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Editions Héloïse D'Ormesson
EAN : 9782350872667
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 198
Format : 140 x 205 mm

La Femme éclaboussée

Date de parution : 07/05/2014
Trop belle pour toi…
Il l’observe dans l’ombre. Incognito. Vestale raffinée, inaccessible, elle représente tout ce dont il a toujours rêvé. Mais sous son apparence altière, Catherine Salernes cache une nature fragile et sensuelle. Alors, quand cette beauté irrésistible, cette élégante bourgeoise rencontre la passion, il se sent bafoué et considère que son icône... Il l’observe dans l’ombre. Incognito. Vestale raffinée, inaccessible, elle représente tout ce dont il a toujours rêvé. Mais sous son apparence altière, Catherine Salernes cache une nature fragile et sensuelle. Alors, quand cette beauté irrésistible, cette élégante bourgeoise rencontre la passion, il se sent bafoué et considère que son icône l’a trahi. Après l’avoir adulée, il va la faire chanter. Mais quel prix est-elle prête à payer pour son silence ? Lorsqu’il est retrouvé assassiné, tout semble la désigner coupable.
 
Reine du suspense, Dominique Dyens confirme, avec ce roman aux accents érotiques, son talent et son habilité pour jouer avec nos nerfs. Elle tisse son drame, auquel on assiste, fébrile et impuissant. En son cœur, un secret adultérin, qui se propage comme une gangrène au sein d’une famille, bien sous tous rapports, dont les failles éclatent au grand jour. Une spirale dont personne ne ressortira indemne.
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EAN : 9782350872667
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 198
Format : 140 x 205 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • collectifpolar Posté le 16 Décembre 2020
    M. et Mme Salernes habitent avec leurs deux enfants dans un immeuble bourgeois de la rue Tocqueville, à Paris. Pour lutter contre une dépression chronique, M. Salernes a offert à sa femme une boutique de cadeaux. Xavier Bizot, employé de banque, ne vit quant à lui que pour le moment magique où, chaque matin, Mme Salernes dépose sa recette de la veille. Un fort agréable moment de lecture, tout en finesse, polar mâtiné d'un léger érotisme qui n'a pas été pour me déplaire. Un premier roman, aux accents érotico-policiers d'une grande sensibilité !!
  • LeMondeDeMarie Posté le 28 Novembre 2015
    Alors même que c'est un genre que j'adore, il y avait bien longtemps que ne m'étais pas plongée dans un "Policier". Genre que j'ai quelque peu délaissé cette année! Ce livre se divise en deux parties. D'abord, un début penchant plus vers le "Thriller" où Catherine qui redécouvre les plaisirs de l'amour avec son amant se voit menacée par un maître chanteur. Puis, le genre "Policier" prend le dessus lorsqu'il faut découvrir qui a tué Xavier et que la police fait son entrée dans le récit. J'ai adoré qu'à chaque chapitre on passe d'un protagoniste à l'autre. Ça permet de bien connaître les sentiments de chacun, et surtout, de voir à quel point le maître chanteur est quelqu'un de tordu. Un homme somme toute banale, ça fait peur! La famille de Catherine est tout en apparence. Chacun de ses membres à quelque chose à cacher. Ce qui donne encore plus d'intrigue au récit. J'avoue avoir vite deviné de quoi il en retourné mais j'ai beaucoup aimé la manière dont c'est rapporté par l'auteure. Par contre, pour l'intrigue policière en elle-même, j'ai douté jusqu'au bout. Ils avaient tous un mobile pour le meurtre. Et le fait que chacun cache quelque chose nous plonge dans le... Alors même que c'est un genre que j'adore, il y avait bien longtemps que ne m'étais pas plongée dans un "Policier". Genre que j'ai quelque peu délaissé cette année! Ce livre se divise en deux parties. D'abord, un début penchant plus vers le "Thriller" où Catherine qui redécouvre les plaisirs de l'amour avec son amant se voit menacée par un maître chanteur. Puis, le genre "Policier" prend le dessus lorsqu'il faut découvrir qui a tué Xavier et que la police fait son entrée dans le récit. J'ai adoré qu'à chaque chapitre on passe d'un protagoniste à l'autre. Ça permet de bien connaître les sentiments de chacun, et surtout, de voir à quel point le maître chanteur est quelqu'un de tordu. Un homme somme toute banale, ça fait peur! La famille de Catherine est tout en apparence. Chacun de ses membres à quelque chose à cacher. Ce qui donne encore plus d'intrigue au récit. J'avoue avoir vite deviné de quoi il en retourné mais j'ai beaucoup aimé la manière dont c'est rapporté par l'auteure. Par contre, pour l'intrigue policière en elle-même, j'ai douté jusqu'au bout. Ils avaient tous un mobile pour le meurtre. Et le fait que chacun cache quelque chose nous plonge dans le flou. Ce policier a répondu à toutes mes attentes. La plume de l'auteure est très agréable à lire. J'ai bien aimé le d'où vient le titre alors que je n'aurais jamais pu deviner une telle origine. Je me plongerais sans hésitation dans un autre livre de cette auteure.
