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            La Symphonie du hasard - Livre 3

            Belfond
            EAN : 9782714474049
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 400
            Format : 140 x 225 mm
            La Symphonie du hasard - Livre 3

            Chloé ROYER (Traducteur)
            Date de parution : 03/05/2018
            « Une fresque haletante. Unissant petite et grande histoire, autobiographie et fiction, Douglas Kennedy réussit une fresque sociale et familiale pleine de trahisons, de mensonges et de culpabilité. »
            Christine Ferniot, Télérama
             
            On ne peut jamais vraiment prévoir l’avenir ni savoir ce qui nous attend. On peut échafauder des projets, entretenir des espoirs. Mais la symphonie du hasard égrène toujours ses notes, et ses variations incessantes nous rappellent que tout ce que la vie a d’intéressant, de bon, de merveilleux, sera éternellement... On ne peut jamais vraiment prévoir l’avenir ni savoir ce qui nous attend. On peut échafauder des projets, entretenir des espoirs. Mais la symphonie du hasard égrène toujours ses notes, et ses variations incessantes nous rappellent que tout ce que la vie a d’intéressant, de bon, de merveilleux, sera éternellement contrebalancé par le mauvais, le tragique, l’effroyable. C’est le prix à payer pour ce cadeau extraordinaire qui nous est fait : l’absence de certitudes… Sinon celle, absolue, que la présence de chacun de nous dans cet espace grand ouvert touchera un jour à sa fin.
            Mais pour ceux d’entre nous qui sont toujours là, sur le chemin, que dire de ce qui nous attend ? Quels mots suffiraient à résumer ce qui s’étend devant nous ?


            « Douglas Kennedy brosse un remarquable portrait de femme en explorant avec acuité l’Amérique des années 1970, où les forces de la liberté et de la contestation se heurtent à celles du racisme, du sexisme, de l’homophobie et de la corruption. »
            Minh Tran Huy, Madame Figaro

             
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            EAN : 9782714474049
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 400
            Format : 140 x 225 mm
            Belfond
            22.90 €
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            Ils en parlent

            « Génie de la psychologie féminine, Douglas Kennedy parvient à décrire nos sentiments les plus intimes. » 
            FLAIR (Belgique)

