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            Les Annales du Disque-Monde

            Pocket
            EAN : 9782266211918
            Code sériel : 5785
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 448
            Format : 108 x 177 mm
            Les Annales du Disque-Monde
            Le faucheur

            ,

            Patrick COUTON (Traducteur), Bénédicte LOMBARDO (Direction de collection)
            Date de parution : 07/01/2011

            Fantômes vampires, zombis, banshees, croque-mitaines... Les morts vivants se multiplient.

            Car une catastrophe frappe le Disque-Monde : la Mort est porté disparu (oui, la Mort est un mâle, un mâle nécessaire). Plus moyen de défunter correctement. Fini le repos éternel et bien mérité ! Il s'ensuit un chaos général tel qu'en...

            Fantômes vampires, zombis, banshees, croque-mitaines... Les morts vivants se multiplient.

            Car une catastrophe frappe le Disque-Monde : la Mort est porté disparu (oui, la Mort est un mâle, un mâle nécessaire). Plus moyen de défunter correctement. Fini le repos éternel et bien mérité ! Il s'ensuit un chaos général tel qu'en provoque toujours la déficience d'un service public essentiel. Et pendant ce temps-là, dans les champs d'une ferme lointaine, un étrange et squelettique ouvrier agricole manie la faux avec une rare dextérité.

            La moisson n'attend pas...

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            EAN : 9782266211918
            Code sériel : 5785
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 448
            Format : 108 x 177 mm