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  • fuji Posté le 20 Juillet 2014
    "Çà intéresse qui une histoire d'adultère , c'est tellement banal" oui mais c'est sans connaître Dominique Dyens qui signe une histoire magistrale et bien menée. La famille Salernes est enterrée dans une bourgeoisie qu'elle pratique et consolide de génération en génération. Jean a commis le crime majeur aux yeux de sa mère en se mésalliant avec Catherine. Catherine belle femme sert de faire-valoir à son mari qui l'ignore depuis trop d'années. Mais elle va rencontrer Olivier un jeune homme qui pourrait être son fils et là tout bascule. A quarante-cinq ans elle devient femme et connaît enfin le plaisir. Elle s'épanouit et vit, elle a même 'aval de ses enfants qui eux aussi sont prisonniers de ce milieu castrateur et étouffant. Mais Catherine est surveillée par le caissier de la banque où elle dépose chaque jour la recette de son magasin. Il est aux antipodes de Catherine et de l'admiration fantasmée qu'il a pour elle se transforme en haine lorsqu'il découvre qu'elle a un amant , à ses yeux elle est une "salope" comme toutes les femmes. Le chantage commence et Hélène a peur d'être "répudiée". Le maître-chanteur est assassiné et l'inspecteur Masson commence son enquête et finit par faire voler en éclats l'intimité de chacun des membres#8203; de... "Çà intéresse qui une histoire d'adultère , c'est tellement banal" oui mais c'est sans connaître Dominique Dyens qui signe une histoire magistrale et bien menée. La famille Salernes est enterrée dans une bourgeoisie qu'elle pratique et consolide de génération en génération. Jean a commis le crime majeur aux yeux de sa mère en se mésalliant avec Catherine. Catherine belle femme sert de faire-valoir à son mari qui l'ignore depuis trop d'années. Mais elle va rencontrer Olivier un jeune homme qui pourrait être son fils et là tout bascule. A quarante-cinq ans elle devient femme et connaît enfin le plaisir. Elle s'épanouit et vit, elle a même 'aval de ses enfants qui eux aussi sont prisonniers de ce milieu castrateur et étouffant. Mais Catherine est surveillée par le caissier de la banque où elle dépose chaque jour la recette de son magasin. Il est aux antipodes de Catherine et de l'admiration fantasmée qu'il a pour elle se transforme en haine lorsqu'il découvre qu'elle a un amant , à ses yeux elle est une "salope" comme toutes les femmes. Le chantage commence et Hélène a peur d'être "répudiée". Le maître-chanteur est assassiné et l'inspecteur Masson commence son enquête et finit par faire voler en éclats l'intimité de chacun des membres#8203; de cette famille. Ce roman a un charme fou et une élégance rare. La liaison de Catherine et Olivier nous est livrée dans ses détails les plus intimes sans aucune vulgarité. Le lecteur n'est pas un voyeur il vit au rythme de cette liaison jusqu'au final. Merci Vanille qui m'a donné envie de lire ce livre.Je vais lire Dominique Dyens et la suivre.
