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EAN : 9782350877617
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 240
Format : 140 x 205 mm
Le Miroir de Venise
Date de parution : 14/10/2021
Éditeurs :
Editions Héloïse D'Ormesson

Le Miroir de Venise

Date de parution : 14/10/2021
Si l'atelier du Tintoret m'était conté
Venise, quartier du Dorsoduro. 1560. Un tableau raconte avec une faconde singulière sa naissance dans l'atelier de maître Jacopo, dit le Tintoret, le petit teinturier. Cette toile magistrale, le maître... Venise, quartier du Dorsoduro. 1560. Un tableau raconte avec une faconde singulière sa naissance dans l'atelier de maître Jacopo, dit le Tintoret, le petit teinturier. Cette toile magistrale, le maître de la couleur l'imagine aussi vaste que le campo Santa Margherita, avec des dizaines de personnages en mouvement comme lors... Venise, quartier du Dorsoduro. 1560. Un tableau raconte avec une faconde singulière sa naissance dans l'atelier de maître Jacopo, dit le Tintoret, le petit teinturier. Cette toile magistrale, le maître de la couleur l'imagine aussi vaste que le campo Santa Margherita, avec des dizaines de personnages en mouvement comme lors d'un bal au palais des Doges. Le Spozalizio (Le Mariage de la vierge) est à l'origine le fruit d'une commande des frères Mineurs, qu'ils refuseront, mais l'oeuvre se forge un destin tumultueux, d'abord sur la Lagune, puis à Bergame et Ferrare. Sa vision de la société et des hommes du temps est d'autant plus mordante qu'il perçoit le monde en cinq dimensions et s'estime immortel. Outre le lien affectif à ses deux auteurs, le Tintoret et l'un de ses élèves flamands en formation à Venise, ses premières années vont être marquées par la rencontre décisive avec le Nonce Archinto et la belle Nicoletta, petite-nièce de Giorgione. Mais le bonheur de son séjour auprès de l'homme d'église est fugace, car il se trouve, auprès d'eux, pris dans le dédale d'une conspiration criminelle qui menace leur vie. Parviendront-ils à y échapper ? Rien n'est moins sûr !
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EAN : 9782350877617
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 240
Format : 140 x 205 mm

Ils en parlent

Entre roman historique et science-fiction, François de Bernard donne astucieusement la parole à un tableau qui devient ainsi le narrateur du récit. L'écrivain signe un texte captivant, illustrant son amour de l'art, ainsi qu'une fantastique plongée en pleine Renaissance. 
Lyse Menanteau / Librairie Le Matoulu

