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        L'Incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage

        Belfond
        EAN : 9782714456878
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 384
        Format : 140 x 225 mm
        L'Incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage

        Hélène MORITA (Traducteur)
        Date de parution : 04/09/2014
        Après le phénoménal succès de la trilogie 1Q84, le grand retour d’Haruki Murakami pour une œuvre plus « réaliste », nostalgique et grave, qui fait écho aux premiers titres du maître, La Ballade de l’impossible notamment.
        Depuis le mois de juillet de sa deuxième année d’université jusqu’au mois de janvier de l’année suivante, Tsukuru Tazaki vécut en pensant presque exclusivement à la mort.

        À Nagoya, ils étaient cinq amis inséparables. L’un, Akamatsu, était surnommé Rouge ; Ômi était Bleu ; Shirane était Blanche et Kurono, Noire. Tsukuru Tazaki, lui,...
        Depuis le mois de juillet de sa deuxième année d’université jusqu’au mois de janvier de l’année suivante, Tsukuru Tazaki vécut en pensant presque exclusivement à la mort.

        À Nagoya, ils étaient cinq amis inséparables. L’un, Akamatsu, était surnommé Rouge ; Ômi était Bleu ; Shirane était Blanche et Kurono, Noire. Tsukuru Tazaki, lui, était sans couleur.

        Tsukuru est parti à Tokyo pour ses études ; les autres sont restés.
        Un jour, ils lui ont signifié qu’ils ne voulaient plus jamais le voir. Sans aucune explication. Lui-même n’en a pas cherché.

        Pendant seize ans, Tsukuru a vécu comme Jonas dans le ventre de la baleine, comme un mort qui n’aurait pas encore compris qu’il était mort.

        Il est devenu architecte, il dessine des gares.

        Et puis Sara est entrée dans sa vie. Tsukuru l’intrigue mais elle le sent hors d’atteinte, comme séparé du monde par une frontière invisible.

        Vivre sans amour n’est pas vivre. Alors, Tsukuru Tazaki va entamer son pèlerinage. À Nagoya. Et en Finlande. Pour confronter le passé et tenter de comprendre ce qui a brisé le cercle.

