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            Iboga

            Belfond
            EAN : 9782714478337
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 304
            Format : 140 x 225 mm
            Iboga

            Date de parution : 25/01/2018
            Pire que la peine de mort : la réclusion à perpétuité…
             
            28 octobre 1980. Jefferson Petitbois, condamné à la peine de mort, est incarcéré à la maison d’arrêt de Fresnes. Pour rejoindre sa cellule dans le couloir de la mort, il croise la « Louisette ».
            Comme un outrage à la dignité humaine, un doigt d’honneur à la vie, la guillotine trône...
            28 octobre 1980. Jefferson Petitbois, condamné à la peine de mort, est incarcéré à la maison d’arrêt de Fresnes. Pour rejoindre sa cellule dans le couloir de la mort, il croise la « Louisette ».
            Comme un outrage à la dignité humaine, un doigt d’honneur à la vie, la guillotine trône au milieu de la cour.
            Accompagné de deux gardiens, il la frôle et sent son odeur de graisse et de limaille.
            Dix-sept ans ! Suffisamment grand pour tuer donc assez vieux pour mourir…
             
            Deux ans auparavant, Jefferson avait rencontré Max, son protecteur et mentor. Iboga était alors entré en lui. Iboga l’avait rendu plus puissant. Immortel. Meurtrier.
             
            Une fois, Max m’a dit quelque chose que j’ai compris plus tard : Si tu commences à mentir, mec, tu seras obligé de le faire tout le temps et tu seras piégé un jour parce qu’il y aura des incohérences, des trucs qui n’iront pas ensemble. En revanche, si tu dis la vérité, tu ne seras jamais mis en défaut.
            J’ai dit la vérité aux flics, avocats, juges et jurés. J’ai pris perpète et failli avoir la tête tranchée.
             
            Ce livre raconte la vérité… La vérité selon Jefferson Petitbois… Un homme trop jeune pour mourir.
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            EAN : 9782714478337
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 304
            Format : 140 x 225 mm
            Belfond
            19.00 €
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            Ils en parlent

            "Retenez bien le nom de cet auteur, car, j'en suis intimement convaincue, nous allons entendre parler de lui... Pourquoi ? Parce qu'avec ce thriller, il frôle la perfection ! De l'intrigue, du suspens, des sentiments puissants, ajoutez du palpitant et un personnage, Jefferson Petitbois, 17 ans, d'une puissance rare, d'une puissance addictive, attachante.... enivrante."
            Lorraine / club des mordus de lecture

