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        Sujet inconnu

        Julliard
        EAN : 9782260032465
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 252
        Format : 130 x 205 mm
        Nouveauté
        Sujet inconnu

        Date de parution : 16/08/2018

        J’avais huit ans quand j’ai su que je ne finirais pas mes jours ici. Qu’ici je ne deviendrais personne. Qu’ici je n’aimerais personne. Qu’ici, rien. Je ne ressentirais rien.
        J’avais huit ans et j’ai décidé de partir un jour. J’ai choisi de ressentir. J’ai choisi de souffrir. À partir de là,...

        J’avais huit ans quand j’ai su que je ne finirais pas mes jours ici. Qu’ici je ne deviendrais personne. Qu’ici je n’aimerais personne. Qu’ici, rien. Je ne ressentirais rien.
        J’avais huit ans et j’ai décidé de partir un jour. J’ai choisi de ressentir. J’ai choisi de souffrir. À partir de là, je suis condamnée à cette histoire.

        Sujet inconnu, c’est, dans un style brut et très contemporain, l’histoire d’un amour qui tourne mal. Entre jeux de jambes et jeux de mains, l’héroïne de ce roman boxe, court, tombe, se relève, danse, au rythme syncopé de phrases lapidaires et d’onomatopées. Plus la violence gagne le récit, plus on est pris par cette pulsation qui s’accélère au fil des pages. Un roman écrit d’une seule traite, d’un seul souffle, dans l’urgence de gagner le combat, dans l’urgence de vivre, tout simplement.

