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Julliard
EAN : 9782260054337
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 544
Format : 140 x 225 mm

Quand on parle du diable

Date de parution : 02/01/2020

Dans le Paris de 1917, tandis que la Grande Guerre s’éternise, démons et sorciers se livrent une lutte sans merci pour s’emparer d’un tableau aux pouvoirs terrifiants. Embarqué malgré lui dans cette bataille, le jeune Aimé Grandin n’a que son ingéniosité et sa bravoure pour contrer un déchaînement de forces...

Dans le Paris de 1917, tandis que la Grande Guerre s’éternise, démons et sorciers se livrent une lutte sans merci pour s’emparer d’un tableau aux pouvoirs terrifiants. Embarqué malgré lui dans cette bataille, le jeune Aimé Grandin n’a que son ingéniosité et sa bravoure pour contrer un déchaînement de forces maléfiques.
Fantasmagorie historique au suspense envoûtant, Quand on parle du diable est un roman d’aventures traversé par des personnages réels (Mata Hari, Méliès, Modigliani ou Crowley, célèbre occultiste britannique), qui tourne en dérision l’effroyable attirance de l’humanité pour la barbarie. Une relecture saisissante de ce tournant du XXe siècle, marqué par la découverte de la plus dévastatrice des armes : le pouvoir de l’image.

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EAN : 9782260054337
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 544
Format : 140 x 225 mm

Ils en parlent

« Le premier roman de Joseph Denize surprend par un foisonnement fantasque, réussit à embarquer le lecteur jusqu’à un acmé soufflant. »
Frédérique Roussel / Libération

