RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories
        Résultats pour collection / série
          Résultats pour actualités

            Le Pays des oubliés

            Sonatine
            EAN : 9782355846458
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 256
            Format : 140 x 200 mm
            Le Pays des oubliés

            Fabrice POINTEAU (Traducteur)
            Date de parution : 17/01/2019
            Une prose intense, lyrique pour le portrait d’une Amérique exsangue et désespérée. 
            Plongez avec le nouveau roman de Michael Farris Smith au coeur du delta du Mississipi
            Abandonné à la naissance, Jack est passé d’orphelinats en foyers, avant que Maryann, une lesbienne mise à l’écart par la bonne société de Louisiane, le prenne sous son aile. Aujourd’hui celle-ci vit ses derniers jours et sa propriété est menacée par les banques. Jack, qui veut à tout prix conserver... Abandonné à la naissance, Jack est passé d’orphelinats en foyers, avant que Maryann, une lesbienne mise à l’écart par la bonne société de Louisiane, le prenne sous son aile. Aujourd’hui celle-ci vit ses derniers jours et sa propriété est menacée par les banques. Jack, qui veut à tout prix conserver cet héritage, doit trouver l’argent nécessaire. Mais, le corps cassé par une vie de combats, ravagé par de multiples addictions, il ne se sent plus la force d’avancer. D’autant plus qu’il doit aussi affronter Big Momma Sweet, qui règne sur cet empire du vice qu’est le delta du Mississippi.
             
            Michael Farris Smith écrit mieux que personne sur le désespoir américain. Après Nulle part sur la terre, il s’impose ici définitivement comme la voix des exclus, des survivants, des combattants, aussi. Si le portrait est noir, l’écriture est d’une poésie rare, et le lecteur ne peut lâcher ce livre, qui oscille peu à peu de l’ombre vers la lumière.



             
            Lire la suite
            En lire moins
            EAN : 9782355846458
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 256
            Format : 140 x 200 mm

            Ils en parlent

            À propos de Nulle part sur la terre (finaliste du Grand prix des lectrices de Elle) :
             
            « Un roman lyrique peuplé de personnages qu’on a envie de serrer contre son cœur. »
             
