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        La Symphonie du hasard - Livre 1

        Belfond
        EAN : 9782714474032
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 384
        Format : 140 x 225 mm
        La Symphonie du hasard - Livre 1

        Chloé ROYER (Traducteur)
        Date de parution : 09/11/2017
        Toutes les familles sont des sociétés secrètes. Des royaumes d’intrigues et de guerres intestines, gouvernés par leurs propres lois, leurs propres normes, leurs limites et leurs frontières, à l’extérieur desquelles toutes ces règles paraissent souvent insensées.
        À New York, dans un bureau, une éditrice lit un manuscrit. Une œuvre qui la trouble et qui va la replonger dans son passé et celui de sa famille.
        Sur le papier, une famille comme tant d’autres au pays de l’Oncle Sam, un bonheur propret, une vie plutôt confortable. Et pourtant…
        Aux années...
        À New York, dans un bureau, une éditrice lit un manuscrit. Une œuvre qui la trouble et qui va la replonger dans son passé et celui de sa famille.
        Sur le papier, une famille comme tant d’autres au pays de l’Oncle Sam, un bonheur propret, une vie plutôt confortable. Et pourtant…
        Aux années soixante insouciantes vont succéder les années soixante-dix tumultueuses. Et faire exploser au passage toutes ces familles qui croyaient encore au rêve américain…
         
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        EAN : 9782714474032
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 384
        Format : 140 x 225 mm
        Belfond
        22.90 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Ptitgateau Posté le 9 Août 2018
          Où l’on suit le parcours d’Alice Burns, adolescente parfois naïve qui s’aperçoit assez rapidement que la vie n’est pas toujours rose et que le genre humain est parfois impitoyable. Elle y croit pourtant, au grand amour, elle l’a rencontré, plusieurs fois, elle fera des bouts de chemin durables et mémorables, ou pas … Mais ce dont elle se montre certaine, c’est qu’on ne choisit pas sa famille, que si elle avait pu, elle n’aurait certainement pas élu cette mère juive possessive et culpabilisante et ce père instable, aussi instable qu’un pays d’Amérique Latine, politiquement, dans les années 70. Ce père qu’elle ne voit pas beaucoup bien qu’il soit omniprésent dans sa vie pour diverses raisons que je vous laisse découvrir et qui produit le piment de ce roman en trois volumes. Elle n’a pas choisi non plus son frère Adam qui pour une raison obscure au début de cette saga, est en prison, je suppose que je le saurai dans le troisième tome, elle n’a pas plus choisi son frère Peter, celui qui oscille entre la mère et qui semble hériter de l'instabilité du père. Tout cela,... Où l’on suit le parcours d’Alice Burns, adolescente parfois naïve qui s’aperçoit assez rapidement que la vie n’est pas toujours rose et que le genre humain est parfois impitoyable. Elle y croit pourtant, au grand amour, elle l’a rencontré, plusieurs fois, elle fera des bouts de chemin durables et mémorables, ou pas … Mais ce dont elle se montre certaine, c’est qu’on ne choisit pas sa famille, que si elle avait pu, elle n’aurait certainement pas élu cette mère juive possessive et culpabilisante et ce père instable, aussi instable qu’un pays d’Amérique Latine, politiquement, dans les années 70. Ce père qu’elle ne voit pas beaucoup bien qu’il soit omniprésent dans sa vie pour diverses raisons que je vous laisse découvrir et qui produit le piment de ce roman en trois volumes. Elle n’a pas choisi non plus son frère Adam qui pour une raison obscure au début de cette saga, est en prison, je suppose que je le saurai dans le troisième tome, elle n’a pas plus choisi son frère Peter, celui qui oscille entre la mère et qui semble hériter de l'instabilité du père. Tout cela, c’est la symphonie du hasard ! Mais a-t-elle vraiment choisi ses amis ? On se le demande bien, puisqu'exilée à Old Greenwich ou elle ne se plaît pas, elle se fait des amis de fortune, une sorte de petite bande qui subit le harcèlement de gosses de riches dans le collège où on l’a inscrite. Puis vient la période de l’université, passage quasi obligatoire dans la bonne société américaine que Douglas Kennedy ne se prive pas de critiquer dans ce roman et dans bien d’autres dont il nous a régalés. L’université donc, où l’on crée des liens, avec