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • lehibook Posté le 30 Juin 2019
              Avec le onzième volume du Disque Monde on rentre dans le haut de gamme (pour moi) : D'abord parce que les héros en sont la Mort aux yeux bleus et ses interrogations existentielles et la bande outrecuidante et farfelue des mages de l'université invisible . En prime la vision de Pratchett sur la vrai nature des grandes surfaces . C'est excellent !
            • Flaubauski Posté le 30 Mai 2019
              Moi qui attendais avec impatience le retour de la Mort comme véritable protagoniste de l’intrigue, j’ai été servie. Il faut dire que la retraite imposée n’est pas facile à digérer, ni de tout repos, pour notre Faucheur, qui découvre ainsi le monde d’un autre œil ; et c’est sans compter sur toutes les conséquences que cette retraite aura, pour notre plus grand plaisir, sur le Disque-Monde… Quel souk en effet ! Les morts-vivants et autres créatures fantastiques se multiplient, notamment chez les mages ; ceux-ci sont donc aux premières loges pour tenter de contrer la catastrophe qui s’en suit. Bien entendu, ils sont, comme à leur habitude, d’un ridicule hilarant, entre les vannes qu’ils se balancent à longueur de temps, leurs comportements totalement absurdes face à la situation, ou encore leur capacité à être, comme toujours, complètement à côté de la plaque. Et que dire de certains morts vivants, vraies caricatures ambulantes qui, sous l’égide de Raymond Soulier, lui-même mort et grand défenseur de tous les défunts opprimés par leur condition, viennent leur prêter main-forte. C’est sans compter enfin sur la Mort lui-même, au centre de ce cataclysme et en même temps à l’écart de celui-ci, profitant tant bien que mal... Moi qui attendais avec impatience le retour de la Mort comme véritable protagoniste de l’intrigue, j’ai été servie. Il faut dire que la retraite imposée n’est pas facile à digérer, ni de tout repos, pour notre Faucheur, qui découvre ainsi le monde d’un autre œil ; et c’est sans compter sur toutes les conséquences que cette retraite aura, pour notre plus grand plaisir, sur le Disque-Monde… Quel souk en effet ! Les morts-vivants et autres créatures fantastiques se multiplient, notamment chez les mages ; ceux-ci sont donc aux premières loges pour tenter de contrer la catastrophe qui s’en suit. Bien entendu, ils sont, comme à leur habitude, d’un ridicule hilarant, entre les vannes qu’ils se balancent à longueur de temps, leurs comportements totalement absurdes face à la situation, ou encore leur capacité à être, comme toujours, complètement à côté de la plaque. Et que dire de certains morts vivants, vraies caricatures ambulantes qui, sous l’égide de Raymond Soulier, lui-même mort et grand défenseur de tous les défunts opprimés par leur condition, viennent leur prêter main-forte. C’est sans compter enfin sur la Mort lui-même, au centre de ce cataclysme et en même temps à l’écart de celui-ci, profitant tant bien que mal de son inattendue condition de nouveau retraité dans la campagne profonde, avec tout le flegme le caractérisant à chacune de ses apparitions au fil des tomes. La parodie de films de zombies qui vient lier l’ensemble parfait particulièrement bien ce tome, venant ajouter la petite touche de drôlerie qu’il fallait pour que je passe une bonne partie de mon temps à me marrer en lisant. Encore une lecture bien agréable que ce onzième tome des Annales du Disque-Monde. Vivement le tome 12 et le retour des sorcières !
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            • Arkeane Posté le 1 Mai 2019
              « Le faucheur » est le 11ème tome de la série des Annales du Disque-Monde et pourtant aucune lassitude ne se fait ressentir, c'est toujours un plaisir de replonger dans l'univers complètement déjanté et néanmoins parfaitement cohérent créé par Pratchett. Je pense que cela est en partie dut au fait et que nous ne suivons pas qu'un seul personnage unique tout au long de ces onze premiers tomes mais plusieurs qui auront chacun leurs moments de gloire. De plus, chaque roman raconte une histoire à part entière avec un début et une fin ce qui permet de pouvoir les lire plus ou moins indépendamment les uns des autres. Jusque ici j'ai rencontré comme personnages récurrents Rincevent et les mages, Mémé Ciredutemps et les sorcières, le Guet et La Mort, chacun ayant mon intérêt pour des raisons différentes. Dans ce onzième tome nous retrouvons donc comme personnage principal récurent La Mort qui est contraint de s'exiler sur terre où il y apprendra ce que veut dire « le temps qui passe ». J'aime beaucoup La Mort car il est drôle et émouvant malgré ce qu'il représente. Et pour ceux qui n'aurait pas lu le résumé, oui La Mort est un mâle, un mâle nécessaire ! Nous suivons en parallèle... « Le faucheur » est le 11ème tome de la série des Annales du Disque-Monde et pourtant aucune lassitude ne se fait ressentir, c'est toujours un plaisir de replonger dans l'univers complètement déjanté et néanmoins parfaitement cohérent créé par Pratchett. Je pense que cela est en partie dut au fait et que nous ne suivons pas qu'un seul personnage unique tout au long de ces onze premiers tomes mais plusieurs qui auront chacun leurs moments de gloire. De plus, chaque roman raconte une histoire à part entière avec un début et une fin ce qui permet de pouvoir les lire plus ou moins indépendamment les uns des autres. Jusque ici j'ai rencontré comme personnages récurrents Rincevent et les mages, Mémé Ciredutemps et les sorcières, le Guet et La Mort, chacun ayant mon intérêt pour des raisons différentes. Dans ce onzième tome nous retrouvons donc comme personnage principal récurent La Mort qui est contraint de s'exiler sur terre où il y apprendra ce que veut dire « le temps qui passe ». J'aime beaucoup La Mort car il est drôle et