            Le Figaro Littéraire

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • frconstant Posté le 24 Août 2019
              J’ai suivi Michaël Farris Smith sur base de la confiance gagnée par cet auteur lors de ma lecture de « Nulle part sur la terre ». J’ai retrouvé cette écriture simple qui rend le livre très accessible. Les phrases sont en générales courtes et d’une structure grammaticale de base. Lorsqu’elles s’allongent, c’est au prix d’une utilisation, parfois répétée, de la conjonction de coordination ‘et’…Curieusement, cette technique m’avait heurtée lors de la découverte de « Nulle part sur terre». Ce choix de l’auteur me paraît cette fois plus acceptable. Je m’habitue ? Ou je réalise que cette manière d’écrire permet de faire coller le phrasé lu aux personnages rudes, entiers, peu instruits, qualificatifs qui ne sont pas synonymes de brutes, grossiers ou simplets. Loin de là. Les personnages de Michaël Farris Smith sont des êtres oubliés du fin fond de l’Amérique, des hommes et des femmes aux caractères entiers, aux vies complexes, aux passés troubles, aux présents nébuleux, aux futurs précaires. Et tous, ils avancent sur leurs chemins au milieu de nulle part avec des repères internes cachés, des mobiles étonnants, dramatiques, parfois davantage malveillants que bienveillants, semble-t-il. Pourtant, l’auteur ne les juge jamais. Il nous donne d’en prendre connaissance… conscience,... J’ai suivi Michaël Farris Smith sur base de la confiance gagnée par cet auteur lors de ma lecture de « Nulle part sur la terre ». J’ai retrouvé cette écriture simple qui rend le livre très accessible. Les phrases sont en générales courtes et d’une structure grammaticale de base. Lorsqu’elles s’allongent, c’est au prix d’une utilisation, parfois répétée, de la conjonction de coordination ‘et’…Curieusement, cette technique m’avait heurtée lors de la découverte de « Nulle part sur terre». Ce choix de l’auteur me paraît cette fois plus acceptable. Je m’habitue ? Ou je réalise que cette manière d’écrire permet de faire coller le phrasé lu aux personnages rudes, entiers, peu instruits, qualificatifs qui ne sont pas synonymes de brutes, grossiers ou simplets. Loin de là. Les personnages de Michaël Farris Smith sont des êtres oubliés du fin fond de l’Amérique, des hommes et des femmes aux caractères entiers, aux vies complexes, aux passés troubles, aux présents nébuleux, aux futurs précaires. Et tous, ils avancent sur leurs chemins au milieu de nulle part avec des repères internes cachés, des mobiles étonnants, dramatiques, parfois davantage malveillants que bienveillants, semble-t-il. Pourtant, l’auteur ne les juge jamais. Il nous donne d’en prendre connaissance… conscience, peut-être. En lisant les pérégrinations de ces paumés de l’existence, de ces combattants à la recherche d’un à-venir meilleur, j’ai plus d’une fois pensé à l’ambiance de Bagdad café, film datant déjà mais dont la musique envoûtante m’est restée dans l’oreille. En plus sordide ici, plus en survie, les héros de Michaël Farris Smith font aussi preuve de résilience et, même hors-la-loi, ils tâchent de vivre selon des codes d’honneur qui en valent bien d’autres que nous voyons se développer dans notre société de nantis. Volonté de terminer ce qui est entamé, de garder ou retrouver une fidélité pour ceux qui, un jour, ont tendu une main, dit une parole, offert un silence compréhensif. Même perdu, écrasé, apparemment battu, garder sa dignité et se relever, tomber encore peut-être, mais vouloir encore se relever, vivre debout ! L’histoire, le cadre, les déchéances mises en exergues font de ce pays des oubliés un roman dur, triste, violent. L’auteur ne fait pas (trop) de concessions à des entourloupes permettant de finir par l’affirmation ‘Et ils vécurent heureux… » Il y a des artifices d’auteur permettant au scénario de tenir sa courbe, atteindre son paroxysme et redescendre vers une fin ouverte, bien sûr. Tout doit tenir en 250 pages. Mais, le lecteur se rend vite compte que ce n’est pas tant l’histoire, la romance de ce road movie qui compte. Bien plus intéressant est la piqûre de rappel nous invitant à ne pas oublier qu’au pays de l’oncle Trump, il n’y a pas que des buildings en or et des coffres remplis de richesses, d’aisance et de certitudes à tweeter. M.F. Smith se fait le chantre des exclus, des sans voix, des oubliés d’une Amérique de plus en plus violente et méprisable. En assurant la traduction et la publication en français, les éditions Sonatine nous invite à réaliser que la misère de ceux-là est malheureusement transposable et déjà, pour large partie, transférée dans notre vieille Europe. Un roman qui invite donc à réfléchir sans trop vite juger. Une réussite !