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Blandine80 Posté le 24 Février 2019
              Ayant lu les deux premiers tomes, il me fallait bien lire le troisième. Quel bonheur. Je suis une inconditionnelle de Douglas Kennedy, son univers, ses personnages tout me plaît. Nous voici aux Etats-Unis à la fin des années 70, début des années 80. Alice est revenue au pays mais continue de vivre difficilement les relations familiales. Pour s'en sortir elle s'isole et se trace lentement mais sûrement une route qui la mènera dans un domaine qui lui plait. Mais la vie est tout sauf tranquille. et c'est là qu'intervient tout le génie de Douglas Kennedy. il mêle fiction et réalité et on s'y croit. Alors si vous n'avez lu que le premier en vous disant "bof" ne restez pas sur cette impression. Moi aussi j'ai fait un bilan mitigé à la fin du premier tome mais c'est un crescendo permanent. j'ai aimé, je recommande
            • Caro75018 Posté le 17 Février 2019
              Je viens de terminer le tome 3 de la symphonie du hasard et j'ai été captivée. J'ai longtemps hésité vu certaines critiques négatives et quelle heureuse surprise. Heureusement que j'ai pu lire les 3 tomes d'un coup sinon l'attente aurait été insoutenable. Dès les premières pages j'ai été embarquée par cette histoire qui mêle habilement petite et grande histoire, action et réflexion. L'écriture de Douglas Kennedy est très fluide et très agréable. Il y a une mention "à suivre" à la fin du tome 3, est-ce que quelqu'un sait si une suite est prévue? Je n'ai pas trouvé d'info sur internet.
            • elleaimelire Posté le 23 Janvier 2019
              J’avais lu le premier tome en début d’année dernière, et j’avais attendu septembre dernier pour lire le deuxième… Je m’étais alors dit que je n’attendrais pas autant pour lire le troisième… Mais le temps a encore passé, et c’est ma mère qui m’a offert finalement à Noël ce dernier tome. J’ai donc ouvert ce troisième tome de La symphonie du hasard avec grand plaisir et surtout une grande attente. Le deuxième tome nous laissant sur un drame, il me tardait de connaître la suite. Dans ce troisième volet, nous retrouvons Alice de retour aux Etats-Unis après une année passée en Irlande et qui s’est achevée sur un drame. Elle souffre d’un choc post-traumatique, mais pour s’en sortir, et penser à autre chose, elle décide de poursuivre ses études. A l’issue de celles-ci, elle accepte un poste de professeure dans une université, loin des grandes villes. Elle a besoin de tranquillité pour réapprendre à vivre. Ces quelques années au calme lui permettent de se retrouver et lui redonnent l’envie de retourner à New York pour enfin se lancer dans le monde de l’édition. "Les situations comme ça, ça te prouve bien que, dans la vie, il y a ceux qui survivent à une vraie... J’avais lu le premier tome en début d’année dernière, et j’avais attendu septembre dernier pour lire le deuxième… Je m’étais alors dit que je n’attendrais pas autant pour lire le troisième… Mais le temps a encore passé, et c’est ma mère qui m’a offert finalement à Noël ce dernier tome. J’ai donc ouvert ce troisième tome de La symphonie du hasard avec grand plaisir et surtout une grande attente. Le deuxième tome nous laissant sur un drame, il me tardait de connaître la suite. Dans ce troisième volet, nous retrouvons Alice de retour aux Etats-Unis après une année passée en Irlande et qui s’est achevée sur un drame. Elle souffre d’un choc post-traumatique, mais pour s’en sortir, et penser à autre chose, elle décide de poursuivre ses études. A l’issue de celles-ci, elle accepte un poste de professeure dans une université, loin des grandes villes. Elle a besoin de tranquillité pour réapprendre à vivre. Ces quelques années au calme lui permettent de se retrouver et lui redonnent l’envie de retourner à New York pour enfin se lancer dans le monde de l’édition. "Les situations comme ça, ça te prouve bien que, dans la vie, il y a ceux qui survivent à une vraie tragédie et ceux qui se laissent abattre par une flaque d’eau." Parce qu’au début de ce tome, Alice va mal. Le traumatisme des évènements irlandais est fort, alors elle trouve refuge dans ses études, puis dans son emploi d’enseignante. Aimer à nouveau, et s’abandonner lui fait très peur. Elle préfère alors une relation sans engagement. Le temps l’aide à se reconstruire, mais elle reste sur la défensive. Le stress post-traumatique est toujours présent et très profond. Un petit bruit peut la faire sursauter et paniquer. Elle ressent un grand vide au fond d’elle, et parfois l’envie de ne plus exister. "Ce requin, dans le film… C’est le chagrin que je ressens tous les jours. Il fait des cercles autour de moi, il est de plus en plus menaçant. Et puis il passe à l’attaque, et m’arrache un morceau de chair, mais sans me tuer pour autant. Ce qui n’est pas tout à fait une bonne chose, parce qu’une grande partie de mon esprit n’a plus envie d’exister." Douglas Kennedy continue de faire évoluer ses personnages et la famille Burns plus particulièrement. Les liens entre les membres évoluent, Certains préféreront l’honnêteté et trahiront publiquement les autres. Cela pose une question fondamentale : par amour pour sa famille, doit-on taire la mauvaise conduite d’un des nôtres, ou au contraire, la morale passe-t-elle avant ? "Quand tu auras des enfants, tu comprendras très vite que tu ne peux pas t’empêcher de leur faire du mal. Parce que tout ton foutoir se mêle à leur innocence initiale pour former leur propre foutoir, et tu passes l’essentiel du restant de ta vie à regretter ce que tu leur as transmis. La famille est un foutoir, mais c’est notre foutoir. C’est peut-être un peu maladroit comme manière de te demander pardon, mais…" Confiance, mensonges, secrets, dissimulations, trahison, la famille Burns passe par toutes ces phases. La famille se disloque, petit à petit. Et finalement, il se dégage une grande solitude pour chacun des membres… "Il n’y a pas pire endroit qu’une famille mal assortie pour se sentir seul." Dans ce troisième tome le sida est aussi un élément important. Le