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EAN : 9782221240373
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 608
Format : 1 x 215 mm
Extincta
Collection : Collection R
Date de parution : 28/11/2019
Éditeurs :
Robert Laffont

Extincta

Collection : Collection R
Date de parution : 28/11/2019

L’espèce humaine disparaîtra dans 255 heures.
Les pires prédictions climatiques se sont réalisées, le Grand Effondrement a eu lieu et presque toutes les espèces animales se sont éteintes. Les Derniers Humains...

L’espèce humaine disparaîtra dans 255 heures.
Les pires prédictions climatiques se sont réalisées, le Grand Effondrement a eu lieu et presque toutes les espèces animales se sont éteintes. Les Derniers Humains se sont réfugiés dans les Dernières Terres : un archipel rocailleux surgi des glaces, où ils survivent dans des cités-royaumes...

L’espèce humaine disparaîtra dans 255 heures.
Les pires prédictions climatiques se sont réalisées, le Grand Effondrement a eu lieu et presque toutes les espèces animales se sont éteintes. Les Derniers Humains se sont réfugiés dans les Dernières Terres : un archipel rocailleux surgi des glaces, où ils survivent dans des cités-royaumes éparses. Accaparés par la lutte pour les maigres ressources, ils ignorent que l’ultime cataclysme est sur le point de balayer ce qu’il reste de l’espèce Homo sapiens.
La dernière histoire d’amour s’écrira en lettres de feu.
Née dans les bas-fonds de Viridienne, la cité-royaume pourrissante envahie d’algues, Astréa rêvait de se consacrer tout entière au culte de Terra. Mais sa foi vacille le jour où son frère est accusé de sacrilège et condamné à mort.
Élevé derrière les remparts du castel, le prince Océrian était né pour régner. Mais un mystérieux accident lui arrache sa jambe et son honneur, l’écartant à jamais de la ligne de succession.
Le destin va jeter ces assoiffés de justice l’un contre l’autre, embrasant leurs coeurs avant de consumer le monde.
La flamme brûle plus fort juste avant de s’éteindre.

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EAN : 9782221240373
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 608
Format : 1 x 215 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • elodiefurtak 05/05/2022
    Mon coup de cœur pendant le premier confinement, j’étais très heureuse de l’avoir. C’est une super lecture d’anticipation. Le design de la couverture est excellent et j’ai adoré voir cette bougie fondre au fil des pages. Cette tension avec ce compte à rebours insoutenable. Vouloir savoir plus que tout comment l’humanité et l’espèce humaine va s’éteindre pour toujours. J’ai apprécié l’alternance des points de vue entre Astréa et Océrian. L’univers entre son fonctionnement géopolitique et religieux. La bougie qui fond au fil des pages La puissance de son engagement écologique
  • domi_troizarsouilles 07/04/2022
    Oserais-je avouer que ça m’arrive encore parfois ? Eh oui : j’ai acheté ce livre, tout récemment sur un coup de tête, dans le but essentiel de grappiller quelques points dans un challenge particulier… J’avais certes déjà entendu parler de l’auteur – en bien ! – et j’ai même plusieurs de ses livres en PAL ou pour le moins dans mes souhaits de lecture, mais je n’avais encore jamais rien lu de sa plume, et ce livre-ci en particulier ne figurait dans aucune de mes listes. Et pourtant, après l’avoir refermé, j’ai juste envie de dire : waouh ! D’abord, c’est un bel objet : les algues omniprésentes, de ce beau vert tellement trompeur, sont légèrement brillantes et reliéfées. Par ailleurs, pour moi qui lis désormais en grande partie en numérique, je continue d’acquérir des livres en format broché (ou parfois poche) si c’est « justifié », par exemple par la présence d’illustrations ou de cartes par exemple, qui sont décidément plus agréables à découvrir sur papier. C’est bien le cas ici : des cartes en effet de ce monde pas si imaginaire que ça ; le « chœur » du début et de la fin, carrément flippant, et le fait qu’il... Oserais-je avouer que ça m’arrive encore parfois ? Eh oui : j’ai acheté ce livre, tout récemment sur un coup de tête, dans le but essentiel de grappiller quelques points dans un challenge particulier… J’avais certes déjà entendu parler de l’auteur – en bien ! – et j’ai même plusieurs de ses livres en PAL ou pour le moins dans mes souhaits de lecture, mais je n’avais encore jamais rien lu de sa plume, et ce livre-ci en particulier ne figurait dans aucune de mes listes. Et pourtant, après l’avoir refermé, j’ai juste envie de dire : waouh ! D’abord, c’est un bel objet : les algues omniprésentes, de ce beau vert tellement trompeur, sont légèrement brillantes et reliéfées. Par ailleurs, pour moi