              Lire la suite
              En lire moins
            • marina53 Posté le 1 Août 2019
              Déposé, à l'âge de 2 ans, devant la porte de l'Armée du Salut, à Tunica, Jack connaîtra une adolescence ballottée entre foyers et familles d'accueil. Jusqu'à sa rencontre avec Maryann, alors qu'il avait 12 ans, qui lui offrira un foyer empli d'amour. Des dizaines d'années plus tard, cette dernière, alitée et atteinte de la maladie d'Alzheimer, vit aujourd'hui ses derniers jours dans une maison de retraite. Sa maison a été saisie et il ne reste à Jack que quelques jours avant que celle-ci ne soit vendue aux enchères. Malheureusement, l'homme au corps et à la tête en vrac après ses multiples combats, accro aux cachets qu'il fait passer avec du whisky, doit déjà 12000 dollars à Big Momma Sweet, une maquerelle mafieuse qui règne en maître du vice sur le delta du Mississippi. Il aurait pu s'acquitter d'une partie de cette dette si seulement il ne s'était pas fait voler l'argent gagné au casino. Jack va tout faire pour récupérer la maison de Maryann afin qu'elle y finisse sa vie, selon ses souhaits... Le corps, la tête et l'âme meurtris, Jack Boucher, la petite quarantaine, aura jusqu'ici donné et reçu pas mal de coups. Même si certains l'auront mis KO,... Déposé, à l'âge de 2 ans, devant la porte de l'Armée du Salut, à Tunica, Jack connaîtra une adolescence ballottée entre foyers et familles d'accueil. Jusqu'à sa rencontre avec Maryann, alors qu'il avait 12 ans, qui lui offrira un foyer empli d'amour. Des dizaines d'années plus tard, cette dernière, alitée et atteinte de la maladie d'Alzheimer, vit aujourd'hui ses derniers jours dans une maison de retraite. Sa maison a été saisie et il ne reste à Jack que quelques jours avant que celle-ci ne soit vendue aux enchères. Malheureusement, l'homme au corps et à la tête en vrac après ses multiples combats, accro aux cachets qu'il fait passer avec du whisky, doit déjà 12000 dollars à Big Momma Sweet, une maquerelle mafieuse qui règne en maître du vice sur le delta du Mississippi. Il aurait pu s'acquitter d'une partie de cette dette si seulement il ne s'était pas fait voler l'argent gagné au casino. Jack va tout faire pour récupérer la maison de Maryann afin qu'elle y finisse sa vie, selon ses souhaits... Le corps, la tête et l'âme meurtris, Jack Boucher, la petite quarantaine, aura jusqu'ici donné et reçu pas mal de coups. Même si certains l'auront mis KO, il s'en relèvera toujours. Mais, cette fois-ci, Jack est au bout du rouleau. Aussi bien physiquement que financièrement. Heureusement, il croisera sur sa route, la jeune Annette, artiste performeuse, tatouée sur une grande partie de son corps, travaillant à ce moment-là dans un cirque itinérant. Deux âmes cabossées, meurtries, abandonnées. Michael Farris Smith dépeint, comme dans "Nulle part sur la terre", la rencontre de deux paumés à la dérive qui vont s'entraider. Âpre, étouffant parfois, ce roman profondément noir, à l'écriture dépouillée et pénétrante, nous plonge dans une ambiance miséreuse, poussiéreuse et un brin mélancolique. Un roman noir, baigné de souffrance et de violence d'où s'échappent, dans un ultime souffle, une lueur d'espoir...
              Lire la suite
              En lire moins
            • Archie Posté le 9 Juin 2019
