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EAN : 9782266317269
Code sériel : 18275
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 176
Format : 108 x 177 mm

La Maison atlantique

Date de parution : 07/01/2021
Jusqu’à l’été de ses dix-huit ans, tout le séparait de son père, un séducteur impénitent, sûr de lui, et qui s’était surtout illustré par son absence. Alors quand père et fils se trouvent enfin réunis dans la maison familiale, face à l’océan, l’occasion semble propice à la réconciliation. Mais en... Jusqu’à l’été de ses dix-huit ans, tout le séparait de son père, un séducteur impénitent, sûr de lui, et qui s’était surtout illustré par son absence. Alors quand père et fils se trouvent enfin réunis dans la maison familiale, face à l’océan, l’occasion semble propice à la réconciliation. Mais en huis clos, les rancœurs enfouies peuvent resurgir, le souvenir d’une disparue remonter à la surface. Et certaines retrouvailles, prendre des allures de vengeance en marche…


« On sait que l’on ira jusqu'au bout, que l’on tournera les pages fébrilement – d’autant plus fébrilement que ce diable de Besson écrit court, sec, vif, à la manière d'un bon polar : on dirait Simenon égaré sur la côte atlantique. » François Busnel – LiRE
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EAN : 9782266317269
Code sériel : 18275
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 176
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« On sait que l'on ira jusqu'au bout, que l'on tournera les pages fébrilement - d'autant plus fébrilement que ce diable de Besson écrit court, sec, vif, à la manière d'un bon polar : on dirait Simenon égaré sur la côte atlantique. » François Busnel, Lire
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • dominica Posté le 9 Septembre 2021
    Encore une belle découverte avec cet écrit de Philippe Besson dont j'affectionne particulièrement les ouvrages. Dans celui ci l'auteur nous parle d'une famille qui va droit a la destruction, souvenir d'une relation entre un père et son fils destructrice accentuée de secrets, de vérités caché, de mensonges et d'incompréhension.Souvenir d'une maison ou le père est absent et d' un deuil qui découlera sur une destruction familiale ou les transmissions laissent des traces. Un huit clos difficile avec un texte brut comme Philippe Besson sait nous les livrer. La perte d'un être cher, la rancune, l'innocence perdue et les souvenirs d'une maison face à l'océan sont les ingrédients majeur de cette tragédie.
  • FleursDePlumes Posté le 5 Septembre 2021
    En 2017, je découvrais Philippe Besson avec "𝘈𝘳𝘳ê𝘵𝘦 𝘢𝘷𝘦𝘤 𝘵𝘦𝘴 𝘮𝘦𝘯𝘴𝘰𝘯𝘨𝘦𝘴", premier tome d'un tryptique autofictionnel. Depuis, je continue minutieusement mon exploration de son œuvre. Avec une innommable délectation. #9973; Dans ce récit à la première personne, un adolescent se raconte. Il est fraîchement bachelier. Orphelin de mère. Et s'apprête à passer l'été avec son père, dans la maison Atlantique. Le père est distant. Possessif. Manipulateur. C'est dans ce cadre idyllique et ensoleillé que l'orage s'apprête à gronder. Les non dits. La rancœur. L'infidélité. Le dégoût. L'amour. La dualité. Dans la moiteur estivale, c'est un huis clos tragique qui s'installe. Très vite, c'est évident, le pire s'est produit. En refermant ce roman, je suis allée m'asseoir au soleil, songeuse. Une drôle d'impression m'habitait : celle d'avoir passé l'après midi à siroter un verre en compagnie de cet adolescent tourmenté, tout en recueillant ses confessions et ses ressentiments les plus intimes et les plus sincères. D'avoir été le témoin privilégié d'un drame qui se serait réellement joué, dans cette maison familiale. La plume de Philippe Besson me fascine autant qu'elle me bouleverse. Pas besoin de fioritures, ni de grandiloquence verbale. Les mots choisis sont tranchants, incisifs. Une question me taraude à chaque lecture : comment des phrases si courtes peuvent être aussi... En 2017, je découvrais Philippe Besson avec "𝘈𝘳𝘳ê𝘵𝘦 𝘢𝘷𝘦𝘤 𝘵𝘦𝘴 𝘮𝘦𝘯𝘴𝘰𝘯𝘨𝘦𝘴", premier tome d'un tryptique autofictionnel. Depuis, je continue minutieusement mon exploration de son œuvre. Avec une innommable délectation. #9973; Dans ce récit à la première personne, un adolescent se raconte. Il est fraîchement bachelier. Orphelin de mère. Et s'apprête à passer l'été avec son père, dans la maison Atlantique. Le père est distant. Possessif. Manipulateur. C'est dans ce cadre idyllique et ensoleillé que l'orage s'apprête à gronder. Les non dits. La rancœur. L'infidélité. Le dégoût. L'amour. La dualité. Dans la moiteur estivale, c'est un huis clos tragique qui s'installe. Très vite, c'est évident, le pire s'est produit. En refermant ce roman, je suis allée m'asseoir au soleil, songeuse. Une drôle d'impression m'habitait : celle d'avoir passé l'après midi à siroter un verre en compagnie de cet adolescent tourmenté, tout en recueillant ses confessions et ses ressentiments les plus