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Julliard
EAN : 9782260029342
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 306
Format : 130 x 205 mm

Bianca

Date de parution : 04/02/2016

« Je m’appelle Bianca. C’est ma mère qui a choisi ce prénom. C’est son côté “Américaine” même si l’Amérique, elle connaît pas. Il y a un mois jour pour jour, assise dans mon salon en compagnie de Teddy, le chat de la maison, je regardais la télévision. Teddy dormait, les...

« Je m’appelle Bianca. C’est ma mère qui a choisi ce prénom. C’est son côté “Américaine” même si l’Amérique, elle connaît pas. Il y a un mois jour pour jour, assise dans mon salon en compagnie de Teddy, le chat de la maison, je regardais la télévision. Teddy dormait, les lignes de ses lèvres supérieure et inférieure me souriaient. Il avait l’air bien. Je me suis dit que si je fermais les yeux et laissais tout aller, je sourirais peut-être comme lui. Les lignes bleues qui sillonnent mes poignets ont été inondées de rouge, du rouge sur le sol, sur mes vêtements. Au moins, ce n’était plus tout noir. Au moins il y avait de la couleur. »

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EAN : 9782260029342
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 306
Format : 130 x 205 mm
Julliard
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Ils en parlent

« un roman étonnant de fraîcheur et de justesse… C’est brut et moderne, sombre et lumineux à la fois. » 
Pierre Siankowski / les Inrockuptibles

