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Mansfield Park
Denise Getzler (traduit par)
Date de parution : 19/07/2012
Éditeurs :
10/18

Mansfield Park

Denise Getzler (traduit par)
Date de parution : 19/07/2012
Re-découvrez le Jane Austen Power.
 
Sans richesse ni éducation, la jeune Fanny Price n'a rien pour séduire la bonne société anglaise. Pourtant, dans la faste demeure de Mansfield Park où l'a recueillie son oncle, il... Sans richesse ni éducation, la jeune Fanny Price n'a rien pour séduire la bonne société anglaise. Pourtant, dans la faste demeure de Mansfield Park où l'a recueillie son oncle, il lui faut faire bonne figure. Entre frustrations et vexations, que sera-t-elle prête à sacrifier pour être acceptée dans le monde... Sans richesse ni éducation, la jeune Fanny Price n'a rien pour séduire la bonne société anglaise. Pourtant, dans la faste demeure de Mansfield Park où l'a recueillie son oncle, il lui faut faire bonne figure. Entre frustrations et vexations, que sera-t-elle prête à sacrifier pour être acceptée dans le monde enjôleur de ses cousins ? Roman d'apprentissage précurseur, Mansfield Park est le plus surprenant des romans de Jane Austen.
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EAN : 9782264058782
Code sériel : 1675
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 648
Format : 108 x 177 mm
EAN : 9782264058782
Code sériel : 1675
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 648
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • LSMGarenaux 15/02/2024
    Quel plaisir de retrouver la plume de Jane Austen ! J'admets avoir eu un peu de mal à démarrer la lecture, mais j'ai fini par vraiment m'y plonger. C'est une œuvre qui reste dense, cela est vrai, mais la plume demeure fluide à qui se laisse emmener par la douceur des mots de Jane Austen. L'auteure parvient à nous offrir sa vision du monde, tout en en faisant une certaine critique. L'ambiance du livre était assez cosy et les personnages, souvent caricaturaux, sont vraiment intéressants. Il peut faire peur par sa longueur et il est vrai que l'intrigue peut paraître lente, mais cela ne m'a pas empêché d'apprécier cette lecture !
  • rigomette 16/01/2024
    Mansfield Park était le seul roman de Jane Austen que je n’avais jamais relu car ni l’histoire ni l’héroïne ne m’avait marqué. Grâce à cette deuxième lecture, j’ai redécouvert aussi bien l’intrigue qui fourmille de petits rebondissements dont j’avais complètement oublié l’existence que son héroïne, Fanny Price, qui malgré son statut de jeune fille recueillie par charité dans la riche famille de son oncle, parente en théorie inférieure à ses cousins, va se révéler être la seule digne de Mansfield Park.
  • jurigal98 30/11/2023
    Mansfield Park est peut-être le moins populaire des romans de Jane Austen, mais c'est sans doute parce qu'il semble mal compris. Pas de déclaration d'amour poétique ou de prince charmant, en fait rien de romantique dans ce roman. Et c'est peut-être cela qui en déçoit certains. On reproche à l'héroïne Fanny d'être trop timide, trop effacée, trop "fade". Pourtant, sa douceur est bel et bien une force. Son mutisme n'est pas dû à un manque d'intelligence. Si elle manque d'assurance, elle ne transige pourtant pas avec ses valeurs, même face à la pression de ses proches. Car au final, étant la seule (ou presque) à écouter sa conscience, elle est aussi la seule à ne pas être accablée de remords à la fin du roman. Son "héros" est probablement le moins aimé des héros austeniens. Pourtant, là aussi, c'est sans doute la compréhension du lecteur qui est en faute. Il est vrai qu'il fait malgré lui souffrir Fanny durant la majorité du roman. Mais il fallait en passer par là : Fanny le plaçait sur un piédestal, profondément convaincue qu'il lui était infiniment supérieur en tout. Arrivée à la fin du roman, elle a compris qu'il n'était pas parfait et le voit enfin pour ce qu'il est réellement : un homme excellent certes, mais imparfait, doté de défauts et faiblesses, capable de faire des erreurs. Elle apprend par la même occasion qu'elle même est plus forte qu'elle le croyait, qu'elle est capable de bien des choses et qu'elle a une valeur. Au final, les évènements de ce roman équilibrent leur relation, qui devient une base saine pour un mariage sain. Et pour ce qui est de l'autre prétendant de Fanny, que beaucoup préféraient au "héros" et dont le destin