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        L'Insoumise de la Porte de Flandre

        Julliard
        EAN : 9782260030416
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 144
        Format : 130 x 205 mm
        L'Insoumise de la Porte de Flandre

        Date de parution : 17/08/2017

        Chaque après-midi, Fatima quitte Molenbeek vêtue de noir et d’un hijab, se dirige à pied vers la Porte de Flandre, franchit le canal, se faufile discrètement dans un immeuble et en ressort habillée à l’occidentale, robe légère et cheveux au vent. Puis, toujours en flânant, elle rejoint le quartier malfamé...

        Chaque après-midi, Fatima quitte Molenbeek vêtue de noir et d’un hijab, se dirige à pied vers la Porte de Flandre, franchit le canal, se faufile discrètement dans un immeuble et en ressort habillée à l’occidentale, robe légère et cheveux au vent. Puis, toujours en flânant, elle rejoint le quartier malfamé de l’Alhambra où Dieu sait quel démon l’attire… Depuis plusieurs semaines, cet étrange rituel se répète inlassablement. Jusqu’au jour où Fawzi, un voisin inquisiteur et secrètement amoureux, décide de suivre Fatima…
        Teinté d’un humour féroce, ce nouveau roman de Fouad Laroui décrit les métamorphoses d’une femme bien décidée à se jouer des préceptes comme des étiquettes. Tandis que tous les stigmates et les fantasmes glissent sur son corps, Fatima, elle, n’aspire qu’à une seule chose : la liberté.

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        EAN : 9782260030416
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 144
        Format : 130 x 205 mm
        Julliard
        17.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • hbtt Posté le 27 Janvier 2018
          Fouad Laroui utilise le roman pour nous faire réfléchir... à travers une histoire un peu déjantée, il amène des sujets tels que la quête d'identité, la différence des sexes, la religion, la relation à l'autre, l'homosexualité, la relation au corps, etc... Il déniche la bêtise sous toutes ses formes et nous invite à l'ouverture et la tolérance. Fouad Laroui serait-il une version moderne de "l'honnête homme du 18è siècle" ?
        • rotko Posté le 22 Janvier 2018
          Laroui, l’insoumise de la porte de Flandres. Julliard. Ce « roman » paru chez Julliard, aura un fort impact sur le lecteur, en raison du talent de l’auteur et du thème abordé. Ne serait-ce pas plutôt une pièce de théâtre, distribuée en tableaux successifs, où alternent des formes et des tons différents ? Le premier tableau serait le monologue d’une Marocaine voilée, Fatima, en route vers un endroit qu’elle veut garder secret ; le second tableau introduit un deuxième personnage, Fawzi, très intéressé par Fatima, au point de la suivre et de faire parcourir au lecteur une seconde fois le premier itinéraire, dans une optique différente, élargie, mais avec des échos bien reconnaissables. Je ne dirai rien des tableaux suivants, très visuels et très animés, pour ne pas déflorer l’ histoire, elle doit rester surprenante, et elle tient parole. On aura le plaisir de rencontrer des têtes connues dont Tarik Ramadan, qui ne dépare pas dans le « défilé de têtes ». Le monologue de Fatima, outre qu’il traduit une double identité musulmane et occidentale, au cœur de ce récit, est à couper le souffle par la cruauté du regard posé sur la société de Moelenbeek, l’ironie des situations, la pertinence des citations littéraires qui nourrit... Laroui, l’insoumise de la porte de Flandres. Julliard. Ce « roman » paru chez Julliard, aura un fort impact sur le lecteur, en raison du talent de l’auteur et du thème abordé. Ne serait-ce pas plutôt une pièce de théâtre, distribuée en tableaux successifs, où alternent des formes et des tons différents ? Le premier tableau serait le monologue d’une Marocaine voilée, Fatima, en route vers un endroit qu’elle veut garder secret ; le second tableau introduit un deuxième personnage, Fawzi, très intéressé par Fatima, au point de la suivre et de faire parcourir au lecteur une seconde fois le premier itinéraire, dans une optique différente, élargie, mais avec des échos bien reconnaissables. Je ne dirai rien des tableaux suivants, très visuels et très