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  • VanilleBL Posté le 4 Juillet 2014
    "Madame a quarante-cinq ans. Elle est belle. Et distinguée. […] Monsieur est cadre supérieur dans une grande banque française. Lui aussi est toujours élégant. […] Monsieur ne parle jamais pour ne rien dire. C'est parce qu'il est important. Madame tient une boutique de cadeaux dans le VIIème arrondissement. Tous les matins, à dix heures, elle va déposer à la banque située en face de son magasin sa recette de la veille. Depuis cinq ans, Xavier Bizot occupe le même emploi : il est caissier au Crédit Lyonnais. Pour rien au monde il ne changerait de poste. Car il ne vit que pour le moment magique où Madame entrera, resplendissante, laissant traîner sur son passage les effluves de son parfum." Élégante et raffinée, Catherine Salernes fait partie des femmes belles sans le savoir, inconsciente de l'effet qu'elle produit, bien malgré elle, sur les hommes qu'elles croisent. Toujours parfaitement coiffée, manucurée, vêtue, elle prend soin d'elle par habitude, pour tenir son rang et faire oublier – même si sa belle-mère se plaît à lui rappeler constamment – qu'elle est d'origine modeste et provinciale. En se mariant à Jean Salernes, elle s'est coulée dans une vie bien rangée dans les quartiers chics de la capitale. Elle glisse... "Madame a quarante-cinq ans. Elle est belle. Et distinguée. […] Monsieur est cadre supérieur dans une grande banque française. Lui aussi est toujours élégant. […] Monsieur ne parle jamais pour ne rien dire. C'est parce qu'il est important. Madame tient une boutique de cadeaux dans le VIIème arrondissement. Tous les matins, à dix heures, elle va déposer à la banque située en face de son magasin sa recette de la veille. Depuis cinq ans, Xavier Bizot occupe le même emploi : il est caissier au Crédit Lyonnais. Pour rien au monde il ne changerait de poste. Car il ne vit que pour le moment magique où Madame entrera, resplendissante, laissant traîner sur son passage les effluves de son parfum." Élégante et raffinée, Catherine Salernes fait partie des femmes belles sans le savoir, inconsciente de l'effet qu'elle produit, bien malgré elle, sur les hommes qu'elles croisent. Toujours parfaitement coiffée, manucurée, vêtue, elle prend soin d'elle par habitude, pour tenir son rang et faire oublier – même si sa belle-mère se plaît à lui rappeler constamment – qu'elle est d'origine modeste et provinciale. En se mariant à Jean Salernes, elle s'est coulée dans une vie bien rangée dans les quartiers chics de la capitale. Elle glisse dans l'existence sans bruit et sans relief, sans désir et sans envie, seulement animée par le souci de bien faire, de ne pas dénoter, de ne pas déplaire, de paraître à défaut de parvenir à être... L'équilibre de cette femme à la fragilité bouleversante ne tient qu'à un fil. "Si l'on venait à tirer trop fort dessus, il casserait net." Pourtant, en apparence, la famille Salernes a l'air parfaitement unie, Monsieur, Madame et leur deux enfants : Thomas et Virginie. Mais en apparence seulement, car la réalité est moins lisse qu'il n'y paraît. Monsieur et Madame font chambre à part depuis bien longtemps, ils ne se touchent plus, ne se regardent plus et se parlent à peine. Monsieur a d'ailleurs une maîtresse – ce que les autres membres de la famille ignorent, ou feignent d'ignorer. "Ils sont comme des personnages de huis clos" qui ne se posent ni ne posent de questions, qui ont pris pour habitude de ne rien voir, rien entendre et rien dire. On fait semblant, on joue un rôle, on compose. Les enfants eux-mêmes font tout pour s'effacer : le traumatisme dont Virginie est prisonnière reste tabou et l'homosexualité de Thomas, secrète. Seule la belle-mère acariâtre et méprisante s'exprime pour rabaisser sa bru dont elle n'a jamais accepté les origines provinciales mais tout en s'efforçant de préserver les apparences. Tout ce petit monde sclérosé mène une existence morne et monotone jusqu'au jour où Madame rencontre Olivier, jeune professeur, à qui elle va louer son studio, dont elle tombe amoureuse et qui devient son amant. Sous le masque de la bourgeoise BCBG se cache