qui lis désormais en grande partie en numérique, je continue d’acquérir des livres en format broché (ou parfois poche) si c’est « justifié », par exemple par la présence d’illustrations ou de cartes par exemple, qui sont décidément plus agréables à découvrir sur papier. C’est bien le cas ici : des cartes en effet de ce monde pas si imaginaire que ça ; le « chœur » du début et de la fin, carrément flippant, et le fait qu’il soit imprimé en blanc sur fond noir ajoute une touche à ce frisson glacé qui parcourt tout à coup l’échine ; et en début de chaque chapitre, cette longue bougie qui ne cesse de s’amenuiser, au fil du décompte des dernières heures des derniers hommes… Car c’est bien de cela qu’il s’agit, on le comprend en lisant le synopsis et ça s’annonce sans aucun doute possible dès la lecture de ce premier « chœur » en guise de prologue, et pour ceux qui voudraient encore ne pas y croire tout à fait, le sous-titre du premier chapitre ne laisse aucune marge à ce doute : 255 heures avant l’extinction… et il en reste moins en début de chaque nouveau chapitre, un véritable compte à rebours ! Oh ! l’histoire de base est assez convenue, d’une certaine façon : on se retrouve dans une société fonctionnant selon un système de castes, particulier à ce monde qui ressemblerait à un monde de fantasy… jusqu’à ce qu’on comprenne (très vite, cela dit) qu’il ne s’agit de rien d’autre que des dernières terres habitables de notre planète, autour du pôle Nord désormais quasi-uniformément désertique car offert aux rayons impitoyables d’un soleil dont plus aucune couche d’ozone ne filtre les rayons, obligeant les habitants à se vêtir de « linceuls » (ciel que ce mot seul est affreux ! – c’est quand même, nous dit le Robert, une « pièce de toile dans laquelle on ensevelit un mort. »…), de diverses couleurs selon leur niveau social. En effet, ces derniers survivants de la race humaine se sont organisés en cités-royaumes, et notamment celle de Viridienne, située en bord de mer, où commence l’intrigue. Ces cités sont dirigées par les « apex », une race apparemment supérieure d’êtres humains aux cheveux et aux yeux de diverses teintes du sceptre violet, tandis que les autres hommes sont divisés très clairement en quelques autres castes – dont une dédiée à la nouvelle religion pour « Terra » -, allant jusqu’aux « suants », qui sont, à Viridienne, des ouvriers bêcheurs de ces algues, potentiellement mortelles, mais aussi dernière ressource de ces hommes, et qui servent absolument à tout : de la nourriture jusqu’aux vêtements, en passant par les constructions etc., dans un monde où tout autre être vivant a disparu, à part quelques arbres rachitiques et quelques-uns de ceux qu’on appelle aujourd’hui nuisibles (moustiques, sangsues et scorpions, par exemple) et dont le « meurtre » est sévèrement réprimé. Dans ce monde sans grand espoir, qui vivote au jour le jour pour le peuple, tandis que les puissants règnent par la force et les alliances avec les voisins des autres cités-royaumes, Astréa la suante et Océrian l’apex ont leurs rêves, leurs désillusions, et leur désir d’un « ailleurs »… Leurs chemins vont bien sûr se croiser et on aura une inévitable ( ?) mais bien gentille romance (après tout, on est dans du young adult) façon « je t’aime moi non plus », qui sera bien présente sans être jamais vraiment centrale, et surtout, sans jamais effacer l’enjeu bien plus important de ce roman. J’ai craint un moment que ce livre serait – comme je l’ai parfois ressenti dans certains livres post-apo destinés à la jeunesse – un énième plaidoyer pro-végétarisme, avec cette obsession d’Astréa surtout, contre tout qui oserait tuer le moindre animal encore vivant, et considère avec un sentiment d’horreur absolue ses ancêtres (dont moi !) qui osions en consommer. J’avais alors envie de crier à l’auteur : ce n’est pas le fait de consommer de la viande qui est en train de bousiller notre monde, après tout l’être humain est omnivore et en consomme depuis la nuit des temps ; le problème, comme toujours, c’est l’excès : nos élevages intensifs inadmissibles, notamment… Heureusement, j’ai commencé à réellement respirer lorsque notre petit groupe de héros croise un « médecin » féru de littérature ancienne (on aura un large partage des vers de Baudelaire, à partir de ce moment-là !), qui rejoint cette pensée qui me taraudait : « Terra offre généreusement ses ressources à tous ses enfants, humains y compris : c’est l’excès seul qui constitue un crime, répondit mystérieusement l’érudit. » - certes, à ce moment-là il était question des livres, que l’on faisait à partir d’arbres, chose impensable pour nos hommes de ce futur tellement plausible, puisque les arbres en ont