intimes et les plus sincères. D'avoir été le témoin privilégié d'un drame qui se serait réellement joué, dans cette maison familiale. La plume de Philippe Besson me fascine autant qu'elle me bouleverse. Pas besoin de fioritures, ni de grandiloquence verbale. Les mots choisis sont tranchants, incisifs. Une question me taraude à chaque lecture : comment des phrases si courtes peuvent être aussi mordantes et impactantes ? Et puis, il y a cette limite infime entre fiction et réalité, qui me semble si mince que c'en est déroutant. Ce roman a la même saveur que "𝘉𝘰𝘯𝘫𝘰𝘶𝘳 𝘵𝘳𝘪𝘴𝘵𝘦𝘴𝘴𝘦", livre que j'avais littéralement dévoré lors d'un été de mon adolescence. Si vous aimez Sagan. Si vous aimez les mots, dans leur simplicité la plus complexe, vous ne pouvez qu'aimer Philippe Besson.
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  • Jeup Posté le 17 Mars 2021
    Faut-il ''tuer'' le père pour s'en émanciper ? Le narrateur a 18 ans, il vient d'obtenir son bac. Son père souhaite un rapprochement avec ce fils distant, il l'entraine dans la maison familiale au bord de l'océan Atlantique. L'arrivée de voisins inconnus dans une location voisine va précipiter l'émergence des non-dits. Dans ce huis-clos, l'auteur explore et analyse avec un très grande finesse la psyché humaine. Il décortique les échanges entre le père et le fils pour révéler ce qui les sous-tend, ce qui les oriente. Le manifeste (comportement, attitudes, propos....) n'est que le reflet déformant de ce qui se joue au niveau latent (refoulements, sentiments, colère, emprise ...). Les relations humaines intimes (séduction, amour, haine) sont observées à partir des rapports noués entre sept personnages essentiels. Dans ce chaudron des sentiments, la famille, le couple sont mis à rude épreuve : le désir et l'inconscient ne dorment jamais. Lucide. Rude. Passionnant.
  • Sophie_Bazar Posté le 6 Février 2021
    La maison atlantique, c'est cette maison familiale de bord de mer où la mère du jeune narrateur de 18 ans est morte quelques années plus tôt. Cet été, au lieu de profiter de vacances lointaines avec les copains, il a accepté ou plutôt n'a pas su refuser de passer quelques semaines sous le même toit que son père, qui espère probablement une réconciliation. Mais le jeune garçon nourrit envers lui une fureur qu'il n'a jamais encore extériorisée, et le combat est inévitable. En très brefs chapitres, souvent tout juste deux pages, Philippe Besson raconte l'enchaînement qui a conduit au drame dont on est informé dès les premières pages. Tandis que l'été n'en finit pas de se traîner, entre ennui, parties de tennis et flirts d'un soir, un jeune couple, Raphaël et Cécile, s'installe dans la maison d'à côté, première pièce dans un engrenage fatal. L'écriture va chercher au plus juste, et sans aucune fioriture parvient à faire monter la tension crescendo ; témoin malgré lui des turpitudes paternelles, le fils le met au défi de façon permanente, débordant de rancœur face à ses manques, son absence, sa lâcheté, son égoïsme, et se servira malgré lui du jeune couple de voisins comme... La maison atlantique, c'est cette maison familiale de bord de mer où la mère du jeune narrateur de 18 ans est morte quelques années plus tôt. Cet été, au lieu de profiter de vacances lointaines avec les copains, il a accepté ou plutôt n'a pas su refuser de passer quelques semaines sous le même toit que son père, qui espère probablement une réconciliation. Mais le jeune garçon nourrit envers lui une fureur qu'il n'a jamais encore extériorisée, et le combat est inévitable. En très brefs chapitres, souvent tout juste deux pages, Philippe Besson raconte l'enchaînement qui a conduit au drame dont on est informé dès les premières pages. Tandis que l'été n'en finit pas de se traîner, entre ennui, parties de tennis et flirts d'un soir, un jeune couple, Raphaël et Cécile, s'installe dans la maison d'à côté, première pièce dans un engrenage fatal. L'écriture va chercher au plus juste, et sans aucune fioriture parvient à faire monter la tension crescendo ; témoin malgré lui des turpitudes paternelles, le fils le met au défi de façon permanente, débordant de rancœur face à ses manques, son absence, sa lâcheté, son égoïsme, et se servira malgré lui du jeune couple de voisins comme du bras armé de la vengeance. Vif et glaçant !
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  • Marymay Posté le 2 Décembre 2020
    Dès les premiers chapitres, on sait qu’il va se passer quelque chose de tragique et petit à petit, le drame se dénoue et tout explose. Les sentiments sont bien décrits. On vit avec les personnages dans leurs émotions les plus secrètes. Les thèmes abordés : l’adolescence, la perte d’une maman, la relation père/fils, la séduction, les non-dits. J’aime cette écriture fluide de l’auteur, les chapitres courts. Ce roman se lit très vite avec le bruit des vagues en fond sonore.
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