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Héloïse d'Ormesson
EAN : 9782350877631
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 192
Format : 140 x 205 mm
Nouveauté

Le Bal

Date de parution : 08/04/2021
Robin, Rosa, Jeanne et les autres
"Il y a des jours où le temps s'arrête pour une longue respiration. Laissant naître des bulles d'air sous le crâne. Des jours entre parenthèses où les draps blancs des fantômes ne couvrent plus le regard des vivants."

Au cœur de l'été, dans un village du sud-est, Robin rejoint sa femme,...
"Il y a des jours où le temps s'arrête pour une longue respiration. Laissant naître des bulles d'air sous le crâne. Des jours entre parenthèses où les draps blancs des fantômes ne couvrent plus le regard des vivants."

Au cœur de l'été, dans un village du sud-est, Robin rejoint sa femme, sa fille et sa mère dans la maison familiale. Dans ce lieu gorgé de souvenirs, il va tenter de se réapproprier son corps meurtri après une longue maladie. Mais les blessures que l'on voit sont rarement les plus profondes. Au cours de ces semaines caniculaires, des tensions apparaissent à l'ombre du mûrier. L'heure est venue pour chacun d'oser dire les présences invisibles qui les ont éloignés les uns des autres.

Telle une peintre impressionniste, Diane Peylin sollicite nos sens et compose une ode à la nature. En faisant jaillir les mots qui sauvent, Robin et les siens, traversés par un élan vital, vont enfin panser leurs plaies. Le Bal est un cri d'amour poussé du sommet de la plus haute montagne.
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EAN : 9782350877631
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 192
Format : 140 x 205 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Nathalit22 Posté le 15 Avril 2021
    [ le bal ] de Diane Peylin Éditions Héloïse d'Ormesson . ::.. [ Robin est en vie . JE SUIS EN VIE . Cette phrase est tatouée dans ses entrailles. Elle est dans chacune de ses respirations, dans chaque battements de paupières, dans chaque geste. Cette phrase le construit désormais et résonne ... là, partout, tout le temps. Elle est en lui. JE SUIS EN VIE . ] ..:: Les émotions contradictoires. La mort qui rôde, toujours. Le souffle qui manque, parfois. Le malaise qui ronge. Les sensations, à contenir. Le besoin d’air, en silence. Les souvenirs, bons comme douloureux . Les secrets, bien enfouis. ::.. [ FIXER CES INSTANTS . Robin n’a plus cette idée en tête . Ça l’obsède. Le maintenant est devenu sa priorité même si le passé s’accroche et disperse quelques images évaporées . Fugaces ] ..:: Une lecture d’espérance, d’espoir et de délivrance . Une ode à la nature . En senteurs, en odeurs, en couleurs. Une lecture qui sollicite nos sens. ( la rivière qui bouillonne, la rumeur des cigales, la douce langueur de l’été ... ) . Un bal à trois temps . La fragilité de l’amour. La tendresse, délicate . Un roman sombre et si lumineux en même temps . Un joli... [ le bal ] de Diane Peylin Éditions Héloïse d'Ormesson . ::.. [ Robin est en vie . JE SUIS EN VIE . Cette phrase est tatouée dans ses entrailles. Elle est dans chacune de ses respirations, dans chaque battements de paupières, dans chaque geste. Cette phrase le construit désormais et résonne ... là, partout, tout le temps. Elle est en lui. JE SUIS EN VIE . ] ..:: Les émotions contradictoires. La mort qui rôde, toujours. Le souffle qui manque, parfois. Le malaise qui ronge. Les sensations, à contenir. Le besoin d’air, en silence. Les souvenirs, bons comme douloureux . Les secrets, bien enfouis. ::.. [ FIXER CES INSTANTS . Robin n’a plus cette idée en tête . Ça l’obsède. Le maintenant est devenu sa priorité même si le passé s’accroche et disperse quelques images évaporées . Fugaces ] ..:: Une lecture d’espérance, d’espoir et de délivrance . Une ode à la nature . En senteurs, en odeurs, en couleurs. Une lecture qui sollicite nos sens. ( la rivière qui bouillonne, la rumeur des cigales, la douce langueur de l’été ... ) . Un bal à trois temps . La fragilité de l’amour. La tendresse, délicate . Un roman sombre et si lumineux en même temps . Un joli moment . ::.. [ le bal est un cri d’amour poussé du sommet de la plus haute montagne ]
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  • lolo60 Posté le 15 Avril 2021
    Les pages se tournent comme un vieil album où l'on prend le temps de s'arrêter sur certaines photos réelles ou imaginaires. Ce roman est un condensé d'émotions, d'amour et il m'a fait énormément de bien. C'est une lecture positive qui permet à tous d'espérer en se disant que rien n'est jamais perdu. Il faut savoir parfois provoquer les rencontres et se dire que la vie réserve aussi de bien belles surprises. Je découvre Diane Peylin avec ce roman et je sais déjà que c'est une auteure qui fera partie de mes priorités désormais. Son écriture parle, résonne, tout est décrypté au travers de ses mots et de ces 180 pages : les ambiances, les odeurs estivales, les sentiments, sans aucune longueur et avec beaucoup d'intensité.