        Après la trilogie 1Q84, une œuvre nostalgique et grave qui fait écho aux premiers titres du maître, La Ballade de l’impossible notamment.
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        EAN : 9782714456878
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 384
        Format : 140 x 225 mm
        Belfond
        23.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • missmolko1 Posté le 18 Janvier 2018
          Murakami est un auteur que j’aime beaucoup et que j’ai découvert grâce à mon mari, il y a quelques années. L'incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage est un vrai coup de cœur et je pense pouvoir le placer en tête des romans de Murakami que j’ai préféré. Je ne l’ai pas lu mais écouté en livre audio, lu par Bernard Gabay, et sa voix m’a fait, je pense encore plus appréciée l’histoire. On fait la connaissance de Tsukuru Tazaki, qui a aujourd’hui 35 ans et vit une histoire d’amour avec une jeune femme. Il lui confie que lors de ses années de lycée, il était très proche de deux garçons et deux filles et ce groupe de cinq amis était très soudés. Pour ses études, il a dut partir et du jour au lendemain, ses amis ont coupés les ponts avec lui. Cela a été une terrible épreuve pour lui, d’autant qu’il n’y a apparemment aucune explications au geste de ses amis. Sa petite amie va donc le pousser à reprendre le contact et à comprendre leur décision. Dès les premières pages, j’ai été captivé et prise par l’intrigue. J’étais vraiment curieuse de savoir la raison qui a poussé ces... Murakami est un auteur que j’aime beaucoup et que j’ai découvert grâce à mon mari, il y a quelques années. L'incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage est un vrai coup de cœur et je pense pouvoir le placer en tête des romans de Murakami que j’ai préféré. Je ne l’ai pas lu mais écouté en livre audio, lu par Bernard Gabay, et sa voix m’a fait, je pense encore plus appréciée l’histoire. On fait la connaissance de Tsukuru Tazaki, qui a aujourd’hui 35 ans et vit une histoire d’amour avec une jeune femme. Il lui confie que lors de ses années de lycée, il était très proche de deux garçons et deux filles et ce groupe de cinq amis était très soudés. Pour ses études, il a dut partir et du jour au lendemain, ses amis ont coupés les ponts avec lui. Cela a été une terrible épreuve pour lui, d’autant qu’il n’y a apparemment aucune explications au geste de ses amis. Sa petite amie va donc le pousser à reprendre le contact et à comprendre leur décision. Dès les premières pages, j’ai été captivé et prise par l’intrigue. J’étais vraiment curieuse de savoir la raison qui a poussé ces quatre personnages hauts en couleur (oui ok, ce jeu de mot était facile), à rompre le contact avec Tsukuru Tazaki, qui m’a semblé vraiment attachant. J’ai retrouvé avec plaisir la plume de l’auteur qui avec une trame de fond basique d’une vielle amitié entre lycéens arrive à ajouter une pointe d’érotisme, un soupçon d’onirisme et de mystère.
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        • Talinna9 Posté le 8 Décembre 2017
          J'aime le style de cet auteur, ses descriptions, sa sensibilité quand il évoque la musique et les blessures de son héros. Bien sur, il est dommage que le livre soit construit sur un malentendu amical et prive le héros de ses amitiés. J'ai trouvé que le personnage de Tsukuru est un parfait ambassadeur de la richesse culturelle japonaise : le sens de l'honneur, de l'acceptation, le mélange de culture européenne et japonaise et très présent chez lui.
        • VALENTYNE Posté le 29 Octobre 2017
          Difficile parfois de comprendre les agissements de Tsukuru Tazaki (l’incolore du titre). Au lycée il était très ami avec 4 personnes, deux garçons et deux filles (leur nom contient chacun une couleur – Akamatsu – pin rouge -, Ômi – lac ou mer bleue, Shirane – racine blanche – et Kurono – champ ou prairie noire) et celui de Tsukuru Tazaki n’en contient pas d’où le début du titre « incolore » Au début, ce jeune homme m’a paru bien insipide (histoire de ne pas dire incolore) : Il se fait rejeter par ses amis et ne demande aucune explication…étrange… Le début m’a un peu pesé (les idées de suicide qu’il rumine me rappelait trop la ballade de l’impossible) et puis Tsukuru se remet à vivre (quand il parle de sa passion la construction de gares il peut devenir réellement intéressant et convaincant) A l’université, il rencontre un jeune homme (dont le prénom signifie « Marais gris », ami avec lequel il écoute Litz et les années de pèlerinage. Ce jeune homme disparait mystérieusement de sa vie…Tsukuru se croit alors incapable de se faire des amis et se consacre à sa seule profession. Plus tard, il rencontre une jeune femme, Sara,... Difficile parfois de comprendre les agissements de Tsukuru Tazaki (l’incolore du titre). Au lycée il était très ami avec 4 personnes, deux garçons et deux filles (leur nom contient chacun une couleur – Akamatsu – pin rouge -, Ômi – lac ou mer bleue, Shirane – racine blanche – et Kurono – champ ou prairie noire) et celui de Tsukuru Tazaki n’en contient pas d’où le début du titre « incolore » Au début, ce jeune homme m’a paru bien insipide (histoire de ne pas dire incolore) : Il se fait rejeter par ses amis et ne demande aucune explication…étrange… Le début m’a un peu pesé (les idées de suicide qu’il rumine me rappelait trop la ballade de l’impossible) et puis Tsukuru se remet à vivre (quand il parle de sa passion la construction de gares il peut devenir réellement intéressant et convaincant) A l’université, il rencontre un jeune homme (dont le prénom signifie « Marais gris », ami avec lequel il écoute Litz et les années de pèlerinage. Ce jeune homme disparait mystérieusement de sa vie…Tsukuru se croit alors incapable de se faire des amis et se consacre à sa seule profession. Plus tard, il rencontre une jeune femme, Sara, qui l’incite à chercher une explication au rejet à la fin du lycée de ses 4 amis…commence alors la réelle année de pèlerinage de Tsuruku qui le mènera dans un périple au Japon puis en Finlande… Bien que jeune (36 ans), Tsukuru utilise très peu Internet et n’a jamais eu l’idée de rechercher ses anciens amis… Ce roman a commencé à m’intéresser une fois que la jeune femme entre dans sa vie et le convainc de rechercher ses anciens amis… Les rencontres successives montrent bien l’évolution que chacun prend après la fin du lycée…
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        • gonewiththegreen Posté le 4 Octobre 2017
          Ils sont cinq amis, quasi inséparables lors de leurs années lycée à Nagoya. Les deux filles , "Noire " et Blanche" , et les trois garçons , "Rouge", "Bleu" et Tsukuru Tazaki, "l'incolore". Ce dernier, rêvant de construire des gares part étudier à Tokyo. Après quelques mois, lorsqu'il revient vers ses amis, il est rejeté , sans explication. Il entre alors dans une période où seule la mort l'obsède. Murakami, c'est une valeur sure pour moi. Dès les premières pages , je suis rassuré par ce style si unique qui m'annonce une bonne lecture. Ici, il y a moins d'imaginaire que dans d'autres œuvres du maitre. On se rapproche un peu du style des "Amants du Spoutnik". D'ailleurs , comme dans ce roman, le héros est amené à venir en Europe. Comme souvent, les personnages sont aspirés par leur destin , le bonheur n'est jamais simple, il se gagne à travers des sacrifices , parfois trop lourd à supporter. L'écriture est belle , simple , fluide et d'une précision diabolique . Comme d'habitude , la musique est omniprésente tout au long de l’œuvre. Pas de Jazz cette fois , mais les années de pèlerinage de Litz. Il y a de la mélancolie , la... Ils sont cinq amis, quasi inséparables lors de leurs années lycée à Nagoya. Les deux filles , "Noire " et Blanche" , et les trois garçons , "Rouge", "Bleu" et Tsukuru Tazaki, "l'incolore". Ce dernier, rêvant de construire des gares part étudier à Tokyo. Après quelques mois, lorsqu'il revient vers ses amis, il est rejeté , sans explication. Il entre alors dans une période où seule la mort l'obsède. Murakami, c'est une valeur sure pour moi. Dès les premières pages , je suis rassuré par ce style si unique qui m'annonce une bonne lecture. Ici, il y a moins d'imaginaire que dans d'autres œuvres du maitre. On se rapproche un peu du style des "Amants du Spoutnik". D'ailleurs , comme dans ce roman, le héros est amené à venir en Europe. Comme souvent, les personnages sont aspirés par leur destin , le bonheur n'est jamais simple, il se gagne à travers des sacrifices , parfois trop lourd à supporter. L'écriture est belle , simple , fluide et d'une précision diabolique . Comme d'habitude , la musique est omniprésente tout au long de l’œuvre. Pas de Jazz cette fois , mais les années de pèlerinage de Litz. Il y a de la mélancolie , la quête de la vérité et du sens de la vie , de l'espoir aussi. Il y a surtout , comme souvent chez le maitre japonais, ce ou ces choix à faire qui conditionnent une vie et en détruisent d'autres. Il y a enfin un énorme talent qui aura peut être un jour la juste récompense du Nobel de littérature.
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        • Geraldine76 Posté le 8 Septembre 2017
          Ils étaient un groupe d'amis vivant à Nagoya. En fonction du choix de leurs études, ce groupe va se dissoudre peu à peu. Tsukuri, lui part à Tokyo. Au fil du temps, ses amis ne prennent plus contact avec lui voir même le fuient. Toutefois, il va décider de comprendre cette cassure en reprenant contact avec chacun d'entre-eux. Ses sentiments en seront bouleversés. Encore une fois, Haruki Murakami nous fait ressentir sa sensibilité. Ses personnages sont fragiles et atypiques. J'adore cet auteur.

