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Tant qu'il y aura des cèdres
Date de parution : 27/02/2020
Éditeurs :
Editions Héloïse D'Ormesson
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Tant qu'il y aura des cèdres

Date de parution : 27/02/2020
Un magnifique chant d'amour au Liban.
Après avoir fui le Liban, les parents de Samir se réfugient en Allemagne où ils fondent une famille soudée autour de la personnalité solaire de Brahim, le père. Des années... Après avoir fui le Liban, les parents de Samir se réfugient en Allemagne où ils fondent une famille soudée autour de la personnalité solaire de Brahim, le père. Des années plus tard, ce dernier disparaît sans explication, pulvérisant leur bonheur. Samir a huit ans et cet abandon ouvre un gouffre... Après avoir fui le Liban, les parents de Samir se réfugient en Allemagne où ils fondent une famille soudée autour de la personnalité solaire de Brahim, le père. Des années plus tard, ce dernier disparaît sans explication, pulvérisant leur bonheur. Samir a huit ans et cet abandon ouvre un gouffre qu'il ne parvient plus à refermer. Pour sortir de l'impasse, il n'a d'autre choix que de se lancer sur la piste du fantôme et se rend à Beyrouth, berceau des contes de son enfance, pour dénicher les indices disséminés à l'ombre des cèdres.

Voyage initiatique palpitant, Tant qu'il y aura des cèdres révèle la beauté d'un pays qu'aucune cicatrice ne peut altérer. À travers cette quête éperdue de vérité, se dessine le portrait d'une famille d'exilés déchirée entre secret et remord, fête et nostalgie.
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EAN : 9782350877013
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 496
Format : 150 x 220 mm
Editions Héloïse D'Ormesson
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EAN : 9782350877013
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 496
Format : 150 x 220 mm

Ils en parlent

Furieusement distrayant et diablement instructif, Tant qu'il y aura des cèdres coche toutes les cases !
Marianne Payot / L'Express

