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EAN : 9782265115583
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 600
Format : 140 x 210 mm
Rever
Collection : Fleuve noir
Date de parution : 26/05/2016
Éditeurs :
Fleuve éditions

Rever

Collection : Fleuve noir
Date de parution : 26/05/2016
« Pour la plupart des gens, le rêve s’arrête au réveil. »
Si ce n’étaient ses cicatrices et les photos étranges qui tapissent les murs de son bureau, on pourrait dire d’Abigaël qu’elle est une femme comme les autres.
Si ce n’étaient ces...
Si ce n’étaient ses cicatrices et les photos étranges qui tapissent les murs de son bureau, on pourrait dire d’Abigaël qu’elle est une femme comme les autres.
Si ce n’étaient ces moments où elle chute au pays des rêves, on pourrait jurer qu’Abigaël dit vrai.
Abigaël a beau être cette psychologue qu’on...
Si ce n’étaient ses cicatrices et les photos étranges qui tapissent les murs de son bureau, on pourrait dire d’Abigaël qu’elle est une femme comme les autres.
Si ce n’étaient ces moments où elle chute au pays des rêves, on pourrait jurer qu’Abigaël dit vrai.
Abigaël a beau être cette psychologue qu’on s’arrache sur les affaires criminelles difficiles, sa maladie survient toujours comme une invitée non désirée. Une narcolepsie sévère qui la coupe du monde plusieurs fois par jour et l’emmène dans une dimension où le rêve empiète sur la réalité. Pour les distinguer l’un de l’autre, elle n’a pas trouvé mieux que la douleur.
 
Comment Abigaël est-elle sortie indemne de l’accident qui lui a ravi son père et sa fille ? Par quel miracle a-t-on pu la retrouver à côté de la voiture, véritable confetti de tôle, le visage à peine touché par quelques bris de verre ? Quel secret cachait son père qui tenait tant, ce matin de décembre, à s’exiler pour deux jours en famille ? Elle qui suait sang et eau sur une affaire de disparitions depuis quelques mois va devoir mener l’enquête la plus cruciale de sa vie. Dans cette enquête, il y a une proie et un prédateur : elle-même.

