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        Sans laisser d'adresse

        Belfond
        EAN : 9782714442994
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 352
        Format : 154 x 240 mm
        Sans laisser d'adresse

        Roxane AZIMI (Traducteur)
        Collection : Belfond Noir
        Date de parution : 04/03/2010

        De Paris à New York en passant par Londres et la Nouvelle-Angleterre, entre services secrets, réseaux terroristes et scientifiques corrompus, une machination infernale orchestrée par un Harlan Coben au sommet de son art.

        Ancien sportif reconverti dans les relations publiques, Myron tombe des nues quand il reçoit l'appel de Terese, dont il est sans nouvelles depuis sept ans.
        « Rejoins-moi. Fais vite… »

        À peine arrivé à Paris, le cauchemar commence…

        Qui en veut à la vie de Terese ? Quels secrets lui...

        Ancien sportif reconverti dans les relations publiques, Myron tombe des nues quand il reçoit l'appel de Terese, dont il est sans nouvelles depuis sept ans.
        « Rejoins-moi. Fais vite… »

        À peine arrivé à Paris, le cauchemar commence…

        Qui en veut à la vie de Terese ? Quels secrets lui a-t-elle cachés ? Pourquoi le Mossad, Interpol et la CIA les traquent-ils sans relâche ?

        Enlèvements, manipulations génétiques, meurtres, menace islamiste, complots internationaux… Un suspense au cœur d'une actualité brûlante, par le maître de vos nuits blanches.

