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        L'Insoumise de la Porte de Flandre

        Julliard
        EAN : 9782260030553
        Façonnage normé : EPUB3
        DRM : Watermark (Tatouage numérique)
        L'Insoumise de la Porte de Flandre

        Date de parution : 17/08/2017

        Chaque après-midi, Fatima quitte Molenbeek vêtue de noir et d’un hijab, se dirige à pied vers la Porte de Flandre, franchit le canal, se faufile discrètement dans un immeuble et en ressort habillée à l’occidentale, robe légère et cheveux au vent. Puis, toujours en flânant, elle rejoint le quartier malfamé...

        Chaque après-midi, Fatima quitte Molenbeek vêtue de noir et d’un hijab, se dirige à pied vers la Porte de Flandre, franchit le canal, se faufile discrètement dans un immeuble et en ressort habillée à l’occidentale, robe légère et cheveux au vent. Puis, toujours en flânant, elle rejoint le quartier malfamé de l’Alhambra où Dieu sait quel démon l’attire… Depuis plusieurs semaines, cet étrange rituel se répète inlassablement. Jusqu’au jour où Fawzi, un voisin inquisiteur et secrètement amoureux, décide de suivre Fatima…
        Teinté d’un humour féroce, ce nouveau roman de Fouad Laroui décrit les métamorphoses d’une femme bien décidée à se jouer des préceptes comme des étiquettes. Tandis que tous les stigmates et les fantasmes glissent sur son corps, Fatima, elle, n’aspire qu’à une seule chose : la liberté.

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        EAN : 9782260030553
        Façonnage normé : EPUB3
        DRM : Watermark (Tatouage numérique)
        Julliard
        11.99 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Vermeer Posté le 4 Avril 2018
          Un court roman sur des thèmes très contemporains. Malika, d'origine marocaine, habite Molenbeek et depuis quelque temps a décidé de se couvrir d'un hijab sans conviction religieuse. Intelligente, cultivée, passionnée de littérature, elle quitte chaque jour son quartier, franchit le fleuve qui la sépare de quartiers plus européens ( véritable frontière dans la ville) et là, se change complètement, s'habille à l'européenne, en Européenne sexy ce qui fait que dans dans les deux cas, elle attire le regard des hommes. Elle ne s'arrête pas là mais suspense. Fawzi, son fiancé autoproclamé et voisin, décide de la suivre. C'est le récit de cette journée où tout va basculer qui est conté ici. Fatima, femme ambiguë, veut se venger des hommes mais elle-même ne maîtrise pas tout. Ce jour-là tout va trop loin. Des thèmes graves : l'identité, celle de la femme d'origine orientale vivant en Occident en particulier, la femme objet, le terrorisme, l'Islam radical, le féminisme ce qui n'empêche pas quelques touches d'humour.