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EAN : 9782265115583
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 600
Format : 140 x 210 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Mylittlelibrairie 15/09/2022
    J’ai été une fois de plus emportée dans le tourbillon infernal de sa plume, ce livre m’a demandé bien des efforts pour ne pas me perdre dans le temps, entre rêves (ou cauchemars..) et réalité, tout comme Abigaël, l’héroïne de ce livre d’ailleurs.. 🙄 Ps : F. Thilliez s’amuse avec nous (sa grande spécialité), soyez bien attentif durant votre lecture, si vous voulez résoudre un certain mystère, autour d’un élément manquant que comporte (ou pas) son roman.. 😈
  • Ambre34 14/09/2022
    Une vie de narcoleptique, un accident de voiture causé par son père, la mort de sa fille, un pressentiment... La vie n'a pas gâté Abigael, psychiatre pour la police. Cette enquête sur la disparition de 4 enfants dont une qui ressemble étrangement a sa fille n'a pas fini d'attiser sa curiosité. Entre rêve et réalité, Abigael va-t-elle réussir à sortir son épingle du jeu ? Elle est persuadée que sa fille est en vie, et pourtant c'est bien elle que l'on a trouvé dans la voiture accidentée. Que cachait son père ? En plus du travail, elle va devoir enquêter sur sa propre vie personnelle. Sans surprise j'ai adoré ce roman ! Le rythme est la, les révélations sont incroyables, le suspens est présent jusqu'à la fin. Franck Thilliez adore jouer avec nous, avec nos nerfs et ça fonctionne ! J'ai beaucoup aimé le personnage d'Abigael, et j'ai trouvé le sujet de la narcolepsie intéressant. On ne peut évidemment pas se douter de la finalité de l'histoire et les sujets traités sont très bien trouvés.
  • CelineChaix 10/09/2022
    Direction le pays des songes, il y a d’ailleurs une Alice, mais la merveille n’est pas celle à laquelle on pense. C’est plutôt une équipe de recherche de la gendarmerie qui tente de retrouver des enfants disparus et qui se fait appeler Merveille 51. Ce thriller est un vrai coup de foudre, je crois l’un des meilleurs Thilliez que j’ai lus. Cette fois-ci, on rêve et vit avec Abigaël, victime de narcolepsie et cataplexie et on ne sait si on lit ses rêves ou sa réalité. Le style de narration vient ajouter du trouble à tout cela avec des allers retours dans le temps. Cette fois-ci, on a droit à un cours sur les maladies liées au sommeil, très intéressant ! Et petit plus de l’auteur, un chapitre auquel on n’a pas accès d’emblée, et une relecture de la table des matières. Quelle ingéniosité ! J’ai eu du mal à me décrocher de ce bouquin, le rythme n’est pourtant pas intense mais le scénario original est tellement bien pensé.
  • BiblioNin 08/09/2022
    Comme toujours avec les ouvrages de Franck Thilliez, j'ai adoré. L'intrigue est bien ficelée et au delà de ça, j'ai découvert les maladies du sommeil dans ce roman. Je ne connaissais pas et cela m'a permis de découvrir puis d'aller approfondir sur le sujet après ma lecture.
  • belette2911 30/08/2022
    Abigaël… Encore un personnage de Thilliez qui pourrait aller porter plainte, vu comment son père littéraire l’a affligée de problèmes de santé : narcolepsie et cataplexie, sans oublier que lorsqu’elle rêve, elle a l’impression que c’est la réalité. Bon, moi aussi, lorsque je rêve, je pense que c’est réel, même si j’arrive à l’école en pyjama et en charentaises, juchée sur un vélo à trois roues. Alors que je ne vais plus à l’école depuis longtemps (ils m’ont donné mon diplôme), que je ne porte pas de pyjama, ni de charentaises et que je ne fais plus de tricycle. Pour moi, c’est réaliste. Oui, mais moi, une fois réveillée, je sais que j’ai rêvé, Abigaël non ! Elle ne sait plus où est la réalité et où est le rêve ! La merde, tout de même, lorsqu’on est psychologue et que l’on aide les policiers dans des affaires sordides d’enlèvements d’enfants. Hé oui, pas de petit assassin pépère avec monsieur Thilliez ! Que des grandes pointures du crime, du vice, du glauque, de l’horreur, de ceux qui se creusent la tête pour mettre en scène leurs saloperies et donner des cauchemars aux parentes des disparus et aux lecteurs. Une fois de plus, l’auteur... Abigaël… Encore un personnage de Thilliez qui pourrait aller porter plainte, vu comment son père littéraire l’a affligée de problèmes de santé : narcolepsie et cataplexie, sans oublier que lorsqu’elle rêve, elle a l’impression que c’est la réalité. Bon, moi aussi, lorsque je rêve, je pense que c’est réel, même si j’arrive à l’école en pyjama et en charentaises, juchée sur un vélo à trois roues. Alors que je ne vais plus à l’école depuis longtemps (ils m’ont donné mon diplôme), que je ne porte pas de pyjama, ni de charentaises et que je ne fais plus de tricycle. Pour moi, c’est réaliste. Oui, mais moi, une fois réveillée, je sais que j’ai rêvé, Abigaël non ! Elle ne sait plus où est la réalité et où est le rêve ! La merde, tout de même, lorsqu’on est psychologue et que l’on aide les policiers dans des affaires sordides d’enlèvements d’enfants. Hé oui, pas de petit assassin pépère avec monsieur Thilliez ! Que des grandes pointures du crime, du vice, du glauque, de l’horreur, de ceux qui se creusent la tête pour mettre en scène leurs saloperies et donner des cauchemars aux parentes des disparus et aux lecteurs. Une fois de plus, l’auteur est arrivé à construire un véritable page-turner, avec des chapitres se finissant sur des cliffhangers et dont l’ordre n’est pas chronologique. Pas de stress, il y a une ligne du temps au-dessus qui vous indiquera à quel moment nous nous trouvons (on joue sur une ligne du temps de 7 mois). Attention, vu qu'Abigaël ne sait plus où est la réalité, ni quand elle rêve, vous risquez quelques surprises. Faudrait juste pas en abuser… Si le scénario est addictif et que les mystères semblent insolubles, les problèmes sont venus d’ailleurs : Abigaël, justement ! Difficile de la trouver sympathique, difficile d’entrer en phase avec elle, car j’avais l’impression qu’elle manquait de réalisme, de profondeur, bref, qu’elle était fausse. Sa maladie la handicape lorsque l’auteur en a besoin et lui fout une paix royale si cela n’est pas nécessaire. Un peu facile. Abigaël est intelligente et pourtant, elle n’a pas vu ce qui m’a crevé les yeux (trois choses importantes qui m’ont sauté aux yeux). En même temps, si elle les avait remarqués plus tôt, le cours du récit en eut été changé. De toute façon, une fois que j’avais éliminé l’impossible, ce qui me restait, aussi improbable que ça, était la vérité et bingo ! Un autre écueil, ce furent les explications finales, qui m’ont semblé être un peu limite, trop vite expliquées, trop vite expédiées et ensuite, on n’en parle plus. Et cette arme sortie dans la panique, ce tir, cela m’a paru être le truc en trop, celui qui fout en l’air tout le scénario. Puis le final, qui se termine abruptement, comme ça, pouf. Le deus ex machina qui vient au secours de l’héroïne qui se trouve dans une situation inextricable ? C’est moyen. Les ficelles étaient plus grosses dans ce roman et je les ai aperçues un peu trop facilement. Anybref, je ne dis pas que ce thriller est mauvais, juste que je l’ai moins apprécié que d’autres du même auteur, qu’il ne m’a pas emporté comme les autres et que la séduction habituelle n’a pas eu tout à fait lieu. Il est addictif, je l’ai dévoré sur deux jours, mais la vague ne m’a pas emportée comme je le pensais. Pas grave, il me reste encore quelques romans de l’auteur à découvrir et pour vibrer, comme j’ai l’habitude avec lui.
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