les a déçus : lui aussi servait à enseigner à Fanny la valeur de ses principes et de sa personne. Nous pouvons tous beaucoup en apprendre de son discernement et de sa sagesse. Car en effet, comment faire confiance à quelqu'un uniquement parce que le comportement qu'il adopte pendant quelques jours est différent de celui qu'il a toujours eu ? Dans ce roman, Jane Austen nous apprend à écouter notre conscience, à ne pas céder sous la pression du groupe et à faire preuve de discernement dans le choix de nos relations. Vraiment, Mansfield Park mérite d'être plus connu et apprécié.Mansfield Park est peut-être le moins populaire des romans de Jane Austen, mais c'est sans doute parce qu'il semble mal compris. Pas de déclaration d'amour poétique ou de prince charmant, en fait rien de romantique dans ce roman. Et c'est peut-être cela qui en déçoit certains. On reproche à l'héroïne Fanny d'être trop timide, trop effacée, trop "fade". Pourtant, sa douceur est bel et bien une force. Son mutisme n'est pas dû à un manque d'intelligence. Si elle manque d'assurance, elle ne transige pourtant pas avec ses valeurs, même face à la pression de ses proches. Car au final, étant la seule (ou presque) à écouter sa conscience, elle est aussi la seule à ne pas être accablée de remords à la fin du roman. Son "héros" est probablement le moins aimé des héros austeniens. Pourtant, là aussi, c'est sans doute la compréhension du lecteur qui est en faute. Il est vrai qu'il fait malgré lui souffrir Fanny durant la majorité du roman. Mais il fallait en passer par là : Fanny le plaçait sur un piédestal, profondément convaincue qu'il lui était infiniment supérieur en tout. Arrivée à la fin du roman, elle a compris qu'il n'était pas parfait et le voit...
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  • ladydaigre 27/11/2023
    Les jours s’écoulent paisiblement à Mansfield Park, propriété de Sir Thomas Bertram, entre parties de cartes, chasse, broderie, réceptions et promenades à cheval. Vivent à Mansfield le baronnet jusqu’à son départ pour les Caraïbes à Antigua afin de gérer les plantations et les esclaves, l’épouse Lady Bertram née Ward, la sœur de cette dernière veuve d’un pasteur n’ayant pas eu la joie d’enfanter, les quatre enfants du couple Tom, l’aîné, dilapidant le patrimoine, Edmond, futur clergyman, Maria et Julia la cadette, et Fanny Price, la cousine recueillie par charité à l’âge de dix ans, fille de la deuxième sœur de Lady Bertram à la nombreuse famille, d’une nature docile, prête à accomplir la moindre tâche dans cette famille d’adoption où elle peine à trouver sa place. Gravitent autour de cet univers privilégié d’autres jeunes gens comme Mary Crawford et son frère Henry, jeune homme fortuné, Messieurs Rushworth et Yates. Dans son roman « Mansfield Park » écrit de 1812 à 1813, Jane Austen dépeint une société où, je cite : « le bonheur repose sur l’importance des revenus, la meilleure recette du bonheur ».Les descriptions précises des paysages et de Portsmouth’s au fil des saisons, les interrogations du personnage principal Fanny, transportent le lecteur sous le règne de George III.Les jours s’écoulent paisiblement à Mansfield Park, propriété de Sir Thomas Bertram, entre parties de cartes, chasse, broderie, réceptions et promenades à cheval. Vivent à Mansfield le baronnet jusqu’à son départ pour les Caraïbes à Antigua afin de gérer les plantations et les esclaves, l’épouse Lady Bertram née Ward, la sœur de cette dernière veuve d’un pasteur n’ayant pas eu la joie d’enfanter, les quatre enfants du couple Tom, l’aîné, dilapidant le patrimoine, Edmond, futur clergyman, Maria et Julia la cadette, et Fanny Price, la cousine recueillie par charité à l’âge de dix ans, fille de la deuxième sœur de Lady Bertram à la nombreuse famille, d’une nature docile, prête à accomplir la moindre tâche dans cette famille d’adoption où elle peine à trouver sa place. Gravitent autour de cet univers privilégié d’autres jeunes gens comme Mary Crawford et son frère Henry, jeune homme fortuné, Messieurs Rushworth et Yates. Dans son roman « Mansfield Park » écrit de 1812 à 1813, Jane Austen dépeint une société où, je cite : « le bonheur repose sur l’importance des revenus, la meilleure recette du bonheur ».Les descriptions précises des paysages et de Portsmouth’s au fil des saisons, les interrogations du personnage principal Fanny, transportent le lecteur...