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        EAN : 9782260032465
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 252
        Format : 130 x 205 mm
        Julliard
        19.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • mumuboc Posté le 11 Septembre 2018
          Quel récit original d’une histoire d’amour destructrice. La narratrice relate son parcours, vite, comme ses phrases, dans une sorte d’urgence : vite quitter une région froide, sans émotion, une vie terne et sans vie : Avec l’ennui, on a le temps ; il n’est jamais pressé. C’est rassurant. (p40) vite quitter le couple que forment ses parents, fait de disputes et de réconciliations. C’est cela l’amour ?? Je suis l’origine des cris. le début et la fin. Je suis mal partie. (p23) J’ai retrouvé à travers la partie de sa vie en province et son arrivée à Paris, les sentiments d’ennui que l’on peut ressentir en province, l’impression que rien ne se passe, rien n’arrive, de monotonie. Le rêve de Paris, de son attraction, le sentiment qu’il n’y a que là que l’on va trouver enfin le Graal : les sorties, les amis, les relations, la vie, sa vie. Mais le constat peut être sévère, brutal et amer : la routine fac-studio, la difficile insertion, la solitude et le contraste entre l’enseignement philosophique et le monde qui l’entoure, les inéquations sont violentes. Sa rencontre avec Celui qui va bouleverser son existence. Elle commençait à désespérer et douter, il va être celui qui va illuminer son... Quel récit original d’une histoire d’amour destructrice. La narratrice relate son parcours, vite, comme ses phrases, dans une sorte d’urgence : vite quitter une région froide, sans émotion, une vie terne et sans vie : Avec l’ennui, on a le temps ; il n’est jamais pressé. C’est rassurant. (p40) vite quitter le couple que forment ses parents, fait de disputes et de réconciliations. C’est cela l’amour ?? Je suis l’origine des cris. le début et la fin. Je suis mal partie. (p23) J’ai retrouvé à travers la partie de sa vie en province et son arrivée à Paris, les sentiments d’ennui que l’on peut ressentir en province, l’impression que rien ne se passe, rien n’arrive, de monotonie. Le rêve de Paris, de son attraction, le sentiment qu’il n’y a que là que l’on va trouver enfin le Graal : les sorties, les amis, les relations, la vie, sa vie. Mais le constat peut être sévère, brutal et amer : la routine fac-studio, la difficile insertion, la solitude et le contraste entre l’enseignement philosophique et le monde qui l’entoure, les inéquations sont violentes. Sa rencontre avec Celui qui va bouleverser son existence. Elle commençait à désespérer et douter, il va être celui qui va illuminer son quotidien.Elle plonge dans cette relation sans réfléchir, elle découvre un territoire, Un Sujet inconnu dont elle veut explorer chaque particule, ressentir chaque émotion, chaque sentiment. Elle a soif et faim de Lui. Mais la découverte si belle au début peut tourner au désastre. Celui qu’on aimait révèle une face sombre, obscure, destructrice mais elle l’aime, est-elle prête à tout accepter, à se détruire, à s’oublier ? Veut-elle devenir qu’un objet de désir et comment sortir de cet engrenage ? Elle et Lui, son Amour ne portent pas de noms : inutiles, c’est une histoire parmi tant d’autres, où celui ou celle que l’on aime n’est peut être pas celui ou celle qu’on croyait. On ressent parfaitement au début la langueur provinciale, l’ennui, l’éclosion de cette jeune fille et ses espoirs, ses rêves. Puis la passion prend la place, l’urgence de l’autre, le besoin vital comme l’eau que l’on boit. Mais passés les premiers mois, peu à peu, l’auteure sèment par petites touches les signes d’alerte. Comprendre, s’enfuir, revenir. Autre partie très émouvante, le chemin de la maladie de sa mère, la peur qu’elle ressent de la perte, de la douleur, de la dégradation et mutilation du corps qui l’a portée, de celle vers qui elle se tourne habituellement en cas de questionnement. Comment survivra-t-elle si elle la perd ? Une très jeune auteure (moins de 30 ans) un troisième roman avec quelques éléments autobiographiques peut être (père journaliste), sûrement un regard désabusé sur la vie parisienne, sur ses codes, ses rencontres éphémères et parfois dangereuses, dans les cafés etc…. Une jeune femme ayant encore un pied dans l’enfance, gardant son doudou Sam, comme confident ultime des bonheurs et des douleurs, celui qui sera le dernier rempart à ne pas franchir. Et puis le travail d’écriture de l’héroïne, comme moyen de survie, peut être un peu idyllique à mon goût, un peu trop facile dans son aboutissement, je le souhaite à tous les auteur(e)s mais oh combien réel comme moyen salvateur. C’est une écriture originale tout à fait dans le style du récit : jeunesse, urgence, fougue, peur, violence. On ne reste pas indifférent, il y a un sentiment de malaise qui s’installe, on voudrait lui dire : fuit, part, sauve-toi mais elle, elle ne voit que ses yeux noirs et ses lèvres rouges….. Elle l’aime.
