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L'Archipel
EAN : 9782809826548
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 460
Format : 155 x 241 mm

L'île aux mille sources

Penny Lewis (Traducteur)
Collection : Roman & évasion
Date de parution : 05/06/2019
L'auteure du Pays du Nuage blanc (plus de 150 000 ex vendus en France, toutes éditions confondues) nous transporte dans une nouvelle contrée, aux paysages sublimes et exotiques : la Jamaïque, où Nora devra lutter pour assouvir ses rêves de bonheur et de liberté.
La nouvelle saga de l'auteure de la trilogie du Nuage Blanc  Londres, 1732. Nora, la fille d’un riche négociant, a perdu Simon, son premier amour, avec qui elle rêvait d’horizons lointains. Pour satisfaire ses envies d’exotisme, la jeune femme accepte d’épouser un veuf bien plus âgé qui possède une plantation... La nouvelle saga de l'auteure de la trilogie du Nuage Blanc  Londres, 1732. Nora, la fille d’un riche négociant, a perdu Simon, son premier amour, avec qui elle rêvait d’horizons lointains. Pour satisfaire ses envies d’exotisme, la jeune femme accepte d’épouser un veuf bien plus âgé qui possède une plantation en Jamaïque.Nora embarque alors pour les Caraïbes, a la découverte d’une île enchanteresse. Mais, bien vite, elle déchante : les conditions de vie des esclaves dans les champs de canne la révoltent.Décidée a faire évoluer les mentalités, Nora pourra compter sur le soutien de Douglas, le fils d’Elias. Mais la révolte gronde, qui pourrait bouleverser a jamais la vie de Nora.Avec cette nouvelle saga, Sarah Lark nous entraîne sur les pas d’une héroïne forte et attachante, a la découverte de contrées lointaines ou tout reste a inventer, a commencer par sa propre destinée.  « Amour, haine et trahisons : un livre qui vous transporte au temps des grandes plantations de la Caraïbe. » Goodreads.com 
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EAN : 9782809826548
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 460
Format : 155 x 241 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Labibliothequedelodie Posté le 14 Juillet 2020
    Dans ce livre nous découvrons Nora, qui décide d'aller rejoindre la société de son père, un riche négociant anglais, en voiture car il pleut énormément. En chemin, elle croise Simon, son bien-aimé, qui est trempé par la pluie. Simon et elle souhaiteraient l'autorisation du père de Nora pour que Simon puisse la courtiser librement. Malheureusement, il décède de la tuberculose, laissant Nora dans un chagrin d'amour car pour elle c'était l'homme de sa vie. Pour continuer à vivre le rêve qu'elle avait avec Simon, elle accepte d'épouser Elias Fortman, un planteur de canne à sucre, et de le suivre en Jamaïque. Cependant, arrivée là-bas, elle déchante énormément car elle se rend compte que l'esclavage est monnaie courante dans ce pays… Nora est extrêmement attachante, elle souhaite aider tous ceux qui en ont besoin, elle a vraiment un énorme cœur. L'histoire est écrite à la troisième personne et le style d'écriture de l'auteure est hyper fluide et agréable à lire. En bref, j'ai vraiment aimé ce livre, le caractère de Nora qui est une vraie battante et le style de l'auteure.
  • Bislys Posté le 8 Juillet 2020
    Pour tenter d'oublier son premier amour, Nora s'embarque direction la Jamaïque avec son mari, propriétaire d'une plantation de canne à sucre ainsi que de nombreux esclaves. Là-bas, Nora découvre la vie de planteur, la dureté et la violence de l'esclavage mais aussi l'amour et l'amitié qui apparaissent parfois quand on les attend le moins. J'aime Sarah Lark. Depuis les premières pages du Nuage Blanc, j'aime cette auteure. Sa nouvelle saga ne fait pas exception. Point de Nouvelle-Zélande cette fois-ci, mais on est tout aussi dépaysé en Jamaïque. Les personnages sont touchants et attachants. Coup de cœur pour Nora qui est sans doute l’héroïne de Sarah Lark que j'ai préféré. Le roman se dévore et l'auteure multiplie les rebondissements et les retournements de situations. Toujours le même bémol cependant: l'habitude qu'a l'auteure de toujours mettre un viol dans ces romans. C'est un rebondissement romanesque dont je me passerai bien. Certes, ce n'est pas détaillé et le viol est expédié en un paragraphe, mais il n'empêche qu'il a lieu et qu'un enfant en nait systématiquement. J'ai beau aimer Sarah Lark, je me lasse de ce genre de péripéties. A croire que l'auteure n'a que ça à nous proposer.
