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Editions Héloïse D'Ormesson
EAN : 9782350877549
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 416
Format : 140 x 205 mm
Nouveauté

Mobylette

Date de parution : 26/08/2021
À quinze ans, Dominique se voyait déjà promener ses presque deux mètres à travers la campagne vosgienne sur une Peugeot 103 orange. Il a fait beaucoup d’efforts pour l’avoir à Noël et en finir ainsi avec la série des Noël pourris. Il y a cru, il a été très déçu.... À quinze ans, Dominique se voyait déjà promener ses presque deux mètres à travers la campagne vosgienne sur une Peugeot 103 orange. Il a fait beaucoup d’efforts pour l’avoir à Noël et en finir ainsi avec la série des Noël pourris. Il y a cru, il a été très déçu. La déception est d’ailleurs une constante dans la vie familiale chaotique de Dom. La déception entre autres choses. De là à en déduire que la suite des événements en découle, il n’y a qu’un pas. Quelques pas pour être précis. Un foyer pour ados sorti d’un méchant conte de fée. Une vie de jeune père guère épanouissante. Une vie maritale en berne. Une séance de ciné qui vire au pugilat. Une baignade mouvementée. Des retrouvailles du troisième type dans les bois. Et deux sœurs aussi féroces qu’attachantes.
Accrochez-vous.
 
Mobylette est un roman déjanté et cruellement drôle qui dresse le portrait décapant d’un trentenaire à la dérive dans un univers qui ne l’est pas moins, celui de l’aide sociale à l’enfance. Tour à tour désopilante, survoltée et hilarante, impossible de résister à cette aventure à mille à l’heure entre les Vosges et la Moselle. Il y a du John Kennedy Toole chez Frédéric Ploussard, et ça décoiffe.
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EAN : 9782350877549
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 416
Format : 140 x 205 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Kittiwake Posté le 3 Septembre 2021
    Il ne faut pas plus de deux pages pour entrer dans cette histoire et être séduit par le brio de l’écriture ! Une brève visite pour camper le décor, celui des origines, Clinquey, une petite cité qui semble constituer une synthèse des erreurs de l’urbanisme des cinquante dernières années. Dans la forêt proche, se déroule le drame initial, celui qui a induit tout le reste, y compris une certaine forme de résilience. La dérision est là, immédiate, pour désamorcer la morosité. On comprend vite les limites du soutien familial. Le milieu est frustre, ce sont les silences et les coups qui dictent les règles. Le temps passe mais le petit nuage noir au dessus de la tête du narrateur est toujours bien présent. De l’eau dans le gaz pour ce couple fraichement parental, et une rude remise en cause permanente dans le boulot. De l’utilité de mesurer un mètre quatre vingt dix pour maitriser un ado « énervé » dans un centre dédié, dont on ne sait qui est à l’abri, les pensionnaires ou l’ensemble du monde extérieur. Les allers et retours du narrateur, de sa famille clinquine à son couple en crise, sont interrompus par les... Il ne faut pas plus de deux pages pour entrer dans cette histoire et être séduit par le brio de l’écriture ! Une brève visite pour camper le décor, celui des origines, Clinquey, une petite cité qui semble constituer une synthèse des erreurs de l’urbanisme des cinquante dernières années. Dans la forêt proche, se déroule le drame initial, celui qui a induit tout le reste, y compris une certaine forme de résilience. La dérision est là, immédiate, pour désamorcer la morosité. On comprend vite les limites du soutien familial. Le milieu est frustre, ce sont les silences et les coups qui dictent les règles. Le temps passe mais le petit nuage noir au dessus de la tête du narrateur est toujours bien présent. De l’eau dans le gaz pour ce couple fraichement parental, et une rude remise en cause permanente dans le boulot. De l’utilité de mesurer un mètre quatre vingt dix pour maitriser un ado « énervé » dans un centre dédié, dont on ne sait qui est à l’abri, les pensionnaires ou l’ensemble du monde extérieur. Les allers et retours du narrateur, de sa famille clinquine à son couple en crise, sont interrompus par les multiples frasques issues de l’imagination débridée de l’ensemble des protagonistes Derrière le tableau cocasse et les situations délirantes, (mais ne pas oublier que la réalité peut parfois dépasser la fiction), le rappel de ce que peut générer une famille foutraque, et le drame de ces jeunes qui portent dans leur bagage déjà trois générations d’êtres abimés, hors norme, qu’il convient de planquer derrière des murs les plus hauts possibles. Un premier roman qui m’a vraiment séduite, par le ton et par l’authenticité de ce que l’on y lit (confortée par mes années de travail en ITEP).
