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EAN : 9782264058256
Code sériel : 1475
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 384
Format : 108 x 177 mm

Raisons et sentiments

Jean PRIVAT (Traducteur)
Date de parution : 05/01/2012

En amour, comme en tout, rien n’a changé depuis le 19eme siècle de Lady Jane. Si la fougueuse Marianne s’abandonne à une passion qui menace de lui brûler les ailes, la sage Elinor prend le risque de perdre l’amour à force de tempérance. Raison et sentiments : impossible équation ?...

En amour, comme en tout, rien n’a changé depuis le 19eme siècle de Lady Jane. Si la fougueuse Marianne s’abandonne à une passion qui menace de lui brûler les ailes, la sage Elinor prend le risque de perdre l’amour à force de tempérance. Raison et sentiments : impossible équation ? Les deux jeunes femmes devront apprendre de leurs vacillements. Pour le meilleur et pour le pire.

« A lire yeux baissés et genoux serrés pour goûter en secret le délicieux plaisir de la transgression des interdits. »
Anne Barbe, Libération

Traduit de l’anglais
par Jean Privat

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EAN : 9782264058256
Code sériel : 1475
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 384
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • floandbooks Posté le 26 Septembre 2021
    Apres Orgueil et préjugés j’avais envie de découvrir un peu mieux Jane Austen et je me suis tournée vers Raison et sentiments puisque j’avais reçu le joli coffret de Hugo et Cie. Dans ce roman nous suivons deux sœurs, Elinor et Marianne, l’une semble être le cœur et l’autre la raison. Jane Austen nous présente donc deux personnages assez symboliques, ce qui pourrait paraître cliché mais tout le roman n’est qu’une suite de rebondissements qui font réfléchir le lecteur et jusqu’à la fin, nous ne savons pas où nous emmène l’autrice. Les personnages sont haut en couleurs, tout comme dans Orgueil et préjugés, ce roman pourrait être une pièce de théâtre un peu vaudeville car il y a pas mal d’humour et on sent que Jane Austen joue vraiment avec les sentiments de son lectorat. Bien sûr on se doute que la morale pourra être qu’il ne faut pas se fier aux apparences lorsqu’il s’agit d’amour et on voit bien que chacuns des prétendants de Marianne et Elinor vont révéler quelques secrets qui fera pencher vers l’un ou l’autre… Mon soucis durant ma lecture a été la traduction. En effet, si j’ai commencé avec la version papier j’ai ensuite switché avec le numérique pour... Apres Orgueil et préjugés j’avais envie de découvrir un peu mieux Jane Austen et je me suis tournée vers Raison et sentiments puisque j’avais reçu le joli coffret de Hugo et Cie. Dans ce roman nous suivons deux sœurs, Elinor et Marianne, l’une semble être le cœur et l’autre la raison. Jane Austen nous présente donc deux personnages assez symboliques, ce qui pourrait paraître cliché mais tout le roman n’est qu’une suite de rebondissements qui font réfléchir le lecteur et jusqu’à la fin, nous ne savons pas où nous emmène l’autrice. Les personnages sont haut en couleurs, tout comme dans Orgueil et préjugés, ce roman pourrait être une pièce de théâtre un peu vaudeville car il y a pas mal d’humour et on sent que Jane Austen joue vraiment avec les sentiments de son lectorat. Bien sûr on se doute que la morale pourra être qu’il ne faut pas se fier aux apparences lorsqu’il s’agit d’amour et on voit bien que chacuns des prétendants de Marianne et Elinor vont révéler quelques secrets qui fera pencher vers l’un ou l’autre… Mon soucis durant ma lecture a été la traduction. En effet, si j’ai commencé avec la version papier j’ai ensuite switché avec le numérique pour ne pas abîmer l’édition que j’avais. Et j’avoue que la traduction m’a totalement perdue. C’était alambiqué, pas clair, je ne retrouvais même pas certains paragraphes de la version papier! Cela m’a vraiment dérangé et heureusement que je suis revenu au papier pour les cent dernières pages, j’ai pu retourner complètement dans ma lecture, mais je pense que je n’aurais pas dû le lire en numérique. Je trouvais l’écriture parfois très complexe et pas assez claire alors qu’en fait ça l’était. C’était juste moi qui avait choisi une mauvaise traduction.