  • Mariloup Posté le 6 Juillet 2020
    Sarah Lark. Une autrice dont j'entends énormément parler depuis plusieurs années, en bien bien sûr! J'ai toujours voulu découvrir une de ses œuvres ainsi que sa plume. J'ai mis longtemps avant de me lancer et je n'ai pas commencé par sa saga la plus connue Le pays du nuage blanc mais par L'île aux mille sources que j'ai pu lire récemment grâce aux éditions L'Archipel que je remercie fortement pour l'envoi de ce titre. Nora, fille d'un riche négociant anglais, part aux côtés de son mari plus âgé qu'elle, Elias Fortman pour la Jamaïque où il est maître d'une plantation de cannes à sucre et où il règne en maître. Si elle l'a suivi, c'est suite à la perte de son premier grand amour et pour réaliser leur rêve commun de vivre en Jamaïque. Mais en arrivant dans la colonie, la vie s'avère très différente de ce qu'elle avait imaginé. La Jamaïque est certes un pays de toute beauté en apparence mais l'esclavage y est absolument partout. Elle y voit alors la triste réalité et aura à cœur d'aider aux mieux les esclaves, tout comme le fils de son mari, Doug dont elle tombera amoureuse. C'est une toute nouvelle vie... Sarah Lark. Une autrice dont j'entends énormément parler depuis plusieurs années, en bien bien sûr! J'ai toujours voulu découvrir une de ses œuvres ainsi que sa plume. J'ai mis longtemps avant de me lancer et je n'ai pas commencé par sa saga la plus connue Le pays du nuage blanc mais par L'île aux mille sources que j'ai pu lire récemment grâce aux éditions L'Archipel que je remercie fortement pour l'envoi de ce titre. Nora, fille d'un riche négociant anglais, part aux côtés de son mari plus âgé qu'elle, Elias Fortman pour la Jamaïque où il est maître d'une plantation de cannes à sucre et où il règne en maître. Si elle l'a suivi, c'est suite à la perte de son premier grand amour et pour réaliser leur rêve commun de vivre en Jamaïque. Mais en arrivant dans la colonie, la vie s'avère très différente de ce qu'elle avait imaginé. La Jamaïque est certes un pays de toute beauté en apparence mais l'esclavage y est absolument partout. Elle y voit alors la triste réalité et aura à cœur d'aider aux mieux les esclaves, tout comme le fils de son mari, Doug dont elle tombera amoureuse. C'est une toute nouvelle vie qui commence alors pour elle! J'ai beaucoup aimé l'héroïne, Nora. Elle est passionnée, rêveuse, différente de ce que l'on attend d'une jeune femme de l'aristocratie. Elle a bon cœur et quand elle aime, c'est de tout son cœur. Elle œuvre pour les autres car elle est généreuse et déteste les injustices. Elle a à cœur de changer les choses et n'hésite pas à mettre la main à la pâte. C'est également le cas de Doug, il m'a aussi beaucoup plu. Il s'est affirmé de plus en plus au cours du roman et tous deux ont les mêmes aspirations, les mêmes rêves, c'était donc évident qu'un amour naisse entre eux. Quant à Akwasi et Elias, je les ai absolument détesté du début à la fin! Ces hommes sont des horreurs sur bien des plans! Et pour Manù, si je ne l'ai pas aimé au début à cause de ses agissements, je l'ai plus apprécié vers la fin, je la comprenais mieux. Nos héros sont très éprouvés dans ce roman! De bonnes et de très mauvaises choses leur arrivent! Le contexte historique m'a beaucoup plu, m'a choqué aussi, révolté parce qu'il est question d'esclavage principalement et c'est vrai que j'ai lu très peu d'ouvrages mettant en avant ce terrible mouvement donc c'était enrichissant et cela m'a permis de mieux ouvrir les yeux. La plume de Sarah Lark m'a énormément plu! Quelle belle plume! Agréable, qui emporte, très immersive. Il y a des descriptions très visuelles qui ont fait que j'avais l'impression d'être moi-même en Jamaïque aux côtés des personnages! C'est très fluide et c'est terriblement addictif, à tel point que j'ai eu du mal à lâcher le roman avant la fin! En bref, j'ai adoré L'île aux mille sources! ça n'est vraiment pas passé loin du coup de cœur! Ce fut une très belle découverte et une révélation. Sarah Lark n'a rien à envier aux grandes autrices de sagas familiales/historiques, de romances et de voyages telles que Tamara McKinley et Colleen McCullough! Je sens que ça va être de mes autrices préférées dans le genre! Et j'ai très hâte de découvrir toutes ses œuvres! La prochaine sera L'île de la mangrove rouge, la suite directe de L'île aux mille sources!