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Stephorak Posté le 4 Octobre 2020
    Lors du visionnage d’une célèbre émission littéraire, j’ai tout de suite été accroché par le sujet, l’époque et l’idée que je me faisait de l’ambiance de ce roman. Direction la librairie. Le roman de Denize débute dans un Paris du début du siècle où nous côtoyons du beau monde de la peinture dont Modigliani. Cette approche nous rappelle les aventures de Boro (même si l’époque n’est pas la même). Pour autant le sujet n’est pas là... Enfin pas tout à fait ! Nous suivons les pas d’Aimé qui vient de perdre l’oncle Géo et ceux de Victor, célèbre magicien marqué par un drame dans son enfance et de Merié - Eléonore... une jeune femme qui a perdu son mari à la guerre et qui devient « l’hôte involontaire » d’une aventurière. Les ingrédients sont là: des artistes bohèmes dans le Paris du début du XX eme siècle, des démons, des sorciers de beaux hôtels, de la castagne, un tableau maléfique, de la magie etc. Une ambiance qui rappelle les aventures d’Adèle Blanc-sec. Mais la sauce ne prend pas... Si le travail de l’auteur est indéniable -(je suis admiratif d’un tel travail) - je n’ai jamais ressenti de souffle épique. Aucun instant je... Lors du visionnage d’une célèbre émission littéraire, j’ai tout de suite été accroché par le sujet, l’époque et l’idée que je me faisait de l’ambiance de ce roman. Direction la librairie. Le roman de Denize débute dans un Paris du début du siècle où nous côtoyons du beau monde de la peinture dont Modigliani. Cette approche nous rappelle les aventures de Boro (même si l’époque n’est pas la même). Pour autant le sujet n’est pas là... Enfin pas tout à fait ! Nous suivons les pas d’Aimé qui vient de perdre l’oncle Géo et ceux de Victor, célèbre magicien marqué par un drame dans son enfance et de Merié - Eléonore... une jeune femme qui a perdu son mari à la guerre et qui devient « l’hôte involontaire » d’une aventurière. Les ingrédients sont là: des artistes bohèmes dans le Paris du début du XX eme siècle, des démons, des sorciers de beaux hôtels, de la castagne, un tableau maléfique, de la magie etc. Une ambiance qui rappelle les aventures d’Adèle Blanc-sec. Mais la sauce ne prend pas... Si le travail de l’auteur est indéniable -(je suis admiratif d’un tel travail) - je n’ai jamais ressenti de souffle épique. Aucun instant je n’ai été emporté par l’intrigue, le héros un peu fade où les péripéties de l’histoire. Parmi les personnages, Viktor est plein de promesse mais je trouve qu’il n’est pas assez exploité. Les méchants ne parviennent pas à se faire suffisamment détester ou craindre. Même Merie-.... le personnage féminin principal ne nous accroche pas plus que ça. Dommages j’avais beaucoup d’espoir et d’envie pour ce roman. Peut-être ai-je loupé quelque chose ou bien n’étais pas dans des conditions favorables pour entrer de plein pieds dans l’intrigue ?
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  • Bazart Posté le 27 Mai 2020
    Géo, l’oncle d’Aimé Grandin, connaissait du beau monde, faussaire de génie, Picasso, Soutine, Modigliani et Max Jacob étaient ses amis. A sa mort, il lègue à son neveu pas mal de dettes et une boite au contenu mystérieux, un calepin, une drôle de clef et un puzzle cabalistique. Mais au fait, se demande le jeune homme, de quoi est mort tonton Geo ? Quelle est cette étonnante maladie qui lui a pétrifié le corps ? Paris 1917, Aimé Grandin, qui a passé ces trois dernières années à éviter de partir pour « la der des ders », se retrouve dans une sacrée aventure. Retrouver un tableau maléfique volé à des sorciers en pleine préparation d’un super sabbat ce n’est pas banal. A découvert dans les rues de Paris, il doit aussi tout faire pour ne pas se retrouver dans les tranchées de l’est du pays où la guerre fait rage. Aimé tu vas devoir te méfier de tout le monde et tu n’es pas au bout de tes surprises, Lucifer en personne pourrait faire une courte apparition. Roman fantastique qui plonge le lecteur dans la France de ce terrible début de XXème siècle. Sorciers, succubes et incubes, gorgones à... Géo, l’oncle d’Aimé Grandin, connaissait du beau monde, faussaire de génie, Picasso, Soutine, Modigliani et Max Jacob étaient ses amis. A sa mort, il lègue à son neveu pas mal de dettes et une boite au contenu mystérieux, un calepin, une drôle de clef et un puzzle cabalistique. Mais au fait, se demande le jeune homme, de quoi est mort tonton Geo ? Quelle est cette étonnante maladie qui lui a pétrifié le corps ? Paris 1917, Aimé Grandin, qui a passé ces trois dernières années à éviter de partir pour « la der des ders », se retrouve dans une sacrée aventure. Retrouver un tableau maléfique volé à des sorciers en pleine préparation d’un super sabbat ce n’est pas banal. A découvert dans les rues de Paris, il doit aussi tout faire pour ne pas se retrouver dans les tranchées de l’est du pays où la guerre fait rage. Aimé tu vas devoir te méfier de tout le monde et tu n’es pas au bout de tes surprises, Lucifer en personne pourrait faire une courte apparition. Roman fantastique qui plonge le lecteur dans la France de ce terrible début de XXème siècle. Sorciers, succubes et incubes, gorgones à l’infernal appétit, sèment dans Paris des cadavres pas toujours exquis mais souvent pétrifiés. Roman surréaliste mais aussi vrai récit historique qui tente d’expliquer la barbarie du monde. « Quand on parle du diable » est malin, ésotériquement scientifique, diaboliquement littéraire, historiquement démoniaque et au final diablement humaniste. Un roman à lire en écoutant « Sympathy For The Devil » des Rolling Stone ou en buvant du « Champagne » comme dirait Higelin : ….Pleased to meet you…I hope you guess my name…But what’s puzzling you is the nature of my game….
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  • Komboloi Posté le 10 Mai 2020