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • MediathequeSaintPaulien Posté le 14 Mai 2022
    Le Livre du Mois de Mai 2022 Ici le narrateur est un tableau de maître Jacopo, dit le Tintoret. Avec lui nous plongeons avec délice dans la Venise des années 1550. Il raconte sans ménagements la vie des humains qui l'entourent. Bien entendu, on le voit naître sur une commande de l'ordre des frères mineurs qui souhaitent un Sposalizio de grand format, destiné à l'église. Ils imposent certaines conditions et mettent en compétition plusieurs artistes. Tout l'atelier de maître Jacopo se met à l'ouvrage. Une fois terminé, le tableau voyage de main en main, rencontre heureuse ou malheureuse. Lecture plaisante et originale.
  • JMMaman Posté le 24 Mars 2022
    Une toile pour un livre, et un livre pour une toile : personnage principal et narrateur du roman, la toile en est aussi la matière-même, support d’un tableau somptueux de la Venise picturale du XVIème siècle, aussi riche, coloré et multiple que ceux du Tintoret : ateliers effervescents aux palettes en furie, peintres, assistants et coloristes aussi inquiets que passionnés, frères religieux austères et bien mal froqués, politiciens ou amants habiles mais sincères, cupides et sombres trafiquants d’art. Et autres. Dans ce monde, à la différence du procédé plus fréquent où on nous fait suivre un objet, ici c’est la toile qui nous guide, « humanisée », témoin cynique et attachant, maltraitée, trimballée, ou parfois même maîtresse de son destin grâce à des pouvoirs plus qu’étonnants !.. Car l’auteur combine avec humour le fantastique et la peinture historique, tout comme il mêle dans son style et son vocabulaire, souvent recherchés jusqu’à la préciosité, de soudaines trivialités ou anachronismes qui en relèvent le sel. Ce miroir de Venise reflète ainsi bien des dualités dans sa composition comme dans son écriture, mais surtout, au-delà de toute analyse, une histoire passionnante et un véritable plaisir de lecture.
  • PascalMalosse Posté le 10 Novembre 2021
    Rarement un roman n'aura autant développé le dialogue entre la littérature et la peinture. le narrateur n'est autre qu'un fameux tableau du Tintoret, qui permet à François de Bernard d'expérimenter sans cesse et de nous offrir un récit d'aventures original. Les péripéties s'enchaînent, de l'acte de création aux intrigues des palais vénitiens. C'est une plongée historique dans l'âge d'or de la Sérénissime, mais vivante, mordante, pleine d'anachronismes volontaires et amusants. Car l'auteur a du style à revendre, tour à tour distant, ironique, poétique ou empathique envers ses nombreux protagonistes. Une richesse toujours au service de l'art et de ses excès dérisoires. La matière littéraire, érudite prend des formes souvent divertissantes, parfois fantastiques.
  • Aquilon62 Posté le 8 Novembre 2021
    Autant le dire en préambule dans ce livre il ne sera pas question de travail du verre, de miroirs vénitiens. Mais d'Art Aristote disait l’œuvre d’art est comme un miroir dans lequel nous nous reconnaissons. Et bien François de Bernard nous invite un incarner une œuvre d'art, et plus précisément le Mariage de la Vierge réalisé dans l’atelier du Tintoret, à Venise. De sa naissance sur un morceau de toile, de sa présentation à ses premiers commanditaires, de sa vie chez le nonce apostolique de la sérénissime. Et au fil des siècles sa propre collection de collectionneurs qu'ils soient Vénitiens, Ferrarais ou Bergamasques , ou encore son passage sous le pinceau d’un faussaire. Mais avant tout ce roman est sensuel qui dans son acception du XIVe siècle : emprunté du latin sensualis, « relatif aux sens, doué de sensations », puis « qui parle à l’intelligence », lui-même dérivé de sensus, « fait de s’apercevoir ou de percevoir ; sens, sentiment ; intelligence, idée ». Les sons de l'atelier, les voix du maître et de ses élèves ; Le toucher des craies, charbons et sanguines ; Le goût des matières qui imprègnent la toile ; La mise à la lumière et donc à la vue de... Autant le dire en préambule dans ce livre il ne sera pas question de travail du verre, de miroirs vénitiens. Mais d'Art Aristote disait l’œuvre d’art est comme un miroir dans lequel nous nous reconnaissons. Et bien François de Bernard nous invite un incarner une œuvre d'art, et plus précisément le Mariage de la Vierge réalisé dans l’atelier du Tintoret, à Venise. De sa naissance sur un morceau de toile, de sa présentation à ses premiers commanditaires, de sa vie chez le nonce apostolique de la sérénissime. Et au fil des siècles sa propre collection de collectionneurs qu'ils soient Vénitiens, Ferrarais ou Bergamasques , ou encore son passage sous le pinceau d’un faussaire. Mais avant tout ce roman est sensuel qui dans son acception du XIVe siècle : emprunté du latin sensualis, « relatif aux sens, doué de sensations », puis « qui parle à l’intelligence », lui-même dérivé de sensus, « fait de s’apercevoir ou de percevoir ; sens, sentiment ; intelligence, idée ». Les sons de l'atelier, les voix du maître et de ses élèves ; Le toucher des craies, charbons et sanguines ; Le goût des matières qui imprègnent la toile ; La mise à la lumière et donc à la vue de tous de la toile ; L'odeur des haleines des visages qui s'approchent de l'œuvre. Une très belle lecture qui fait le bonheur des sens et nous renvoie comme un miroir la lecture, la compréhension, le regard que nous portons sur les tableaux, et pourquoi pas faire naître de l'empathie vis à vis des œuvres d'art.... Pour s'y retrouver un peu, qui sait....
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