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  • La_Desordonnee Posté le 22 Septembre 2021
    Comme dans tous les romans de Jane Austen, il y a dans Raison et sentiments de jeunes filles à marier, des hommes amoureux, des parents un peu sots, une escapade à Londres et un pasteur. Les soeurs Dashwood ont tout pour plaire, si ce n’est leur dot qui n’est pas assez élevée pour en faire de bons partis. A la mort de leur père, leur demi-frère John n’a pas poussé sa générosité au-delà de les héberger le temps que leur mère leur trouve un nouveau logement. Qu’à cela ne tienne, Elinor et sa jeune sœur Marianne ne manquent pas de ressources ! Elles se construisent une nouvelle vie à Barton Cottage et, très vite, tout le voisinage cherche évidemment à les marier. Tandis qu’Elinor semble déjà avoir un prétendant, le discret Edward Ferras, Marianne s’entiche d’un nouveau venu, le fougueux John Willoughby. Nos deux sœurs vont alors avoir une façon très différentes d’envisager leurs amours, la première en restant prudente et rationnelle en toute circonstance, la deuxième en s’y jetant à corps perdu sans se soucier de la bienséance. Contrairement à Mansfield Park, l’autrice ne laisse aucun temps mort. Les jeunes filles enchaînent les rencontres, les visites, les soirées et les mésaventures.... Comme dans tous les romans de Jane Austen, il y a dans Raison et sentiments de jeunes filles à marier, des hommes amoureux, des parents un peu sots, une escapade à Londres et un pasteur. Les soeurs Dashwood ont tout pour plaire, si ce n’est leur dot qui n’est pas assez élevée pour en faire de bons partis. A la mort de leur père, leur demi-frère John n’a pas poussé sa générosité au-delà de les héberger le temps que leur mère leur trouve un nouveau logement. Qu’à cela ne tienne, Elinor et sa jeune sœur Marianne ne manquent pas de ressources ! Elles se construisent une nouvelle vie à Barton Cottage et, très vite, tout le voisinage cherche évidemment à les marier. Tandis qu’Elinor semble déjà avoir un prétendant, le discret Edward Ferras, Marianne s’entiche d’un nouveau venu, le fougueux John Willoughby. Nos deux sœurs vont alors avoir une façon très différentes d’envisager leurs amours, la première en restant prudente et rationnelle en toute circonstance, la deuxième en s’y jetant à corps perdu sans se soucier de la bienséance. Contrairement à Mansfield Park, l’autrice ne laisse aucun temps mort. Les jeunes filles enchaînent les rencontres, les visites, les soirées et les mésaventures. Ferras et Willoughby sont deux prétendants bien différents mais dans les deux cas, leur relation sera plus compliquée que prévue : problèmes de statut, d’argent, d’âge ou d’engagement, vous n’avez plus qu’à choisir. Au passage, Jane Austen en profite pour disséquer la société de son époque, passant avec délicatesse d’une critique du système d’héritage à un trait d’humour bien placé sur le mariage. C’est ce décalage insolite qui fait toute la saveur des livres de l’autrice. Raison et sentiments est le premier roman publié par Jane Austen en 1811. Son titre ne laisse aucun doute sur son enjeu : l’opposition entre la raison de l’austère Elinor et les sentiments de l’ardente Marianne. On y retrouve déjà tous les ingrédients qui feront le succès de Orgueil et préjugés, même si on garde une préférence pour le personnage d’Elisabeth Bennet qui arrive à combiner raison… et sentiments.
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  • Kickou Posté le 10 Septembre 2021