les profs, avec les étudiants regroupés en fraternités toutes plus originales les unes que les autres. L’auteur nous livre un aperçu de la vie en campus, qui plus est dans les années où l’on s’exprime, ou l’on communique des idées pacifistes contre le gouvernement de la guerre du Vietnam, du Watergate, et contre la politique étrangère désastreuse de l’époque. Et Alice dans tout ça ? Alice, étudiante brillante, goûte à sa liberté, fume, boit, se bat, baisse parfois les bras, surtout lorsqu'elle paie pour les erreurs de son père, lorsque son indépendance lui est reprochée sous diverses formes, et qu'elle constate que tout se sait sur la campus, que les professeurs, comme les élèves sont informés de presque tous ses faits et gestes. Ce premier tome peut paraître long, car Douglas Kennedy y campe des personnages au passé parfois compliqué, ou au présent perturbé, mais lorsqu'on commence le deuxième tome, on s’aperçoit que c’était nécessaire pour comprendre le chemin emprunté par Alice. L’écriture est très fluide et l’histoire se lit bien malgré quelques longueurs. A l’heure où j’écris ce texte, je termine le deuxième tome, et je peux affirmer que cette saga vaut vraiment le coup que l’on s’y plonge.
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        • Michigan32 Posté le 3 Août 2018
          Il y a beaucoup de choses dans ce premier tome. C'est un livre sur la famille, sur les rapports conflictuels que l'on peut entretenir avec ses proches, sur les non-dits, sur "l'amour vache". Alice est dans la contradiction typique que l'on retrouve au sein d'une famille : elle est inquiète pour son frère se trouvant au Chili au moment du coup d'état de 1973 alors même qu'elle n'a pas parlé à celui-ci depuis près de deux ans en raison d'une brouille adolescente dont ils n'ont jamais discutée. Elle fait en sorte d'être indépendante financièrement pour emménager avec son petit ami tout en cherchant la bénédiction de ses parents sur celui-ci. Mais la "symphonie du hasard" est aussi un roman sur la société américaine des années 70. Douglas Kennedy nous dépeint très bien cette période où tout est permis, un monde des antagonismes où le baba cool côtoie le racisme et l'homophobie. Il nous décrit aussi la vie sur un campus universitaire, une mini société américaine composée de castes, où il n'y a point de salut en dehors des fraternités (les sportifs, les intellectuels, les hippies…). Il y a aussi l'aspect politique avec la réélection de Nixon, le coup d'état au Chili,... Il y a beaucoup de choses dans ce premier tome. C'est un livre sur la famille, sur les rapports conflictuels que l'on peut entretenir avec ses proches, sur les non-dits, sur "l'amour vache". Alice est dans la contradiction typique que l'on retrouve au sein d'une famille : elle est inquiète pour son frère se trouvant au Chili au moment du coup d'état de 1973 alors même qu'elle n'a pas parlé à celui-ci depuis près de deux ans en raison d'une brouille adolescente dont ils n'ont jamais discutée. Elle fait en sorte d'être indépendante financièrement pour emménager avec son petit ami tout en cherchant la bénédiction de ses parents sur celui-ci. Mais la "symphonie du hasard" est aussi un roman sur la société américaine des années 70. Douglas Kennedy nous dépeint très bien cette période où tout est permis, un monde des antagonismes où le baba cool côtoie le racisme et l'homophobie. Il nous décrit aussi la vie sur un campus universitaire, une mini société américaine composée de castes, où il n'y a point de salut en dehors des fraternités (les sportifs, les intellectuels, les hippies…). Il y a aussi l'aspect politique avec la réélection de Nixon, le coup d'état au Chili, Alice échange régulièrement sur ces sujets avec ses proches. Et l'on retrouve les vieux démons de la société américaine, cette obsession de la réussite, de la fortune, et cette fascination (voire clémence) pour les sportifs quoiqu'ils fassent. Enfin la "symphonie du hasard" est considérée comme l'un des livres les plus autobiographiques de Douglas Kennedy, il a souvent été dit que Alice était Douglas, il reconnait lui-même avoir plusieurs points communs avec elle. On a ainsi envie de connaitre mieux cet écrivain américain, spécialiste des "page turners", le plus français des écrivains américains comme les journalistes le dénomment souvent. Bref c'était une lecture prenante, intéressante et on a envie de lire la suite !