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  • Naycole 04/11/2023
    J'ai aimé les 3/4 de ce livre. La fin m'a fait lever les yeux au ciel car [masquer] tout est réglé en 5 pages d'epilogue. Le heros qui ne considerait l'héroïne que comme une soeur pendant tout le roman se decouvre d'un seul coup -en plusieurs mois certes, mais expédiés comme je l'ai dis en quelques pages à peine- des sentiments amoureux pour elle, et nous qui l'avons vu souffrir d'un amour à priori à sens unique pour lui pendant de longues pages, avons du mal à nous réjouir de ce revirement un peu tombé comme un cheveux sur la soupe. Bien sûr je m'y attendais, même si j'ai vraiment cru un moment que ce "vaurien" de Mr Crawford allait finalement être le bon. Là-dessus, le "suspense" pour une fois, est bien amené je trouve [/masquer] Pour le reste : je suis la 1ère à dire qu il ne faut pas lire un livre avec le prisme du 21e siecle, mais là, c'est dur. [masquer]Le héros reproche à son aimée d'être indépendante et "frivole" et ne finit par s'interesser à sa cousine que parce qu'elle au moins, est bien soumise comme il faut. C'est le sentiment que j'ai eu. Et puis le théâtre, c'est mal, surtout pour des jeunes filles. Lire Shakespeare et compagnie, passe encore, mais les jouer?? Vous n'y pensez pas?? Je suis aussi en decalage car j'ai été attendrie par le brouhaha -insupportable dans la vraie vie quand ça dure trop longtemps on est bien d'accord- de sa famille d'origine, plus que par la maison guindée de sa famille d'adoption, au moins les 1ers sont vivants! J'imagine que si Jane Austen m'avait connue, elle n'aurait villipendée du coup. Enfin, seul l'amour raisonable et raisonné vaut le coup, si on aime passionnément -et donc parfois mal, ou trop, ou les 2- on merite enfer et châtiment, disgrace et honte. On n'a pas le droit de se tromper, chez Jane Austen. C'est une constante, logique avec l'époque, mais là c'est pire que tout. Et puis certaines intrigues sont redondantes avec d'autres de ses livres.[/masquer] Voilà pour moi. Par contre, contrairement à d'autres Jane Austen, j'ai eu du mal à le poser et voulait vite connaitre la fin... Qui m'a donc déçue. J'ai aimé les 3/4 de ce livre. La fin m'a fait lever les yeux au ciel car [masquer] tout est réglé en 5 pages d'epilogue. Le heros qui ne considerait l'héroïne que comme une soeur pendant tout le roman se decouvre d'un seul coup -en plusieurs mois certes, mais expédiés comme je l'ai dis en quelques pages à peine- des sentiments amoureux pour elle, et nous qui l'avons vu souffrir d'un amour à priori à sens unique pour lui pendant de longues pages, avons du mal à nous réjouir de ce revirement un peu tombé comme un cheveux sur la soupe. Bien sûr je m'y attendais, même si j'ai vraiment cru un moment que ce "vaurien" de Mr Crawford allait finalement être le bon. Là-dessus, le "suspense" pour une fois, est bien amené je trouve [/masquer] Pour le reste : je suis la 1ère à dire qu il ne faut pas lire un livre avec le prisme du 21e siecle, mais là, c'est dur. [masquer]Le héros reproche à son aimée d'être indépendante et "frivole" et ne finit par s'interesser à sa cousine que parce qu'elle au moins, est bien soumise comme il faut. C'est le sentiment...
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