    Lu dans le cadre d’un challenge « Sortir de sa zone de confort », j’avais prétendu lire une « Romance-Cucul-la-Praline », j’ai donc pris une volée de bois vert (méritée) par quelques Janeites - il semble que ce soit le terme adéquat pour nommer les inconditionnelles (m’autoriseront-elles à n’utiliser que le féminin dans ce cas ?) de Jane Austen -. J’admets que le terme Cucul-la-Praline ne s’accorde définitivement pas à ce texte, et même que la définition de Romance est un peu réductrice. C’est un roman classique dans le sens où ces deux histoires « sentimentales » ont quelques-choses d’universelles, l’une raisonnable, réfléchie et l’autre plus exaltée, plus romantique. Classique également parce qu’au-delà de raconter ces histoires d’amour, le roman décrit la société anglaise du 19ème siècle et cette bourgeoisie terrienne plus ou moins dotée. Que l’écriture est certes un peu précieuse, particulièrement dans les dialogues, mais qu’elle est fine et efficace pour décrire les émotions, les faiblesses et les ambitions de tous les personnages. J’ai bien aimé aussi une forme d’ironie légère que Jane Austen utilise pour se moquer (gentiment) de certains travers de ses personnages les moins sympathiques. Et, chapitre 40, une incursion dans le vaudeville avec la confusion... Lu dans le cadre d’un challenge « Sortir de sa zone de confort », j’avais prétendu lire une « Romance-Cucul-la-Praline », j’ai donc pris une volée de bois vert (méritée) par quelques Janeites - il semble que ce soit le terme adéquat pour nommer les inconditionnelles (m’autoriseront-elles à n’utiliser que le féminin dans ce cas ?) de Jane Austen -. J’admets que le terme Cucul-la-Praline ne s’accorde définitivement pas à ce texte, et même que la définition de Romance est un peu réductrice. C’est un roman classique dans le sens où ces deux histoires « sentimentales » ont quelques-choses d’universelles, l’une raisonnable, réfléchie et l’autre plus exaltée, plus romantique. Classique également parce qu’au-delà de raconter ces histoires d’amour, le roman décrit la société anglaise du 19ème siècle et cette bourgeoisie terrienne plus ou moins dotée. Que l’écriture est certes un peu précieuse, particulièrement dans les dialogues, mais qu’elle est fine et efficace pour décrire les émotions, les faiblesses et les ambitions de tous les personnages. J’ai bien aimé aussi une forme d’ironie légère que Jane Austen utilise pour se moquer (gentiment) de certains travers de ses personnages les moins sympathiques. Et, chapitre 40, une incursion dans le vaudeville avec la confusion de sujet dans le dialogue entre Elinor et Mrs Jennings. Même si je ne comprends pas entièrement la dévotion que provoque cette auteure (peut-être l’indentification aux personnages féminins ?), je reconnais à ce texte**** des qualités d’écriture, de composition et de sensibilité évidentes. Allez, salut. P.S. : Du coup je n’ai toujours pas lu de Romance-Cucul-la-Praline ; Je crois que je vais laisser tomber les challenges de lectures ; ce n’est pas mon truc !
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  • Cricri08 Posté le 9 Septembre 2021
    AH Jane Austen!! Quel bonheur de replonger au XIXe avec elle! On retrouve le même univers que dans Orgueil et Préjugés mais décrit sous un angle différent. Deux sœurs Elinor et Marianne Dashwood, issues d'une famille peu fortunée, sont en âge de se marier. Oui cela est très nettement l'objectif des jeunes femmes de l'époque ... mais c'est une question de survie! Que faire d'autre? Le personnage principal est Elinor, plus sage que Lizzie d'Orgueil et Préjugés, et dont la relation avec sa sœur est peut-être moins proche que celles des sœurs Bennett. Ce qui est une constante et une joie lors de la lecture, c'est le ton si caractéristique de Jane Austen : observatrice fine et caustique de son époque, ses personnages sont croqués sans ménagement! Une excellente lecture :)
  • mu-mu Posté le 8 Septembre 2021
    Ayant beaucoup aimé Orgueil et préjugés, j'ai décidé de lire Sense and Sensibility. C'est une lecture très fluide, addictive même. Le seul bémol est que, même si les deux histoires sont très différentes, on retrouve beaucoup de similitudes entre Sense and Sensibility et Orgueil et préjugés, dans l'intrigue, la personnalité des différents personnages, leurs qualités, leurs défauts, leur description, le déroulement de l'histoire et la fin. Dans les 2 romans, j’ai apprécié cette analyse de la société anglaise osée début 1800, cette critique des convenances et des règles de bienséance avec des héroïnes dotées d'une certaine indépendance d'esprit, qui m’ont beaucoup plu. J'ai trouvé ce roman très agréable à lire et je vais continuer avec Emma.
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