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  • Kittiwake Posté le 3 Septembre 2021
    Il ne faut pas plus de deux pages pour entrer dans cette histoire et être séduit par le brio de l’écriture ! Une brève visite pour camper le décor, celui des origines, Clinquey, une petite cité qui semble constituer une synthèse des erreurs de l’urbanisme des cinquante dernières années. Dans la forêt proche, se déroule le drame initial, celui qui a induit tout le reste, y compris une certaine forme de résilience. La dérision est là, immédiate, pour désamorcer la morosité. On comprend vite les limites du soutien familial. Le milieu est frustre, ce sont les silences et les coups qui dictent les règles. Le temps passe mais le petit nuage noir au dessus de la tête du narrateur est toujours bien présent. De l’eau dans le gaz pour ce couple fraichement parental, et une rude remise en cause permanente dans le boulot. De l’utilité de mesurer un mètre quatre vingt dix pour maitriser un ado « énervé » dans un centre dédié, dont on ne sait qui est à l’abri, les pensionnaires ou l’ensemble du monde extérieur. Les allers et retours du narrateur, de sa famille clinquine à son couple en crise, sont interrompus par les... Il ne faut pas plus de deux pages pour entrer dans cette histoire et être séduit par le brio de l’écriture ! Une brève visite pour camper le décor, celui des origines, Clinquey, une petite cité qui semble constituer une synthèse des erreurs de l’urbanisme des cinquante dernières années. Dans la forêt proche, se déroule le drame initial, celui qui a induit tout le reste, y compris une certaine forme de résilience. La dérision est là, immédiate, pour désamorcer la morosité. On comprend vite les limites du soutien familial. Le milieu est frustre, ce sont les silences et les coups qui dictent les règles. Le temps passe mais le petit nuage noir au dessus de la tête du narrateur est toujours bien présent. De l’eau dans le gaz pour ce couple fraichement parental, et une rude remise en cause permanente dans le boulot. De l’utilité de mesurer un mètre quatre vingt dix pour maitriser un ado « énervé » dans un centre dédié, dont on ne sait qui est à l’abri, les pensionnaires ou l’ensemble du monde extérieur. Les allers et retours du narrateur, de sa famille clinquine à son couple en crise, sont interrompus par les multiples frasques issues de l’imagination débridée de l’ensemble des protagonistes Derrière le tableau cocasse et les situations délirantes, (mais ne pas oublier que la réalité peut parfois dépasser la fiction), le rappel de ce que peut générer une famille foutraque, et le drame de ces jeunes qui portent dans leur bagage déjà trois générations d’êtres abimés, hors norme, qu’il convient de planquer derrière des murs les plus hauts possibles. Un premier roman qui m’a vraiment séduite, par le ton et par l’authenticité de ce que l’on y lit (confortée par mes années de travail en ITEP).
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  • Kirzy Posté le 1 Septembre 2021
    Rentrée littéraire #13 Ce livre pulse à 100 à l'heure pour nous embarquer dans les mésaventures de Dominique, né trop grand dans la mauvaise famille, trentenaire poissard empêtré dans une vie conjugale compliquée, éducateur spécialisé dans un foyer pour mineurs, et un coeur grand comme ça ! Frédéric Ploussard a un talent évident pour le tragi-comique. Sous un autre regard, tout aurait pu être désespérément plombant entre l'enfance douloureuse dans une famille dysfonctionnelle et les tentatives de réinsertion de jeunes délinquants. Et cela ne l'est jamais tellement on rit ! Avec un sens de la démesure et de l’absurde affirmé, il compose un casting haut en couleurs, quasi burlesque, du directeur du foyer de mineurs sous son autorité en passant par les membres de la famille de Dominique ( mention spéciale à la mère obsédée par les cadenas et les activités possibles avec ). Le le scénario est peuplé de scènes visuelles désopilantes. Je pense notamment à la séance de cinéma qui tourne au pugilat avec les soeurs Mélanie et Cindy complètement déchainées, ou encore les multiples retrouvailles nocturnes en pleine forêt avec des champignons hallucinogènes, ou encore les remises de cadeaux à Noël où Dominique n'a jamais, mais alors jamais, ce qu'il aurait... Rentrée littéraire #13 Ce livre pulse à 100 à l'heure pour nous embarquer dans les mésaventures de Dominique, né trop grand dans la mauvaise famille, trentenaire poissard empêtré dans une vie conjugale compliquée, éducateur spécialisé dans un foyer pour mineurs, et un coeur grand comme ça ! Frédéric Ploussard a un talent évident pour le tragi-comique. Sous un autre regard, tout aurait pu être désespérément plombant entre l'enfance douloureuse dans une famille dysfonctionnelle et les tentatives de réinsertion de jeunes délinquants. Et cela ne l'est jamais tellement on rit ! Avec un sens de la démesure et de l’absurde affirmé, il compose un casting haut en couleurs, quasi burlesque, du directeur du foyer de mineurs sous son autorité en passant par les membres de la famille de Dominique ( mention spéciale à la mère obsédée par les cadenas et les activités possibles avec ). Le le scénario est peuplé de scènes visuelles désopilantes. Je pense notamment à la séance de cinéma qui tourne au pugilat avec les soeurs Mélanie et Cindy complètement déchainées, ou encore les multiples retrouvailles nocturnes en pleine forêt avec des champignons hallucinogènes, ou encore les remises de cadeaux à Noël où Dominique n'a jamais, mais alors jamais, ce qu'il aurait voulu avoir. Tout est tout much, rocambolesque et improbable. J'ai de temps en temps décroché de la narration, fatiguée par l'enchaînement en mode Red Bull de scènes sur un rythme échevelé. Sans doute un texte plus resserré aurait permis au lecteur de reprendre son souffle et de savourer à leur juste valeur les scènes comiques. D'autant plus qu'il y a du fond dans ce premier roman. Quand on consulte la biographie de Frédéric Ploussard, on le découvre très très grand comme Dominique, réfugié dans le dessin comme Dominique et surtout ayant longtemps exercé, lui aussi, comme éducateur spécialisé pour mineurs. On imagine aisément qu'il a ici twisté des éléments de sa vie. Et derrière les rires, on sent une sensibilité vive infusée à une tendresse humaine qui ne demande qu'à encore plus jaillir.