  • Pollux246 Posté le 15 Avril 2021
    Tout d’abord, je tenais à remercier la maison d’édition pour leur confiance qu’ils ont envers moi en m’envoyant leur service presse. Je découvre Diane peylin qui m’a plongée dans un récit magnifique, elle m’a embarqué dans une danse mémorable, une valse de sentiments avec un texte sublime. Ce récit raconte la détresse d’une famille qui n’ose pas communiquer entre eux et pense protéger les membres de leurs familles mais ils vont voir que cela fait plus de mal qu’autre chose. Nous allons donc insister à la naissance de la communication entre eux, et c’est là que débute le bal où je vous invite à y entrer Merci pour cette lecture sublime
  • littera_priscilla Posté le 8 Avril 2021
    Avec son sixième roman, Le Bal, qui paraît aujourd’hui aux Editions Héloïse d’Ormesson, Diane Peylin m’a embarquée dans une valse, au cœur de l’Ardèche, celle des petits bals de l’été, des après-midis caniculaires, de feux de forêts et des maisons de famille. Une valse à quatre temps… Qui m’a fait tourbillonner sur une musique pleine d’émotions et d’amour. Ce roman est de ceux où l’action est presque absente, car tout se joue en filigrane. Dans les regards, les sourires et les larmes, celles qu’on ne verse pas et celles qu’on ne contrôle plus. C’est un très beau texte qui vient chatouiller les cœurs et qui restera longtemps gravé en moi. Ces quatre temps, ce sont quatre personnages : Robin, Suzanne, leur fille Jeanne et Rosa, la grand-mère. Au moment où l’histoire commence, Robin vient d’apprendre qu’il était en rémission après un an de bataille contre un cancer qui le laisse profondément meurtri et intérieurement bouleversé. Quand tout pourrait être beau et lumineux à cette simple annonce, l’horizon de Robin ne parvient pas à s’éclaircir, parce qu’il a connu la peur, parce qu’il re-connu la menace de la mort. Composer avec cette peur irraisonnée est un travail de longue haleine, surtout quand cette... Avec son sixième roman, Le Bal, qui paraît aujourd’hui aux Editions Héloïse d’Ormesson, Diane Peylin m’a embarquée dans une valse, au cœur de l’Ardèche, celle des petits bals de l’été, des après-midis caniculaires, de feux de forêts et des maisons de famille. Une valse à quatre temps… Qui m’a fait tourbillonner sur une musique pleine d’émotions et d’amour. Ce roman est de ceux où l’action est presque absente, car tout se joue en filigrane. Dans les regards, les sourires et les larmes, celles qu’on ne verse pas et celles qu’on ne contrôle plus. C’est un très beau texte qui vient chatouiller les cœurs et qui restera longtemps gravé en moi. Ces quatre temps, ce sont quatre personnages : Robin, Suzanne, leur fille Jeanne et Rosa, la grand-mère. Au moment où l’histoire commence, Robin vient d’apprendre qu’il était en rémission après un an de bataille contre un cancer qui le laisse profondément meurtri et intérieurement bouleversé. Quand tout pourrait être beau et lumineux à cette simple annonce, l’horizon de Robin ne parvient pas à s’éclaircir, parce qu’il a connu la peur, parce qu’il re-connu la menace de la mort. Composer avec cette peur irraisonnée est un travail de longue haleine, surtout quand cette peur n’a jamais été vraiment inexistante. Tout près, mais pas vraiment à côté de Robin, il y a Suzanne. Danseuse, émérite, maman de Jeanne, Suzanne s’éloigne peu à peu. Elle ne parvient pas non plus à se réjouir. Trop de nuages en elles l’aspirent, quand la joie devrait la pousser en avant. Les fantômes du passé, les non-dits, cette place très difficile de second plan, voire de troisième, derrière le mari malade et la fille à protéger à tout prix. Où est la femme derrière l’épouse ? Derrière la mère ? Quand se réveillera-t-on pour s’occuper d’elle qui s’occupe toujours de tous ? Non loin de là, dansant en mesure, autant que faire se