animés, pour ne pas déflorer l’ histoire, elle doit rester surprenante, et elle tient parole. On aura le plaisir de rencontrer des têtes connues dont Tarik Ramadan, qui ne dépare pas dans le « défilé de têtes ». Le monologue de Fatima, outre qu’il traduit une double identité musulmane et occidentale, au cœur de ce récit, est à couper le souffle par la cruauté du regard posé sur la société de Moelenbeek, l’ironie des situations, la pertinence des citations littéraires qui nourrit l’humour féroce et l’autodérision de la narratrice : « Et moi qui suis-je ? Une Belgo-Marocaine post moderne pratiquant l’autodérision ? ». Un vrai régal. La suite ne manque pas de piment, avec des épisodes burlesques, dramatiques ou cocasses. Au dessert, un tableau de ces débats dont nos contemporains raffolent, avec des intellectuels en vogue, explicitement nommés et dont on reconnaît le discours sur l‘Islam, depuis une focale satirique. Bref, on s’amuse, tout en prenant une distance cocasse sur des sujets à vif. Ce qui nourrit et approfondit la réflexion. Chacun en fera son miel.
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        • Sharon Posté le 27 Décembre 2017
          L’action se passe dans un quartier qui a été sous les feux de l’actualité : Molenbeek. C’est là que vit, ou plutôt qu’étouffe Fatima. Brillante étudiante d’origine marocaine, elle ne rêve pas d’une autre vie, non, Fatima est d’une autre trempe. Vêtue de noir et d’un hijab, elle prépare une autre vie que celle que l’on veut lui imposer. Qui se cache derrière ce « on » ? Pas ses frères, non, qui ont déjà mis les voiles, fait leur vie ailleurs, et s’ils ne peuvent l’aider, ils ne l’entravent pas non plus. Le « on », c’est d’abord le père, qui a changé quand sa fille est rentrée dans l’adolescence, alors qu’elle n’a pas changé de sentiments ou d’état d’esprit. Le « on », ce sont aussi les hommes du quartier, qui se donnent le droit de surveiller les femmes et leur manière. Parmi eux, le voisin, épicier, discret rapporteur de ces faits et gestes. Et puis il y a Fawzi, personnage qui serait très drôle s’il ne représentait un archétype : celui qui se croit le garant de la pureté de son bien. Je veux parler, bien sûr, de Fatima. Oui, elle prépare sa nouvelle vie, et joue avec... L’action se passe dans un quartier qui a été sous les feux de l’actualité : Molenbeek. C’est là que vit, ou plutôt qu’étouffe Fatima. Brillante étudiante d’origine marocaine, elle ne rêve pas d’une autre vie, non, Fatima est d’une autre trempe. Vêtue de noir et d’un hijab, elle prépare une autre vie que celle que l’on veut lui imposer. Qui se cache derrière ce « on » ? Pas ses frères, non, qui ont déjà mis les voiles, fait leur vie ailleurs, et s’ils ne peuvent l’aider, ils ne l’entravent pas non plus. Le « on », c’est d’abord le père, qui a changé quand sa fille est rentrée dans l’adolescence, alors qu’elle n’a pas changé de sentiments ou d’état d’esprit. Le « on », ce sont aussi les hommes du quartier, qui se donnent le droit de surveiller les femmes et leur manière. Parmi eux, le voisin, épicier, discret rapporteur de ces faits et gestes. Et puis il y a Fawzi, personnage qui serait très drôle s’il ne représentait un archétype : celui qui se croit le garant de la pureté de son bien. Je veux parler, bien sûr, de Fatima. Oui, elle prépare sa nouvelle vie, et joue avec les clichés liés à la femme-objet, justement. L’obsession qu’a Fawzi pour elle aura des conséquences auxquelles personne n’aurait pensé. Sans vous les dévoiler, je dirai simplement qu’elles sont à la fois tragiques et comiques, parce qu’elles montrent à quel point il est facile d’interpréter un geste, un comportement, un acte de prêter à quelqu’un des motivations qui ne sont pas vraiment les siennes. Mention spéciale pour le journaliste Eddy Koekboek. Celui-ci est tellement à la recherche du scoop, il est tellement imprégné de clichés et de préjugés (sans oublier une bonne dose de racisme et d’inculture) qu’il en est consternant. Mais il ne faut pas beaucoup d’imagination pour se dire que de tels journalistes existent. L’insoumise de la porte de Flandres est un roman qui donne à réfléchir, pas seulement sur un sujet d’actualité, mais aussi sur des sujets de société.