              Son précédent roman, Nulle part sur la terre, m’avait fortement séduit il y a deux ans. Le Pays des oubliés m’a ramené dans le Mississippi, terre natale de Michael Farris Smith qui lui consacre son œuvre, comme l’avait fait avant lui le grand William Faulkner. Ravagé par le chômage et la misère, le Mississippi est le plus arriéré des États Unis d’Amérique. Dans le delta du grand fleuve, des milliers d’hectares de terres agricoles fertiles s’étendent pourtant à l’infini, dans une horizontalité déprimante pour l’œil. Leurs riches propriétaires n’habitent pas dans l’Etat. Çà et là dans un paysage écrasé de chaleur, se dressent des stations-service, des cafétérias, des supérettes et des mobile-homes, structures monotones émergeant le long des routes, au milieu de décharges et de terrains vagues. Des hommes qui ont depuis longtemps décroché noient leur solitude, leurs rancœurs et leur absence d’espérance, dans l’alcool et dans la violence. Pour se distraire, ils peuvent jouer leurs maigres revenus en pariant sur des combats de chiens, ou d’hommes. Depuis toujours, Jack Boucher s’interroge sur lui-même. Abandonné tout petit par ses parents, il est passé de famille d’accueil en famille d’accueil avant de trouver à l’âge de douze ans une vraie mère de... Son précédent roman, Nulle part sur la terre, m’avait fortement séduit il y a deux ans. Le Pays des oubliés m’a ramené dans le Mississippi, terre natale de Michael Farris Smith qui lui consacre son œuvre, comme l’avait fait avant lui le grand William Faulkner. Ravagé par le chômage et la misère, le Mississippi est le plus arriéré des États Unis d’Amérique. Dans le delta du grand fleuve, des milliers d’hectares de terres agricoles fertiles s’étendent pourtant à l’infini, dans une horizontalité déprimante pour l’œil. Leurs riches propriétaires n’habitent pas dans l’Etat. Çà et là dans un paysage écrasé de chaleur, se dressent des stations-service, des cafétérias, des supérettes et des mobile-homes, structures monotones émergeant le long des routes, au milieu de décharges et de terrains vagues. Des hommes qui ont depuis longtemps décroché noient leur solitude, leurs rancœurs et leur absence d’espérance, dans l’alcool et dans la violence. Pour se distraire, ils peuvent jouer leurs maigres revenus en pariant sur des combats de chiens, ou d’hommes. Depuis toujours, Jack Boucher s’interroge sur lui-même. Abandonné tout petit par ses parents, il est passé de famille d’accueil en famille d’accueil avant de trouver à l’âge de douze ans une vraie mère de substitution en Maryann, une femme qui s’est construite seule, dans une maison ancienne, sur un vaste domaine. Jack lui voue une affection jamais démentie. Trente ans plus tard, Maryann vit ses derniers jours, inconsciente, dans la maison de retraite où son Alzheimer l’a reléguée. En l’absence de réponse à ses questions existentielles, Jack a depuis longtemps donné un sens à sa vie, du moins le croit-il. Il a gagné sa subsistance en canalisant sa hargne dans des combats singuliers, à poings nus, sur des rings de fortune, devant des foules d’abrutis qui claquent le fric qu’ils ont et celui qu’ils n’ont pas dans des paris stupides, hurlant pour encourager leur favori. Pendant toutes ces années, Jack a pris tant de coups sur le corps et surtout à la tête – des commotions cérébrales jamais soignées –, que les douleurs, intolérables, ne disparaissent qu’à coup de dope, des pilules qu’il fait passer en ingurgitant des litres de whisky. Pour les organisateurs, il n’est plus aujourd’hui un combattant fiable, même dans les combats truqués, car il suffit d’un mot de trop pour qu’il renonce à se coucher, ainsi qu’il s’y était engagé moyennant rémunération. Du coup, Jack est aussi au bout du rouleau financièrement. Il doit douze mille euros à Big Mamma Sweet, une puissante et cruelle mère maquerelle mafieuse, qui menace explicitement sa vie. Et les banques sont sur le point de saisir les quatre-vingts hectares de Maryann, qu’il a imprudemment engagés pour une dette de trente mille dollars. Sauver le patrimoine de Maryann pour qu’elle puisse fermer les yeux chez elle : pour Jack, la possibilité d’une rédemption. Il fait ce qu’il peut, mais les embûches ne manquent pas. Dans ce roman, où les personnages n’hésitent pas à invoquer les forces de l’esprit, une jeune femme nommée Annette, au corps parfait recouvert de tatouages si étonnants qu’ils sont son gagne-pain, jouera le rôle d’ange salvateur, auprès d’un homme qui aurait l’âge d’être son père. Les pages de description des combats sont très violentes et avivent les pires pulsions du lecteur, comme pour le spectateur d’un combat de boxe. Pour ma part, dès que j’ai choisi mon favori, j’en arrive à partager son agressivité haineuse et à souhaiter mille maux à son adversaire, une attitude dont je ne suis pas fier, mais que je n’ai pu m’empêcher de ressentir lors de l’ultime combat mené par Jack, avec ses rebondissements inattendus. Au prix d’un scénario un peu tiré par les cheveux et de quelques redites, l’auteur livre un roman très noir, dont les dernières pages sont incontestablement haletantes. La ténébreuse clarté de son écriture, très poétique, illustre aussi bien l’incandescence d’un ciel infernal, que la désespérance hébétée des gens du cru, oubliés dans le fond de leur Sud impitoyable.