une femme passionnée, dont le désir ne demandait qu'à être éveillé, ce que le jeune homme va s'appliquer à faire avec subtilité et sensualité. Si bien que "ce premier mois restera gravé dans leur mémoire telle une ode à l'amour charnel, ponctuée d'une tendresse espiègle. Leurs corps se découvraient mutuellement, réveillant l'une aux caresses d'un homme et confortant l'autre dans sa virilité." Dès lors, la vie de Catherine s'embrase et avoir un amant devient une évidence. Elle "s'étonne de pouvoir regarder [son mari et ses enfants] sans honte ni culpabilité. Elle le fera très bien. Et même de mieux en mieux." Cette explosion des sens est pour elle une véritable renaissance, enfin un épanouissement véritable en tant que femme. Comme d'habitude, sa famille s'évertue à ne rien remarquer. Un homme en revanche est perturbé par les changements d'humeur, d'habitudes, d'attitudes de celle qu'il observe et admire depuis toujours. Un homme que cet amour pressenti puis confirmé anéantit. Il ne peut souffrir que l'objet de son fantasme, l'idéal inaccessible qu'elle incarne à ses yeux, la femme rêvée et espérée, succombe au charme d'un autre. Cet homme, c'est Xavier Bizot, le caissier de la banque, qui, après l'avoir secrètement vénérée, ne va plus avoir qu'une seule idée en tête : la faire chanter pour se venger. En prenant un jeune amant, quoique follement amoureuse, Catherine Salernes n'a toujours eu qu'une crainte : que son adultère soit découvert, qu'elle soit obligée de divorcer et de retrouver son ancien statut social. Alors, lorsqu'elle reçoit la lettre anonyme d'un maître-chanteur, tout s'effondre... Dans son premier roman, un "polar aux accents érotiques" sans une once de vulgarité, Dominique Dyens révèle déjà sa maîtrise implacable du récit, délivré par les voix des différents protagonistes, et son talent pour maintenir intacte la tension du suspense. Les personnages sont merveilleusement décrits dès les premières pages pour évoluer subtilement au fil des pages et dévoiler ainsi leur complexité et leurs paradoxes. L'ambiance feutrée et bourgeoise se fissure et se décompose pour laisser placer à une atmosphère à la Chabrol, délicieusement diabolique. Les masques tombent, les non-dits jaillissent, les apparences volent en éclat, entraînant personnages et lecteur dans la tourmente jusqu'au vertige. Jusqu'à l'implosion. "La famille Salernes vient d'éclater en mille morceaux de vie, colorés, comme les étincelles des feux d'artifice qui célèbrent chaque année depuis plus de deux siècles la victoire sanglante de la Révolution."
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  • Chouchette Posté le 3 Juillet 2014
    Wouah quelle belle découverte ! Mon premier livre de Dominique Dyens. Un grand merci à Masse Critique et aux Editions Héloïse d'Ormesson de m’avoir permis de découvrir cet auteur. L’auteur nous plonge dans un érotico-polar au sein de la Bourgeoisie parisienne. La structure du livre nous invite à tourner les pages avec une rapidité impressionnante tellement l’histoire nous happe. Dans ce livre Dominique Dyens ne joue pas le jeu des auteurs habituels, à savoir un chapitre par personne. Non là c’est dans des paragraphes parsemés à l’intérieur de chaque chapitre que chacun des personnages donne sa version de l’histoire. Ce procédé pourrait s’avérer complexe pour suivre la lecture mais absolument pas. Dominique Dyens manie si bien la plume que tout s’emboite naturellement. Chaque personnage de ce livre met son grain de sel dans l’histoire. De la gouvernante qui nous parle de Madame et Monsieur, du banquier déséquilibré Xavier Bizot, de la fille torturée du couple, du fils que l’on sent un peu perdu et de l’amant passionné Olivier Grancher. Sans oublier bien sur Catherine Salernes. Catherine Salernes, 45 ans, une vie réglée comme du papier à musique, une famille bourgeoise qui parait unie, une petite boutique qui lui permet de s’occuper … bref... Wouah quelle belle découverte ! Mon premier livre de Dominique Dyens. Un grand merci à Masse Critique et aux Editions Héloïse d'Ormesson de m’avoir permis de découvrir cet auteur. L’auteur nous plonge dans un érotico-polar au sein