Lisez! icon: Search engine
Abandonner un chat - Souvenirs de mon père
Hélène Morita (traduit par)
Date de parution : 04/05/2023
Éditeurs :
10/18
En savoir plus

Abandonner un chat - Souvenirs de mon père

,

Hélène Morita (traduit par)
Date de parution : 04/05/2023
Une plongée superbement illustrée dans l’enfance de Murakami et dans l’histoire du Japon.
Quand Murakami avait cinq ou six ans, lui et son père sont partis en vélo abandonner un chat sur la plage. Pourquoi ne pas le garder, que se sont-ils dits,... Quand Murakami avait cinq ou six ans, lui et son père sont partis en vélo abandonner un chat sur la plage. Pourquoi ne pas le garder, que se sont-ils dits, était-ce un moment triste, tout cela, Murakami ne s’en souvient plus. Ce dont il se souvient en revanche, c’est que... Quand Murakami avait cinq ou six ans, lui et son père sont partis en vélo abandonner un chat sur la plage. Pourquoi ne pas le garder, que se sont-ils dits, était-ce un moment triste, tout cela, Murakami ne s’en souvient plus. Ce dont il se souvient en revanche, c’est que quand lui et son père sont rentrés à la maison, le chat était là. Et que sur le visage de son père, il y avait de la surprise, de l’admiration et du soulagement.
C’est là un des souvenirs que Murakami partage sur ce père qu’il a si mal connu. Un homme que les différentes guerres avaient changé, qui chaque matin honorait ses morts, qui avait dû renoncer à ses ambitions mais a composé des haïkus jusqu’à la fin de sa vie ; un homme, aussi, qui n’a jamais compris les aspirations de son fils.
Et à travers son père, c’est bien lui-même que Murakami questionne…

« Un texte sobre et puissant. » Le Canard enchainé
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782264081155
Code sériel : 05860
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 96
Format : 108 x 177 mm
10/18
En savoir plus
EAN : 9782264081155
Code sériel : 05860
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 96
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • dvall 23/04/2024
    Dans ce court texte autobiographique, Haruki Murakami, le maître de l’onirisme à la japonaise, nous livre quelques souvenirs épars de son père, ainsi qu’une tentative de reconstitution de son histoire. L’auteur a mis de nombreuses années avant de parvenir à coucher sur le papier les fragments de ce récit familial dédié à l’évocation de ce qui creuse son empreinte, façonne l’identité et amoncelle sur les épaules le fardeau transgénérationnel. Il nous raconte cet homme qu’il a mal connu et dont il s’est éloigné avec les années, parce qu’une fracture culturelle se creuse, qu’une carrière d’écrivain et sa propre vie de famille se profilent. Les liens se distendent et tout ce qu’il reste en mémoire d’une existence partagée dans l’enfance, ce sont des « scènes parfaitement ordinaires de la vie de tous les jours », comme cette fois où son père et lui allèrent un jour à la plage afin d’abandonner un chat. A partir de cette anecdote à l’issue surprenante, Murakami boucle avec l’histoire de son père qui fut lui-même abandonné enfant durant un temps par ses propres parents. L’auteur imagine ce que cette expérience traumatique a produit dans l’esprit de son père, puis comment la guerre est venue contrarier ses projets d’études, apportant au destin paternel des inflexions hasardeuses qui ont conduit à faire de lui l’homme qu’il devint, et notamment le père de Murakami. « Nous sommes tous le fruit du hasard, et tout ce qui a eu lieu dans ma vie et dans celle de mon père a été accidentel. Et pourtant, nous, les humains, ne vivons-nous pas en considérant comme la seule réalité possible ce qui n’est après tout que le simple fait du hasard ? » La narration est sobre, même si certains passages énumérant dates, numéros de bataillons et de divisions militaires durant la guerre écornent un peu sa fluidité. Je n’ai pas été transporté par ce texte mais on peut apprécier la sincérité avec laquelle il a été écrit, ainsi que l’interrogation qu’il suscite sur les destins humains et les questions de transmission. Les illustrations d’Emiliano Ponzi proposent une ambiance nostalgique et un élégant travail sur la lumière, les couleurs et les perspectives.Dans ce court texte autobiographique, Haruki Murakami, le maître de l’onirisme à la japonaise, nous livre quelques souvenirs épars de son père, ainsi qu’une tentative de reconstitution de son histoire. L’auteur a mis de nombreuses années avant de parvenir à coucher sur le papier les fragments de ce récit familial dédié à l’évocation de ce qui creuse son empreinte, façonne l’identité et amoncelle sur les épaules le fardeau transgénérationnel. Il nous raconte cet homme qu’il a mal connu et dont il s’est éloigné avec les années, parce qu’une fracture culturelle se creuse, qu’une carrière d’écrivain et sa propre vie de famille se profilent. Les liens se distendent et tout ce qu’il reste en mémoire d’une existence partagée dans l’enfance, ce sont des « scènes parfaitement ordinaires de la vie de tous les jours », comme cette fois où son père et lui allèrent un jour à la plage afin d’abandonner un chat. A partir de cette anecdote à l’issue surprenante, Murakami boucle avec l’histoire de son père qui fut lui-même abandonné enfant durant un temps par ses propres parents. L’auteur imagine ce que cette expérience traumatique a produit dans l’esprit de son père, puis comment la guerre est venue contrarier ses...
    Lire la suite
    En lire moins
  • EmyFrenchArrow 09/04/2024
    Comme d'habitude, j'ai dévoré #HarukiMurakami Dans ce petit #livre un peu particulier, il raconte son papa et leurs grandes différences... La guerre aussi... Et toujours de grandes leçons dans des petites phrases 🙏 Et toujours j'ai l'impression d'avoir plein de similarités avec cet amateur de chats, de musique, de livres et de la vie ❤❤❤ "Et pourtant, nous, les humains, ne vivons nous pas en considérant comme la seule réalité possible ce qui n'est après tout que le simple fait du hasard? " #abandonnerunchat Mention spéciale aux très belles illustrations de @emilianoponzi
  • d-pereira 27/03/2024
    Ce court récit s’ouvre sur un souvenir vivace : une balade à vélo, où le narrateur avec son père vont à la plage abandonner une chatte. Quand ils rentrent, alors qu’ils vivent à proximité de la plage, la stupéfaction se lit sur leurs visages. La chatte est revenue d’elle-même. Ce texte de Murakami est poétique, mélancolique. Il retrace quelques souvenirs importants vécus avec son père, tout en décrivant l’homme que celui-ci était. Ce récit se lit d’une traite très agréablement.
  • emmasol63 25/12/2023
    Le portrait de famille de Murakami ou l'hérédité de son passé. Abandonner un chat retrace l'enfance de l'auteur par le biais de souvenirs épars autour de la figure paternelle. La transmission des souvenirs du père, ses traumatismes de guerre illustre l'hérédité historique qui lie le père à son fils.  Première œuvre autobiographique de Murakami qui est plus légère que ses œuvres précédentes. Un roman touchant et intimiste.  Les graphismes présents dans le format broché sont magnifiques. L'illustration épurée accompagne à la perfection la douceur de la plume. 
  • enamored 11/12/2023
    J'ai d'abord été un peu déçue quand j'ai compris que ça n'allait pas parler de chats tant que ça... J'adore toujours autant les éditions 10/18 des nouvelles de Murakami, les graphismes étaient doux. Juste une petite nouvelle d'une relation entre un homme et son père, des attentes, des déceptions...
Inscrivez-vous à la newsletter 10/18 pour encore plus d'inspirations !
Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…

Lisez maintenant, tout de suite !