émouvant malgré ce qu'il représente. Et pour ceux qui n'aurait pas lu le résumé, oui La Mort est un mâle, un mâle nécessaire ! Nous suivons en parallèle les aventures de Vindelle Pounze, un mage mort mais toujours vivant car justement La Mort n'a pas pu faire son travail et n'est pas venu le chercher. Les mages dans cet univers ont cette étonnante aptitude d’être complètement crétins et inutiles mais pourtant extrêmement hilarants. En règle générale dans cette série vous ne trouverez pas de personnages beaux, charismatiques, intelligent, à qui tout réussit et qui savent tout faire (sauf peut-être Carotte). C'est ce qui fait le charme de ces livres, ils nous permettent de suivre des gens relativement ordinaires plongés dans des histoires qui les dépassent. Les personnages secondaires sont également très bien écrits. On sait qu'on ne les recroisera sûrement jamais dans les autres romans mais ils arrivent tout de même à être attachants et à nous faire ressentir de fortes émotions. Il va bien évidement y avoir de nombreuses péripéties totalement rocambolesques et loufoques comme sait nous les concocter Pratchett. Et chose remarquable, malgré toutes ces extravagances je n'ai pas trouvé d’incohérence entres les différents tomes que ce soit dans les principes physiques qui gèrent le monde que dans la cosmogonie de l'univers. Il y a quelques longueurs dans ce onzième tome mais rien de profondément rébarbatif. Il faut néanmoins se préparer à la lecture car la plume de Pratchett n'est pas toujours simple, il y a de nombreuses subtilités qui semble très bien rendue par le traducteur. Une dernière information pour tous ceux qui se disent « aller, je lis un chapitre et je vais dormir » ne faite surtout pas ça ou vous risqueriez de passer votre nuit à lire ! Il n'y a pas de découpage en chapitre dans ce livre, vous aurez seulement des sections séparées par une jolie petite image de faux croisées. Pour conclure, n'ayez pas peur de plonger dans l'univers créé par Pratchett, on y passe vraiment un bon moment !
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            • pit31 Posté le 25 Janvier 2019
              "Fantômes, vampires, zombis, banshees, croque-mitaine… Les morts vivants se multiplient. Car une catastrophe frappe le Disque-Monde : la Mort est porté disparu (oui, la Mort est un mâle, un mâle nécessaire). Plus moyen de défunter correctement. Fini le repos éternel et bien mérité ! il s'ensuit un chaos général tel qu'en provoque la déficience d'un service public essentiel. Et pendant ce temps-là, dans les champs d'une ferme lointaine, un étrange et squelettique ouvrier agricole manie la faux avec une rare dextérité. La moisson n'attend pas…" Voilà un résumé de ce roman que j'ai lu avec un énorme plaisir
            • Foxfire Posté le 23 Janvier 2019
              En arrivant au 11ème tome d’une série on pourrait craindre que la lassitude ne pointe le bout de son nez. Ce n’est pas le cas. Pratchett devrait être canonisé car c’est un miracle qu’il accomplit à chaque tome. En effet, il parvient à chaque fois à enrichir et renouveler son univers tout en respectant sa cohérence loufoque (si ces deux termes peuvent sembler un peu antinomiques, ils s’appliquent parfaitement au monde créé par Pratchett). Dans « le faucheur » on a l’immense plaisir de retrouver La Mort, personnage cultissime qu’on adore tous, cette fois-ci dans un contexte assez inattendu qui amène plein de situations loufoques et de bons mots. Et puis, je dois avouer qu’il est assez charmant ce type… La fin de l’histoire est même assez émouvante. La Mort n’est pas le seul personnage principal. Suivre les aventures de Vindelle Pounze, mage mort mais vivant, est tout aussi réjouissant. De toute façon, globalement les mages sont très drôles. Le passage où ils [masquer]enterrent Vindelle au milieu d’un carrefour [/masquer] est tout simplement énorme. J’en ai failli m’étouffer… Les seconds rôles sont très chouettes et permettent d’assister à des scènes très réussies, notamment au niveau des dialogues. J’ai particulièrement apprécié... En arrivant au 11ème tome d’une série on pourrait craindre que la lassitude ne pointe le bout de son nez. Ce n’est pas le cas. Pratchett devrait être canonisé car c’est un miracle qu’il accomplit à chaque tome. En effet, il parvient à chaque fois à enrichir et renouveler son univers tout en respectant sa cohérence loufoque (si ces deux termes peuvent sembler un peu antinomiques, ils s’appliquent parfaitement au monde créé par Pratchett). Dans « le faucheur » on a l’immense plaisir de retrouver La Mort, personnage cultissime qu’on adore tous, cette fois-ci dans un contexte assez inattendu qui amène plein de situations loufoques et de bons mots. Et puis, je dois avouer qu’il est assez charmant ce type… La fin de l’histoire est même assez émouvante. La Mort n’est pas le seul personnage principal. Suivre les aventures de Vindelle Pounze, mage mort mais vivant, est tout aussi réjouissant. De toute façon, globalement les mages sont très drôles. Le passage où ils [masquer]enterrent Vindelle au milieu d’un carrefour [/masquer] est tout simplement énorme. J’en ai failli m’étouffer… Les seconds rôles sont très chouettes et permettent d’assister à des scènes très réussies, notamment au niveau des dialogues. J’ai particulièrement apprécié Mme Cake et Crapahut. Et puis l’air de rien, derrière la déconne il y a un propos. Certes la dénonciation de la société de consommation est très légère mais elle est bien là. Ce grand magasin qui prend vie a même un côté effrayant. Ce « faucheur » a, malgré ses qualités, des défauts de rythme et j’avoue que je l’ai trouvé un peu long. S’il ne fait pas partie de mes préférés, cela reste une très bonne lecture qui donne toujours plus envie d’arpenter encore le disque-monde.
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