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EAN : 9782258195707
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 224
Format : 140 x 225 mm
Le temps de l'enfance
Collection : Terres de France
Date de parution : 08/04/2021
Éditeurs :
Presses de la cité

Le temps de l'enfance

Collection : Terres de France
Date de parution : 08/04/2021
En neuf souvenirs, Antoine, l’alter ego de Yves Viollier, nous tend ce miroir qui renvoie à des histoires qui sont autant de diamants de la mémoire. Ce ton si juste du romancier, c’est autant celui du poète que celui du mémorialiste des vies ordinaires, celles qu’ont vécu nos aïeux.
Antoine ne veut rien perdre du temps de l’enfance et des chemins creux de Château- Fromage. C’est son socle. Tout part de là. Sa mémé Lise le prenait par la... Antoine ne veut rien perdre du temps de l’enfance et des chemins creux de Château- Fromage. C’est son socle. Tout part de là. Sa mémé Lise le prenait par la main et lui ouvrait les yeux au monde. Il pédalait sur son vélo et éprouvait ses premiers émois auprès de... Antoine ne veut rien perdre du temps de l’enfance et des chemins creux de Château- Fromage. C’est son socle. Tout part de là. Sa mémé Lise le prenait par la main et lui ouvrait les yeux au monde. Il pédalait sur son vélo et éprouvait ses premiers émois auprès de Cocotte, la garde-barrière. Son horizon tutoyait l’infini.
Et les voix, les gestes, les bonheurs et les souffrances de ceux qui l’ont aidé à grandir sont autant de diamants de la mémoire. Olympe qui aimait les hommes, Irma qu’on a mal aimée, Marcellin que l’amour a fui, Henri qui est allé le chercher de l’autre côté de la terre.
 
C’est le regard du mémorialiste des vies ordinaires qu’Yves Viollier pose avec douceur sur ses personnages.

 
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EAN : 9782258195707
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 224
Format : 140 x 225 mm

Ils en parlent

« Un roman émouvant rendant un hommage vibrant à la tendre nostalgie qui vit dans la mémoire. »
Biblioteca Magazine