peut, il y a Jeanne, 17 ans. Fille-femme, entière mais jamais complète, à l’écart mais pas aveugle, inquiète mais pas intrusive. C’est pour elle un été splendide, celui de la découverte de l’amitié, de l’amour physique, mais elle n’arrive pas à s’y abandonner complètement. Le manque est trop fort, le pressentiment est trop puissant. Comme ses parents, mais différemment, Jeanne a peur et elle est en colère. Spectatrice engagée, derrière eux veille et danse Rosa. Rosa, la mère de Robin et Elvis, l’épouse du défunt Alexandre. Rosa qui chante, danse, fume, prépare des mojitos pour sa petite fille mais culpabilise aussi. A-t-elle été une bonne mère ? Comment aider ses enfants ? Comment sauver sa petite fille ? Ce sera l’été de l’éclatement de la vérité et de la libération pour cette famille, ô combien attachante. Au rythme des bals des différentes années, au rythme du jeu « oui-non », au rythme des souvenirs, au rythme des pensées de Robin qu’il nous livre à défaut de pouvoir les prononcer, la vérité transparaît avant d’éclater à travers le chant des cigales et les chansons de Rosa. Ce texte est touchant parce qu’il raconte la détresse d’une famille qui n’a fait que s’aimer, parfois maladroitement, mais toujours de façon sincère. A force de vouloir se protéger les uns les autres des épreuves imposées par la vie, ils se sont préservés, ils se sont tus et aujourd’hui, ils évoluent en parallèle, sans plus se croiser, alors qu’aucun d’entre eux ne le souhaitaient. De confessions indirectes en explosions nerveuses, les liens vont se retisser, les paroles seront prononcées et l’amour sera préservé. C’est un roman de l’intime, c’est un roman de la nature, c’est un roman qui m’a profondément touchée. Je vous invite chaleureusement à vous rendre à ce bal, vous ne rentrerez pas de la nuit ! Je l’ai dévoré dans la journée, ce fut un coup de cœur !
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  • audelagandre Posté le 8 Avril 2021
    Il est des livres qui font remonter des réminiscences douloureuses… des souvenirs de silence, d’interdiction de pleurer, de musellement de la parole, d’absence totale du droit à la guérison. Il est des êtres meurtris dans leur chair aux cicatrices visibles, et des êtres meurtris dans leur âme aux balafres dissimulées par des sourires de façade. Il est des êtres qui portent le visible et l’invisible parce qu’ils font partie d’eux. C’est l’été, l’heure des retrouvailles dans la maison de famille. Chacun y vient avec son bagage émotionnel. Chacun médite sous le vieux mûrier. Chacun se souvient du bal qui a changé sa vie, d’autres vont vivre le bal qui va changer leurs vies. Entre les souvenirs et la vie qui s’apprivoise, Diane Peylin ouvre les boîtes des non-dits pour tendre la main vers la guérison. Robin a souffert dans sa chair et se remet lentement d’une longue maladie, sa femme Suzanne cache une blessure dont il lui est impossible de parler, leur fille Jeanne tente de maintenir la tête hors de l’eau en regardant ses parents s’enfoncer en eux-mêmes tous les jours un peu plus. Rosa, la grand-mère vit dans le souvenir de son mari facétieux, le grand Alexandre, celui... Il est des livres qui font remonter des réminiscences douloureuses… des souvenirs de silence, d’interdiction de pleurer, de musellement de la parole, d’absence totale du droit à la guérison. Il est des êtres meurtris dans leur chair aux cicatrices visibles, et des êtres meurtris dans leur âme aux balafres dissimulées par des sourires de façade. Il est des êtres qui portent le visible et l’invisible parce qu’ils font partie d’eux. C’est l’été, l’heure des retrouvailles dans la maison de famille. Chacun y vient avec son bagage émotionnel. Chacun médite sous le vieux mûrier. Chacun se souvient du bal qui a changé sa vie, d’autres vont vivre le bal qui va changer