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        • MuseaUranie Posté le 19 Juillet 2018
          Heureux hasard que de tomber dessus à la bibliothèque alors que je souhaitais le lire depuis l'annonce de sa sortie. Douglas Kennedy est une valeur sûre depuis que j'ai découvert L'homme qui voulait changer sa vie il y a deux ans environs. Peut-être trois. Première trilogie de l'auteur, La symphonie du hasard démarre en 1970 (période chouchou avec le XIXe et les 30) avec la famille Burns qui est pour le moins surprenante. Une mère névrosée, un père qui cherche par tous les moyens à être le moins possible chez lui ainsi que trois enfants. Adam, Peter et Alice, pour qui vivre dans une telle famille est quelque peu difficile. Sous couvert de dépeindre une famille typique des 70s bousculée par les grands changements sociaux politiques, Douglas Kennedy montre le poids du secret sur chacun d'eux. Désiré ou non. Par une écriture fluide, l'auteur nous fait découvrir un New York réaliste et ses problèmes autant politique que sociétale. C'est pour ainsi dire l'histoire de l'Amérique qui nous est raconté par les yeux d'Alice, de la disparition de son amie où son lycée à préféré tourner court et cacher le harcèlement aux fraternités des universités, tout en passant par les élections présidentielles du pays.... Heureux hasard que de tomber dessus à la bibliothèque alors que je souhaitais le lire depuis l'annonce de sa sortie. Douglas Kennedy est une valeur sûre depuis que j'ai découvert L'homme qui voulait changer sa vie il y a deux ans environs. Peut-être trois. Première trilogie de l'auteur, La symphonie du hasard démarre en 1970 (période chouchou avec le XIXe et les 30) avec la famille Burns qui est pour le moins surprenante. Une mère névrosée, un père qui cherche par tous les moyens à être le moins possible chez lui ainsi que trois enfants. Adam, Peter et Alice, pour qui vivre dans une telle famille est quelque peu difficile. Sous couvert de dépeindre une famille typique des 70s bousculée par les grands changements sociaux politiques, Douglas Kennedy montre le poids du secret sur chacun d'eux. Désiré ou non. Par une écriture fluide, l'auteur nous fait découvrir un New York réaliste et ses problèmes autant politique que sociétale. C'est pour ainsi dire l'histoire de l'Amérique qui nous est raconté par les yeux d'Alice, de la disparition de son amie où son lycée à préféré tourner court et cacher le harcèlement aux fraternités des universités, tout en passant par les élections présidentielles du pays. Un livre qui se dévore tout simplement et dont j'attends beaucoup du deuxième tome qui devrait nous emmener à Dublin. Nouveau pays, nouvelle culture. Mais la Symphonie, c'est aussi ses personnages. De la brute sportive, à la fille effacée en passant par la mère tyrannique, tout les profils sont présents et écrit avec justesse sans jamais tomber dans le cliché. Dans mon cas, ce livre a vraiment résonné. Je me suis retrouvé dans beaucoup de situations où j'ai ri et parfois eu la larme à l'oeil. Je n'ai pas encore lu tous les écrits de l'auteur, mais j'en ai lu assez pour pouvoir dire qu'il signe ici un livre sublime de vérité sur ces familles, sur nos familles et le poids qu'elles ont souvent pour nous. De ces secrets et de ses non-dits qui parfois empoisonnent une existence. En conclusion, un livre qui traite avec justesse des familles et des relations compliqués écrit avec justesse, accentué par un contexte richement retranscrit.