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        • Mateiva Posté le 22 Novembre 2017
          Un roman à la saveur particulière, à l'écriture troublante, qui vous embarque dans un récit exquis teinté d'amertume et d'un humour certain. J'ai pris plaisir à suivre Fatima, à observer son rituel et cette autre qu'elle devient, cette autre qui fait le pied de nez aux traditions, aux conventions, cette autre pour venger les autres. Si au début on se demande ce qui motive Fatima, pourquoi elle a opéré ce changement chez elle, pas à pas, l'auteur nous précise son choix, son pourquoi et cette valeur à laquelle elle aspire tant : la liberté. La liberté d'être ce qu'elle est, d'être ce qu'elle souhaite, la liberté de penser, d'agir, de se mouvoir à sa guise, de sourire à la vie. Fatima est une femme qui se cherche, qui joue sur sa dualité tout en étant une inconnue pour elle-même. L'auteur nous décrit parfaitement son sentiment intérieur, sur sa vie, sur son entourage, sur la tradition et le poids de celle-ci. Elle est une femme de courage, d'espoir... elle est une femme insoumise. A travers ce récit, nous pouvons aisément remarquer à quel point les préjugés sont tenaces, à quel point ils peuvent vous écorcher, vous blesser, mais aussi comment les amalgames sont vite créés, comment... Un roman à la saveur particulière, à l'écriture troublante, qui vous embarque dans un récit exquis teinté d'amertume et d'un humour certain. J'ai pris plaisir à suivre Fatima, à observer son rituel et cette autre qu'elle devient, cette autre qui fait le pied de nez aux traditions, aux conventions, cette autre pour venger les autres. Si au début on se demande ce qui motive Fatima, pourquoi elle a opéré ce changement chez elle, pas à pas, l'auteur nous précise son choix, son pourquoi et cette valeur à laquelle elle aspire tant : la liberté. La liberté d'être ce qu'elle est, d'être ce qu'elle souhaite, la liberté de penser, d'agir, de se mouvoir à sa guise, de sourire à la vie. Fatima est une femme qui se cherche, qui joue sur sa dualité tout en étant une inconnue pour elle-même. L'auteur nous décrit parfaitement son sentiment intérieur, sur sa vie, sur son entourage, sur la tradition et le poids de celle-ci. Elle est une femme de courage, d'espoir... elle est une femme insoumise. A travers ce récit, nous pouvons aisément remarquer à quel point les préjugés sont tenaces, à quel point ils peuvent vous écorcher, vous blesser, mais aussi comment les amalgames sont vite créés, comment les conclusions hâtives de par vos origines vous collent une étiquette qui n'est pas vous et ainsi comment d'une vague histoire d'honneur qui a tourné au sordide, on vous extrapole un récit ubuesque. L'histoire est bien menée, cohérente, avec des descriptions sobres, qui collent parfaitement à l'atmosphère du texte. Page après page, nous avons l'impression de vivre dans ce quartier de Molenbeek, d'en connaitre tous les recoins et les habitants. Nous avons également le même sentiment que Fatima, ce sentiment d'être observée, en permanence. L'auteur nous dévoile ici une vision franche et sans langue de bois sur le monde marocain. Il nous offre une tragédie contemporaine succulente où l'humour vient alléger, quoique, un sujet assez scabreux. Un texte qui donne matière à réflexion et qui nous procure plusieurs hochements de tête. Un roman court, qui se lit rapidement, mais qui possède une intrigue parfaite et juste ce qu'il faut pour nous happer du début à la fin, même si je dois bien avouer qu'au début de ma lecture, j'ai été interpellée par l'écriture de l'auteur, par son style un peu haché, très marqué, très direct. En bref, un roman plaisant à lire, rapide et passionnant. Un roman qui nous interpelle, nous bouscule, nous remet en question par ces propos percutants et réalistes. Un style particulier pour une histoire spéciale, une histoire de formatage, de liberté, d'espoir et de folie.