              Lire la suite
              En lire moins
            • Annette55 Posté le 21 Mai 2019
              Voici le portrait, noir , lyrique des petites gens au sein d'une Amérique violente et brutale, profonde, sur les terres du sud des Etats - Unis : « Être vivant , de toute façon , c'est avoir des cicatrices . ».. Abandonné à la naissance , Jack passe de foyers différents en orphelinats , avant que Maryann, sa mère adoptive décide de le prendre sous son aile ...Il va vivre sa vie avec ses multiples addictions , un auto- stoppeur dans sa propre vie .. . Complètement brisé , le corps cassé , il n'a plus la force d'avancer ...d'autant qu'il doit affronter Big Momma Sweet qui règne sur cet enfer du vice qu'est le delta du Mississippi. C'est une oeuvre poétique , tissée de portraits noirs , d'espèces de ténèbres où les destins et les âmes se débattent au sein d'un immense désert solitaire, où l'on croise tout au long des accidentés de la vie , des combattants , des survivants , des paumés, un cirque ambulant, des bookmakers, des combats à mains nues , beaucoup d'alcool, une fille à la peau presque entièrement recouverte de tatouages, des cachots , des drogués aux cachets.... L'auteur extrêmement sensible à la nature humaine nous convie sur ces terres... Voici le portrait, noir , lyrique des petites gens au sein d'une Amérique violente et brutale, profonde, sur les terres du sud des Etats - Unis : « Être vivant , de toute façon , c'est avoir des cicatrices . ».. Abandonné à la naissance , Jack passe de foyers différents en orphelinats , avant que Maryann, sa mère adoptive décide de le prendre sous son aile ...Il va vivre sa vie avec ses multiples addictions , un auto- stoppeur dans sa propre vie .. . Complètement brisé , le corps cassé , il n'a plus la force d'avancer ...d'autant qu'il doit affronter Big Momma Sweet qui règne sur cet enfer du vice qu'est le delta du Mississippi. C'est une oeuvre poétique , tissée de portraits noirs , d'espèces de ténèbres où les destins et les âmes se débattent au sein d'un immense désert solitaire, où l'on croise tout au long des accidentés de la vie , des combattants , des survivants , des paumés, un cirque ambulant, des bookmakers, des combats à mains nues , beaucoup d'alcool, une fille à la peau presque entièrement recouverte de tatouages, des cachots , des drogués aux cachets.... L'auteur extrêmement sensible à la nature humaine nous convie sur ces terres arides , entre ombre et lumière , grâce à son écriture envoûtante au pays de personnages cabossés, meurtris , désillusionnés, laissés pour compte .... Un récit poignant de la relation d'un enfant oublié à une figure maternelle, âpre et violent , brûlant, brute , de l'Amérique miséreuse pétri des voix d' exclus du rêve américain ..... «  Je sais que tu as une histoire. Nous avons tous une histoire mais certaines sont meilleures que d'autres , et toi et moi nous savons tous deux qu'il y a une récit caché en toi . » «  Des centaines de kilomètres plats. Des repaires d'esclaves et de soldats . Une terre d'oubliés couverte de cieux infinis.. »
              Lire la suite
              En lire moins
            • mimichri Posté le 18 Mai 2019
              « Le pays des oubliés », c’est avant tout un roman à l’atmosphère prégnante, dans la lignée de « le poids du monde » de David Joy. C’est sombre, noir, les personnages sont paumés, drogués, malades...l’ecriture est maîtrisée, on y est complètement. Le roman est assez court mais très efficace. Des personnages principaux attachants...une lueur d’espoir à la fin...Vraiment un auteur qui tient ses promesses. A éviter si vous aimez les feel good...Là on est dans la vraie vie et pas une vie de rêve...

            les contenus multimédias

            Ne manquez aucune sortie de Sonatine Éditions
            Abonnez-vous à notre newsletter et recevez nos actualités les plus noires !

            Lisez maintenant, tout de suite !