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • lulu8723 Posté le 27 Mars 2022
    Yves VIOLLER. Le temps de l’enfance. Yves VIOLLER nous retrace dans son dernier ouvrage des souvenirs d’enfance. Ces divers fragments de sa jeunesse se déroule dans sa province natale, en Vendée. Beaucoup de sensibilité, d’amour, d’amitié mais également des jalousies, des querelles d’enfants. Les personnes qu’ils nous présentent sont pleines de douceur, de tendresse, en particulier sa mémé Lise. C’est auprès de la garde-barrière surnommée Cocotte qu’il connaît ses premiers émois amoureux. Ces chroniques me font penser aux souvenirs de PAGNOL. Yves fait ressurgir le passé et avec lui, nous sillonnons la campagne vendéenne, juchés sur le vélo de sa mère. Puis, avec Henri, le « père Henri », nous franchissons les mers, visitons des pays lointains mais revenons de temps en temps nous ressourcer dans note pays natal. Nous ne pouvons oublier le décès de la tante Irma, une véritable tragédie qui nous interroge. Est-elle décédée suite à son accouchement ou sa mort a-t-elle été avancée en raison de la violence de son époux ? Du rire, des larmes, du bonheur, de la joie, des peines, des deuils, de la tristesse, tous ses sentiments sont exprimés dans ces pages, avec beaucoup de sincérité,... Yves VIOLLER. Le temps de l’enfance. Yves VIOLLER nous retrace dans son dernier ouvrage des souvenirs d’enfance. Ces divers fragments de sa jeunesse se déroule dans sa province natale, en Vendée. Beaucoup de sensibilité, d’amour, d’amitié mais également des jalousies, des querelles d’enfants. Les personnes qu’ils nous présentent sont pleines de douceur, de tendresse, en particulier sa mémé Lise. C’est auprès de la garde-barrière surnommée Cocotte qu’il connaît ses premiers émois amoureux. Ces chroniques me font penser aux souvenirs de PAGNOL. Yves fait ressurgir le passé et avec lui, nous sillonnons la campagne vendéenne, juchés sur le vélo de sa mère. Puis, avec Henri, le « père Henri », nous franchissons les mers, visitons des pays lointains mais revenons de temps en temps nous ressourcer dans note pays natal. Nous ne pouvons oublier le décès de la tante Irma, une véritable tragédie qui nous interroge. Est-elle décédée suite à son accouchement ou sa mort a-t-elle été avancée en raison de la violence de son époux ? Du rire, des larmes, du bonheur, de la joie, des peines, des deuils, de la tristesse, tous ses sentiments sont exprimés dans ces pages, avec beaucoup de sincérité, de franchise.. L’écriture est fluide, agréable et les descriptions, qu’il s’agisse des personnages ou des paysages sonnent vrai. Les personnages, haut en couleur, authentiques, fleurent bon nos campagnes dans les années 1950-1960. Des pages qui nous émeuvent et ravivent nos souvenirs personnels. Ce temps est complétement révolu, et l’auteur évoque cette période avec beaucoup de nostalgie. J’ai lu un certain nombre de romans de cet écrivain. Aussi je me permets de vous citer quelques ouvrages que j’ai appréciés. La série de « Jeanne la polonaise », « Les pêches de vigne », « Les saisons de Vendée, font partie de mes favoris. Bonne lecture et bonne journée. (26/03/2022).
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  • varysoasoa Posté le 6 Octobre 2021
    Des souvenirs d'enfance racontés en 9 chapitres à travers des personnages originaux qui ont marqué le parcours d'Antoine. Des destins liés au terroir cher à l'auteur ! Extrêmement touchant 🥰 L'écriture est douce et avec sensibilité l'auteur explore une partie qui plane en chacun de nous !
  • Valmyvoyou_lit Posté le 11 Juillet 2021
    Le temps de l’enfance est divisé en neuf souvenirs, qui sont des moments forts de la vie d’Antoine. Chaque instantané de son enfance l’a forgé et l’a marqué. Il se souvient de Lise, son arrière-grand-mère qui n’avait pas une grande considération pour le genre féminin et qui « s’en voulait d’être née fille ». Le petit garçon l’aimait et il sentait qu’il était son préféré. Elle avait des poules et Antoine l’aidait à prendre soin d’elles. Je suppose que c’est pour cette raison que cet animal est un fil qui relie plusieurs souvenirs du recueil. Ainsi, il se remémore Marie Loizeau, surnommée Cocotte. Elle était garde-barrière et lui a offert sa première poule, quand il était petit. Il se rappelle Henri qui s’occupe du poulailler du Foyer Sainte-Anne et qui emportera son secret avec lui. Il pense à sa tante Irma qui n’a pas reçu l’amour qu’elle aurait dû, mais aussi à Olympe, qui en a eu trop, à Marcellin qui a préféré partir, etc. Au sujet de toutes les personnes évoquées dans ce recueil, son regard d’adulte interprète ce que ses yeux d’enfant ont vu sans déchiffrer. Il comprend les souffrances et les batailles qui n’ont pas été énoncées et... Le temps de l’enfance est divisé en neuf souvenirs, qui sont des moments forts de la vie d’Antoine. Chaque instantané de son enfance l’a forgé et l’a marqué. Il se souvient de Lise, son arrière-grand-mère qui n’avait pas une grande considération pour le genre féminin et qui « s’en voulait d’être née fille ». Le petit garçon l’aimait et il sentait qu’il était son préféré. Elle avait des poules et Antoine l’aidait à prendre soin d’elles. Je suppose que c’est pour cette raison que cet animal est un fil qui relie plusieurs souvenirs du recueil. Ainsi, il se remémore Marie Loizeau, surnommée Cocotte. Elle était garde-barrière et lui a offert sa première poule, quand