        • Profiteroles Posté le 29 Mars 2018
          J’avais découvert l’écriture de Fouad Laroui lors de ma participation au Prix Izzo (prix ado remis lors de Lire à Limoges) il y a déjà quelques années. Son univers m’avait séduit, avec toujours des rapports au Maroc. Fatima, jeune musulmane, vit à Molenbeek, ce quartier aujourd’hui bien connu de Bruxelles. Elle porte le niqab, fait bien attention à regarder par terre, bref essaye d’être discrète comme on le lui demande. Elle s’est trouvée un petit boulot, a mis de côté ses études. Sauf que ce petit boulot se trouve loin de Molenbeek, en plein Bruxelles. Et ça n’est pas du goût de tout le monde ! Difficile de résumer ce roman de 130 pages sans trop en dévoiler ! J’ai eu pas mal de mal à rentrer dans le roman, le flot de pensées des personnages étant haché. La partie narration a donc été un vrai bol d’air. Car si on oublie ces dialogues hachés, on se rend compte que le reste est très bien écrit, et l’histoire rondement menée. Le roman se divise en plusieurs parties : les premiers chapitres sont liés à la déambulation de Fatima de Molenbeek à son travail, ses arrêts, ses interrogations ; puis les chapitres suivants sont... J’avais découvert l’écriture de Fouad Laroui lors de ma participation au Prix Izzo (prix ado remis lors de Lire à Limoges) il y a déjà quelques années. Son univers m’avait séduit, avec toujours des rapports au Maroc. Fatima, jeune musulmane, vit à Molenbeek, ce quartier aujourd’hui bien connu de Bruxelles. Elle porte le niqab, fait bien attention à regarder par terre, bref essaye d’être discrète comme on le lui demande. Elle s’est trouvée un petit boulot, a mis de côté ses études. Sauf que ce petit boulot se trouve loin de Molenbeek, en plein Bruxelles. Et ça n’est pas du goût de tout le monde ! Difficile de résumer ce roman de 130 pages sans trop en dévoiler ! J’ai eu pas mal de mal à rentrer dans le roman, le flot de pensées des personnages étant haché. La partie narration a donc été un vrai bol d’air. Car si on oublie ces dialogues hachés, on se rend compte que le reste est très bien écrit, et l’histoire rondement menée. Le roman se divise en plusieurs parties : les premiers chapitres sont liés à la déambulation de Fatima de Molenbeek à son travail, ses arrêts, ses interrogations ; puis les chapitres suivants sont dédiés à Fawzi, l’épicier du coin qui estime que Fatima lui appartient ; une autre partie avec un journaliste auto-édité qui croit voir quelque chose qui n’a jamais réellement existé ; une partie documentée avec l’intervention de quatre intellectuels, à grand renfort de vrais extraits de discours et d’articles de journaux. C’est un roman très rapide à lire. J’ai beaucoup aimé sauf la dernière partie qui est un peu plus intellectuelle et qui m’a donc donné du fil à retorde. Pour la partie de Fatima, j’ai été intriguée par sa déambulation. On ne connait pas son travail, on ne sait pas vraiment où elle va. Son attitude intrigue. Et puis vient ce fameux boulot, l’étonnement laissant place à la curiosité. Fawzi est un personnage que j’ai rêvé d’étrangler. On se rend compte, en revenant avec lui au début du roman, qu’il suivait Fatima. Il s’interroge donc sur ses agissements, sur chaque geste, lui dictant dans sa tête des ordres, nous faisant part de son dégoût pour les Belges et occidentaux. Plusieurs extraits de ses pensées m’ont fait bondir, ses « liens » avec Tariq Ramadan qu’il prend comme exemple aussi. C’est un personnage que j’ai trouvé faible, qui suit les idées des autres, ne se faisant jamais réellement sa propre opinion des choses. C’est une lecture qui fait se poser des questions, qui aborde les choses avec des visions différentes. On a là deux mondes qui s’opposent et qui sont diamétralement opposés. Le monde où la femme est surveillée par les hommes au nom de vieilles traditions, où elle n’est pas libre de ses agissement, où elle doit faire profil bas. Et le monde où la femme est libre de faire ses choix, libre de présenter en tant que candidate aux élections, libre de porter les vêtements qu’elle veut. Bref, libre d’être qui elle veut.