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  • Valmyvoyou_lit Posté le 20 Juin 2020
    Londres, 1729. Nora et Simon s’aiment et espèrent se marier. Hélas, lorsque le jeune homme demande la main de son amoureuse au père de cette dernière, celui-ci lui refuse, au motif que la famille de Simon est ruinée. En 1732, la jeune fille épouse Elias, un veuf bien plus âgé qu’elle, qui a une plantation en Jamaïque. Avec Simon, ils rêvaient de vivre sur cette île. Très vite, elle est révoltée par l’exploitation des esclaves et par leurs conditions de vie. Son beau-fils, Doug, partage ses idées. Une succession d’évènements conduit à la révolte des esclaves et au drame. Nora essaie d’adoucir la vie des hommes et des femmes qui travaillent pour son mari, mais n’est, hélas, pas entendue. Même le révérend considère que les noirs n’ont pas d’âme. La jeune femme se révolte contre les corrections atroces qui sont données, mais elle n’a aucun pouvoir pour changer les choses. Sarah Lark décrit les humiliations, les viols, les sévices corporels, l’épuisement au travail, les conditions de vie effroyables, subis par ceux qui ne sont pas considérés. Certains passages sont durs. Malgré ses idées humanistes et avant-gardistes, Nora est victime de jalousie de la part d’une domestique, Maànu, qui se venge de manière terrible,... Londres, 1729. Nora et Simon s’aiment et espèrent se marier. Hélas, lorsque le jeune homme demande la main de son amoureuse au père de cette dernière, celui-ci lui refuse, au motif que la famille de Simon est ruinée. En 1732, la jeune fille épouse Elias, un veuf bien plus âgé qu’elle, qui a une plantation en Jamaïque. Avec Simon, ils rêvaient de vivre sur cette île. Très vite, elle est révoltée par l’exploitation des esclaves et par leurs conditions de vie. Son beau-fils, Doug, partage ses idées. Une succession d’évènements conduit à la révolte des esclaves et au drame. Nora essaie d’adoucir la vie des hommes et des femmes qui travaillent pour son mari, mais n’est, hélas, pas entendue. Même le révérend considère que les noirs n’ont pas d’âme. La jeune femme se révolte contre les corrections atroces qui sont données, mais elle n’a aucun pouvoir pour changer les choses. Sarah Lark décrit les humiliations, les viols, les sévices corporels, l’épuisement au travail, les conditions de vie effroyables, subis par ceux qui ne sont pas considérés. Certains passages sont durs. Malgré ses idées humanistes et avant-gardistes, Nora est victime de jalousie de la part d’une domestique, Maànu, qui se venge de manière terrible, avec l’aide de « marrons », des esclaves libres. Les portraits des personnages, surtout les féminins, sont nuancés. Le comportement de Nora est en adéquation avec l’époque[…] La suite sur mon blog...
