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EAN : 9782266211819
Code sériel : 5646
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm

Les Annales du Disque-Monde

La huitième couleur

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Patrick COUTON (Traducteur), Bénédicte LOMBARDO (Direction de collection)
Date de parution : 18/01/2011

Dans une dimension lointaine et passablement farfelue, un monde en forme de disque est juché sur le dos de quatre éléphants, eux-mêmes posés sur une tortue.
À Ankh-Morpork, l'une des villes du Disque-Monde, les habitants croyaient avoir tout vu. Et Deuxfleurs avait l'air tellement inoffensif, avec son Bagage de bois magique circulant...

Dans une dimension lointaine et passablement farfelue, un monde en forme de disque est juché sur le dos de quatre éléphants, eux-mêmes posés sur une tortue.
À Ankh-Morpork, l'une des villes du Disque-Monde, les habitants croyaient avoir tout vu. Et Deuxfleurs avait l'air tellement inoffensif, avec son Bagage de bois magique circulant sur une myriade de petites jambes... Tellement inoffensif que le Praticien a chargé le calamiteux sorcier Rincevent de sa sécurité dans la cité quadrillée par la guilde des voleurs et celle des assassins.
Car Deuxfleurs appartient à l'espèce la plus redoutable qui soit : c'est un touriste...

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EAN : 9782266211819
Code sériel : 5646
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

Bienvenue sur le disque monde
En 1983 paraît la Huitième couleur, premier roman des Annales du Disque-Monde. L'on y suit les péripéties délirantes de l'incapable mage Rincevent ( quand on doit broder "MAJE" sur son chapeau, c'est qu'on a quelque chose à prouver ; et une orthographe déplorable) et de Deuxfleurs, premier touriste de l'histoire. Typique du genre Fantasy parodique de Pratchett qui aime à démonter les incohérences du genre. Un classique !
Baptiste / Librairie L'Armitière

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • davem Posté le 3 Novembre 2020
    Que dire de neuf sur Terry Pratchett et son oeuvre? La Huitième Couleur est le premier tome de la saga des annales du disque-monde. Une première incursion dans un univers fantasy loufoque à l'humour très british. Ceux qui ne supportent pas les histoires de magie, dragons, etc n'apprécieront probablement pas, même si l'histoire qui se veut parodique a évidemment plusieurs degrés de lecture. Il y a de nombreuses fulgurances et des moments jubilatoires, mais il y a aussi quelques longueurs, en humour, difficile de faire mouche à chaque phrase. J'aime particulièrement les apparitions de la MORT. Le roman est également truffé de références (et encore, j'en ai certainement loupé pas mal). Un bon roman divertissant et subtil qui marque les débuts d'une saga de fantasy devenue culte et incontournable pour les amateurs du genre.
  • Sorise7 Posté le 19 Juin 2020
    Waow ! Quelle imagination déployée en peu de pages, comparativement à ce qui se retrouve en fantasy... La construction du récit reste assez "traditionnelle" ce qui facilite la lecture et la prise en compte de toute la folie déployée pour décrire le (disque)monde ! Et il y a beaucoup d'humour aussi. Une très très belle surprise !
  • Laird_Fumble Posté le 9 Mai 2020
  • Maeglin Posté le 14 Mars 2020
    On m’a souvent répété que lire les Annales dans l’ordre était inutile, voire que c’était une mauvaise idée, mais je ne suis pas d’accord. Certains personnages sont récurrents et certaines situations découlent de choses qui se sont produites un ou plusieurs tomes auparavant. De plus, ce qui se passe dans la Huitième couleur est assez excellent. Ce tome est à mon sens idéal pour découvrir en douceur l’univers incroyable de Terry Pratchett. Il n’est pas, selon moi, le meilleur de la série, mais il est aussi très loin d’être le plus terne ! Notre bon ami Rincevent le maje se laisse découvrir dans toute sa splendeur tandis qu’il se traîne plus ou moins laborieusement Deuxfleurs, un touriste bizarrement émerveillé flanqué de son Bagage, un personnage à part entière et pas des moindres. Sans oublier la Mort, nécessaire mais concerné, et son humour particulier. En somme, je pense que la Huitième couleur donne un bon aperçu de ce qui vous attend dans les suivants, même s’il faut attendre Les Zinzins d’Olive-Oued pour réellement comprendre dans quel merveilleux pétrin on s’est enlisé. Ayez l’œil pour repérer les allusions de Pratchett et n’oubliez pas de prendre tout cela avec légèreté, le premier degré n’est pas une... On m’a souvent répété que lire les Annales dans l’ordre était inutile, voire que c’était une mauvaise idée, mais je ne suis pas d’accord. Certains personnages sont récurrents et certaines situations découlent de choses qui se sont produites un ou plusieurs tomes auparavant. De plus, ce qui se passe dans la Huitième couleur est assez excellent. Ce tome est à mon sens idéal pour découvrir en douceur l’univers incroyable de Terry Pratchett. Il n’est pas, selon moi, le meilleur de la série, mais il est aussi très loin d’être le plus terne ! Notre bon ami Rincevent le maje se laisse découvrir dans toute sa splendeur tandis qu’il se traîne plus ou moins laborieusement Deuxfleurs, un touriste bizarrement émerveillé flanqué de son Bagage, un personnage à part entière et pas des moindres. Sans oublier la Mort, nécessaire mais concerné, et son humour particulier. En somme, je pense que la Huitième couleur donne un bon aperçu de ce qui vous attend dans les suivants, même s’il faut attendre Les Zinzins d’Olive-Oued pour réellement comprendre dans quel merveilleux pétrin on s’est enlisé. Ayez l’œil pour repérer les allusions de Pratchett et n’oubliez pas de prendre tout cela avec légèreté, le premier degré n’est pas une alternative avec le Disque-Monde. Je ne peux que vous encourager à vous lancer, votre seul regret sera qu’il n’y a pas suffisamment de pages à dévorer, mais n’oubliez pas de ne rien accepter de Planteur, surtout s’il se tranche la gorge.
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  • Hecate_Hell Posté le 1 Mars 2020
    Univers riche et prenant, Rincevent est un personnage de fantasy absurde qu'on adore le suivre. J'ai eu quelques rires pendant ma lecture et j'ai bien envie de découvrir la suite des anales du disque monde. Les jeux de mots sont vraiment sympa, j'imagine qu'ils étaient très bien pensés en VO mais je pense que le travail de traduction est aussi formidable. Pas de coup de coeur mais un vrai bon moment de lecture.
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