il était petit. Il se rappelle Henri qui s’occupe du poulailler du Foyer Sainte-Anne et qui emportera son secret avec lui. Il pense à sa tante Irma qui n’a pas reçu l’amour qu’elle aurait dû, mais aussi à Olympe, qui en a eu trop, à Marcellin qui a préféré partir, etc. Au sujet de toutes les personnes évoquées dans ce recueil, son regard d’adulte interprète ce que ses yeux d’enfant ont vu sans déchiffrer. Il comprend les souffrances et les batailles qui n’ont pas été énoncées et il s’aperçoit qu’il s’est construit à partir de ce que son inconscient a perçu. Le narrateur s’appelle Antoine Ollivier et il est l’alter ego d’Yves Viollier. En confiant les tranches de vie qui sont importantes pour lui, l’auteur livre une part de lui-même, en présentant ces êtres qui ont compté pour lui et en révélant les faits qui l’ont touché. Chaque chapitre est une histoire distincte et concerne un adulte différent. Je ne suis pas adepte des nouvelles et des formats courts, aussi, j’ai apprécié que toutes les anecdotes soient liées, puisque Antoine en a été témoin et que c’est son ressenti qu’il exprime. Le temps de l’enfance est une lecture agréable, j’ai été touchée par ces destins et ces douleurs que nos ancêtres n’exprimaient pas et que, malgré leur silence, l’écrivain est parvenu à retranscrire.
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  • MAMIEJAUNE Posté le 26 Avril 2021
    Mon avis Je remercie les Editions PRESSES DE LA CITE et en particulier Marie-Jeanne de m'avoir permis de lire, en service de presse, « Le Temps de l'enfance », roman d'Yves VIOLLIER. J'ai découvert la très belle plume de cet auteur lors de la lecture de « La Nuit d'après », « C'était ma petite soeur » et « Louise des ombrages », romans que j'ai beaucoup aimés. Dans le prologue, l'auteur se souvient de son enfance passée dans un petit village de Vendée, de ses balades, installé dans un panier sur le vélo de ses parents, de son arrière-grand-mère Lise et d'autres personnes qui ont fait partie de cette période qui passe si vite et dont on repense avec nostalgie, en prenant de l'âge.. Ainsi, derrière Antoine le narrateur, se cache assurément l'auteur. Il fait ressurgir le passé et nous offre, sous forme d'un recueil de 9 nouvelles, les souvenirs d'une époque pas si lointaine mais aujourd'hui révolue. C'est avec son don habituel de conteur que Yves VIOLLIER dresse le portrait de personnes rencontrées dans les premières années de son existence qui ont beaucoup compté pour lui. Ainsi après Lise, nous découvrons Cocotte, la garde-barrière, la tante Irma, Jean de la lune, Marcellin, Petit Pierre, Olympe, Biquet et Henri, des personnages... Mon avis Je remercie les Editions PRESSES DE LA CITE et en particulier Marie-Jeanne de m'avoir permis de lire, en service de presse, « Le Temps de l'enfance », roman d'Yves VIOLLIER. J'ai découvert la très belle plume de cet auteur lors de la lecture de « La Nuit d'après », « C'était ma petite soeur » et « Louise des ombrages », romans que j'ai beaucoup aimés. Dans le prologue, l'auteur se souvient de son enfance passée dans un petit village de Vendée, de ses balades, installé dans un panier sur le vélo de ses parents, de son arrière-grand-mère Lise et d'autres personnes qui ont fait partie de cette période qui passe si vite et dont on repense avec nostalgie, en prenant de l'âge.. Ainsi, derrière Antoine le narrateur, se cache assurément l'auteur. Il fait ressurgir le passé et nous offre, sous forme d'un recueil de 9 nouvelles, les souvenirs d'une époque pas si lointaine mais aujourd'hui révolue. C'est avec son don habituel de conteur que Yves VIOLLIER dresse le portrait de personnes rencontrées dans les premières années de son existence qui ont beaucoup compté pour lui. Ainsi après Lise, nous découvrons Cocotte, la garde-barrière, la tante Irma, Jean de la lune, Marcellin, Petit Pierre, Olympe, Biquet et Henri, des personnages authentiques et attachants. Le tout se déroule en milieu rural et beaucoup d'émotions sont palpables à la lecture des mots de l'auteur. J'ai beaucoup aimé ce récit intime, très bien écrit, tout en tendresse, hymne à l'enfance et à la vie de nos ancêtres que j'ai lu d'une traite tant il me plaisait. Un très bon moment de lecture qui séduira les amateurs du genre. Page FB : https://www.facebook.com/joellemarchal74/ Blog : leslecturesdecerise74.over-blog.com
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  • MPoncet Posté le 16 Avril 2021
    Je n'avais encore jamais lu de romans d'Yves Viollier alors que c'est un écrivain de ma région. C'est chose faite, grâce à Netgalley et aux Presses de la cité que je remercie. Plutôt qu'un roman, il s'agit d'un recueil de neuf récits courts qui sont autant de fragments de mémoire du narrateur Antoine, dont on devine qu'il s'agit d'Yves Viollier. Les récits sont profondément ancrés dans le terroir auquel est attaché l'auteur et font ressurgir du passé, grâce à la puissance de l'écriture, l'arrière-grand-mère-Lise ou la tante Irma. Dans le prologue, le narrateur se souvient des balades, assis sur le porte-bagages du vélo de sa mère: "tout part de là, tout s'est construit sur ce soubassement" comme l'écrit l'auteur. Il s'agit bien d'un hymne à l'enfance, un hymne à toutes ces rencontres, ces hommes et ces femmes, très simples: "Sans elles, sans eux, je ne suis qu'un arbre creux." #LeTempsdelenfance #NetGalleyFrance
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