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            Un tramway nommé Désir

            Robert Laffont
            EAN : 9782221216323
            Façonnage normé : EPUB3
            DRM : Watermark (Tatouage numérique)
            Un tramway nommé Désir

            Catherine FRUCHON-TOUSSAINT (Introduction), Pierre LAVILLE (Traducteur)
            Collection : Pavillons Poche
            Date de parution : 09/11/2017
            Blanche, une femme d’une trentaine d’années aux allures de grande dame, arrive dans le quartier français de La Nouvelle-Orléans pour rendre visite à sa soeur Stella. Là, elle découvre que sa cadette a épousé un ouvrier fruste et qu’ils vivent dans un sordide appartement. Après plusieurs semaines de lutte, de... Blanche, une femme d’une trentaine d’années aux allures de grande dame, arrive dans le quartier français de La Nouvelle-Orléans pour rendre visite à sa soeur Stella. Là, elle découvre que sa cadette a épousé un ouvrier fruste et qu’ils vivent dans un sordide appartement. Après plusieurs semaines de lutte, de résistance, de mensonges, le papillon de nuit qu’elle est s’y brûlera les ailes.
            De cet infernal ménage à trois, composé de « gens ni bons ni méchants, juste d’individus qui ne se comprennent pas les uns les autres » et à jamais incarné au cinéma par Vivien Leigh, Marlon Brando et Kim Hunter, Tennessee Williams a tiré l’une des pièces majeures du XXe siècle, couronnée du prix Pulitzer.
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            EAN : 9782221216323
            Façonnage normé : EPUB3
            DRM : Watermark (Tatouage numérique)

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Calliope2017 Posté le 4 Décembre 2018
              Stella vit heureuse avec son mari Stanley dans un quartier pauvre de la Nouvelle-Orléans, jusqu'au jour où sa sœur Blanche arrive, soit disant pour l'aider... Elle essaie de convaincre Stella de quitter sa vie "minable", dans son petit appartement avec sa brute de mari, alors que c'est en réalité Blanche qui a besoin de sa sœur. Narcissique, mythomane, victime de crises d'hystérie, le passé de la jeune femme est loin d'être aussi idéal qu'elle le prétend et cache un lourd traumatisme... Même si les personnages sont assez extrêmes, avec Blanche et son côté insupportable, en conflit permanent avec Stanley qui ne supporte pas sa belle-sœur et cherche dès le départ son secret pour lui nuire, la situation est assez classique, avec le trio couple + belle-sœur, qui permet une identification aisée. On a envie, comme Stanley, que Blanche s'en aille pour que tout redevienne comme avant mais, comme Stella, on doute que cela soit possible... Cette pièce se lit assez facilement, même si les nombreuses didascalies la rendent parfois plus proche du roman tant les descriptions visuelles et sonores sont précises. La seule difficulté réside (du moins dans la version anglaise) dans le registre d'expression des personnages, qui ont un parler très... Stella vit heureuse avec son mari Stanley dans un quartier pauvre de la Nouvelle-Orléans, jusqu'au jour où sa sœur Blanche arrive, soit disant pour l'aider... Elle essaie de convaincre Stella de quitter sa vie "minable", dans son petit appartement avec sa brute de mari, alors que c'est en réalité Blanche qui a besoin de sa sœur. Narcissique, mythomane, victime de crises d'hystérie, le passé de la jeune femme est loin d'être aussi idéal qu'elle le prétend et cache un lourd traumatisme... Même si les personnages sont assez extrêmes, avec Blanche et son côté insupportable, en conflit permanent avec Stanley qui ne supporte pas sa belle-sœur et cherche dès le départ son secret pour lui nuire, la situation est assez classique, avec le trio couple + belle-sœur, qui permet une identification aisée. On a envie, comme Stanley, que Blanche s'en aille pour que tout redevienne comme avant mais, comme Stella, on doute que cela soit possible... Cette pièce se lit assez facilement, même si les nombreuses didascalies la rendent parfois plus proche du roman tant les descriptions visuelles et sonores sont précises. La seule difficulté réside (du moins dans la version anglaise) dans le registre d'expression des personnages, qui ont un parler très populaire. C'est une lecture que j'ai appréciée même si j'ai été un peu déçue par rapport à ce que j'avais lu auparavant : la citation d'un journal de l'époque sur la 4e de couverture de mon édition la qualifiait "d'une des meilleurs pièces américaines" de tous les temps... mais je ne lui ai pas trouvé tant de puissance que cela. Certes, la psychologie des personnages est bien travaillée et ce huis-clos a un rythme soutenu, surtout à la fin, mais je n'ai pas été si frappée par ma lecture.
