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EAN : 9782221138335
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 264
Format : 1 x 215 mm
Un jour je m'en irai sans en avoir tout dit
Date de parution : 22/08/2013
Éditeurs :
Robert Laffont

Un jour je m'en irai sans en avoir tout dit

Date de parution : 22/08/2013

Une randonnée dans la beauté du monde.  

Non pas suite mais peut-être complément du précédent roman, ce livre-ci se décline en trois parties et chacune correspond à une question ou à un constat que tout esprit un...

Non pas suite mais peut-être complément du précédent roman, ce livre-ci se décline en trois parties et chacune correspond à une question ou à un constat que tout esprit un peu affuté pose.
Un roman de société : « Tout passe. » Nous vivons une époque de transition, les livres, la famille,...

Non pas suite mais peut-être complément du précédent roman, ce livre-ci se décline en trois parties et chacune correspond à une question ou à un constat que tout esprit un peu affuté pose.
Un roman de société : « Tout passe. » Nous vivons une époque de transition, les livres, la famille, les mœurs, les frontières, les monnaies jusqu'à la religion. Tout se sait puisque, par la Toile, chacun est immédiatement informé du sort de tous. Pour illustrer ce propos, se déroule une histoire sentimentale contemporaine où un bouddhiste milliardaire et communiste fait irruption dans une famille traditionnelle.
Un roman d'amour : « Rien ne change. » Un écrivain cherche sa voie et il ne s'en sort que par l'amour d'une femme, Marie. Il se donne à elle qui le rend à lui-même. L'amour est plus important que la littérature et que tout le reste. Il ne consiste pas à se regarder dans les yeux mais à regarder le monde ensemble. Le spectacle du monde entraîne leur étonnement et leur admiration, qui sont à la racine de toute connaissance. Le roman de société s'est changé en roman d'amour, qui lui-même va se changer en roman de l'univers.
Un roman de l'univers : « Il y a au-dessus de nous quelque chose de sacré. » Au grand-père – désormais classique – de l'auteur, à Pama le bouddhiste, à Marie, s'ajoute Dieu comme un des principaux personnages du livre. Car comment peut-on parler d'autre chose que de Dieu ? Suit une petite histoire de l'humanité par ceux qui l'ont pensée et faite : les philosophes et les scientifiques. Un combat s'est engagé entre Dieu et la science. La position de l'auteur, catholique et agnostique, est de laisser ses chances à Dieu.
Ce livre est aisé et profond. On y retrouve ce qui a fait le succès des précédents ouvrages : la foi en la littérature, l'importance des sentiments, l'absence d'illusions, le goût du bonheur, la recherche de la vérité. Le tout comme soulevé par la grâce d'un style et d'une écriture ailée.