quasiment disparu… Je me suis d’ailleurs demandé, à ce sujet : dans cette société où les algues servent absolument à tout (ou presque), comment est-il possible que les hommes aient renoncé aux livres, n’aient pas tenté de continuer l’aventure de l’écriture en créant du papier d’algue ou que sais-je ? On le sait : la distinction officielle entre préhistoire et histoire (de l’humanité) se fait à partir de l’invention de l’écriture… Qu’a donc voulu signifier l’auteur en créant cette société post-apo (et aussi très dystopique !) qui ne connaît plus l’écrit ? C’est clairement une société qui a une structure de type moyenâgeuse (ou peut-être antique), mais certainement pas préhistorique ! Ou alors il n’a pas pensé à ce « détail », dans le but d'arriver à la découverte de Baudelaire par nos héros ? cette dernière n’aurait pas eu le même impact s’ils avaient eu accès à de la littérature dans leur vie courante… À vrai dire, on se pose tout un tas de questions, tout au long de cette lecture, et j’ai été plus que satisfaite de découvrir que l’auteur a réellement bien « manipulé » le lecteur, car toutes ces interrogations qui ont surgi au fil de mes lecture, ont trouvé réponse dans les derniers chapitres ! sauf cette histoire de l’absence de l’écrit (et d’un support quelconque) dans cette société qui n’avait pourtant rien de préhistorique. Si ce n’est, peut-être, cette vision désespérée que la fin de l’humanité ressemble désespérément à ses débuts… Mais je reviens à ce que je disais plus haut : histoire de base convenue, car ce sont les immuables pouvoirs de l’amour, de l’amitié, de l’engagement, du courage etc. qui affrontent la soif de puissance, le besoin de gloire, la cruauté… et qui donnent toute leur valeur à nos quelques héros, dans ce monde pourtant désespéré, où le lecteur voit les dernières heures s’égrener implacablement. Mais ici, leur mise en scène offre un roman plein de rebondissements et retournements de situations, certains que l’on croyait prévisibles et qui s’avéreront complètement inattendus, pleins d’inventivité. Ce sont un peu plus de 600 pages où l’on ne s’ennuie jamais, où l’on a le cœur serré pour Astréa et/ou pour Océrian et leurs compagnons de route, où l’on frémit au fil de leurs rencontres rarement agréables – à part celle avec l’érudit cité plus haut, qui est une véritable bouffée d’oxygène dans un monde qui n’en a plus guère… On sait que c’est du young adult (ce qui fait que je me « méfie » toujours un peu), mais on se laisse prendre dans ce voyage plein de péripéties qui se cessent de surprendre ; on sait dès les premières pages, comme je disais plus haut, que ce livre va nous narrer les toutes dernières heures de notre propre espèce, c’est d’autant plus horrifiant que l’on sait trop bien que ce n’est même pas un avenir impossible (au contraire !), et on s’étonne même un peu que l’auteur ait été bien « optimiste » de créer ce monde à une époque qui n’est jamais révélée précisément, mais il laisse entendre que ce sont quand même plusieurs générations après la nôtre, au point que tout ce qui fait notre quotidien ait été oublié entre-temps, si ce n’est par quelques-uns… C’est une histoire étonnamment glaçante et désespérée, mais aussi terriblement humaniste (dans un sens positif !), car elle ne cesse de mettre en avant ces valeurs qui auraient pu sauver l’humanité et, dès lors, toutes les autres espèces. Hélas, sans tomber pour autant dans un discours manichéen, l’auteur laisse entendre que l’inlassable recherche du pouvoir pour le pouvoir, l’exploitation des ressources de la terre, ont quand même conduit au désastre, et le fil ténu de l’espoir que laisse l’auteur en toute fin de volume, est aussi vacillant que la flamme de cette fameuse bougie, qui a fini par s’éteindre… C’est un livre qu’il faudrait faire lire très largement, à nos jeunes sans aucun doute, à leurs parents sans hésiter car, malgré son orientation « jeunesse », il est très agréable à lire pour un adulte (je parle là de la plume), mais aussi à tous nos « dirigeants », certains plein de bonne intentions, mais si souvent aveuglés par ce goût du pouvoir pour le pouvoir qui ne cesse d’être dénoncé ! Quant à ce chœur glaçant et bien un peu mystérieux qui apparaît au début comme un prologue, et puis tout à la fin en épilogue, on comprend au fil des pages (je dirais que j’ai commencé à avoir des « doutes » vers le milieu du livre, à cause d’un événement particulier) ce qu’il peut bien représenter. Et ainsi, indéniablement, même s’il est un élément de cet infime fil d’espoir qui est laissé, il participe aussi à ce sentiment de malaise diffus qui ne quitte plus le lecteur, plusieurs heures après l’avoir refermé. Glaçant, mais magnifique !