leurs vies. Entre les souvenirs et la vie qui s’apprivoise, Diane Peylin ouvre les boîtes des non-dits pour tendre la main vers la guérison. Robin a souffert dans sa chair et se remet lentement d’une longue maladie, sa femme Suzanne cache une blessure dont il lui est impossible de parler, leur fille Jeanne tente de maintenir la tête hors de l’eau en regardant ses parents s’enfoncer en eux-mêmes tous les jours un peu plus. Rosa, la grand-mère vit dans le souvenir de son mari facétieux, le grand Alexandre, celui qui rendait la vie un peu plus belle par ses mots et ses farces et que l’on célèbre, chaque année, entre les murs de la bâtisse, la villa des ronces, qui garde tous les secrets. «#8201;Le bal#8201;» est un roman résolument positif où Diane Peylin rapproche les âmes fracassées par la vie, leur offre une brèche dans laquelle s’engouffrer, libère la parole même si elle est difficile et permet à un couple qui s’est aimé, mais éloigné de s’offrir une ultime tentative de rapprochement. Elle ouvre un sas de décompression où chacun peut panser ses blessures, ses cloques qui grandissent, ses escarres qui empêchent d’avancer. Au gré de la narration au présent, elle raconte le bal de chacun : celui de Robin le 15 août 1991, celui de Jeanne le 14 juillet 2018, celui de Rosa le 15 août 1964 puis celui de tous les protagonistes le 24 août 2018. «#8201;(…) dansons, le bal est fait pour ça, pour délivrer les rages indicibles et éloigner les peurs des têtes cabossées…#8201;» Au rythme des chapitres s’égrènent des pages semblables à de vieux albums où l’on collait des photos : parfois, cette photo existe, parfois elle n’existe pas. Chacun y lira sa propre interprétation, mais la photo, visible ou invisible demeure dans l’esprit de celui qui la voit. Voilà une très jolie idée de narration imaginée par l’auteur qui nous permet à nous aussi de contempler un instant de vie, réel ou irréel, attendu ou imaginé. L’écriture très musicale de Diane Peylin fait le reste. Elle touche à l’intime par les 5 sens. Des phrases longues, l’utilisation de nombreuses virgules permettent de toucher du doigt ce sublime silence qui ne demande qu’à s’exprimer. Quand la lumière touche les mots, c’est le corps tout entier qui s’embrase sous le feu des confidences autorisant l’apaisement des chairs et des esprits. Le cœur des hommes palpite dans cette masure riche du souvenir d’Alexandre, et de la renaissance de Robin venu «#8201;combler les carences#8201;», «#8201;camoufler les vides sous sa carcasse.#8201;» Les liens négligés reprennent peu à peu vie, les murs construits se démontent progressivement, une «#8201;aube nouvelle#8201;» illumine l’obscurité des inquiétudes restées trop longtemps tapies dans l’ombre. «#8201;Robin a quarante-sept ans. Robin laisse les flots jaillir. Robin se recroqueville et s’engouffre dans cette faille, s’y perd pour s’y retrouver, crie enfin, crie du plus fort qu’il peut, et tremble pour ne plus trembler. Ne plus avoir peur que la terre s’effondre. Être en accord avec cette révolution. Ne pas lutter contre. Se pardonner même si pas coupable. Croire au nouveau jour.#8201;» Alors, dans ce flot de traumatismes, de plaies béantes ou cachées, les barrières tombent et je ne veux garder en moi que cette sensation de paix libératrice qui m’a envahie à la fin, cette chance d’être en vie, cette rencontre entre des mots et des émotions. «#8201;Il n’y a plus d’alibis, plus d’excuses. Les souvenirs ont perdu leur apparat et désormais tout est visible. Les éclats de rire, la folie douce, les soirées merveilleuses, l’amour véritable, la complicité qui les unissaient, tout est là, leur quatuor a bien existé, unique, monumental, passionné.#8201;» «#8201;Le bal#8201;» est un cadeau dont il faut savourer chaque mot.
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