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • si-bemol Posté le 2 Mai 2019
              28 octobre 1980. Le verdict de la Cour vient de tomber : pour Jefferson Petitbois, jeune black assassin de dix-sept ans, “suffisamment grand pour tuer donc assez vieux pour mourir”, ce sera la peine de mort… Et ce sera le début de l’attente, entre terreur, révolte et colère dans le couloir de la mort, avec dans la cour, de l’autre côté de sa cellule, la guillotine - Louisette - qui attend, patiente, et affûte sa lame. L’attente sera en fait interminable : grâce présidentielle puis abolition, en 1981, de la peine de mort… sa peine est commuée en réclusion à perpétuité. Une perpétuité de jours et d’années, à l’isolement, sans avenir, sans projets, sans espoir. Que faire encore d’une vie qui n’a plus aucun sens, à tourner en rond dans sa cellule, dans ses souvenirs, son angoisse et ses regrets ? Dix-huit ans et une perpétuité de vide devant soi. Enfermé et absolument seul. Christian Blanchard place le récit, à la première personne, dans la bouche de son héros qui raconte par bribes et sur plus de vingt ans son enfance à l’abandon, son parcours chaotique, ses blessures, sa dérive... jusqu’à sa rencontre, à quatorze ans, avec Max, mentor diabolique, gourou dément... 28 octobre 1980. Le verdict de la Cour vient de tomber : pour Jefferson Petitbois, jeune black assassin de dix-sept ans, “suffisamment grand pour tuer donc assez vieux pour mourir”, ce sera la peine de mort… Et ce sera le début de l’attente, entre terreur, révolte et colère dans le couloir de la mort, avec dans la cour, de l’autre côté de sa cellule, la guillotine - Louisette - qui attend, patiente, et affûte sa lame. L’attente sera en fait interminable : grâce présidentielle puis abolition, en 1981, de la peine de mort… sa peine est commuée en réclusion à perpétuité. Une perpétuité de jours et d’années, à l’isolement, sans avenir, sans projets, sans espoir. Que faire encore d’une vie qui n’a plus aucun sens, à tourner en rond dans sa cellule, dans ses souvenirs, son angoisse et ses regrets ? Dix-huit ans et une perpétuité de vide devant soi. Enfermé et absolument seul. Christian Blanchard place le récit, à la première personne, dans la bouche de son héros qui raconte par bribes et sur plus de vingt ans son enfance à l’abandon, son parcours chaotique, ses blessures, sa dérive... jusqu’à sa rencontre, à quatorze ans, avec Max, mentor diabolique, gourou dément qui voit en lui l'Élu du chaos, un nouveau Messie de ténèbres et de sang. Sous l’influence conjuguée de Max et de sa drogue - l’Iboga - il commettra douze meurtres, aussi atroces que gratuits. Avec "Iboga", Christian Blanchard ne nous propose pas un récit carcéral de plus parmi bien d’autres mais une immersion dans la psyché d’un individu placé dans des conditions extrêmes de solitude et de désespérance. Le choix du point de vue narratif est habile puisqu’il provoque immédiatement et mécaniquement chez le lecteur une compréhension - voire une empathie - qui rend cette exploration en profondeur particulièrement sincère et poignante. Toutefois, en raison de la lucidité de son personnage sur lui-même (“je suis une erreur de la nature que la justice humaine va effacer”, dit-il), il évite par ailleurs l’écueil de la complaisance et de l’auto-justification chez cet homme qui n’éprouve aucun remords, le dit et ne se cherche pas d’excuses. Venue à bout en quelques heures de ce roman très noir, terriblement oppressant et totalement addictif, je le referme avec un sentiment d’effroi et l’impression glaçante d’avoir fait un bout de chemin avec une âme perdue à qui a été refusé à jamais la moindre possibilité de rédemption, et qui, d’ailleurs, se la refuse à elle-même. Avec un questionnement, également, (mais qui n’est heureusement pas de ma compétence) sur la pertinence de substituer à la mort un enfermement à vie, à l’isolement, sans possibilité de réduction de peine : “J’aurais préféré passer sous le couperet de la guillotine. La douleur aurait été plus douce. En une fraction de seconde je serais passé de la lumière aux ténèbres sans en avoir conscience. Bien sûr, il y avait la souffrance de l’attente et la peur des derniers instants. Les tourments que j’endure depuis sont pires parce qu’ils ne s’arrêtent jamais. Ils continueront jusqu’à ma mort.” Bienvenue en enfer ! Un roman coup de poing, particulièrement sombre et d’une rare violence psychologique, d’un auteur que je ne connaissais pas, assurément à suivre. [Challenge MULTI-DÉFIS 2019]