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  • devoreusedelivresch 31/03/2022
    Victor Dixen est parvenu une fois encore à me scotcher. Cette fois, il aborde les thèmes du climat et de l'extinction de l'humanité. Autant vous dire tout de suite que ces sujets sont traités d'une main de maître et que la plume est envoûtante du début à la fin. Bien entendu, l'univers est également bien construit et les différentes cartes que vous trouverez tout au long du récit, vous permettront de mieux entrer dans l'histoire. Les personnages sont également bien développés et touchants. Comme personnages principaux, vous retrouverez Astréa qui est à la fois forte et juste et Océrian qui cache une personne remplie d'émotions sous une carapace de pierre. Evidemment, la narration se partagera entre nos deux protagonistes, ainsi le lecteur parviendra à mieux les connaître et surtout découvrira la vie dans les Dernières Terres à travers le point de vue d'un prince et celui d'une suante (ce qui correspond à la caste la plus basse dans cet univers). Le récit est rempli de rebondissements tout du long et le lecteur voyagera à travers les Dernières Terres aux côtés de nos protagonistes. Je n'ai absolument pas vu venir le rebondissement final et autant vous dire que j'ai littéralement fini sur les fesses. En plus, une... Victor Dixen est parvenu une fois encore à me scotcher. Cette fois, il aborde les thèmes du climat et de l'extinction de l'humanité. Autant vous dire tout de suite que ces sujets sont traités d'une main de maître et que la plume est envoûtante du début à la fin. Bien entendu, l'univers est également bien construit et les différentes cartes que vous trouverez tout au long du récit, vous permettront de mieux entrer dans l'histoire. Les personnages sont également bien développés et touchants. Comme personnages principaux, vous retrouverez Astréa qui est à la fois forte et juste et Océrian qui cache une personne remplie d'émotions sous une carapace de pierre. Evidemment, la narration se partagera entre nos deux protagonistes, ainsi le lecteur parviendra à mieux les connaître et surtout découvrira la vie dans les Dernières Terres à travers le point de vue d'un prince et celui d'une suante (ce qui correspond à la caste la plus basse dans cet univers). Le récit est rempli de rebondissements tout du long et le lecteur voyagera à travers les Dernières Terres aux côtés de nos protagonistes. Je n'ai absolument pas vu venir le rebondissement final et autant vous dire que j'ai littéralement fini sur les fesses. En plus, une fois que j'ai terminé ce livre, j'ai pleuré pendant un bon moment tellement la fin m'a marqué. J'ai aussi beaucoup aimé la manière dont le livre est fait. Comme je vous l'ai déjà dit, vous retrouverez différentes cartes afin de pouvoir suivre les péripéties des personnages mais vous découvrirez également au début de chaque chapitre un compte à rebours avant l'extinction ainsi qu'une chandelle. Et plus les chapitres avanceront, plus la chandelle diminuera tout comme le compte à rebours. Ce qui est vraiment affreux dans ce livre, c'est que vous essayez de ne pas vous attacher aux personnages car vous savez qu'ils vont bientôt tous mourir mais vous n'y parvenez pas et plus vous approchez de la fin, plus vous priez pour qu'un miracle arrive et les sauve. Je vous recommande vivement ce livre si vous aimez la science-fiction, le young adult avec une pointe de romance et que vous avez envie de découvrir un roman qui va vous chambouler et vous faire prendre conscience de ce qui pourrait arriver par la suite sur notre planète. Bref, je n'ai pas vu passer les 601 pages de ce roman. Le style d'écriture est assez grand et bien espacé ce qui permet une lecture fluide. Pour le prix, vous pouvez vous procurer ce livre pour 19,90 euros ou 32,50 francs. Je pense que vous avez compris que j'ai dévoré ce roman et que je me suis repris une belle claque à la fin. Pour moi, c'est un énorme coup de coeur et je ne peux que lui attribuer la note de 10 sur 10.
