase et que les dégâts latents se révèlent aux yeux de tous. Cette étincelle viendra de l'arrivée de Mia et de sa fille Pearl dans ce quartier privilégié comme les "vrais" Américains savent les imaginer et tenter de s'y protéger du monde qui bouge et de la réalité qui finit toujours par les rattraper. Leur rencontre avec la famille Richardson va rapidement générer passions et questions. Pour Pearl, les Richardson et leurs 4 enfants deviennent une nouvelle famille, un nouveau cocon de vie après des années d'errance avec sa mère. Pour Lizzy, la dernière fille des Richardson, la rebelle de la famille, Mia va devenir une nouvelle référence. Mais pourquoi Mia fuit-elle constamment ? Et quoi ou qui ? Pourquoi s'intéresse t-elle tant aux amis des Richardson qui viennent d'adopter ? Celeste Ng, toujours élégante et délicate, explore dans La saison des feux - traduit par Fabrice Pointeau - le thème de la maternité, du désir d'enfant, et comme dans son premier livre, celui des secrets et des non-dits, du drame qui couve et qui éclate. Sauf que contrairement à... A Shaker Heights, cela fait longtemps que le feu, que les feux, couvent... Alors forcément, il suffira d'une étincelle pour que tout s'embrase et que les dégâts latents se révèlent aux yeux de tous. Cette étincelle viendra de l'arrivée de Mia et de sa fille Pearl dans ce quartier privilégié comme les "vrais" Américains savent les imaginer et tenter de s'y protéger du monde qui bouge et de la réalité qui finit toujours par les rattraper. Leur rencontre avec la famille Richardson va rapidement générer passions et questions. Pour Pearl, les Richardson et leurs 4 enfants deviennent une nouvelle famille, un nouveau cocon de vie après des années d'errance avec sa mère. Pour Lizzy, la dernière fille des Richardson, la rebelle de la famille, Mia va devenir une nouvelle référence. Mais pourquoi Mia fuit-elle constamment ? Et quoi ou qui ? Pourquoi s'intéresse t-elle tant aux amis des Richardson qui viennent d'adopter ? Celeste Ng, toujours élégante et délicate, explore dans La saison des feux - traduit par Fabrice Pointeau - le thème de la maternité, du désir d'enfant, et comme dans son premier livre, celui des secrets et des non-dits, du drame qui couve et qui éclate. Sauf que contrairement à Tout ce qu'on ne s'est jamais dit, la mayonnaise prend moins dans celui-ci, la faute en ce qui me concerne à un rythme trop décousu et surtout à des personnages insuffisamment attachants, dans lesquels je n'ai pas retrouvé les "jolis portraits de femmes" décrits ci-et-là. Et cela n'a rien à voir avec le fait d'être un homme, ayant apprécié ce fameux regard dans le précédent livre de Céleste Ng. Je reste donc un peu sur ma faim mais attend son prochain avec impatience ! Un grand merci à Sonatine et au PicaboRiverBookClub pour cette lecture.
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        • mnteam Posté le 7 Juin 2018
          Mais bon sang quelle histoire ! Un roman noir écrit avec finesse et délicatesse. Dans une ville américaine où tout semble paisible, sans soucis avec des habitants parfaits, sans histoire, aisés, avec des enfants intelligents, obéissants...Bref, l’idéal américain que décrit à merveille Celeste Ng. Cependant vu de l’intérieur c’est pas tout à fait la même musique ! Dans un tout autre registre, il y a des personnages qui resteront à jamais gravés dans ma mémoire comme Marianne (Meurtres pour rédemption/K.Giebel) et là je pense que Mia et Izzy sont venues la rejoindre. Le sujet à la base est assez “banal” mais ne vous y fiez pas car il est traité avec une dextérité et une justesse qui m’ont laissé tellement d’émotions que je suis incapable de toutes les citer. Gros coup de coeur pour moi....