        Ils en parlent

        « Lewis Carroll du malaise contemporain, Murakami n’a cessé de s’aventurer de l’autre côté du miroir pour mieux refléter l’aliénation moderne et le sentiment de l’étrangeté au monde comme aux autres.  »
        Thomas Mahler, Le Point

        « C’est le monde de l’enfance, de la solitude, de la sensibilité, de la souffrance, autrement dit de la fiction, art que Haruki Murakami pratique avec une fertilité presque magique, comme si à chaque phrase fleurissaient des situations, des personnages, des tendresses d’imagination, par le deuil des modèles et souvenirs qui les ont inspirés. »
        Philippe Lançon, Libération

        « Celui qui est en passe de devenir le plus international des écrivains japonais semble aujourd’hui avoir découvert une formule magique, peut-être celle de l’universalité.  »
        Hélèna Villovitch, Elle

        « Lire Haruki Murakami est le meilleur remède au manichéisme.  »
        Jeanne de Ménibus, Le Journal du dimanche

        « Une prose légère comme une ombrelle, des musiques évanescentes, des secrets cachés derrières d’autres secrets, l’auteur de La Ballade de l’impossible est un fabuleux illusionniste, un braconnier de l’invisible dont l’œuvre ne cesse de distiller un sentiment fugace, obsédant, que les Japonais décrivent en trois mots : mono no aware, la poignante mélancolie des choses. »
        André Clavel, L’Express
         
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