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • gfred25600 28/12/2022
    J’aurai mis du temps à finir ce livre…. J’ai failli abandonner, plusieurs fois, sans que le livre lui même en soit la cause, mais je ne regrette aucunement d’avoir persévéré pour arriver à cet épilogue ! Merci de m’avoir fait découvrir ce beau pays des cèdres, le Liban, au travers des histoires d’Abou Youssef, Samir, Yasmin et tous les autres !
  • SylvieBelgrandReims 30/08/2022
    Pierre Jarawan est champion de slam en Allemagne, mais ce qu'il souhaitait raconter dépassait de beaucoup ce format, même si un slam est un concentré d'émotions. Cette quête du père, cette recherche de ses racines est d'une rare et belle intensité. J'ai souvent été émue par la détresse du héros, mais aussi par ses bonheurs et ses joies. Une bien belle histoire digne des meilleurs contes orientaux.
  • MamanPoulpe 14/06/2022
    Un sol que nous n'avons jamais foulé peut-il nous manquer ? Samir est le fils de deux libanais réfugiés en Allemagne. Il a grandi avec sa mère qui voulait prendre du recul vis-à-vis du passé et son père qui vouait un culte à sa patrie de naissance. Samir a vécu de belles années avec son père qui lui parlait de ce pays si lointain, de ces cèdres majestueux et lui a montré l'hospitalité qui s'y pratique. Mais lorsque son père disparaît, il se retrouve comme perdu dans sa propre vie. Perdu dans une masse qu'il ne comprend pas jusqu'à ce qu'il soit assez grand pour tenter de partir sur les traces de son passé et de son père. Ce roman est donc initiatique. Samir voyage dans son passé par ses souvenirs, dans celui de son père grâce à un carnet et également dans le monde puisqu'il part au Liban dans sa quête. Ces voyages vont-ils le guérir ? Lui permettre d'acquérir la force nécessaire pour vivre. Que va-t-il trouver ? Je n'ai pas plus accroché que ça à ce roman qui se découpe entre passé / présent. Bien que les descriptions soient absolument fabuleuses, l'histoire en elle-même très bien narrée. Mais je n'ai pas... Un sol que nous n'avons jamais foulé peut-il nous manquer ? Samir est le fils de deux libanais réfugiés en Allemagne. Il a grandi avec sa mère qui voulait prendre du recul vis-à-vis du passé et son père qui vouait un culte à sa patrie de naissance. Samir a vécu de belles années avec son père qui lui parlait de ce pays si lointain, de ces cèdres majestueux et lui a montré l'hospitalité qui s'y pratique. Mais lorsque son père disparaît, il se retrouve comme perdu dans sa propre vie. Perdu dans une masse qu'il ne comprend pas jusqu'à ce qu'il soit assez grand pour tenter de partir sur les traces de son passé et de son père. Ce roman est donc initiatique. Samir voyage dans son passé par ses souvenirs, dans celui de son père grâce à un carnet et également dans le monde puisqu'il part au Liban dans sa quête. Ces voyages vont-ils le guérir ? Lui permettre d'acquérir la force nécessaire pour vivre. Que va-t-il trouver ? Je n'ai pas plus accroché que ça à ce roman qui se découpe entre passé / présent. Bien que les descriptions soient absolument fabuleuses, l'histoire en elle-même très bien narrée. Mais je n'ai pas été transportée, je n'ai pas été émue plus que ça. Pour autant, la fin qui est moins saccadée se lit toute seule. Les 50 dernières pages rattrapent un peu le manque d'intérêt qui m'a malheureusement frappé pendant le reste du roman. Je le conseille à toute personne qui aime les récits initiatiques et les jolies proses pleines de beauté, de philosophie et d'amour. L'avez-vous lu ? Est-il dans votre PAL ? Wishlist ?
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  • cecilestmartin 07/05/2022
    Samir, 8 ans, le narrateur, grandit en Allemagne. Ses parents, Brahim et Rana, ont fui le Liban en 1982, accompagné d’Hakim et Yasmin, sa fille. L’enfant grandit, entouré de l’affection de sa famille, dans un quartier où les libanais de toutes confessions cohabitent en harmonie. Bercé par les histoires de son père, un homme enjoué et charismatique, son enfance prend fin le jour où ce dernier disparaît sans laisser de trace. Samir s’isole, n’a pas d’amis, rejette même les marques d’affection de Yasmin qui tente de le ramener dans la vie. Indifférent à sa petite sœur, à sa mère, Samir vit muré dans le souvenir de son père, dans l’attente de son retour et le souvenir d’un Liban qu’il n’a pas connu, magnifié par les contes de Brahim. Devenu adulte, pour ne pas rester prisonnier de ce passé, Samir s’envole à Beyrouth sur les pas de son père. Accompagné de Nabil, un chauffeur de taxi qui se prend pour Philip Marlowe, il découvre une ville et un pays meurtris par des années de guerre civile. Avec une seule photo comme témoignage de l’existence de Brahim, il mène l’enquête et retrouve des personnes qui l’ont côtoyé avant son départ pour l’Allemagne. Pierre Jarawan construit très... Samir, 8 ans, le narrateur, grandit en Allemagne. Ses parents, Brahim et Rana, ont fui le Liban en 1982, accompagné d’Hakim et Yasmin, sa fille. L’enfant grandit, entouré de l’affection de sa famille, dans un quartier où les libanais de toutes confessions cohabitent en harmonie. Bercé par les histoires de son père, un homme enjoué et charismatique, son enfance prend fin le jour où ce dernier disparaît sans laisser de trace. Samir s’isole, n’a pas d’amis, rejette même les marques d’affection de Yasmin qui tente de le ramener dans la vie. Indifférent à sa petite sœur, à sa mère, Samir vit muré dans le souvenir de son père, dans l’attente de son retour et le souvenir d’un Liban qu’il n’a pas connu, magnifié par les contes de Brahim. Devenu adulte, pour ne pas rester prisonnier de ce passé, Samir s’envole à Beyrouth sur les pas de son père. Accompagné