monde artistique et littéraire new-yorkais est touché. Il y a de plus en plus de malades dans l’entourage d’Alice, et pour l’instant on ne sait pas encore à propos de cette maladie. Si ce troisième tome n’a pas été mon préféré, j’ai quand même beaucoup apprécié cette lecture. Douglas Kennedy sait si bien dresser le tableau de la société américaine. Mais surtout, je me suis vraiment attachée au personnage d’Alice. Au fil des trois tomes, j’ai aimé sa force de caractère, ses convictions. Elle est pour moi une femme moderne, indépendante qui n’a pas besoin des autres pour exister et être elle-même. Elle est aussi une femme de passion, elle suit ses intuitions et cela est primordial dans son métier. "C’est ce qui fait de nous des êtres humains : on ne se comprend jamais complètement soi-même. C’est ça, l’ombre : la confusion qui règne en nous." Ce dernier volet se termine avec une mention « à suivre« … Je ne sais pas ce que cela nous promet, mais il me tarde de lire la suite. J’ai tellement envie de continuer à suivre Alice dans sa vie ! Je ne peux pas la laisser à la fin de ce tome. En bref, ce dernier tome de La symphonie du hasard nous emmène jusque dans les années 1980, avec le début du sida, et les débuts d’Alice dans le métier d’éditrice. C’est aussi un tome décisif dans les relations familiales des Burns. Les personnalités se dévoilent…
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            • paulotlet Posté le 18 Janvier 2019
              Dans ce troisième volume de la chronique de la famille Burns, Douglas Kennedy évoque les années Reagan, celles de l'argent fou, de l'individualisme forcené et du triomphe du néolibéralisme. Après quelques années passées à enseigner dans le Vermont, Alice s'installe enfin à New-York où le monde de l'édition lui ouvre les bras. Peter, peine à trouver sa voie dans le monde littéraire tandis qu'Adam s'enrichit grassement dans le monde de la finance. On parle de plus en plus de ce mal étrange qui semble ne toucher que les gay. Une punition divine si on en croit les pasteurs évangéliques. On ne change pas une recette qui a fait ses preuves. A travers l'histoire de la famille Burns, c'est bien celle de l'Amérique contemporaine, de ses ambivalences, de ses doutes et de ses enthousiasmes que l'auteur relate. C'est addictif, bien mené et assez rythmé et on attend avec impatience le quatrième volume de cette fresque qui, si elle n'est pas La Comédie humaine à laquelle l'auteur avait rêvé, n'en reste pas moins une évocation saisissante de la jeunesse tourmentée de toute une génération.
            • Carolivra Posté le 1 Décembre 2018
              Il est toujours difficile de parler du tome 3 d’une saga sans dévoiler l’intrigue en partie. Je ne parlerai donc pas de l’histoire mais je vous donnerai simplement mon avis sur ce que j’ai pu ressentir à la lecture de cet ultime tome. Quand j’ai ouvert ce troisième tome, c’était comme me glisser dans un bon bain chaud. J’ai retrouvé Alice et sa famille, à New-York. Cette héroïne, avec ses faiblesses et ses forces, est incroyablement attachante. Alors qu’elle a vécu un drame terrible, on va assister à sa reconstruction. Pas d’atermoiements ici. Douglas Kennedy est américain et cela se sent. Alice va s’en sortir par le travail et l’abnégation. Elle nous fait pénétrer dans les coulisses d’une maison d’éditions, faisant le métier qui lui tenait tant à cœur. Alice apparaît comme une héroïne moderne. Nous sommes dans les années 80. Elle est indépendante financièrement, ne souhaite ni se marier ni avoir d’enfants rapidement et elle fait passer sa vie professionnelle avant sa vie amoureuse. On est loin des clichés féminins et cela fait du bien. Ce tome est peut-être plus politisé que les autres et j’ai parfois eu du mal, je l’avoue, à m’y retrouver. Douglas Kennedy ancre ses personnages dans... Il est toujours difficile de parler du tome 3 d’une saga sans dévoiler l’intrigue en partie. Je ne parlerai donc pas de l’histoire mais je vous donnerai simplement mon avis sur ce que j’ai pu ressentir à la lecture de cet ultime tome. Quand j’ai ouvert ce troisième tome, c’était comme me glisser dans un bon bain chaud. J’ai retrouvé Alice et sa famille, à New-York. Cette héroïne, avec ses faiblesses et ses forces, est incroyablement attachante. Alors qu’elle a vécu un drame terrible, on va assister à sa reconstruction. Pas d’atermoiements ici. Douglas Kennedy est américain et cela se sent. Alice va s’en sortir par le travail et l’abnégation. Elle nous fait pénétrer dans les coulisses d’une maison d’éditions, faisant le métier qui lui tenait tant à cœur. Alice apparaît comme une héroïne moderne. Nous sommes dans les années 80. Elle est indépendante financièrement, ne souhaite ni se marier ni avoir d’enfants rapidement et elle fait passer sa vie professionnelle avant sa vie amoureuse. On est loin des clichés féminins et cela fait du bien. Ce tome est peut-être plus politisé que les autres et j’ai parfois eu du mal, je l’avoue, à m’y retrouver. Douglas Kennedy ancre ses personnages dans leur temps et les références à telle ou telle politique, à tel ou tel président ne sont pas toujours évidentes. Cependant, j’ai apprécié ce coté de l’intrigue qui donne plus de poids à l’histoire. Côté intrigue, il m’a totalement surprise dans ce troisième tome. Je n’ai pas vu venir la fin. Alors que tout semble s’apaiser, tout vole soudain en éclats d’une manière logique et implacable. A ce jeu là, Mr Kennedy est très fort. Il n’hésite pas non plus, via Howie, l’ami homo d’Alice, d’introduire le problème de l’épidémie de Sida qui a décimé la population gay de New-York dans les années 90 sans que les autorités ne fassent grand-chose. Certaines pages sont bouleversantes. J’étais vraiment triste de laisser Alice et sa famille, l’ambiance new-yorkaise, les librairies et les discussions autour d’un bon cocktail mais Douglas Kennedy est un cachottier! La fin du tome 3 nous laisse sur un « A suivre » très prometteur! Tant mieux! Pour aller plus loin: mon avis sur le deuxième tome.
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