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            • LiliRose2157 Posté le 11 Avril 2019
              Une histoire touchante et bouleversante , impossible d'y rester insensible . Jefferson fait partit de ces personnages que l'on ne peut pas oublier. L'auteur a une plume envoûtante , c'est un coup de coeur pour moi .
            • Ziliz Posté le 6 Avril 2019
              « Je suis toujours vivant… et toujours dans l'attente de ne plus l'être. » Lorsqu'on rencontre Christian Blanchard sur un salon, il dit apprécier (presque sans réserves) l'oeuvre de Karine Giebel et en particulier 'Meurtres pour Rédemption'. Moi aussi, ça démarre bien ! 'Iboga' nous immerge également dans le milieu carcéral, et plus exactement dans la tête de Jefferson, un jeune détenu de dix-sept ans promis à la guillotine. Nous sommes en France, en 1980, à quelques semaines des élections présidentielles. Le condamné peut-il espérer une grâce ? Cette décision est à double tranchant pour un homme politique (mais je m'éloigne du livre)... Contrairement à Karine Giebel, Christian Blanchard ne donne pas dans la caricature et le spectaculaire. Les rapports humains (même les plus violents) et les sentiments sont décrits plus subtilement. L'intrigue est à la fois simple, pleine de surprises, crédible et bouleversante. La couverture est trompeuse, on peut s'attendre à des affaires de gangs, de caïds, avec pléthore d'action et d'effusions de sang. On n'est pas dans ce registre, mais dans une analyse fine du parcours d'un tueur. Mieux : dans la tête d'un homme sans ancrage, sans enfance - qu'on se surprend à aimer et à vouloir aider quoi qu'il... « Je suis toujours vivant… et toujours dans l'attente de ne plus l'être. » Lorsqu'on rencontre Christian Blanchard sur un salon, il dit apprécier (presque sans réserves) l'oeuvre de Karine Giebel et en particulier 'Meurtres pour Rédemption'. Moi aussi, ça démarre bien ! 'Iboga' nous immerge également dans le milieu carcéral, et plus exactement dans la tête de Jefferson, un jeune détenu de dix-sept ans promis à la guillotine. Nous sommes en France, en 1980, à quelques semaines des élections présidentielles. Le condamné peut-il espérer une grâce ? Cette décision est à double tranchant pour un homme politique (mais je m'éloigne du livre)... Contrairement à Karine Giebel, Christian Blanchard ne donne pas dans la caricature et le spectaculaire. Les rapports humains (même les plus violents) et les sentiments sont décrits plus subtilement. L'intrigue est à la fois simple, pleine de surprises, crédible et bouleversante. La couverture est trompeuse, on peut s'attendre à des affaires de gangs, de caïds, avec pléthore d'action et d'effusions de sang. On n'est pas dans ce registre, mais dans une analyse fine du parcours d'un tueur. Mieux : dans la tête d'un homme sans ancrage, sans enfance - qu'on se surprend à aimer et à vouloir aider quoi qu'il ait pu faire. « Je suis une erreur de la nature que la justice humaine va effacer. » Grandiose ! ❤️ ___ Voir aussi 'La dernière marche' (Tim Robbins, 1995), La Ligne verte (Frank Darabont, 1999, d'après un roman de Stephen King), lire 'En ce lieu enchanté' (Rene Denfeld), 'L'arbre des pleurs' (Naseem Rakha)...
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            • Noune72 Posté le 10 Mars 2019
              Coup de coeur
            • columpio92 Posté le 4 Mars 2019
              J’ai beaucoup aimé. Un livre et une histoire puissants, mais quid de la ressemblance avec « la ligne verte » ?!?!?
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            • Par Belfond

              [Vidéo] "Le polar et le réel", rencontre avec Giebel, Dillard, Abel et Blanchard

              Jeudi 21 juin 2018, en direct sur Facebook, les éditions Belfond ont invité les auteurs de polar Karine Giebel, François-Xavier Dillard, Barbara Abel et Christian Blanchard à échanger autour de la thématique "Le polar et le réel : faits divers, faits de société", accompagnés par le journaliste Hubert Artus. Retrouvez la vidéo intégrale de la rencontre.

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            • Par Belfond

              Christian Blanchard se confie sur "Iboga", son thriller brûlant

              Dans Iboga, Christian Blanchard réussit un joli pari : mettre en place un suspense haletant alors que toute l'intrigue se déroule dans un seul et même lieu... une prison. Nouvelle voix du thriller made in France, l'auteur se confie sur la création de son livre et son parcours peu ordinaire.

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