de Nabil, un chauffeur de taxi qui se prend pour Philip Marlowe, il découvre une ville et un pays meurtris par des années de guerre civile. Avec une seule photo comme témoignage de l’existence de Brahim, il mène l’enquête et retrouve des personnes qui l’ont côtoyé avant son départ pour l’Allemagne. Pierre Jarawan construit très habilement son récit avec des retours en arrière et des ellipses qui m’ont tenue en haleine tout au long des 500 pages, avec pour toile de fond, un contexte libanais très complexe. Depuis les années 60, le pays a été occupé, bombardé, les conflits se sont succédé, opposant les communautés, ne recouvrant jamais qu’une paix relative entre deux attentats et enlèvements. L’auteur réussit l’exploit d’expliquer cela simplement, en l’inscrivant dans une narration très fluide. Tant qu’il y aura des cèdres, c’est l’histoire d’une construction identitaire rendue difficile par l’exil parental et la disparition du père. Le rapport aux origines est très bien traité, avec deux figures qui s’opposent : Samir, pour qui le Liban reste la terre promise ; Yasmin, qui se sent allemande et reconnaissante du choix fait par son père. Très intéressante aussi l’idée que la communauté libanaise transcende ses appartenances religieuses dès lors qu’elle se retrouve en terre étrangère : le quartier dans lequel réside Samir est animé par un esprit de solidarité, de partage et il semble y faire bon vivre. Très beau roman, même si la fin m’a semblé un peu bricolée. Il reste l’histoire d’un être humain, attachant, d’un cheminement douloureux pour sortir de l’enfance et assumer l’histoire familiale.
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  • Cannetille 30/04/2022
    Ses parents ayant fui le Liban déchiré par la guerre en 1983, Samir nait l’année suivante en Allemagne. Sa vie y est sereine, jusqu’à ce qu’elle bascule brutalement l’année de ses neuf ans, lorsque, perturbé par une vieille photographie retrouvée, son père quitte leur domicile sans préavis ni explication, pour ne plus jamais donner de ses nouvelles. Devenu adulte, Samir reste obsédé par ce père disparu. Il se rend au Liban pour tenter de retrouver ses traces, passées bien sûr, mais peut-être aussi plus récentes… Ce livre est bâti sur une obsession : celle d’un fils marqué au plus profond par une blessure d’abandon, incapable de se construire sur cette béance d’autant plus dévastatrice qu’elle s’assortit de la plus noire incompréhension. Pourquoi ce père est-il parti ? Vit-il ailleurs ? Donnera-t-il signe de vie un jour ? Pour Samir, la quête est fondamentale, identitaire même, puisqu’elle le mène inévitablement à ses racines et à la découverte du pays de ses ancêtres. A l’abandon vient se superposer l’exil, dans une surenchère de déchirements accumulés sur plusieurs générations. Et le parcours désespéré de Samir sur les traces ténues de son père disparu devient inévitablement un cheminement initiatique, au plus près d’un passé où... Ses parents ayant fui le Liban déchiré par la guerre en 1983, Samir nait l’année suivante en Allemagne. Sa vie y est sereine, jusqu’à ce qu’elle bascule brutalement l’année de ses neuf ans, lorsque, perturbé par une vieille photographie retrouvée, son père quitte leur domicile sans préavis ni explication, pour ne plus jamais donner de ses nouvelles. Devenu adulte, Samir reste obsédé par ce père disparu. Il se rend au Liban pour tenter de retrouver ses traces, passées bien sûr, mais peut-être aussi plus récentes… Ce livre est bâti sur une obsession : celle d’un fils marqué au plus profond par une blessure d’abandon, incapable de se construire sur cette béance d’autant plus dévastatrice qu’elle s’assortit de la plus noire incompréhension. Pourquoi ce père est-il parti ? Vit-il ailleurs ? Donnera-t-il signe de vie un jour ? Pour Samir, la quête est fondamentale, identitaire même, puisqu’elle le mène inévitablement à ses racines et à la découverte du pays de ses ancêtres. A l’abandon vient se superposer l’exil, dans une surenchère de déchirements accumulés sur plusieurs générations. Et le parcours désespéré de Samir sur les traces ténues de son père disparu devient inévitablement un cheminement initiatique, au plus près d’un passé où se mêlent drames familiaux et histoire du Liban. Très vite attaché aux personnages, le lecteur partage bientôt le besoin de savoir de Samir et se retrouve suspendu aux incertitudes de sa quête. Peu à peu, au hasard des rencontres et des fatalités qui vont paver son chemin non sans émotion ni poésie, Samir découvre ce que fut la vie de ses parents au Liban, en même temps qu’il prend la mesure de ce pays et qu’il s’imprègne de ses parfums, de sa chaleur et de ses drames. Se révèle ainsi, au fil des pages, l’âme de ce territoire si particulier du Proche-Orient, qui, de la trépidante Beyrouth aux rudes montagnes enneigées abritant des cèdres millénaires, se vit progressivement impliqué dans le conflit israélo-palestinien dès la fin des années soixante, bascula dans une guerre civile interconfessionnelle, se retrouva occupé par la Syrie, plus tard en guerre contre Israël, et toujours dans une grande instabilité politique. C’est bien sûr le coeur serré que le lecteur projette les personnages dans l’actualité libanaise postérieure à la narration… Avec ses protagonistes tous plus attachants les uns que les autres, son exploration humaine, sensible et poétique de l’identité libanaise et des affres de sa diaspora, ce récit s’avère captivant, autant pour la tension romanesque qui le traverse, que pour sa vivante et instructive peinture du Liban contemporain. Un premier roman magnifique, sur l’exil, l’identité et la filiation.
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