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  • leBoudoirdulivre Posté le 18 Juin 2020
    Fan de Sarah Lark, j’attendais avec impatience la traduction en français de sa série « Jamaika » et notamment sa sortie en poche. Une lecture rapide car passionnante du début à la fin, j’ai pu enchaîner avec le tome 2 (merci Mylène des Editions L’Archipel) et c’est une saga majestueuse qui nous est proposé. Comme toujours, une ode aux voyages dans des contrées lointaines où l’histoire de la Jamaïque et de l’esclavage a une place très importante. Un coup de cœur comme je les aime et mon conseil lecture pour cet été. Londres, automne 1729. Nora Reed, fille d’un riche planteur de coton, de sucre et de tabac a une relation secrète avec Simon Greenborough, un noble désargenté et secrétaire de son père. Cette relation interdite de pas leur différences sociales ne les empêchent pas de rêver d’un futur dans les colonies, vers des contrées lointaines et exotiques. A tout juste dix-sept ans, Nora est une jeune femme qui rêve de se marier avec Simon et de partir pour la Jamaïque. Ne s’encombrant pas des convenances, ni de sa réputation, elle considère tout le monde avec égalité. Simon, son fiancé est pragmatique, plus conscient des réalités depuis la déchéance de sa famille, il sait que... Fan de Sarah Lark, j’attendais avec impatience la traduction en français de sa série « Jamaika » et notamment sa sortie en poche. Une lecture rapide car passionnante du début à la fin, j’ai pu enchaîner avec le tome 2 (merci Mylène des Editions L’Archipel) et c’est une saga majestueuse qui nous est proposé. Comme toujours, une ode aux voyages dans des contrées lointaines où l’histoire de la Jamaïque et de l’esclavage a une place très importante. Un coup de cœur comme je les aime et mon conseil lecture pour cet été. Londres, automne 1729. Nora Reed, fille d’un riche planteur de coton, de sucre et de tabac a une relation secrète avec Simon Greenborough, un noble désargenté et secrétaire de son père. Cette relation interdite de pas leur différences sociales ne les empêchent pas de rêver d’un futur dans les colonies, vers des contrées lointaines et exotiques. A tout juste dix-sept ans, Nora est une jeune femme qui rêve de se marier avec Simon et de partir pour la Jamaïque. Ne s’encombrant pas des convenances, ni de sa réputation, elle considère tout le monde avec égalité. Simon, son fiancé est pragmatique, plus conscient des réalités depuis la déchéance de sa famille, il sait que le père de Nora n’acceptera jamais sa relation avec elle, lui un simple employé. Tout son salaire sert à éponger les dettes laissées par son père et à subvenir aux besoins de sa mère et de ses sœurs. Les ennuis se succèdent et malgré la force de leur amour, Thomas Reed refuse la demande en mariage de Simon tandis que Nora va perdre sa réputation pour tenter de sauver celui qu’elle aime atteint d’une grave maladie. Londres-Jamaïque, 1729-1732. Plus que l’ombre d’elle-même, Nora ne trouve de l’énergie qu’en allant aider les pauvres de l’East-End. Une façon de se rapprocher de Simon et de s’éloigner de la vie mondaine qui l’étouffe et l’exaspère. Comment supporter de vivre dans l’opulence alors que la misère est toute proche ? Désespérée de l’état de sa fille, son père utilise des subterfuges pour la réintroduire dans la société. Quand Nora rencontre Elias Fortnam, un riche planteur installé en Jamaïque, elle y voit l’occasion de réaliser le rêve de Simon et le sien. Malgré leur différence d’âge (elle a l’âge d’être sa fille), Nora qui ne croit plus en l’amour voit dans cette union purement stratégique le prix de sa liberté. Son arrivée à Cascarilla Gardens va se révéler des plus brutales quand elle se rend compte du traitement des esclaves. Sous ses décors paradisiaques, Nora va découvrir l’inhumanité des maîtres, ces riches planteurs qui torturent les esclaves, violent les femmes et enfants… Leurs conditions pour survivre est inimaginable. Pour son mari, Nora n’est qu’un objet, une marionnette utilisée pour briller en société, ce qu’il ne sait pas c’est que Nora compte bien changer les mentalités en utilisant son statut de femme et maîtresse de Cascarilla Gardens. Sa passion pour la Jamaïque, sa soif de liberté n’aura de cesse de rejoindre celle des esclaves qui attendent l’heure de la vengeance. Jamaïque, printemps 1733. L’inhumanité atteint son comble quand d’horribles crimes sont commis dans les plantations incluant Cascarilla Gardens. Des soupçons commencent à germer dans l’esprit de Nora. Tandis que celle-ci a secrètement une relation avec son beau-fils Doug, elle doit faire face aux conséquences de la vengeance des Marrons et des esclaves. Seul l’amour d’un esclave pourra peut-être la sauver d’une mort certaine. Nora saura-t-elle assouvir sa soif de justice et faire face à un amour aux douces saveurs de l’interdit ? Une très belle saga où Sarah Lark ne dissimule aucun sujet aussi sensible soit-il (esclavage, viols, massacre, amour interdit, différences de classes sociales…). L’histoire de la Jamaïque prend vie sous nos yeux à l’image de Nora qui découvre le pire de l’être humain dans un décors censé représenter le paradis. La beauté luxuriante et flamboyante de la Jamaïque prend vie sous nos yeux écarquillés de même que le contexte historique si bien décrit sous la plume de Sarah Lark. Avec un suspense jusqu’à la dernière page, on ne peut que recommander la lecture de cet ode au voyage et à l’histoire. Une saga flamboyante aux mille saveurs qui saura charmer ses lecteurs et où sous les passions, la haine et les trahisons se dissimule l’enfer dans un lieu paradisiaque !
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