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • May_lis Posté le 27 Juillet 2021
    Dans cette histoire, nous allons suivre Bianca, une jeune fille internée depuis quelques temps dans un hôpital psychiatrique. Dépression, anorexie, tentative de suicide. A travers les mois qui passent, nous allons voir son évolution personnelle, son parcours médical, ses rencontres mais aussi les difficultés auxquelles elle devra faire face. Déjà je tiens à mettre en garde les plus jeunes lecteurs. C'est un livre plutôt dur qui traite de sujets également sombres et dur pour le moral. J'ai énormément aimé ce livre. Pour commencer, l'écriture a un côté très poétique, notamment avec les différents homophones. Ensuite, je trouve que dans cette histoire chacun peut à un moment donné, se reconnaître ou comprendre ce que Bianca ressent. En même temps, bien que le début, voire même tout le livre soit très dur et plutôt pessimiste, la fin s'achève sur une note positive, d'espoir. En somme, le livre regroupe tout ce qui compose une bonne lecture. Un personnage principal attachante auquel on peut s'identifier, des personnages bien développés, de l'amour, de l'amitié, de l'émotion, une morale. Maintenant, je n'ai... Dans cette histoire, nous allons suivre Bianca, une jeune fille internée depuis quelques temps dans un hôpital psychiatrique. Dépression, anorexie, tentative de suicide. A travers les mois qui passent, nous allons voir son évolution personnelle, son parcours médical, ses rencontres mais aussi les difficultés auxquelles elle devra faire face. Déjà je tiens à mettre en garde les plus jeunes lecteurs. C'est un livre plutôt dur qui traite de sujets également sombres et dur pour le moral. J'ai énormément aimé ce livre. Pour commencer, l'écriture a un côté très poétique, notamment avec les différents homophones. Ensuite, je trouve que dans cette histoire chacun peut à un moment donné, se reconnaître ou comprendre ce que Bianca ressent. En même temps, bien que le début, voire même tout le livre soit très dur et plutôt pessimiste, la fin s'achève sur une note positive, d'espoir. En somme, le livre regroupe tout ce qui compose une bonne lecture. Un personnage principal attachante auquel on peut s'identifier, des personnages bien développés, de l'amour, de l'amitié, de l'émotion, une morale. Maintenant, je n'ai pas mis 5 étoiles, car je n'ai pas noté objectivement. En effet, ce n'est pas un livre dont je me souviendrais toute ma vie ou que je relirais, bien que j'ai passé un agréable moment à le lire.
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  • BRAEM Posté le 9 Février 2021
    Je sors de ce roman, que j'ai finalement terminé, assez mitigé. Une adolescente anorexique qui fait une tentative de suicide et qui donc est hospitalisée dans un service psychiatrique. Nous comprenons assez vite que ce service est un pavillon d'un hôpital général. Mais il semble assez vieillot et la prise en charge minimale. (Je sais c'est un jugement !) Un service en fin de vie ! Ce qui est bien décrit c'est la connivence entre les patients de ce service. C'est vraiment proche de la réalité, que nous vivons encore actuellement dans les services de santé mentale. Est-ce une bonne chose ? Je ne peux me prononcer encore aujourd'hui. Et cela reste une question personnelle. Car ici, dans le roman, nous avons une description positive des interactions entre patients jusqu'à une influence constructive entre la patiente psy et un patient cancéreux. Pourquoi aurions-nous, nous personnel soignant, le monopole de la "bonne" parole, de la parole "qui sauve", les techniques de bien-être, ... ? Finalement je me pose plus de questions encore qu'avant d'avoir ouvert ce livre. Merci à l'auteure.
  • ALDAMO21 Posté le 2 Décembre 2020
    L’auteure n’avait que vingt-quatre ans lorsque qu’elle a écrit « Bianca », son premier roman. Je ne sors jamais indemne des histoires de Loulou Robert, une écorchée vive, qui m’égratigne souvent le cœur et qui m’interroge. Là encore, Loulou a su poser des mots sur des maux, en racontant avec une grande profondeur, le mal d’être d’une adolescente qui a perdu tous ses repères. Une histoire qui transpire la tristesse, à l’image de Bianca, le personnage central du récit. Les mots de Loulou sonnent vrais, les mots sont percutants, les mots crient parfois un certain vécu, sous sa plume nerveuse, sautillante, trépignante. Des mots qui parfois font ressurgir des bribes de mon passé ou peut-être de mes vies antérieures que j’avais oubliées. Que j’avais planquées, pour éviter que des souvenirs enfouis réapparaissent. Loulou s’est faite narratrice. Elle écrit et pense comme Bianca, cette jeune fille de dix-sept ans, qui doit réapprendre à aimer la vie, après sa détresse et après avoir lancé des SOS avec une lame de rasoir. Loulou est parfois Bianca, celle qui erre dans cet hôpital psychiatrique où les murs sont imprégnés de névroses, de souffrance et de désespoirs. Bianca qui ne semble ne plus avoir d’âge car déjà fatiguée de la vie.... L’auteure n’avait que vingt-quatre ans lorsque qu’elle a écrit « Bianca », son premier roman. Je ne sors jamais indemne des histoires de Loulou Robert, une écorchée vive, qui m’égratigne souvent le cœur et qui m’interroge. Là encore, Loulou a su poser des mots sur des maux, en racontant avec une grande profondeur, le mal d’être d’une adolescente qui a perdu tous ses repères. Une histoire qui transpire la tristesse, à l’image de Bianca, le personnage central du récit. Les mots de Loulou sonnent vrais, les mots sont percutants, les mots crient parfois un certain vécu, sous sa plume nerveuse, sautillante, trépignante. Des mots qui parfois font ressurgir des bribes de