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        EAN : 9782714442994
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 352
        Format : 154 x 240 mm
        Belfond
        21.50 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • lau2810 Posté le 16 Septembre 2017
          Comment un rendez-vous, à priori charmant, va devenir un sac de noeuds. Et bien, quand on s'appelle MB. Avec lui tout tourne à la catastrophe, heureusement que les dénouements se déroulent mieux.
        • Ericdesh Posté le 18 Août 2017
          Certes ce n'est pas de la grande littérature mais cette aventure de Myron Bolitar n'en reste pas moins agréable à lire : des dialogues incisifs, des personnages hauts en couleur, ... que demander de plus pour passer une journée agréable de lecture ? Lire de temps en temps une aventure de Bolitar racontée par Coben , c'est un peu comme aller au Mc Do en fait : on sait ce qu'on va y trouver, cela se consomme vite et, si on en abuse pas, c'est assez agréable finalement !
        • KRYSALINE555 Posté le 7 Mai 2017
          Térèse Collins est grande, blonde ; elle est magnifique ! Elle a une belle prestance, des yeux bleus aux pupilles cerclées d'or, un port de tête majestueux et les épaules dégagées. Mais Térèse est partie du jour au lendemain, abandonnant tout derrière elle, y compris son histoire avec Myron Bolitar (le très « fameux » agent sportif dont Harlan Coben a fait une série). Bien sûr cette histoire n’était que la rencontre de deux « naufrages » à une époque de leur vie et ne pouvait sans aucun doute pas perdurer raisonnablement au-delà de leur brève mais intense idylle dans une ile paumée 7 ans auparavant. Ils ne connaissaient rien l’un de l’autre. Ils n’ont pas posé de questions. Ils ont juste vécu l’instant « T ». Et la vie a continué….. avec et sans eux… « Avec » pour Myron, qui vivote une nouvelle histoire avec Ali, une jolie « veuve du 11 septembre ». Histoire qui malheureusement semble sur le point de s’achever. On le sent donc fragilisé, instable moralement, et émotionnellement affecté. Et, c’est « sans » pour Térèse qui est partie se cacher en Angola pendant plus de 7 ans sans aucun espoir de se reconstruire un... Térèse Collins est grande, blonde ; elle est magnifique ! Elle a une belle prestance, des yeux bleus aux pupilles cerclées d'or, un port de tête majestueux et les épaules dégagées. Mais Térèse est partie du jour au lendemain, abandonnant tout derrière elle, y compris son histoire avec Myron Bolitar (le très « fameux » agent sportif dont Harlan Coben a fait une série). Bien sûr cette histoire n’était que la rencontre de deux « naufrages » à une époque de leur vie et ne pouvait sans aucun doute pas perdurer raisonnablement au-delà de leur brève mais intense idylle dans une ile paumée 7 ans auparavant. Ils ne connaissaient rien l’un de l’autre. Ils n’ont pas posé de questions. Ils ont juste vécu l’instant « T ». Et la vie a continué….. avec et sans eux… « Avec » pour Myron, qui vivote une nouvelle histoire avec Ali, une jolie « veuve du 11 septembre ». Histoire qui malheureusement semble sur le point de s’achever. On le sent donc fragilisé, instable moralement, et émotionnellement affecté. Et, c’est « sans » pour Térèse qui est partie se cacher en Angola pendant plus de 7 ans sans aucun espoir de se reconstruire un jour, à la suite du décès de sa fille de 8 ans dans un terrible accident de voiture où Térèse était aussi. Dans ce neuvième opus de la série, Myron va donc enquêter pour le compte de son amie Térèse qui a refait surface à Paris à la demande expresse de son ex-mari. Ex, qui se fait rectifier direct avant d’avoir pu entrer en scène et avant de lui avoir révélé à Térèse un secret qui devait bouleverser toute sa vie. Evidemment, Madame devient immédiatement suspecte et Myron de chercher à l’innocenter. C’est le début de bien des aventures, qui nous emmènera de Paris à New York en passant par Londres, pas toutes toujours très réalistes ces aventures, il faut le dire, mais grosso-modo ça ne marche quand même pas trop mal. J’ai bien aimé le tempo de l’histoire, sa tonalité générale et son propos. Mais vers la fin, je trouve que ça part un peu en vrille! Les péripéties rythmées et sportives de notre héros deviennent du coup plus très crédibles à mon sens et c’est dommage! Le suspense est pourtant bien instillé ; l’intrigue tiens bon gré, mal gré, assez bien la route. [masquer] Cependant, n’étant pas une très grande « fan » de sujets sur le terrorisme et les manipulations génétiques, j’ai donc décroché un peu sur la fin mais pas par la faute de l’auteur du tout! [/masquer] En tous cas, ça se lit bien, facilement. Pas d’effets de style tarabiscotés, c’est reposant. Surtout que juste avant j’avais « calé » sur un autre policier (pour l’instant je n’ai pas réussi à dépasser les 30 pages !) qui est donc resté au point mort sur ma table de chevet…. J’y retournerai plus tard, surement…. Mais voyez-vous LE problème des livres qui se lisent vite et facilement, c’est que malheureusement on les oublie vite aussi ! J’ai lu quantité de H. Coben et peu m’ont vraiment marqué, en fait, tel les « sous haute-tension », « dans les bois » ou « à quelques secondes près »…. Non, rien depuis « Ne le dis à personne »! On notera au passage, la galerie de portraits toujours assez fournie, avec les « anciens » comme Win (Windsor Horne Lockwood), le meilleur ami de Myron, un homme étrange et excentrique qui, pour protéger ce dernier, n’hésite pas à utiliser les méthodes les plus radicales et les plus extrêmes. Esperanza et Big Cindy qui travaillent en collaboration avec Myron. Il y a, Térèse, personnage énigmatique, qui est apparue une première fois dans « mauvaise base». Je souligne aussi ici, la personnalité attachante de Berléand, le flic français, que Myron embarquera dans ses aventures jusqu’aux Etats-Unis… (On a là un clin d’œil à l’adaptation cinématographique de « Ne le dis à personne » de G. CANET) mais niveau hommage à la France, malheureusement ça s’arrête là, car on a droit hélas, à tous les clichés qu’il peut exister sur les français et les poncifs qui s’y rapportent.…. Sinon, le fait d’avoir lu cet ouvrage maintenant (en 2017) fait un étrange écho aux différents attentats qui ont eu lieu à Paris en 2015 et 2016, sans parler de partout ailleurs dans le monde. Je pense qu’on ne se dit pas la même chose en 2017 qu’en 2009 ou 2010… à la lecture de la fin de ce roman.
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        • AgnesRuiz Posté le 24 Janvier 2017
          Un suspense bien mené et très dynamique. On suit le protagoniste avec envie. On tremble avec lui. Les questions fusent dans notre esprit au fur et à mesure que les indices sont semés. Un très bon moment de lecture avec une quête de longue haleine.
        • Writer Posté le 7 Janvier 2017
          Pour moi, l'un des meilleurs si ce n'est le meilleur ouvrage de Coben. Action, suspens, crainte, qualité littéraire, histoire de cœur en trame de fond lointaine, "voyages"... Tout est ici présent pour faire de ce livre, une réelle oeuvre. Mention pour la fin que j'ai trouvé particulièrement soignée. Du début à la fin, on ne peut se résoudre à quitter l'univers de Coben. J'ai adoré !

        Ils en parlent

        << Aux antipodes des antihéros sombres et fascinants de l'autre roi du polar, James Ellroy, Myron et son ami Win, le milliardaire wasp mains iconoclaste, campent des héros positifs, fraternels et aimables. Pas de haute technologie ni de gadgets coûteux : l'auteur préfère mettre l'accent sur les caractères et les relations psychologiques et réussit à nous émouvoir autant qu'à nous surprendre. >>
        Dominique Artus / Le Point
        Vos nuits sont hantées par les romans d'Harlan Coben ?
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