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10/18
EAN : 9782264058256
Code sériel : 1475
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 384
Format : 108 x 177 mm

Raisons et sentiments

Jean PRIVAT (Traducteur)
Date de parution : 05/01/2012

En amour, comme en tout, rien n’a changé depuis le 19eme siècle de Lady Jane. Si la fougueuse Marianne s’abandonne à une passion qui menace de lui brûler les ailes, la sage Elinor prend le risque de perdre l’amour à force de tempérance. Raison et sentiments : impossible équation ?...

En amour, comme en tout, rien n’a changé depuis le 19eme siècle de Lady Jane. Si la fougueuse Marianne s’abandonne à une passion qui menace de lui brûler les ailes, la sage Elinor prend le risque de perdre l’amour à force de tempérance. Raison et sentiments : impossible équation ? Les deux jeunes femmes devront apprendre de leurs vacillements. Pour le meilleur et pour le pire.

« A lire yeux baissés et genoux serrés pour goûter en secret le délicieux plaisir de la transgression des interdits. »
Anne Barbe, Libération

Traduit de l’anglais
par Jean Privat

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EAN : 9782264058256
Code sériel : 1475
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 384
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • lectiole Posté le 26 Octobre 2020
    oman beaucoup plus sombre qu'Orgueil et Préjugés. Là où Mrs Bennet ou Mr Collins prêtent à rire, ici, des personnages comme Lucy, Fanny ou Mrs Ferrars sont particulièrement irritants mais très bien dépeints. Si le roman n'était pas fini, ce serait un drame et non une romance tant il est sombre presque jusqu'au bout.
  • PaulineDeysson Posté le 21 Octobre 2020
    Comme de nombreuses personnes, j’ai lu Raison et sentiments après avoir dévoré Orgueil et préjugés. Je l’avais trouvé lent et bien fade en comparaison : c’est donc avec une curiosité renouvelée que j’ai décidé de le relire, après l’avoir quasi intégralement oublié. À travers les mésaventures de la sage Elinor et de l’impétueuse Marianne, contraintes par leur époque à trouver un époux afin de s’épanouir, j’ai redécouvert une satire sociale d’une grande finesse, doublée d’une analyse très juste du délicat équilibre entre la rationalité et les émotions. Les difficultés pécuniaires qui limitent les ambitions des sœurs Dashwood donnent à Jane Austen l’occasion de se livrer à un examen sans concessions de la petite bourgeoisie de son temps. Raison et sentiments s’est d’abord appelé Elinor et Marianne : c’est dire à quel point le titre du roman incarne les caractéristiques principales de ses deux héroïnes. Cependant, Elinor n’est pas dénuée d’émotions ni Marianne de raison. Seul l’extrême de ces pôles est condamnable : il s’incarne dans une infinité d’exemples et de degrés à travers la multitude de personnages secondaires qui gravitent autour des demoiselles Dashwood. Grandes dames égoïstes dont seuls les flatteurs s’attirent les grâces, voisins ne vivant que par les commérages,... Comme de nombreuses personnes, j’ai lu Raison et sentiments après avoir dévoré Orgueil et préjugés. Je l’avais trouvé lent et bien fade en comparaison : c’est donc avec une curiosité renouvelée que j’ai décidé de le relire, après l’avoir quasi intégralement oublié. À travers les mésaventures de la sage Elinor et de l’impétueuse Marianne, contraintes par leur époque à trouver un époux afin de s’épanouir, j’ai redécouvert une satire sociale d’une grande finesse, doublée d’une analyse très juste du délicat équilibre entre la rationalité et les émotions. Les difficultés pécuniaires qui limitent les ambitions des sœurs Dashwood donnent à Jane Austen l’occasion de se livrer à un examen sans concessions de la petite bourgeoisie de son temps. Raison et sentiments s’est d’abord appelé Elinor et Marianne : c’est dire à quel point le titre du roman incarne les caractéristiques principales de ses deux héroïnes. Cependant, Elinor n’est pas dénuée d’émotions ni Marianne de raison. Seul l’extrême de ces pôles est condamnable : il s’incarne dans une infinité d’exemples et de degrés à travers la multitude de personnages secondaires qui gravitent autour des demoiselles Dashwood. Grandes dames égoïstes dont seuls les flatteurs s’attirent les grâces, voisins ne vivant que par les commérages, maris potentiels dont le caractère se laisse difficilement deviner, c’est tout le microcosme du lien social qui se voit disséqué sous la plume ironique de Jane Austen, avec son hypocrisie, ses présomptions, sa vacuité mais aussi, parfois, ses bonnes surprises. Bien qu’il s’agisse du premier roman de l’auteur, Raison et sentiments m’a paru plus mature qu’Orgueil et préjugés. Le sort final des protagonistes est bien loin de la résolution somme toute assez romantique de l’histoire d’Elizabeth et de Jane Bennet. La situation sociale et financière de la famille Dashwood est sans cesse portée aux yeux du lecteur dans toute sa complexité, et l’objet du roman n’est pas tant de donner à voir les interactions amoureuses des couples que de faire réfléchir sur l’équilibre entre fortune et bonheur domestique. Les émotions s’avèrent relativisées avec une modernité insoupçonnée : même si les contraintes sociales de l’Angleterre du XVIIIème siècle ont disparu, il reste toujours aussi essentiel de modérer ses humeurs, de se donner le temps de l’analyse et de rester poli autant que faire se peut… Plus encore qu’entre raison et sentiments, c’est entre compromis et résolution qu’il faut parvenir à se frayer un chemin, pour atteindre un bonheur pérenne. J’ai été laissée quelque peu sur ma faim par le mariage de Marianne, qui s’il a du sens n’en reste pas moins amenée d’une manière insolite par rapport à son caractère. Je n’en ai pas moins apprécié son évolution, car je trouvais profondément agaçant de la voir sans cesse céder à ses émotions échevelées ! Pauline Deysson - La Bibliothèque
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  • Agnesduvalleret Posté le 12 Octobre 2020
    Magnifique.
  • adda33 Posté le 8 Septembre 2020
    Raison et sentiments : ce sont deux soeurs, Elinor qui représente la raison et Marianne qui représente le sentiment. Nous sommes à la fin du 18è siècle dans le Sussex. Société très bien dépeinte, avec ses travers et ses codes. Les histoires d'amour et leurs mélodrames sont intemporels ainsi que le comportement humain.
  • Mady23 Posté le 4 Septembre 2020
    Pour ce qui est de la forme, je n’ai vraiment pas été déçue, j’ai beaucoup apprécié l’écriture de l’auteure. Celle-ci m’a réellement plongé dans l’histoire, l’époque, et les paysages anglais (la campagne et la ville y sont opposées mais on sent l’admiration que l’auteure possède pour ces deux milieux par les descriptions qu’elle en fait). Pour ce qui est du contenu, j’ai trouvé très intéressant le contraste entre les caractères des deux sœurs. D’ailleurs l’opposition entre les deux traits de caractère prédominants chez chacune d’elle (Raisonnable pour l’une et sentimentale pour l’autre) s’illustre dans les actes que l’auteure leur prête, et chaque conséquence de leurs actes est un argument en faveur de la raison. L’évolution du personnage de Marianne en est la preuve (à mon avis). Les personnages sont très bien travaillés, j’ai pu ressentir une pleine aversion pour certains d’entre eux et un réel attachement pour d’autres, et pour d’autres encore, une évolution de mes sentiments au grès de leurs actions. L’histoire quant à elle est pleine de rebondissements (ce qui m’a permis d’apprécier l’intrigue, et aussi sans quoi je me serai ennuyée).
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