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  • Yoda_Bor 30/03/2022
    Soyons honnête, si je suis tout d’abord allée vers ce livre, c’est parce qu’il est magnifique. Sa couverture est en relief et elle brille, les pages sont numérotées avec le nom d’espèces portées disparues et chaque chapitre voit une bougie diminuer petit à petit au fur et à mesure que la fin du monde approche. Parce que Extincta, c’est l’histoire de la fin du monde et on ne nous prend pas par surprise puisque c’est annoncé dès le prologue. Mais malgré cette extinction de la vie sur Terre en approche, nos personnages ont d’autres préoccupations. Il faut dire qu’on se trouve dans un futur déjà très détruit par le réchauffement climatique et dans lequel les rares survivants se sont installés sur les Dernières Terres, dans un continent Arctique devenu brulant où ils se sont reconstruits en castes, chacun ayant un rôle à jouer dans ce qu’ils espèrent être la renaissance de la Terre. Parmi eux il y a Astrea, dont le frère vient d’être condamné comme terracide et qui doit laisser tomber son espoir de devenir une prêtresse en partant à travers le pays pour tenter de le retrouver. Avec elle, elle embarque le débrouillard Sépien, qu’elle a promis d’épouser, son amie Margane et... Soyons honnête, si je suis tout d’abord allée vers ce livre, c’est parce qu’il est magnifique. Sa couverture est en relief et elle brille, les pages sont numérotées avec le nom d’espèces portées disparues et chaque chapitre voit une bougie diminuer petit à petit au fur et à mesure que la fin du monde approche. Parce que Extincta, c’est l’histoire de la fin du monde et on ne nous prend pas par surprise puisque c’est annoncé dès le prologue. Mais malgré cette extinction de la vie sur Terre en approche, nos personnages ont d’autres préoccupations. Il faut dire qu’on se trouve dans un futur déjà très détruit par le réchauffement climatique et dans lequel les rares survivants se sont installés sur les Dernières Terres, dans un continent Arctique devenu brulant où ils se sont reconstruits en castes, chacun ayant un rôle à jouer dans ce qu’ils espèrent être la renaissance de la Terre. Parmi eux il y a Astrea, dont le frère vient d’être condamné comme terracide et qui doit laisser tomber son espoir de devenir une prêtresse en partant à travers le pays pour tenter de le retrouver. Avec elle, elle embarque le débrouillard Sépien, qu’elle a promis d’épouser, son amie Margane et Océrian, son otage. Pendant leur périple ils vont devoir s’entendre, coopérer, mais aussi découvrir ce qu’il s’est réellement passé dans le passé et à quel point leur espoir d’un monde meilleur est illusoire. Il y a en plus une jolie poésie qui traverse tout le récit, notamment après la rencontre avec Hippocampos qui leur apprend à tous le pouvoir des livres, des mots, des rimes et de l’espoir. On est dans une œuvre noire, très défaitiste, dans laquelle on se demande bien pourquoi on est censés s’impliquer avec des personnages alors qu’on sait que tout va finir par exploser. Il n’empêche que j’ai fini par m’attacher un petit peu à eux avec un bon point particulier au fait que, contrairement à beaucoup de dystopie, on n’a pas ici des adolescents mais des jeunes gens adultes qui réussissent à sortir des clichés du genre. Malgré tout, ça se lit très bien, essentiellement grâce à l’écriture toujours très réussie de Victor Dixen, c’est addictif et les révélations qu’on nous apporte sont très efficaces.
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  • Danseaveclesloup 18/03/2022
    Alors déjà la couverture oui des deux pouces !!! Elle donne vraiment envie de lire ce livre L univers est super et on d y plonge vraiment facilement j adore l idée de la bougie qui compte les heures c est angoissant au possible ! J’aime beaucoup le personnage d astrea . L évolution entre la relation des deux personnages principaux est vraiment intéressante mais même si toute l’histoire est passionnante , émouvante et tout ce que vous voudrez la fin est ….. Une des meilleures que j ai jamais vu ! On sait que ce n est pas une saga alors c est d autant plus cruel de la part de mon auteur préféré de faire ça ! Je n en dirait pas plus pour ne pas vous spoiler mais lisez le . Vraiment .

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