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            • Gann21 Posté le 29 Octobre 2018
              Oh, et bien, Un tramway nommé Désir... Comme si je ne pouvais m'empêcher de parler de Tennessee Williams... Que dis-je ? Bien sûr, cette pièce de théâtre représente plusieurs éléments aussi excitants qu'effrayants. Ce sera dans le conflit perpétuel entre Blanche et Stanley qu'on retrouvera cette relation où nous aimons notre ennemi et nous détestons notre proche ; cette dispute qui se fera au travers de la maison de l'épouse de Stanley, sœur de Blanche et mère du futur enfant, Stella. Deux pôles de pensée et de vie qui se distingue d'une part par la délicatesse, l'intelligence mais l'hypocrisie de Blanche face à la force brute, mâle mais investigatrice que Stanley développe quant aux raisons qui amènent Blanche à venir chez Stanley et Stella. Vous serez atteint par la gravité des vies détruites que cette pièce comporte, mais aussi par laquelle la douleur s'exprime sous toutes ses formes de la plus lyrique à la plus douloureuse.
            • Gwen21 Posté le 3 Octobre 2018
              Ce qui est vrai pour toutes les pièces, à savoir qu'il vaut bien mieux les voir que les lire, est sans doute particulièrement souhaitable pour "Un tramway nommé désir" tant Tennessee Williams donne en didascalies de longs détails sur les nombreux mouvements des acteurs. C'est bien sûr avec l'œil du metteur en scène que le dramaturge brosse ses scènes ce qui donne sur les planches un rendu énergique mais qui, sur les pages, alourdit le texte et plombe quelque peu le rythme. Cet aspect pratique mis à part reste une belle oeuvre dont les personnages forts ne peuvent laisser le lecteur/spectateur indifférent. "Mensonges, sexe et trahison" aurait été un titre moins subtil et moins énigmatique mais aurait tout aussi bien transcrit les douloureux thèmes de la pièce. Blanche, Stella, Stanley et Mitch, pour ne citer que les rôles principaux, évoluent dans plusieurs espaces, du plus privé - la salle de bains - au plus public - la rue. La différence de classe sociale entre les femmes et les hommes, la dissimulation de Blanche, la mesquinerie de Stanley, la naïveté de Stella et la veulerie de Mitch composent un cocktail amer à avaler, et pourtant addictif. Il me tarde désormais de découvrir l'adaptation cinématographique... Ce qui est vrai pour toutes les pièces, à savoir qu'il vaut bien mieux les voir que les lire, est sans doute particulièrement souhaitable pour "Un tramway nommé désir" tant Tennessee Williams donne en didascalies de longs détails sur les nombreux mouvements des acteurs. C'est bien sûr avec l'œil du metteur en scène que le dramaturge brosse ses scènes ce qui donne sur les planches un rendu énergique mais qui, sur les pages, alourdit le texte et plombe quelque peu le rythme. Cet aspect pratique mis à part reste une belle oeuvre dont les personnages forts ne peuvent laisser le lecteur/spectateur indifférent. "Mensonges, sexe et trahison" aurait été un titre moins subtil et moins énigmatique mais aurait tout aussi bien transcrit les douloureux thèmes de la pièce. Blanche, Stella, Stanley et Mitch, pour ne citer que les rôles principaux, évoluent dans plusieurs espaces, du plus privé - la salle de bains - au plus public - la rue. La différence de classe sociale entre les femmes et les hommes, la dissimulation de Blanche, la mesquinerie de Stanley, la naïveté de Stella et la veulerie de Mitch composent un cocktail amer à avaler, et pourtant addictif. Il me tarde désormais de découvrir l'adaptation cinématographique d'Elia Kazan avec la superbe Vivien Leigh et le beau ténébreux Marlon Brando dans les rôles clefs. Challenge MULTI-DÉFIS 2018 Challenge ATOUT PRIX 2018 Challenge 1914/1989 - Edition 2018 Challenge ABC 2018 - 2019
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            • Seabiscuit Posté le 15 Août 2018
              Un tramway nommé la vie ! Refus ou acceptation de ce que l'on pourrait-être ou ne pas être. Les personnages s'entrechoquent tantôt dans la brutalité de leurs différences, tantôt dans le dessein de leur choix de vie affiché, voulu ou contrarié, simple ou compliqué. La force de Tennessee Williams se trouve là, dans le chaos des âmes perdues, dans la violence du choix de l'un ou de l'autre de s'écarter de tout ce qui pouvait sembler raisonnable ou conforme à son éducation. Le 1+1 affronte le 1 et 1 qui ne font que très rarement l'unité mais bien la dualité. Tennesse Williams étale ses démons familiaux sur la table. Au menu, la liberté, le libre arbitre individuel et sa confrontation avec les peurs de chacun, les doutes, les envies les plus inavouées et les plus