mon passé ou peut-être de mes vies antérieures que j’avais oubliées. Que j’avais planquées, pour éviter que des souvenirs enfouis réapparaissent. Loulou s’est faite narratrice. Elle écrit et pense comme Bianca, cette jeune fille de dix-sept ans, qui doit réapprendre à aimer la vie, après sa détresse et après avoir lancé des SOS avec une lame de rasoir. Loulou est parfois Bianca, celle qui erre dans cet hôpital psychiatrique où les murs sont imprégnés de névroses, de souffrance et de désespoirs. Bianca qui ne semble ne plus avoir d’âge car déjà fatiguée de la vie. Bianca qui ne mange plus, qui ne dort plus, qui a sombré dans l’anorexie et qui doit réapprendre à aimer son corps. Bianca révoltée contre Dieu, car il a trop laissé faire les choses, comme celle de laisser se noyer Juliette, sa copine de chambre. Elle rencontrera d’autres adolescents avec chacun un même passé fracassé. Bianca « la princesse » vivra ses premiers émois amoureux avec Simon, un autre amour avec Raphaël et une profonde amitié avec le vieux Jeff, en fin de vie. Bianca qui à la fin, s’envolera très loin vers d’autres rivages… J’ai eu le sentiment troublant que l’héroïne du roman et son auteure parfois ne faisaient qu’une, se fondaient pour vibrer ensemble à l’unisson. Qu’importe si elles m’ont parfois perdu toutes les deux, dans le labyrinthe de la réalité, d’une réalité inventée ou d’une fiction. J’ai refermé doucement le livre, sur leur intimité, sur leurs secrets.
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  • Claire_583 Posté le 30 Novembre 2020
    Enfin un livre qui tient ses promesses! Pour une fois cette année, j'ai eu un vrai coup de cœur. Comme quoi il ne faut jamais désespérer... Bianca est triste et vide. Cela la pousse vers le néant, d'abord en ne mangeant plus puis en tentant de mettre fin à ses jours. Le roman commence à la suite de sa tentative de suicide, lorsqu'elle arrive dans le service de l'hôpital de sa ville qui s'occupe des jeunes en détresse. Bianca ne sait pas pourquoi elle est triste. Les autres patients, auxquels elle se lie petit à petit, ont tous une histoire, des antécédents qui peuvent expliquer leurs comportements mais Bianca, elle, ne sait pas pourquoi elle est comme cela. Bianca nous promène lentement au fil des jours sans jamais nous ennuyer alors que l'histoire se déroule principalement à l'hôpital. On y voit différents faits plus ou moins malheureux jusqu'à devenir plus ou moins heureux. En fait, la vie quoi! Je vous recommande cette histoire qui nous livre la tranche de vie de cette adolescente anorexique dépressive à travers le chemin qui va la ramener vers la Vie.
  • Symphonie Posté le 29 Octobre 2020
    Depuis " Le pavillon des enfants fous " de Valérie Valère, je n'avais rien lu sur ce terrible fléau qu'est l'anorexie. Le hasard a voulu que je tombe sur l'histoire de Bianca, une jeune adolescente de 16 ans qui, après une tentative de suicide, se retrouve en hôpital psychiatrique. Dans son récit, elle nous parle de son mal être, de ses journées dans l'établissement " les primevères ". Elle nous décrit son univers, ponctué de rencontres avec le personnel soignant, d'un psychiatre, de Clara son amie de chambre mais également de ses histoires de coeur entre Simon et Raphael, de son amour pour la lecture qui tient une place de choix durant son séjour. Et puis il y a Jeff, ce bon vieux Jeff, pour lequel Bianca se prend d'affection, Jeff un pauvre ère dépressif depuis la perte de sa fille, qui lui remonte le moral tandis que son état se dégrade. Jusqu'au jour fatidique où, sur la pointe des pieds, délivré, libéré du cancer qui le rongeait, il rejoint les étoiles, une épreuve douloureuse pour la jeune fille. Bianca, est un livre écorché d'une jeune adolescente en perte de repères, mal dans sa peau, mal dans sa vie, mal dans... Depuis " Le pavillon des enfants fous " de Valérie Valère, je n'avais rien lu sur ce terrible fléau qu'est l'anorexie. Le hasard a voulu que je tombe sur l'histoire de Bianca, une jeune adolescente de 16 ans qui, après une tentative de suicide, se retrouve en hôpital psychiatrique. Dans son récit, elle nous parle de son mal être, de ses journées dans l'établissement " les primevères ". Elle nous décrit son univers, ponctué de rencontres avec le personnel soignant, d'un psychiatre, de Clara son amie de chambre mais également de ses histoires de coeur entre Simon et Raphael, de son amour pour la lecture qui tient une place de choix durant son séjour. Et puis il y a Jeff, ce bon vieux Jeff, pour lequel Bianca se prend d'affection, Jeff un pauvre ère dépressif depuis la perte de sa fille, qui lui remonte le moral tandis que son état se dégrade. Jusqu'au jour fatidique où, sur la pointe des pieds, délivré, libéré du cancer qui le rongeait, il rejoint les étoiles, une épreuve douloureuse pour la jeune fille. Bianca, est un livre écorché d'une jeune adolescente en perte de repères, mal dans sa peau, mal dans sa vie, mal dans son corps. Bianca c'est un combat entre les forces du bien et les forces du mal, entre la vie et la mort qui accroche le lecteur du début jusqu'à la fin, cette faim que son estomac refuse. Un témoignage édifiant de Loulou Robert sur l'anorexie toujours présente dans notre société, particulièrement dans le milieu de la mode où la maigreur défile sur les podiums de haute couture sous le crépitement des flashs et les applaudissements d'une élite friquée triée sur le volet. Une mise à nue de Loulou Robert sur un sujet épique dont elle est sortie indemne, ce qui ne fut pas le cas de Valérie Valère, de Solenn Poivre d'Arvor et de bien d'autres disparues dans l'anonymat.
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