    Ce livre n'est pas banal et je ne m'attendais pas du tout à ça. Je ne suis pas forcément un grand lecteur de littérature fantastique même si j'apprécie en ouvrir un de temps en temps. J'avais un peu peur que ce roman soit un peu trop fantastique pour moi et finalement je suis parfaitement rentré dedans. La raison ? Un style d'écriture particulièrement agréable et une mise en place progressive de cet aspect fantastique. Les personnages sont intéressants, l'intrigue tient le lecteur en haleine, la construction et le style sont soignés, il n'y a pas grand chose à reprocher à ce roman. Quelques passages sont particulièrement bien pensés comme les critiques subtiles sur cette caste des puissants avec quelques dialogues savoureux et des situations très bien amenées. Si je veux chipoter, il y a bien peut-être quelques longueurs et un aspect un peu inégal entre les parties, j'ai été plus sensible aux deux premiers tiers du roman où le côté fantastique est plus subtil que dans le dernier tiers où ça devient un peu trop présent. Un petit déséquilibre donc mais rien de bien grave. Dans l'ensemble j'ai passé un bon moment à la lecture de ce roman foisonnant mais qui parvient à ne... Ce livre n'est pas banal et je ne m'attendais pas du tout à ça. Je ne suis pas forcément un grand lecteur de littérature fantastique même si j'apprécie en ouvrir un de temps en temps. J'avais un peu peur que ce roman soit un peu trop fantastique pour moi et finalement je suis parfaitement rentré dedans. La raison ? Un style d'écriture particulièrement agréable et une mise en place progressive de cet aspect fantastique. Les personnages sont intéressants, l'intrigue tient le lecteur en haleine, la construction et le style sont soignés, il n'y a pas grand chose à reprocher à ce roman. Quelques passages sont particulièrement bien pensés comme les critiques subtiles sur cette caste des puissants avec quelques dialogues savoureux et des situations très bien amenées. Si je veux chipoter, il y a bien peut-être quelques longueurs et un aspect un peu inégal entre les parties, j'ai été plus sensible aux deux premiers tiers du roman où le côté fantastique est plus subtil que dans le dernier tiers où ça devient un peu trop présent. Un petit déséquilibre donc mais rien de bien grave. Dans l'ensemble j'ai passé un bon moment à la lecture de ce roman foisonnant mais qui parvient à ne pas perdre le lecteur malgré le nombre important de personnages et cet univers fantastique à mettre en place. Ce roman pourra ravir aussi bien des amateurs du genre que des lecteurs un peu plus profanes. Une petite surprise.
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  • Litteraflure Posté le 9 Mars 2020
    Un premier roman de haut vol dans le Paris de la première guerre mondiale, le Paris des bois-sans-soif, des resquilleurs et des tire-au-flanc alors que sur le front, les boches pilonnent sans répit nos tranchées. À l’arrière (« pourvu qu’ils tiennent… ») Paris trépigne, complote, grenouille en attendant des jours meilleurs. La psychanalyse est balbutiante. Les plus avisés en mesurent la portée historique, les plus circonspects y voient une ingénieuse manière de vider le gousset des nigauds et des simples d’esprit. Dans ce Paris sulfureux, proie du doute, la magie côtoie la sorcellerie. Dans des caves secrètes, à des adresses inconnues, on tente le diable. Les poètes, les artistes (Max Jacob, Modigliani, Braque, Soutine) et les étoiles montantes (George Méliès) du nouveau siècle qui s’annonce ne sont pas en reste. L’oncle d’Aimé Grandin, le plus torturé d’entre eux, est un faussaire du même bord qu’Oscar Wilde. Son talent dévorant, son goût de l’étrange et ses mauvaises fréquentations le condamneront. Qui a peint ce maudit tableau, sombre évocation du mythe de Persée ? Dans quel but, et mû par quels maléfices ? Aimé Grandin n’aura de cesse de répondre à cette question, défiant « la densité des évènements », au risque... Un premier roman de haut vol dans le Paris de la première guerre mondiale, le Paris des bois-sans-soif, des resquilleurs et des tire-au-flanc alors que sur le front, les boches pilonnent sans répit nos tranchées. À l’arrière (« pourvu qu’ils tiennent… ») Paris trépigne, complote, grenouille en attendant des jours meilleurs. La psychanalyse est balbutiante. Les plus avisés en mesurent la portée historique, les plus circonspects y voient une ingénieuse manière de vider le gousset des nigauds et des simples d’esprit. Dans ce Paris sulfureux, proie du doute, la magie côtoie la sorcellerie. Dans des caves secrètes, à des adresses inconnues, on tente le diable. Les poètes, les artistes (Max Jacob, Modigliani, Braque, Soutine) et les étoiles montantes (George Méliès) du nouveau siècle qui s’annonce ne sont pas en reste. L’oncle d’Aimé Grandin, le plus torturé d’entre eux, est un faussaire du même bord qu’Oscar Wilde. Son talent dévorant, son goût de l’étrange et ses mauvaises fréquentations le condamneront. Qui a peint ce maudit tableau, sombre évocation du mythe de Persée ? Dans quel but, et mû par quels maléfices ? Aimé Grandin n’aura de cesse de répondre à cette question, défiant « la densité des évènements », au risque de rester lui aussi pétrifié. La scène finale est fascinante avec ces personnages de Bosch qui s’ébrouent parmi les décors à la Dali. Dans des atmosphères à la Tardi, le roman de Joseph Denize s’acoquine avec l’ésotérisme, flirte avec le fantastique. On se laisse entraîner, on tombe sous le charme, avec cette curieuse impression d’avoir été placé sous hypnose. Décidément, la lecture est démoniaque. Bilan : 🌹🌹
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  • Emiliec28 Posté le 6 Mars 2020
    Un premier roman pour un auteur dont le métier est d'écrire des scénarios. On sent le métier derrière l'écriture au début de l'ouvrage et par la suite dans d'autres passages mais le scénario est captivant, les personnages intéressant, certains rebondissements sont un peu évidents mais on ne s'ennuit jamais et l'univers est très prenant. Ça paraît évident qu'une suite est envisagé et je la lirais avec grand plaisir. Merci aux éditions Julliard et à Babelio pour cette occasion.
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