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        • Eimelle Posté le 9 Septembre 2018
          C'est avec ce roman que je découvre la plume de Loulou Robert et c'est une rencontre choc! L'écriture est dépouillée, à vif, comme livrée à bout de souffle, en adéquation avec l'état d'esprit de l'héroïne qui voit sa vie basculer. Roman initiatique, roman d'apprentissage... nous suivons l'histoire d'une jeune étudiante, qui quitte le cocon (pas toujours rose) familial pour s'installer à Paris. Elle a eu une adolescence compliquée, plusieurs séjours en hôpital psychiatrique, une fragilité touchante, qui laisse percevoir que la suite va être complexe. Elle découvre la liberté, elle découvre les autres, dont elle se sent si différente, et peu à peu, c'est elle qu'elle découvre, elle se alors met à écrire, à trouver sa voie - voix. Je me choisis. [...] J'écris. Voilà qui je suis. Mais de rencontres en bouleversements familiaux (la maladie de sa mère avec laquelle elle entretenait une relation très fusionnelle ), l'ouverture de la chrysalide va hélas vite tourner au cauchemar. Cela aurait pu être le début d'une belle histoire d'amour, d'une passion torride, d'émois joyeux... , mais le prince charmant va vite révéler sa face sombre et tisser sa toile autour de sa proie. Manipulation, violence, c'est dans cette partie que l'écriture prend tout son sens.... C'est avec ce roman que je découvre la plume de Loulou Robert et c'est une rencontre choc! L'écriture est dépouillée, à vif, comme livrée à bout de souffle, en adéquation avec l'état d'esprit de l'héroïne qui voit sa vie basculer. Roman initiatique, roman d'apprentissage... nous suivons l'histoire d'une jeune étudiante, qui quitte le cocon (pas toujours rose) familial pour s'installer à Paris. Elle a eu une adolescence compliquée, plusieurs séjours en hôpital psychiatrique, une fragilité touchante, qui laisse percevoir que la suite va être complexe. Elle découvre la liberté, elle découvre les autres, dont elle se sent si différente, et peu à peu, c'est elle qu'elle découvre, elle se alors met à écrire, à trouver sa voie - voix. Je me choisis. [...] J'écris. Voilà qui je suis. Mais de rencontres en bouleversements familiaux (la maladie de sa mère avec laquelle elle entretenait une relation très fusionnelle ), l'ouverture de la chrysalide va hélas vite tourner au cauchemar. Cela aurait pu être le début d'une belle histoire d'amour, d'une passion torride, d'émois joyeux... , mais le prince charmant va vite révéler sa face sombre et tisser sa toile autour de sa proie. Manipulation, violence, c'est dans cette partie que l'écriture prend tout son sens. Plus question alors de lâcher le roman avant d'en avoir lu les dernières lignes! Voilà certainement un "sujet inconnu" qui va rester longtemps en mémoire!
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        • CGalliegue Posté le 6 Septembre 2018
          Sujet inconnu. Loulou Robert. Éditions Julliard. Un choc ! Une écriture épurée, grattée à l'os, déshabillée de toute prétention, la pure nudité.
        • ClaireBangert Posté le 5 Septembre 2018
          « Regardez la danser Quand elle s’approche du ring La boxeuse amoureuse, La boxeuse amoureuse Sur ses gants dorés, Des traces de sang De larmes et de sueur, Et de sang, et de sang Elle esquive les coups La boxeuse amoureuse Elle absorbe tout La boxeuse amoureuse Boum boum les uppercuts »(…) Arthur H Raging Loulou VS le reste du monde… Une fois sur le ring, les uppercuts pleuvent, round après round. Dans les cordes, au tapis… Boxe, boxe… Les mots s’enchaînent, s’entrechoquent. Loulou Robert martèle et son verbe, étouffant, saccadé, oppressant s’abat, méthodiquement. Aucune esquive, aucune feinte, rien ne vient nous sauver de la confrontation, le combat, martial, charnel, est perdu d’avance. Les crochets atteignent leur cible, le plexus écrasé sous l’avalanche de coups. Le souffle coupé, juste assez d’air pour sentir l’étreinte se resserrer. Pas de sparring-partner, juste un punching-ball incapable de dévier les poings de l’auteure. Et pourtant ! Poids-mouche, ultra mouche même, Loulou Robert manœuvre sans filtre, passée la surprise, voire l’irritation d’un style essoufflant, presqu’exsangue, elle mène la danse et nous prend aux tripes. Littéralement. Full-contact. L’affrontement, sans appel, pourrait être inégal, entre cette jeune femme à peine adulte et le monde qui l’assaille. Hachée, bringuebalée, sous tension, en permanence. Pas assez normale,... « Regardez la danser Quand elle s’approche du ring La boxeuse amoureuse, La boxeuse amoureuse Sur ses gants dorés, Des traces de sang De larmes et de sueur, Et de sang, et de sang Elle esquive les coups La boxeuse amoureuse Elle absorbe tout La boxeuse amoureuse Boum boum les uppercuts »(…) Arthur H Raging Loulou VS le reste du monde… Une fois sur le ring, les uppercuts pleuvent, round après round. Dans les cordes, au tapis… Boxe, boxe… Les mots s’enchaînent, s’entrechoquent. Loulou Robert martèle et son