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EAN : 9782221138335
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 264
Format : 1 x 215 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Maona69 Posté le 3 Octobre 2021
    Bouquin où j'ai mit pas mal de temps à terminer et pourtant j'aime cet auteur mais la beaucoup de référence politique qui n'est pas ma tasse de thé malgré tout j'ai persister à le finir. Au final il y a beaucoup de passage qui porte à nous faire réfléchir de ce que nous vivons depuis presque deux ans.
  • jm62 Posté le 7 Juillet 2021
    Un jour je m’en irai sans en avoir tout dit – tout est là. La mélancolie, l’adieu, la lucidité, l’inéluctabilité, le détachement - Trois constats mènent le propos: «Tout passe», «Rien ne change», «Il y a au-dessus de nous quelque chose de sacré.» Jean d'Ormesson nous plonge en profondeur dans l’histoire du monde, des mœurs, de la littérature, de Dieu, de sa propre enfance et de sa vaste famille.
  • mireillew Posté le 16 Juillet 2020
    Et après la pâtisserie, la lecture. Je viens de terminer le roman de Jean d'Ormesson "Un jour je m'en irai sans avoir tout dit ". Un petit roman biographique qui se lit très rapidement. Un livre léger comme la poésie. Il nous parle beaucoup de Marie l'amour de sa vie.La dernière partie constitue une longue méditation sur l'origine du monde, la pensée philosophique et scientifique, le temps et le mystère de Dieu. Un récit plein de vie. Je ne m'attendais pas du tout à ça. Belle surprise!
  • monprecieuxlivre Posté le 6 Mai 2020
    Bonsoir à toi qui passe par là. Aujourd'hui, je continue mon challenge 1jour/1livre en vous partageant ma lecture du jour, "Un jour, je m'en irai sans en avoir tout dit". Je n'avais jamais rien lu de Jean d'Ormesson, cette figure mythique de l'Académie française et je ne suis pas sortie de ma lecture indemne. Je n'avais pas été touchée de la sorte depuis longtemps. La vérité, c'est que comme tous les humains, la question du temps qui passe me taraude. Oui, j'ai peur de vieillir, peur de la mort, peur de l'après. J'ai conscience de n'être qu'une infime parcelle de l'univers et que mon temps sur cette terre est compté. Ce livre aborde avec beaucoup de philosophie et une sagesse certaine cette question du temps qui passe, de notre place dans l'univers. Jean d'Ormesson revient également avec beaucoup de précision sur l'histoire de l'humanité, nous ramenant au bing-bang originel, aux civilisations passées, aux guerres, à l'histoire de l'humanité tout comme à sa propre histoire, son enfance, ses ancêtres. La question de l'amour est au coeur du livre, l'amour de Dieu comme l'amour des êtres, cet amour qui nous lie à ceux qu'on aime pour le temps qui reste. Ce livre... Bonsoir à toi qui passe par là. Aujourd'hui, je continue mon challenge 1jour/1livre en vous partageant ma lecture du jour, "Un jour, je m'en irai sans en avoir tout dit". Je n'avais jamais rien lu de Jean d'Ormesson, cette figure mythique de l'Académie française et je ne suis pas sortie de ma lecture indemne. Je n'avais pas été touchée de la sorte depuis longtemps. La vérité, c'est que comme tous les humains, la question du temps qui passe me taraude. Oui, j'ai peur de vieillir, peur de la mort, peur de l'après. J'ai conscience de n'être qu'une infime parcelle de l'univers et que mon temps sur cette terre est compté. Ce livre aborde avec beaucoup de philosophie et une sagesse certaine cette question du temps qui passe, de notre place dans l'univers. Jean d'Ormesson revient également avec beaucoup de précision sur l'histoire de l'humanité, nous ramenant au bing-bang originel, aux civilisations passées, aux guerres, à l'histoire de l'humanité tout comme à sa propre histoire, son enfance, ses ancêtres. La question de l'amour est au coeur du livre, l'amour de Dieu comme l'amour des êtres, cet amour qui nous lie à ceux qu'on aime pour le temps qui reste. Ce livre est un magnifique hommage, vibrant de sincérité à sa femme, Marie, qu'il aime comme au premier jour, d'un amour pur et intact. C'est beau de lire ces mots qu'il lui écrit à la fin de sa vie et de leur histoire commune. Quand j'ai refermé le livre, j'avais les yeux embués de larmes, ce grand monsieur a réussi à toucher à l'essentiel, à l'universel et chaque parcelle de mon corps et de mon âme a été atteinte par chacun de ses mots. @monprecieuxlivre
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  • afriqueah Posté le 25 Avril 2020
    Il ne dit pas tout, Jean d’Ormesson, parce que c’est pratiquement impossible, et qu’il essaie de raconter dans un petit opus l’histoire du monde, celle de sa famille, et sa philosophie, déjà développée dans son « Guide des égarés ». Le temps, ce grand inconnu, puisque dès que l’on veut le penser, il est déjà passé. Saint Augustin l’avait dit avant d’Ormesson. Puisqu’on ne peut pas tout dire, et qu’en plus, dans un livre on ne se souvient pas de tout je vais seulement parler d’un épisode de l’histoire de son grand père, que je ne peux pas oublier. Sa tante Françoise avait adopté un orphelin du Bhoutan. Celui ci, bouddhiste depuis son enfance, devient communiste et engagé dans la lutte contre l’occupant allemand. La fille de Françoise, Marie, s’éprend de lui, brisant par là même la vie de son cousin Jean. Pour le grand père, « c’était une affaire de rupture de la continuité historique, et presque de métaphysique. Le vent venu des frontières de la Chine et des Indes renversait le château de cartes édifié avec tant de minutie et de patience à travers huit ou neuf siècles. Son monde s’écroulait » Parlant des mariages rapportés dans cette antique... Il ne dit pas tout, Jean d’Ormesson, parce que c’est pratiquement impossible, et qu’il essaie de raconter dans un petit opus l’histoire du monde, celle de sa famille, et sa philosophie, déjà développée dans son « Guide des égarés ». Le temps, ce grand inconnu, puisque dès que l’on veut le penser, il est déjà passé. Saint Augustin l’avait dit avant d’Ormesson. Puisqu’on ne peut pas tout dire, et qu’en plus, dans un livre on ne se souvient pas de tout je vais seulement parler d’un épisode de l’histoire de son grand père, que je ne peux pas oublier. Sa tante Françoise avait adopté un orphelin du Bhoutan. Celui ci, bouddhiste depuis son enfance, devient communiste et engagé dans la lutte contre l’occupant allemand. La fille de Françoise, Marie, s’éprend de lui, brisant par là même la vie de son cousin Jean. Pour le grand père, « c’était une affaire de rupture de la continuité historique, et presque de métaphysique. Le vent venu des frontières de la Chine et des Indes renversait le château de cartes édifié avec tant de minutie et de patience à travers huit ou neuf siècles. Son monde s’écroulait » Parlant des mariages rapportés dans cette antique famille noble, traditionnellement catholique et conservatrice, il y avait déjà eu des Américaines, disait il avec mauvaise humeur, et même des juives, mais jusqu’à présent les bouddhistes et les communistes nous avaient été épargnés. Et le grand père conclut : Il ne manque plus qu’une négresse. La négresse arriva, dit d’Ormesson dans le chapitre suivant. Mannequin vedette de Chanel, Somalienne fille d’un chef rebelle, belle à faire perdre tout contrôle à un neveu….. qui la présente au fameux grand père conservateur. Lequel maltraite, rudoye, humilie la beauté noire. « Mais les avanies glissaient sur ses allures de princesse comme l’eau boueuse de la mare sur les plumes d’un canard. Peut être ce grand vieillard qui en imposait encore lui rappelait il les vieux chefs coutumiers en train de disparaître dans sa tribu natale ? » La patience princière de Tamara et son respect constant pour son bourreau monstrueux paye. Le grand père l’adora. Au point de lui trouver une ressemblance frappante avec le tableau d’une ancêtre peinte par Mme Vigée-Lebrun. Entre cette blonde couverte de bijoux et Tamara la Somalienne, beauté pure et sans colifichets, le grand père, malicieux ou emporté par l’orgueil de sa caste reconnait la même parenté. Il meurt dans ses bras, lui demande pardon de l’avoir maltraitée, elle répond qu’elle l’a toujours admiré et aimé. Dernière phrase du grand père : « Merci . Vous êtes belle. Je vous aime. » Cette histoire m’émeut, et aussi l’écriture somptueuse de Jean d’Ormesson.
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