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  • Kirzy Posté le 1 Septembre 2021
    Rentrée littéraire #13 Ce livre pulse à 100 à l'heure pour nous embarquer dans les mésaventures de Dominique, né trop grand dans la mauvaise famille, trentenaire poissard empêtré dans une vie conjugale compliquée, éducateur spécialisé dans un foyer pour mineurs, et un coeur grand comme ça ! Frédéric Ploussard a un talent évident pour le tragi-comique. Sous un autre regard, tout aurait pu être désespérément plombant entre l'enfance douloureuse dans une famille dysfonctionnelle et les tentatives de réinsertion de jeunes délinquants. Et cela ne l'est jamais tellement on rit ! Avec un sens de la démesure et de l’absurde affirmé, il compose un casting haut en couleurs, quasi burlesque, du directeur du foyer de mineurs sous son autorité en passant par les membres de la famille de Dominique ( mention spéciale à la mère obsédée par les cadenas et les activités possibles avec ). Le le scénario est peuplé de scènes visuelles désopilantes. Je pense notamment à la séance de cinéma qui tourne au pugilat avec les soeurs Mélanie et Cindy complètement déchainées, ou encore les multiples retrouvailles nocturnes en pleine forêt avec des champignons hallucinogènes, ou encore les remises de cadeaux à Noël où Dominique n'a jamais, mais alors jamais, ce qu'il aurait... Rentrée littéraire #13 Ce livre pulse à 100 à l'heure pour nous embarquer dans les mésaventures de Dominique, né trop grand dans la mauvaise famille, trentenaire poissard empêtré dans une vie conjugale compliquée, éducateur spécialisé dans un foyer pour mineurs, et un coeur grand comme ça ! Frédéric Ploussard a un talent évident pour le tragi-comique. Sous un autre regard, tout aurait pu être désespérément plombant entre l'enfance douloureuse dans une famille dysfonctionnelle et les tentatives de réinsertion de jeunes délinquants. Et cela ne l'est jamais tellement on rit ! Avec un sens de la démesure et de l’absurde affirmé, il compose un casting haut en couleurs, quasi burlesque, du directeur du foyer de mineurs sous son autorité en passant par les membres de la famille de Dominique ( mention spéciale à la mère obsédée par les cadenas et les activités possibles avec ). Le le scénario est peuplé de scènes visuelles désopilantes. Je pense notamment à la séance de cinéma qui tourne au pugilat avec les soeurs Mélanie et Cindy complètement déchainées, ou encore les multiples retrouvailles nocturnes en pleine forêt avec des champignons hallucinogènes, ou encore les remises de cadeaux à Noël où Dominique n'a jamais, mais alors jamais, ce qu'il aurait voulu avoir. Tout est tout much, rocambolesque et improbable. J'ai de temps en temps décroché de la narration, fatiguée par l'enchaînement en mode Red Bull de scènes sur un rythme échevelé. Sans doute un texte plus resserré aurait permis au lecteur de reprendre son souffle et de savourer à leur juste valeur les scènes comiques. D'autant plus qu'il y a du fond dans ce premier roman. Quand on consulte la biographie de Frédéric Ploussard, on le découvre très très grand comme Dominique, réfugié dans le dessin comme Dominique et surtout ayant longtemps exercé, lui aussi, comme éducateur spécialisé pour mineurs. On imagine aisément qu'il a ici twisté des éléments de sa vie. Et derrière les rires, on sent une sensibilité vive infusée à une tendresse humaine qui ne demande qu'à encore plus jaillir.
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  • 94sophie947708 Posté le 24 Août 2021
    Un roman amusant, une histoire déjantée, des personnages abîmés par la vie, mais pleins d'énergie et d'espoir. Dom, le héros, a un grand coeur, beaucoup d'humanité, et est embarqué dans la vie du foyer 'La dent du Diable" et de ses résidents, adolescents difficiles et complexes. Deux soeurs, Mélanie et Cindy, sachant parfaitement quel est leur objectif: devenir femmes d'affaires et surtout comment y réussir. C'est drôle, émouvant, jamais triste, et on passe un bon moment de lecture, qui n'est pas sans rappeler les romans de Barbara Constantine, me concernant.
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