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Robert Laffont
EAN : 9782221216323
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Un tramway nommé Désir

Catherine FRUCHON-TOUSSAINT (Introduction), Pierre LAVILLE (Traducteur)
Collection : Pavillons Poche
Date de parution : 09/11/2017
Blanche, une femme d’une trentaine d’années aux allures de grande dame, arrive dans le quartier français de La Nouvelle-Orléans pour rendre visite à sa soeur Stella. Là, elle découvre que sa cadette a épousé un ouvrier fruste et qu’ils vivent dans un sordide appartement. Après plusieurs semaines de lutte, de... Blanche, une femme d’une trentaine d’années aux allures de grande dame, arrive dans le quartier français de La Nouvelle-Orléans pour rendre visite à sa soeur Stella. Là, elle découvre que sa cadette a épousé un ouvrier fruste et qu’ils vivent dans un sordide appartement. Après plusieurs semaines de lutte, de résistance, de mensonges, le papillon de nuit qu’elle est s’y brûlera les ailes.
De cet infernal ménage à trois, composé de « gens ni bons ni méchants, juste d’individus qui ne se comprennent pas les uns les autres » et à jamais incarné au cinéma par Vivien Leigh, Marlon Brando et Kim Hunter, Tennessee Williams a tiré l’une des pièces majeures du XXe siècle, couronnée du prix Pulitzer.
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EAN : 9782221216323
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Morgane93 Posté le 23 Octobre 2020
    La tension progresse crescendo, les caractères se révèlent dans toute leur complexité; On ne lâche plus le bouquin!
  • Flocava1 Posté le 26 Août 2020
    Outre la pièce principale qu’est «  un tramway nommé désir », trois autres courtes pièces dont la dernière «  parle moi comme la pluie et laisse moi écouter » qui fit étrangement penser à des textes de Duras. Dans ces quatre pièces ont nagé dans la vie rêvée et inventée, dans le mensonge et la décadence, dans le regret, dans la lassitude et la destruction, dans la manipulation et le mensonge. Et l’on frôle la folie. C’est fort et dérangeant, charnel et envoûtant, pénible et pénétrant.
  • karmax211 Posté le 30 Juillet 2020
    - Un tramway nommé désir - est devenu un classique. Comme il est agréable de lire et relire - Hamlet -, - La mouette -, - La cantatrice chauve -, - Les mains sales - ou - Ce soir on improvise -, je ne me lasse pas de retrouver " Blanche, Stanley, Stella et Mitch " dans ce drame où affleurent en permanence les thèmes récurrents dans l'oeuvre de Tennessee Williams : la nostalgie de l'enfance perdue, les rapports à la soeur, la folie, la sensualité, l'homo-sexualité, l'alcool... sans oublier l'omniprésence du thème "animal" etc. Dans cette pièce, qui m'émeut toujours autant, viennent s'ajouter l'opposition de classes et la quête de l'inaccessible étoile. Difficile par ailleurs de lire ce classique du théâtre sans que ne viennent s'incruster dans notre esprit l'inoubliable casting de Kazan... je ne cite pas les noms de qui vous savez... à dessein. Un incontournable à relire ( et à revoir) ou à découvrir !
  • CDemassieux Posté le 20 Juin 2020
    Entre tension sexuelle et hystérie, entre Stella, Stanley et bien entendu Blanche, voici une pièce qui oscille violemment entre désir, rage et folie. Les cinéphiles se souviendront de Vivien Leigh (alias Blanche) et Marlon Brando (alias Stanley) dans le film éponyme et impeccable d’Elia Kazan. Mais le texte de Tennessee Williams vaut pour lui-même, balançant les répliques avec une incisive et cruelle justesse, sans oublier une didascalie offrant une vision particulièrement précise du cadre et qui prend çà et là des allures narratives. Tout ça dans une atmosphère de chaleur oppressante, puisque la pièce se déroule dans un appartement exigu à la Nouvelle-Orléans. C’est donc un tramway qui file vers le dérèglement des sens et de la raison : « Ce dont tu parles, c’est du désir bestial, simplement du désir, comme le nom de ce vieux tramway qui bringuebale à travers tout ce quartier. » C’est aussi une lutte entre le réel et l’illusion, qu’incarne si désespérément le personnage de Blanche, vaincue, finalement, par la brutalité attractive de Stanley. Un Stanley qu’elle voyait ainsi : « Il agit comme une bête ! Il a les manières d’une bête ! Il mange comme une bête ! Il rôde comme une bête... Entre tension sexuelle et hystérie, entre Stella, Stanley et bien entendu Blanche, voici une pièce qui oscille violemment entre désir, rage et folie. Les cinéphiles se souviendront de Vivien Leigh (alias Blanche) et Marlon Brando (alias Stanley) dans le film éponyme et impeccable d’Elia Kazan. Mais le texte de Tennessee Williams vaut pour lui-même, balançant les répliques avec une incisive et cruelle justesse, sans oublier une didascalie offrant une vision particulièrement précise du cadre et qui prend çà et là des allures narratives. Tout ça dans une atmosphère de chaleur oppressante, puisque la pièce se déroule dans un appartement exigu à la Nouvelle-Orléans. C’est donc un tramway qui file vers le dérèglement des sens et de la raison : « Ce dont tu parles, c’est du désir bestial, simplement du désir, comme le nom de ce vieux tramway qui bringuebale à travers tout ce quartier. » C’est aussi une lutte entre le réel et l’illusion, qu’incarne si désespérément le personnage de Blanche, vaincue, finalement, par la brutalité attractive de Stanley. Un Stanley qu’elle voyait ainsi : « Il agit comme une bête ! Il a les manières d’une bête ! Il mange comme une bête ! Il rôde comme une bête ! Il parle comme une bête… C’est un être préhistorique, il n’a pas encore tout à fait atteinte l’ère humaine. » Stanley a effectivement l’esprit simple, soudain perturbé par les débordements et les nerfs à fleur de peau de sa belle-sœur qui débarque dans son existence, lui qui se satisfaisait jusqu’alors de sa vie avec Stella, une belle fille simple acceptant son sort et portant son enfant. De son côté, en croyant abuser les autres, Blanche s’est abusée et abîmée, tandis qu’autour d’elle la terne réalité est demeurée comme telle. Son monde, « c’est un monde de cirque et d’illusion », comme elle chantait dans son bain brûlant pour calmer ses nerfs, qui auront raison d’elle… En 1952, tandis que triomphait la pièce un peu partout dans le monde et que le film d’Elia Kazan venait de sortir dans les salles, Christine de Rivoyre, dans le quotidien Le Monde, résumait très bien cette œuvre aussi enivrante que repoussante, en parlant « de romantisme morbide ». A noter dans cette édition trois levers de rideau de l’auteur, dont « Portrait d’une madone », où une certaine Miss Collins semble un écho vieilli de Blanche. On peut y lire cette phrase simple, fataliste : « Qui est cinglé et qui ne l’est pas ? Si tu veux mon avis, le monde est fait de gens qui sont aussi détraqués qu’elle. »
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  • jaimelesmots Posté le 30 Mars 2020
    C'est la question du désir et de la frustration traité par Tennessee Williams. Outre le film NB avec Brando, le livre est aussi passionnant .
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