inavouables. L'homme est abrupte , la vie tout autant. Ce tramway sème le désir de trouver la clé, sa clé à soi. Pour cela, il faut accepter de se débarrasser des préjugés et de la lourdeur souvent imposée par l'éducation parentale, l'environnement direct de l'adulte pas si endormi que ça dans sa peau d'enfant. Blanche se confronte à tout cela. L'adaptation cinématographique et le choix... Un tramway nommé la vie ! Refus ou acceptation de ce que l'on pourrait-être ou ne pas être. Les personnages s'entrechoquent tantôt dans la brutalité de leurs différences, tantôt dans le dessein de leur choix de vie affiché, voulu ou contrarié, simple ou compliqué. La force de Tennessee Williams se trouve là, dans le chaos des âmes perdues, dans la violence du choix de l'un ou de l'autre de s'écarter de tout ce qui pouvait sembler raisonnable ou conforme à son éducation. Le 1+1 affronte le 1 et 1 qui ne font que très rarement l'unité mais bien la dualité. Tennesse Williams étale ses démons familiaux sur la table. Au menu, la liberté, le libre arbitre individuel et sa confrontation avec les peurs de chacun, les doutes, les envies les plus inavouées et les plus inavouables. L'homme est abrupte , la vie tout autant. Ce tramway sème le désir de trouver la clé, sa clé à soi. Pour cela, il faut accepter de se débarrasser des préjugés et de la lourdeur souvent imposée par l'éducation parentale, l'environnement direct de l'adulte pas si endormi que ça dans sa peau d'enfant. Blanche se confronte à tout cela. L'adaptation cinématographique et le choix des comédiens est l'une des plus belles réussites de cet oeuvre magistrale. Brando a juste besoin d'être là pour écraser une Vivien Leigh bipolaire, malade et soeur jumelle de Blanche.
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            • Under_The_Moon Posté le 21 Juillet 2018
              Un Tramway nommé Désir, Blanche DuBois : un titre et un personnage gravés dans le marbre de la littérature américaine du 20ème siècle et à raison ! Une fois n'est pas coutume avec Tennesse Williams : direction les illusions perdues avec un dur retour à la réalité. Ici la rencontre entre Blanche, la Belle sudiste névrosée, et le lubrique, manipulateur et sanguin Stanley Kowalski fait des étincelles et le tout dans un lieu mystifié pour son mystère, son ambiance festive (parfois un brin dans la débauche quand ce n'est pas le voudou) : la Nouvelle-Orléans. Les espaces ont dans cette pièce une très fortes symboliques et font appel à bien des mythes américains (le Sud, le Texas, la Nouvelle-Orléans et le vieux Contient) et font écho à toutes les déceptions et illusions qui ont forgées ou brisées les personnages. Ce qui distingue cette pièce des autres pièces de l'auteur, c'est que nulle part ailleurs il n'a si bien décrit l'amour et les amants toxiques et son emprise. le lecteur est donc pris dans ce tourbillon autant que les personnages grâce au travail d'écriture et de mise en scène du dramaturge - les indications sur la musique, la lumière dans les... Un Tramway nommé Désir, Blanche DuBois : un titre et un personnage gravés dans le marbre de la littérature américaine du 20ème siècle et à raison ! Une fois n'est pas coutume avec Tennesse Williams : direction les illusions perdues avec un dur retour à la réalité. Ici la rencontre entre Blanche, la Belle sudiste névrosée, et le lubrique, manipulateur et sanguin Stanley Kowalski fait des étincelles et le tout dans un lieu mystifié pour son mystère, son ambiance festive (parfois un brin dans la débauche quand ce n'est pas le voudou) : la Nouvelle-Orléans. Les espaces ont dans cette pièce une très fortes symboliques et font appel à bien des mythes américains (le Sud, le Texas, la Nouvelle-Orléans et le vieux Contient) et font écho à toutes les déceptions et illusions qui ont forgées ou brisées les personnages. Ce qui distingue cette pièce des autres pièces de l'auteur, c'est que nulle part ailleurs il n'a si bien décrit l'amour et les amants toxiques et son emprise. le lecteur est donc pris dans ce tourbillon autant que les personnages grâce au travail d'écriture et de mise en scène du dramaturge - les indications sur la musique, la lumière dans les didascalies y contibuent beaucoup. Mais que ce soit d'amour, de gloire, de beauté ou de bonheur : n'est-on pas tous prisonnier de nos illusions ? C'est sûr, les relations amoureuses chez Tennesse Williams ne font pas rêver - loin de là ! Les rôles féminins/masculins sont très stéréotypés, mais qu'importe. L'universalité des thématiques que sont la fragilité humaine et les rêves qui nous contruisent ou nous détruisent - suffit à nous toucher.
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