verbe, étouffant, saccadé, oppressant s’abat, méthodiquement. Aucune esquive, aucune feinte, rien ne vient nous sauver de la confrontation, le combat, martial, charnel, est perdu d’avance. Les crochets atteignent leur cible, le plexus écrasé sous l’avalanche de coups. Le souffle coupé, juste assez d’air pour sentir l’étreinte se resserrer. Pas de sparring-partner, juste un punching-ball incapable de dévier les poings de l’auteure. Et pourtant ! Poids-mouche, ultra mouche même, Loulou Robert manœuvre sans filtre, passée la surprise, voire l’irritation d’un style essoufflant, presqu’exsangue, elle mène la danse et nous prend aux tripes. Littéralement. Full-contact. L’affrontement, sans appel, pourrait être inégal, entre cette jeune femme à peine adulte et le monde qui l’assaille. Hachée, bringuebalée, sous tension, en permanence. Pas assez normale, trop mince, trop solitaire. Enfant unique prise dans les phares d’une société qui la veut brillante, dans le cocon étouffant du giron familial où les parents, en proie à leurs propres démons, éludent ceux qui la rongent. En quête d’amour. Surtout. Celui qui lui permettra d’être, d’exister. Absolu. Absolument terrifiant, absolument exclusif. Absolument fou et destructeur. Et le ring devient huis-clos, confiné, asphyxiant. Mot à maux, les plaies suintent, s’exposent, explosent. L’amour à mort. Jusqu’à l’estocade finale, sans jamais baisser la garde. K.O. « Ô déesse de pierre, pour atteindre ton cœur Il n’est qu’une manière Boxe, boxe… Il faut être vainqueur »(…) Claude Nougaro
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        • mesecritsdunjour Posté le 3 Septembre 2018
          Un trop plein ! Un trop plein d’urgence, d’excitation mais que c’est bon. Surtout lorsque c’est la plume de Loulou Robert. Dès les premières lignes le rythme est posé, vif, soutenu, intense. J’ai dévoré ces pages à vitesse grand V, pas parce que je voulais fuir ce récit mais parce que je n’en avais pas le choix. Et là, vous vous demandez pourquoi. L’histoire, celle d’une jeune femme, amoureuse, pleine d’espoir, croyant que tous ses rêves se réaliseront, tombe très vite de son nuage. « Avoir le choix de sa vie sans savoir qui l’on est entraîne un certain nombre d’erreurs. Je me retrouvais livrée à moi-même. Je devais choisir, construire mon avenir, mais l’avenir était un concept lointain. » Elle en prend plein la tronche, et dans tous les sens du terme ! Sa mère a un cancer et n’est pas éternelle. Sa vie parisienne n’est pas idyllique. Son mec est violent mais elle l’aime. « Tu me demandes si je t’aime. Si je vais rester. Je suis couverte de ton sang. Bien sûr que je t’aime. Je t’aime à en devenir cette fille. À en devenir dingue. Tu me fais peur. Tu me fais mal. On s’aime mal... Un trop plein ! Un trop plein d’urgence, d’excitation mais que c’est bon. Surtout lorsque c’est la plume de Loulou Robert. Dès les premières lignes le rythme est posé, vif, soutenu, intense. J’ai dévoré ces pages à vitesse grand V, pas parce que je voulais fuir ce récit mais parce que je n’en avais pas le choix. Et là, vous vous demandez pourquoi. L’histoire, celle d’une jeune femme, amoureuse, pleine d’espoir, croyant que tous ses rêves se réaliseront, tombe très vite de son nuage. « Avoir le choix de sa vie sans savoir qui l’on est entraîne un certain nombre d’erreurs. Je me retrouvais livrée à moi-même. Je devais choisir, construire mon avenir, mais l’avenir était un concept lointain. » Elle en prend plein la tronche, et dans tous les sens du terme ! Sa mère a un cancer et n’est pas éternelle. Sa vie parisienne n’est pas idyllique. Son mec est violent mais elle l’aime. « Tu me demandes si je t’aime. Si je vais rester. Je suis couverte de ton sang. Bien sûr que je t’aime. Je t’aime à en devenir cette fille. À en devenir dingue. Tu me fais peur. Tu me fais mal. On s’aime mal mais on s’aime. Du moins si ce n’est pas de l’amour, c’est quelque chose de plus fort encore. Fracassant. Comme ce trou dans le mur. » Notre héroïne va découvrir que ce monde n’est pas celui des bisounours, qu’il est étouffant et destructeur. Le récit ne fait pas de cadeaux à cette jeune femme, rien ne lui est épargné mais ne nous voilons pas la face, c’est réel et c’est sûrement pour cela que j’ai vécu avec elle tous ces moments difficiles, si injustes qui te brisent à jamais. Je ne peux que vous conseiller de lire le roman de Loulou Robert, son écriture est jeune, énergique, nerveuse. Elle nous alerte sur l’urgence de vivre pour soi, en contournant les autres, les insignifiants. « J’écris. Voilà ce que je suis. Je suis extraordinaire et ce n’est qu’un début. » http://www.mesecritsdunjour.com/archives/2018/09/03/36673605.html
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        Ils en parlent

        « Dans un style cash et cru, Loulou Robert boxe avec les mots dans ce troisième roman violent, poignant, dérangeant. Et totalement envoutant. » 
        Valérie Gans / Madame Figaro
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