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        • Louis_LUCAS Posté le 19 Juillet 2018
          Je ne vous apprendrai rien, le temps passe vite, bien trop vite ! Avant de m'atteler à la rédaction de cette critique, je suis allé consulter mon historique personnel et je viens de me rendre compte que je n'ai pas lu un roman de Douglas Kennedy depuis près d'un an et demi. Ceux qui lisent mes critiques vont s'empresser de répondre que c'est parce que j'ai lu tout ce qu'il y avait à lire ! Sauf que depuis la sortie en octobre 2016 de "Toutes ces grandes questions sans réponse", l'auteur américain n'a pas sorti un, mais trois romans ! Le temps, c'est une des composantes de l'univers de Kennedy. Dans beaucoup de ses romans, l'histoire s'étale sur une longue période, plusieurs décennies parfois. Inévitablement, on s'attache, toujours très vite à ces créatures de papier que sa plume a fait naître, des personnages intrigants, passionnants et passionnés, mais qui nous ressemblent par bien des aspects. Leurs interrogations, leurs doutes sont si universels qu'ils semblent nous appartenir le temps de quelques centaines de pages. Douglas Kennedy va au plus profond de l'humain et c'est pour cela que cela marche à chaque fois. Avant de commencer la lecture, je me suis pourtant demandé s'il... Je ne vous apprendrai rien, le temps passe vite, bien trop vite ! Avant de m'atteler à la rédaction de cette critique, je suis allé consulter mon historique personnel et je viens de me rendre compte que je n'ai pas lu un roman de Douglas Kennedy depuis près d'un an et demi. Ceux qui lisent mes critiques vont s'empresser de répondre que c'est parce que j'ai lu tout ce qu'il y avait à lire ! Sauf que depuis la sortie en octobre 2016 de "Toutes ces grandes questions sans réponse", l'auteur américain n'a pas sorti un, mais trois romans ! Le temps, c'est une des composantes de l'univers de Kennedy. Dans beaucoup de ses romans, l'histoire s'étale sur une longue période, plusieurs décennies parfois. Inévitablement, on s'attache, toujours très vite à ces créatures de papier que sa plume a fait naître, des personnages intrigants, passionnants et passionnés, mais qui nous ressemblent par bien des aspects. Leurs interrogations, leurs doutes sont si universels qu'ils semblent nous appartenir le temps de quelques centaines de pages. Douglas Kennedy va au plus profond de l'humain et c'est pour cela que cela marche à chaque fois. Avant de commencer la lecture, je me suis pourtant demandé s'il pouvait encore me surprendre, me bousculer, me passionner ? Un narrateur féminin, des éléments biographiques bien distincts - Bowdoin, le Trinity College, la figure du père, ... - mélangés avec la fiction, toujours cet éloge de la fuite sans oublier ces références musicales, littéraires, cinématographiques qui me nourrissent depuis dix ans. Je connais tout cela sur le bout des doigts et pourtant, j'ai succombé, une fois encore. J'ai eu peur de la situation initiale qui semblait trop en dire, mais dès que l'Alice des 1970's est entrée cette scène, je n'ai plus lâché le roman des mains. 362 pages plus loin, je suis sur un nuage, mais la descente ne sera pas trop dure, car je sais qu'il ne s'agit que du premier tome d'une trilogie et que je retrouverai bientôt Alice.
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        • hmurgia Posté le 5 Juillet 2018
          Alice est une jeune fille américaine de mère juive et d’origine new-yorkaise qui raconte ses années d’etudiante en 1970-1973 : harcèlement habituel au lycée, intégration brillante à Bowdin, première installation avec le sportif Bob et découverte des fraternités... En parallèle on suit ses relations tendues avec ses frères et ses parents. Un roman à l’histoire certes peu originale mais que Douglas Kennedy parvient à rendre évidemment intéressante.

        Ils en parlent

        « Douglas Kennedy a montré depuis longtemps qu'il savait se glisser au sein d'un couple, d'une famille, pour en capter, tel un sismographe de l'émotion et de l'inconscient, toutes les facettes: bonheurs, lâchetés, tempêtes, incertitudes. [...] Un remarquable portrait de femme et une description de la lutte passionnante d'une société avide de liberté et de bonheur, confrontée au racisme, au harcèlement et à l'homophobie...» 
        Bernard Babkine / Marie France
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