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        La Part des anges

        Julliard
        EAN : 9782260029793
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 198
        Format : 130 x 205 mm
        La Part des anges

        Date de parution : 07/09/2017

        À la mort de Muriel, sa mère, Maxime se rend au Pays basque pour les funérailles. Il assiste à la crémation en état de choc et, quand on lui donne les cendres, ne sait pas quoi en faire. Il dépose donc l’urne dans le panier à commissions de sa mère...

        À la mort de Muriel, sa mère, Maxime se rend au Pays basque pour les funérailles. Il assiste à la crémation en état de choc et, quand on lui donne les cendres, ne sait pas quoi en faire. Il dépose donc l’urne dans le panier à commissions de sa mère pour emmener celle-ci une dernière fois faire ses courses au marché. Une initiative en forme d’hommage épicurien qui devient embarrassante lorsque, entre les étals de fruits et de poissons, apparaît Maylis, la jolie infirmière qui s’est occupée de Muriel jusqu’à son dernier souffle… Comment lui avouer que celle-ci est au fond du cabas ?
        Écrire sur le deuil avec humour et légèreté, sans pour autant négliger la profondeur des émotions, c’est le pari réussi de cette comédie qui encense la vie. Avec son esprit facétieux et son art de plonger ses protagonistes dans les situations les plus inextricables, Laurent Bénégui compose un émouvant éloge de la figure maternelle tout en célébrant les plaisirs de l’existence.