        • iris29 Posté le 6 Juin 2018
          C'est une histoire de feux qui se transforment en coup de foudre d'une lectrice … Dans le sud de la France , on sait ce qu'un tout petit rien, un minuscule mégot de cigarette peut faire comme dégâts. Un rien et tout s'embrase, le paysage est dévasté, lunaire . L'été : la saison des feux… C'est l'histoire que nous propose Celeste Ng : comment de toutes petites choses ( mensonges , non-dits , secrets ) , dans chaque foyer, dévastent tout sur leur passage. Comme un puzzle , comme différentes strates qui s'ajoutent les unes aux autres pour former quelque chose d'explosif , une fois tous les protagonistes réunis. Pris individuellement, personne n'est mauvais, tous pensent agir pour le mieux , souvent le mieux pour eux ! Mais une toute petite intervention de rien du tout , peut faire énormément de dégâts. Cette histoire débute par l'incendie d'une maison, on saura tout de suite que cet incendie a été perpétré par Izzy, la benjamine de la fratrie Richardson , une famille comme il faut . Leur maison est détruite et Izzy est introuvable ... Retour en arrière : on est dans une banlieue calme et prospère, une sorte de bulle idéale... C'est une histoire de feux qui se transforment en coup de foudre d'une lectrice … Dans le sud de la France , on sait ce qu'un tout petit rien, un minuscule mégot de cigarette peut faire comme dégâts. Un rien et tout s'embrase, le paysage est dévasté, lunaire . L'été : la saison des feux… C'est l'histoire que nous propose Celeste Ng : comment de toutes petites choses ( mensonges , non-dits , secrets ) , dans chaque foyer, dévastent tout sur leur passage. Comme un puzzle , comme différentes strates qui s'ajoutent les unes aux autres pour former quelque chose d'explosif , une fois tous les protagonistes réunis. Pris individuellement, personne n'est mauvais, tous pensent agir pour le mieux , souvent le mieux pour eux ! Mais une toute petite intervention de rien du tout , peut faire énormément de dégâts. Cette histoire débute par l'incendie d'une maison, on saura tout de suite que cet incendie a été perpétré par Izzy, la benjamine de la fratrie Richardson , une famille comme il faut . Leur maison est détruite et Izzy est introuvable ... Retour en arrière : on est dans une banlieue calme et prospère, une sorte de bulle idéale et Elena Richardson ( journaliste , mère de quatre enfants) se targue de louer sa deuxième maison à des gens pauvres mais respectables .. C'est Mia , photographe bohème et sa fille Pearl qui y élisent domicile, à l'étage . Et très vite, Pearl fréquentera les adolescents Richardson, elle sera fascinée par l'ordre , le côté bourgeois qu'il y a chez eux, et certains d'entre eux seront fascinés par la liberté, l'art qui règnent chez elle. "On ne choisit pas sa famille" , chantait l'autre . Peut-on préférer un autre foyer au sien ? Peut-on préférer une autre mère à la sienne ? C'est l'autre interrogation de ce roman : "qu'est ce qui faisait de quelqu'un une mère ?" Celeste Ng nous parle du ventre des femmes: ceux qui sont désespérément vides, ceux qui aimeraient l'être… Toutes les façons d'être mère . Peut-on couper un enfant de ses origines culturelles en cas d'adoption? Une famille de "blancs riches", adoptant une petite fille chinoise la rendront-ils plus heureuse que sa mère biologique , pauvre et célibataire? Comment Izzy, adolescente tourmentée , lucide et rebelle en viendra , à mettre le feu à sa maison ? Il parait que sous les cendres, après, tout peut repartir , tout peut renaître . Parce que c'était les éditions Sonatine, je m'attendais à un roman bien noir, il n'en ait rien. Pas de meurtres, pas de morts, juste des secrets, des non-dits, et un roman lumineux , subtil et riche de mille et une interrogations. Le regard que porte Celeste Ng , jeune femme d'origine asiatique sur la société américaine des années 90, est original , pertinent et rafraichissant dans la littérature américaine . Un point de vue qui manquait , une très jolie plume et des questionnements qui résonnent encore longtemps après ….
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        • hcdahlem Posté le 4 Juin 2018
          «Allumer le feu et faire danser les diables et les dieux» Dans ce second livre traduit en français, Celeste Ng confirme son talent. L’auteur de «Tout ce qu’on ne s’est jamais dit» s’y montre aussi incisive qu’impitoyable. Avec deux livres, Celeste Ng impose déjà sa patte sur la littérature américaine contemporaine. Son sens de l’observation et son analyse très fine de la société l’ont propulsé au rang de figure de proue de la jeune génération d’écrivains d’Outre-Atlantique. Avec d’excellentes raisons, à commencer par un sens diabolique de la construction dramatique. Si «Tout ce qu’on ne s’est jamais dit» s’ouvrait avec la découverte d’une jeune fille noyée dans un lac, ce nouvel opus commence également par un fait divers, une énigme: un incendie vient perturber la vie tranquille des habitants de Shaker Heights dans la banlieue chic de Cleveland. Une banlieue que l’auteur connaît bien pour y avoir vécu de 1990 à son départ pour l’université en 1998. C’est du reste l’époque où elle situe cet acte malveillant initial. Car d’après les pompiers, l’origine criminelle ne fait aucun doute, ayant découvert un accélérateur et plusieurs foyers simultanés. Cette image des feux qui s’allument un peu partout va dès lors accompagner le lecteur. Car ils... «Allumer le feu et faire danser les diables et les dieux» Dans ce second livre traduit en français, Celeste Ng confirme son talent. L’auteur de «Tout ce qu’on