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        • Marcuyttendaele Posté le 10 Février 2018
          Un beau roman, bref, percutant, subtil. Fatima a l'apparence de la jeune femme musulmane engoncée dans les préceptes durs de sa religion. Elle vit à Molenbeek, dans un monde où la religion est cardinale, où les femmes sont voilées, abolies, niées dans leur féminité, où les femmes mêmes invisibles sont surveillées et reluquées par des hommes au cerveau rétréci par le fondamentalisme. Mais une fois franchie la Porte de Flandre, elle se libère, pousse jusqu'à l'extrême la liberté de la femme sur son corps, sur ses actes. Exorcisme excessif, grand écart absolu entre deux mondes et deux cultures. Elle doit passer d'un extrême à l'autre pour trouver le milieu d'elle-même et y tracer sa voie singulière. Dissociation complète et éclatement d'un être en quête d'unité et d'harmonie intime. Et elle est suivie par Fawzi, homme sans beaucoup d'intérêt, engoncé dans sa culture archaïque, pas même religieux et qui se voit épouser Fatima en la confinant, dans une vie traditionnelle, en lui confisquant toute aspiration à la liberté et à l'égalité. Il la suit, la voit, devient fou et perpètre un meurtre qu'il ne peut signer que d'un Allah Akbar. Seule signature possible, signature de désarroi, signature réflexe qui d'emblée est... Un beau roman, bref, percutant, subtil. Fatima a l'apparence de la jeune femme musulmane engoncée dans les préceptes durs de sa religion. Elle vit à Molenbeek, dans un monde où la religion est cardinale, où les femmes sont voilées, abolies, niées dans leur féminité, où les femmes mêmes invisibles sont surveillées et reluquées par des hommes au cerveau rétréci par le fondamentalisme. Mais une fois franchie la Porte de Flandre, elle se libère, pousse jusqu'à l'extrême la liberté de la femme sur son corps, sur ses actes. Exorcisme excessif, grand écart absolu entre deux mondes et deux cultures. Elle doit passer d'un extrême à l'autre pour trouver le milieu d'elle-même et y tracer sa voie singulière. Dissociation complète et éclatement d'un être en quête d'unité et d'harmonie intime. Et elle est suivie par Fawzi, homme sans beaucoup d'intérêt, engoncé dans sa culture archaïque, pas même religieux et qui se voit épouser Fatima en la confinant, dans une vie traditionnelle, en lui confisquant toute aspiration à la liberté et à l'égalité. Il la suit, la voit, devient fou et perpètre un meurtre qu'il ne peut signer que d'un Allah Akbar. Seule signature possible, signature de désarroi, signature réflexe qui d'emblée est comprise, analysée, vantée comme un acte terroriste. Parce que nul n'essaye même de comprendre le malentendu. Mieux, cela nourrit les thèses des uns et des autres, des intellectuels professionnels qui sont parfois là plus pour étiqueter que pour comprendre. Une fois son père mort, sa mère revenue au pays, Fatima ferme la porte lourde de sa maison de Molenbeek et s'en va vers sa vie, sa vraie vie, celle d'une femme libre. Fouad LAROUI délivre un message fort, rassérénant. Un message à contre-courant d'une religiosité de plus en plus oppressante. Il signe aussi l'échec de cette cohabitation entre deux mondes qui ne connaissent pas, qui ne se comprennent pas, qui ne s'aiment pas, qui ont tout pour s'opposer. La Porte de Flandre comme symbole absolu du point de passage, entre une forme d'ombre et une possibilité de lumière. Mais une lumière qui n'est pas forcément réjouissante, où la femme peut être aussi objet, un objet pour d'autres jeux mais toujours l'objet de toutes les frustrations masculines. Sans le dire explicitement, Fouad Laroui dénonce tout à la fois l'insupportable fondamentalisme et une forme d'aveuglement occidental… Rêver d'une troisième voie, d'une voie vers la liberté et l'égalité qui est celle qui s'offre à Fatima. Elle ne reviendra jamais à Molenbeek mais elle n'oubliera jamais d'où elle vient.
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        • Jaklek Posté le 10 Février 2018
          Des personnages singuliers, dans des situations particulières : une maroco-belge émancipée et lettrée, un marocain sans désir d'adhésion à la société dans laquelle il vit, un tenancier de sex shop, un imam inconnu mais omniprésent... ; tout ça sur fond d'événements qui ont déclenché un climat de psychose en Belgique. Fouad Laroui construit autour un roman incisif, en prise directe sur l'actualité avec le spectre de la radicalisation et l'analyse médiatique d'un censeur islamiste dont on est en droit à l'heure actuelle d'avoir un doute quant à son honnêteté ! Le style est enlevé, l'humour laisse passer critique- constructive- et regards circonspects sur une communauté acculturée qui se complaît dans son ignorance.