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        • sorcika01 Posté le 26 Octobre 2017
          J’ai su, dès les premières pages, que cette lecture me plairait. Douce, discrète, poétique et si poignante… La vie de cette jeune femme, cette pantomime qu’elle joue jour après jour, ces faux-semblants, ces « on disait que - chut - sois discrète - pour la famille - etc… Elle étouffe, elle n’en peut plus de son quartier, de ses règles, de ses traditions et surtout de ce qu’en dira-t-on lié à sa culture. Elle s’évade, elle s’envole, elle traverse le canal et change de vie. Elle devient cette autre, qui n’est pas elle non plus. Mais qui est-elle finalement ? Comment cette dualité fait d’elle une personne complète ? J’ai avalé la centaine de pages en quelques heures (minutes ?) et j’ai suivi son parcours, au propre comme au figuré. La vision de l’auteur sur son monde marocain est implacable et sans aucune concession. Voyage au pays de Molenbeek, sans langue de bois... L’auteur est un homme, c’est bizarre, j’imaginais une femme derrière ce récit. Et il n’en est pas à son coup d’essai : après quelques renseignements je lis des titres qui ne me sont pas inconnus mais que je n’ai pourtant jamais lus « L’étrange affaire du pantalon de Dassoukine... J’ai su, dès les premières pages, que cette lecture me plairait. Douce, discrète, poétique et si poignante… La vie de cette jeune femme, cette pantomime qu’elle joue jour après jour, ces faux-semblants, ces « on disait que - chut - sois discrète - pour la famille - etc… Elle étouffe, elle n’en peut plus de son quartier, de ses règles, de ses traditions et surtout de ce qu’en dira-t-on lié à sa culture. Elle s’évade, elle s’envole, elle traverse le canal et change de vie. Elle devient cette autre, qui n’est pas elle non plus. Mais qui est-elle finalement ? Comment cette dualité fait d’elle une personne complète ? J’ai avalé la centaine de pages en quelques heures (minutes ?) et j’ai suivi son parcours, au propre comme au figuré. La vision de l’auteur sur son monde marocain est implacable et sans aucune concession. Voyage au pays de Molenbeek, sans langue de bois... L’auteur est un homme, c’est bizarre, j’imaginais une femme derrière ce récit. Et il n’en est pas à son coup d’essai : après quelques renseignements je lis des titres qui ne me sont pas inconnus mais que je n’ai pourtant jamais lus « L’étrange affaire du pantalon de Dassoukine » (prix Goncourt quand même) et « ce vain combat que tu livres au monde » (déjà croisé en librairie). Affaire à suivre, je ne m’arrêterai pas de si tôt et tenterai une autre lecture de Fouad Laroui.
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        Ils en parlent

        « Ce roman roublard dresse le portrait d'une femme qui aspire à la liberté, loin de toute étiquette sociologique ou religieuse. »  
        Amandine Schmitt / L’Obs
        « C'est un roman d'une finesse rare que nous livre Fouad Laroui en ces temps ou la femme, symbole de tous les fantasmes et de tous les péchés, est diabolisée. » 
        Valérie Gans / Madame Figaro
        « Une fable subtile sur le mille-feuille d'une identité tiraillée. » 
        Pierre Maury / Le Magazine littéraire
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