        Prix de l'Académie Rabelais

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        EAN : 9782260029793
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 198
        Format : 130 x 205 mm
        Julliard
        17.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Fandol Posté le 9 Juin 2018
          Voilà un petit bijou, un livre qui m’a régalé tant il dégage de sensibilité, d’humour et de délicatesse sur un sujet pourtant difficile : la mort d’un être cher. Laurent Bénégui est un auteur que je découvre grâce à La part des anges. C’est heureux car cet écrivain qui est aussi réalisateur, scénariste et producteur, a déjà publié plusieurs ouvrages. La part des anges suit le cheminement de Maxime (35 ans) qui commence en négociant un cercueil développement durable pour sa mère, Muriel, qui vient de mourir. Il doit organiser ses funérailles depuis Paris mais n’oublie pas ce sens de l’ironie que lui a légué sa mère : « L’ironie est la semelle qui piétine le malheur, le bras tenu à distance de l’épaule du désastre. » Mais la surprise savoureuse de ce roman, c’est l’intervention régulière de Muriel qui donne ses impressions post-mortem, en direct : « Désormais, je subsiste sans incidence sur les événements, semblable à la part d’alcool qui s’évapore du tonneau au fil du temps, et concentre la liqueur. » Maxime a une relation qui ne le satisfait pas avec Elena alors que sa mère aurait tellement aimé qu’il se lie avec Maylis Salaberry, son infirmière à domicile, au Pays... Voilà un petit bijou, un livre qui m’a régalé tant il dégage de sensibilité, d’humour et de délicatesse sur un sujet pourtant difficile : la mort d’un être cher. Laurent Bénégui est un auteur que je découvre grâce à La part des anges. C’est heureux car cet écrivain qui est aussi réalisateur, scénariste et producteur, a déjà publié plusieurs ouvrages. La part des anges suit le cheminement de Maxime (35 ans) qui commence en négociant un cercueil développement durable pour sa mère, Muriel, qui vient de mourir. Il doit organiser ses funérailles depuis Paris mais n’oublie pas ce sens de l’ironie que lui a légué sa mère : « L’ironie est la semelle qui piétine le malheur, le bras tenu à distance de l’épaule du désastre. » Mais la surprise savoureuse de ce roman, c’est l’intervention régulière de Muriel qui donne ses impressions post-mortem, en direct : « Désormais, je subsiste sans incidence sur les événements, semblable à la part d’alcool qui s’évapore du tonneau au fil du temps, et concentre la liqueur. » Maxime a une relation qui ne le satisfait pas avec Elena alors que sa mère aurait tellement aimé qu’il se lie avec Maylis Salaberry, son infirmière à domicile, au Pays basque où elle avait acheté une bergerie pour son excellent cellier. Une bouteille de Château-Yquem 1957 a très bien vieilli là. La crémation de Muriel nous offre des commentaires très réalistes sur ces moments douloureux et sur ce que deviennent les plombages, les céramiques, les prothèses, tous ces métaux précieux récupérés… Le choix de la musique donne aussi de drôles de moments. Ensuite, que faire des cendres puisqu’il n’est plus permis de les répandre où l’on voudrait ? Arantxa Hirigoyen dirige des pompes funèbres depuis quatre générations : « Dans sa branche, à défaut de pouvoir s’adresser aux défunts qui constituent la véritable clientèle, on accorde la plus grande sollicitude à ceux qui demeurent en vie. » Elle tente bien de décider Maxime pour une solution conventionnelle mais celui-ci part avec l’urne dans le cabas qui servait à Muriel pour faire le marché. Et nous voilà partis pour une balade dans le marché de Saint-Jean de Luz, un véritable délice avec dégustations en prime. Sur les pas de sa mère, guidé, accompagné par Maylis, il ouvre les yeux : « Manière pour Maxime d’éluder, de ne pas admettre qu’en se concentrant sur l’architecture du vivant et les mécanismes délicats de pérennité de l’espèce, il était passé à côté du flux sensible de l’existence. » Laurent Bénégui doit être un fin gourmet, amateur de bons vins comme celui déjà cité mais aussi le madiran ou le pacherenc moelleux. Il parle bien aussi du Pays basque et de sa langue, l’euskara. Cela complète bien cette belle leçon de vie et d’amour qui se termine de façon très apaisée.
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        • Cancie Posté le 6 Mars 2018
          À la mort de sa mère, Maxime se rend au Pays Basque pour ses funérailles. À l’issue de la crémation, il ne sait que faire de l’urne contenant les cendres… Avec La part des anges, Laurent Bénégui nous livre une comédie rythmée, un peu surréaliste parfois, presque déjantée. Parler d’un sujet aussi douloureux que la mort d’un être cher avec autant d’humour et autant d’amour relevait du défi, défi que l’auteur a brillamment réussi en apportant une petite touche romancée qui allège les esprits. C’est à la fois drôle, très touchant et aussi très bouleversant. Ce court roman nous offre une approche du deuil hors du commun qui est avant tout une ode à la vie et un émouvant éloge de la figure maternelle, tout en célébrant les plaisirs de l’existence.
        • nelson43 Posté le 20 Novembre 2017
          Un roman assez différent des autres ( SMS , le jour où j'ai voté Chirac ) mais agréable à lire . Maxime se rend au pays basque pour les funérailles de Muriel , sa mère . Il est dans un état second en assistant à la crémation et se rend compte qu'il ne sait absolument pas que faire de cette urne qui contient les cendres de cette mère qu'il n'a pas vraiment connue car , photographe , elle a beaucoup bourlingué à travers le monde . Comme il a l'intention de se rendre au marché , il finit par mettre l'urne dans le panier à provisions et il entasse légumes , fruits , fromage , foie gras par dessus les cendres .C'est alors qu'il croise Maylis , l'infirmière de sa mère , jeune femme qui s'est attachée à sa cliente . Elle l 'accompagne au marché mais comment lui expliquer ce que contient le panier ?
        • ValerieAnneCoston Posté le 4 Novembre 2017
          Léger et drôle, original quelque part, c'est tout mignon tout plein. Le fils adoré qui emmène sa mère défunte au marché, l'urne de ses cendres au fond du panier. C'est plein de bons sentiments, ça sent bon la France traditionnelle avec son petit marché et ses bonnes victuailles, il y a de la petite émotion gentillette et tout et tout. Mais après ? Bof...
        • blandine5674 Posté le 25 Octobre 2017
          Un petit roman agréable pour détente. La mère d’un homme décède. Pas drôle ? Mais si quand il s’agit de trouver quoi faire des cendres déposées dans l’urne ? Comme son plus grand plaisir, ces dernières années, était d’aller faire le marché, c’est ce que son fils va faire mettant Muriel sous les carottes, foie gras, fromage, etc. Une histoire d’amour se profile à l'horizon avec l'infirmière. Et sa mère qu'en pense-t-elle ? On le sait grâce à des paragraphes en italique. De l’humour noir.

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