ne s’est jamais dit» s’y montre aussi incisive qu’impitoyable. Avec deux livres, Celeste Ng impose déjà sa patte sur la littérature américaine contemporaine. Son sens de l’observation et son analyse très fine de la société l’ont propulsé au rang de figure de proue de la jeune génération d’écrivains d’Outre-Atlantique. Avec d’excellentes raisons, à commencer par un sens diabolique de la construction dramatique. Si «Tout ce qu’on ne s’est jamais dit» s’ouvrait avec la découverte d’une jeune fille noyée dans un lac, ce nouvel opus commence également par un fait divers, une énigme: un incendie vient perturber la vie tranquille des habitants de Shaker Heights dans la banlieue chic de Cleveland. Une banlieue que l’auteur connaît bien pour y avoir vécu de 1990 à son départ pour l’université en 1998. C’est du reste l’époque où elle situe cet acte malveillant initial. Car d’après les pompiers, l’origine criminelle ne fait aucun doute, ayant découvert un accélérateur et plusieurs foyers simultanés. Cette image des feux qui s’allument un peu partout va dès lors accompagner le lecteur. Car ils vont très vite découvrir que derrière les façades sages, le calme et la sérénité apparents, il suffira d’une étincelle pour allumer le feu et, comme le chantait Johnny Halliday, «faire danser les diables et les dieux». Les regards vont très vite se tourner du côté des moutons noirs, des habitants qui sont «différents», à commencer par Izzy, la fille rebelle des Richardson qui aurait très bien pu mettre le feu à la maison familiale. Puis le regard va se porter vers Mia Warren et sa fille Pearl qui ne cadrent pas non plus avec les habitants-modèle du quartier. Depuis qu’elles sont arrivées, leur passé bohème a vite fait de leur coller une réputation de marginales. Izzy n’était-elle du reste pas liée avec Pearl? Et Mia ne travaillait-elle pas pour Elena Richardson qui lui louait également un appartement? Et comme en plus, elle semble avoir disparu sans laisser de traces… Seulement voilà, lorsque l’on désigne aussi rapidement des coupables, c’est que l’on a envie d’évacuer une affaire avec laquelle on ne se sent pas vraiment à l’aise. Et tout le talent de Celeste Ng consiste à nous faire découvrir peu à peu les failles des uns et des autres, de ces familles «bien sous tous rapports». Mais il n’y a qu’à creuser un peu sous le vernis pour découvrir frustrations, envies, jalousies et convoitises. Izzy trouve en Mia l’artiste le modèle de la femme libre qu’elle rêve d’être. Son frère Moody tombe amoureux de Pearl qui, après des années d’errance et de difficultés financières rêve du mode de vie des Richardson. Du coup Elena s’affole… Flash-back. Nous partons à New York où Mia a suivi une formation à l’art et où son «œil» a été repéré par une galeriste. Mais elle va devoir rentrer faute de pouvoir continuer à financer ses études. C’est à ce moment qu’elle rencontre les Ryan qui lui proposent d’être une mère-porteuse et lui font un pont d’or. Une proposition qu’elle va finir par accepter.  Pendant le restant de sa vie, Mia se demanderait à quoi aurait ressemblé son existence si elle n'était pas allée au restaurant ce jour-là. Sur le coup, ça avait ressemblé à une plaisanterie: juste un moyen de satisfaire sa curiosité et d'avoir un bon repas par-dessus le marché. Par la suite, bien entendu, elle comprendrait que ça avait tout changé pour toujours.» Voilà le roman qui bascule à nouveau ou plutôt qui s’enrichit de nouvelles problématiques qui vont relier toutes ces femmes et toutes ces filles, à commencer par leur place dans la société, leur légitimité, leurs droits et devoirs. Un passionnant chassé-croisé orchestré par une plume incisive qui n’hésite pas à remettre sur le devant de la scène la lutte des classes ou le racisme avec une subtilité qui ne fait que donner encore davantage de poids à la démonstration. Magistral!
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        • lespagesdesam Posté le 30 Mai 2018
          Celest Ng n'a rien perdu de son style. Elle se serre toujours du passé des personnages et de leur vécu pour expliquer leurs réactions, leur mode de pensée et leurs actes. Ce roman est riche (trop riche) en sujets : vie des femmes, premiers amours, grossesse avortement, rapports de classes, adoption, et j'en passe.#8233; Malgré cela, je n'ai pas accroché La Saison des feux.#8232;Les personnages qui m'ont semblé froids et il est difficile d'éprouver une quelconque sympathie à leur égard (exception faite de Mia et Pearl peut-être). le manque de rythme nuit vraiment à l'intrigue qui n'est pas folichonne et repose essentiellement sur la vie des personnages, leurs relations et leurs secrets. Pour finir, j'ai été assommée par les descriptions redondantes. #8233;Je n'avais lu que des avis positifs sur le deuxième roman de Celeste Ng et je me sens vraiment en décalage.#8232; En bref : si vous ne connaissez pas Celeste Ng, je vous invite à découvrir son premier Tout ce qu'on ne s'est jamais dit plutôt que La saison des feux#8233;

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        Ils en parlent

        « Le charme envoûtant de ce roman nait de sa capacité à faire peser sur tous ses personnages sans exception – et au passage la plupart de ses lecteurs – la responsabilité d’un mensonge un peu naïf : celui de l’Amérique post-raciale. Qui propage l’incendie ? On lit page après page pour trouver la réponse, tout en pressentant que c’est peut-être nous qui avons les mains pleines de cendres. » –– New York Times
         
        New York Times
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