        • jostein Posté le 4 Février 2018
          Vêtue du hijad sur une ample djellaba noire, Fatima sort du domicile familial dans un quartier de Molenbeek, elle va traverser le pont de Flandre, celui qui enjambe le canal qui sépare les Marocains des Belges, et rejoindre le centre de Bruxelles. Jeune fille cultivée, intelligente, elle est en proie à un conflit d’identité entre celle qu’on l’oblige à être et celle qu’elle se sent être. Comme plusieurs femmes en forme de poupées gigogne. Elle refuse la place de la femme soumise à un mariage programmé avec Fawzi. Pourquoi n’aurait-elle pas droit de s’asseoir en terrasse, de faire de la politique? Comme une provocation, avec ses pensées qu’elle doit taire, elle va se dénuder pour être enfin elle-même. Ce chemin de Molenbeek à cette rue de Bruxelles où Fatima se rend en secret, nous le refaisons avec Fawzi. Il suit sa promise pour veiller sur son corps. « Il l’enveloppe du regard pour la soustraire à celui des autres. » Fawzi n’était pas un bon élève, il ne sait pas grand chose. Il a surtout retenu les « quelques certitudes frisant le dogme, indiscutables. Il sait que l’honneur se lave dans le sang. » Troisième point de vue sur cette filature, celui... Vêtue du hijad sur une ample djellaba noire, Fatima sort du domicile familial dans un quartier de Molenbeek, elle va traverser le pont de Flandre, celui qui enjambe le canal qui sépare les Marocains des Belges, et rejoindre le centre de Bruxelles. Jeune fille cultivée, intelligente, elle est en proie à un conflit d’identité entre celle qu’on l’oblige à être et celle qu’elle se sent être. Comme plusieurs femmes en forme de poupées gigogne. Elle refuse la place de la femme soumise à un mariage programmé avec Fawzi. Pourquoi n’aurait-elle pas droit de s’asseoir en terrasse, de faire de la politique? Comme une provocation, avec ses pensées qu’elle doit taire, elle va se dénuder pour être enfin elle-même. Ce chemin de Molenbeek à cette rue de Bruxelles où Fatima se rend en secret, nous le refaisons avec Fawzi. Il suit sa promise pour veiller sur son corps. « Il l’enveloppe du regard pour la soustraire à celui des autres. » Fawzi n’était pas un bon élève, il ne sait pas grand chose. Il a surtout retenu les « quelques certitudes frisant le dogme, indiscutables. Il sait que l’honneur se lave dans le sang. » Troisième point de vue sur cette filature, celui d’Eddy, un journaliste free-lance qui perçoit le manège de Fatima et Fawzi. Déformation professionnelle, vigilance citoyenne, Eddy flaire le scoop, pourquoi pas l’attentat. Ce regard ironique et cynique sur la différence de culture touche à son paroxysme lorsque des intellectuels débattent de l’évènement. D’un drame personnel, ils en font un plaidoyer contre Daech. « Nous sommes tombés dans le piège de Daech, faute de ne pas connaître l’Histoire, ou plutôt de ne connaître que celle des vainqueurs. » Un débat intéressant mais bien trop court. J’en retiendrais un dialogue de sourd d’une élite qui ne veut pas mettre les pieds à Molenbeek et qui dresse trop rapidement des généralités. Par contre, je n’oublierai pas cette jeune femme qui se veut insoumise. C’est elle qui a le pouvoir de changer les choses. Elle est le symbole d’une femme qui ne veut pas être réduite à son corps, ce corps qu’elle doit pouvoir libérer sans aucune entrave, sans aucun risque de susciter la concupiscence. Ce court roman est une belle image qui ouvre sur un vaste débat.
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