de la Bourgeoisie parisienne. La structure du livre nous invite à tourner les pages avec une rapidité impressionnante tellement l’histoire nous happe. Dans ce livre Dominique Dyens ne joue pas le jeu des auteurs habituels, à savoir un chapitre par personne. Non là c’est dans des paragraphes parsemés à l’intérieur de chaque chapitre que chacun des personnages donne sa version de l’histoire. Ce procédé pourrait s’avérer complexe pour suivre la lecture mais absolument pas. Dominique Dyens manie si bien la plume que tout s’emboite naturellement. Chaque personnage de ce livre met son grain de sel dans l’histoire. De la gouvernante qui nous parle de Madame et Monsieur, du banquier déséquilibré Xavier Bizot, de la fille torturée du couple, du fils que l’on sent un peu perdu et de l’amant passionné Olivier Grancher. Sans oublier bien sur Catherine Salernes. Catherine Salernes, 45 ans, une vie réglée comme du papier à musique, une famille bourgeoise qui parait unie, une petite boutique qui lui permet de s’occuper … bref une routine rassurante pour cette femme qui se cache derrière son « pseudo » bonheur apparent. Car là où le bas blesse, c’est que Catherine n’est pas si heureuse que ça dans sa petite vie proprette et encore moins épanouie sexuellement. A 45 ans, Madame fait chambre à part avec Monsieur mais quelle importance car celui-ci ne lui apporte (ou plutôt lui apportait) que du sexe brut, du sexe pour procréer. Catherine ne sait pas que le sexe peut être bon, elle ne l’imagine même pas. Elle n’est pas femme à regarder son corps ni à imaginer le plaisir qu’il pourrait lui procurer sous les doigts et les lèvres d’un homme passionné. Olivier va chambouler toute la mécanique de ce train train routinier et frustrant. En amant doux, patient, attentif aux désirs de sa compagne et à l’écoute de ce corps près à exploser de plaisir, Olivier va rendre folle de désir et de plaisir Madame. Celle ci va rapidement s’éprendre de cet homme qui l’initie aux joies du sexe et lui permet de connaître la satisfaction d’être une femme désirée et aimée. Catherine découvre dans ses bras le (bon) sexe et la jouissance qui en découle et Catherine se rend compte qu’elle aime ça ! Bien évidemment cette histoire d’amour passionnelle va exploser en vol. Un petit banquier obsédé par Catherine va s’immiscer dans cette histoire et par dépit entrainer Catherine dans une spirale destructrice. La façade de ce milieu bourgeois va se fendre en mille morceaux. Les secrets, les non dits et les frustrations qu’impose ce milieu vont valser et entrainer cette famille bien sous tout rapport au fond de l’abime. Après avoir découvert cette famille, la petite vie bien réglée de chacun et les enivrantes effusions charnelles de Catherine, le lecteur est plongé dans une enquête policière efficace qui donne un petit air de Cluedo. Je ne parlerais pas plus de l’enquête policière car celle-ci arrive très tard dans le roman et je ne voudrais pas gâcher le plaisir des lecteurs. Ce que je peux dire par contre c’est qu’elle se cale parfaitement dans l’histoire et est à l’image du reste du livre. Je me suis complètement immergée dans ce livre auprès de cette famille qui cache tellement de choses. J’ai apprécié Catherine, femme troublée et troublante, qui se comporte comme une adolescente dans les bras de son amant mais qui va sombrer dès que son amour sera découvert. J’ai ressenti de l’affection pour la Gouvernante qui sait tout et voit tout mais ne dit rien et voue une fidélité incroyable à Madame. Même si j’avais percé quelques secrets avant la fin, cela ne m’a pas empêché d’apprécier chaque ligne de lecture. C’est un livre qui plaira, à mon avis, aux femmes enflammées, aux femmes amoureuses, aux femmes à la recherche de sensations … et j’espère aussi à certains hommes avides de belles histoires d’amour et de polars. Ce livre, que je n’aurai surement pas acheté de moi-même, m’a totalement envoutée et je ne peux rester sur celui là. Je veux continuer à découvrir l’univers de Dominique Dyens et je vais donc suivre cet auteur de très près et acheter les autres livres qu’elle a écrit.
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