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Editions Héloïse D'Ormesson
EAN : 9782350877013
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 496
Format : 150 x 220 mm

Tant qu'il y aura des cèdres

Date de parution : 27/02/2020
Un magnifique chant d'amour au Liban.
Après avoir fui le Liban, les parents de Samir se réfugient en Allemagne où ils fondent une famille soudée autour de la personnalité solaire de Brahim, le père. Des années plus tard, ce dernier disparaît sans explication, pulvérisant leur bonheur. Samir a huit ans et cet abandon ouvre un gouffre... Après avoir fui le Liban, les parents de Samir se réfugient en Allemagne où ils fondent une famille soudée autour de la personnalité solaire de Brahim, le père. Des années plus tard, ce dernier disparaît sans explication, pulvérisant leur bonheur. Samir a huit ans et cet abandon ouvre un gouffre qu'il ne parvient plus à refermer. Pour sortir de l'impasse, il n'a d'autre choix que de se lancer sur la piste du fantôme et se rend à Beyrouth, berceau des contes de son enfance, pour dénicher les indices disséminés à l'ombre des cèdres.

Voyage initiatique palpitant, Tant qu'il y aura des cèdres révèle la beauté d'un pays qu'aucune cicatrice ne peut altérer. À travers cette quête éperdue de vérité, se dessine le portrait d'une famille d'exilés déchirée entre secret et remord, fête et nostalgie.
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EAN : 9782350877013
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 496
Format : 150 x 220 mm

Ils en parlent

Furieusement distrayant et diablement instructif, Tant qu'il y aura des cèdres coche toutes les cases !
Marianne Payot / L'Express

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • lisa_n_books Posté le 9 Septembre 2021
    Samir, huit ans, fils de réfugiés libanais en Allemagne, voit son monde s’écrouler lorsque son père disparaît sans laisser aucune explication. De ce père complice et aimant qui lui a transmis l’amour de la patrie de ses origines, il ne lui reste que les histoires racontées le soir avant de s’endormir et une photo datant de la guerre du Liban. Vingt ans plus tard, n’ayant pas réussi à faire le deuil de cette disparition, Samir décide enfin de se rendre à Beyrouth sur les traces de son père… Un premier roman dense et foisonnant qui a pour base la relation père-fils et les secrets de famille,l’immigration, l’exil. Un conte moderne sur la quête des origines qui s’apparente à une enquête policière avec le duo Nabil/Samir très attachant. Tant qu’il y aura des cèdres est aussi un chant d’amour au Liban et « à sa beauté inaltérable qu’aucune cicatrice ne peut amoindrir, à sa dimension tragique, à cette bénédiction d’être la patrie de tant d’êtres différents - qui est aussi la cause de sa ruine. » Un portrait entre nostalgie et espoir en l’avenir porté par la jeunesse. Parce que tant qu’il y aura des... Samir, huit ans, fils de réfugiés libanais en Allemagne, voit son monde s’écrouler lorsque son père disparaît sans laisser aucune explication. De ce père complice et aimant qui lui a transmis l’amour de la patrie de ses origines, il ne lui reste que les histoires racontées le soir avant de s’endormir et une photo datant de la guerre du Liban. Vingt ans plus tard, n’ayant pas réussi à faire le deuil de cette disparition, Samir décide enfin de se rendre à Beyrouth sur les traces de son père… Un premier roman dense et foisonnant qui a pour base la relation père-fils et les secrets de famille,l’immigration, l’exil. Un conte moderne sur la quête des origines qui s’apparente à une enquête policière avec le duo Nabil/Samir très attachant. Tant qu’il y aura des cèdres est aussi un chant d’amour au Liban et « à sa beauté inaltérable qu’aucune cicatrice ne peut amoindrir, à sa dimension tragique, à cette bénédiction d’être la patrie de tant d’êtres différents - qui est aussi la cause de sa ruine. » Un portrait entre nostalgie et espoir en l’avenir porté par la jeunesse. Parce que tant qu’il y aura des cèdres, il y a l’espoir qu’un jour les dix-huit groupes religieux forment un peuple uni. Même si comme le dit le proverbe libanais épigraphe : « Si quelqu’un croit avoir compris le Liban, c’est qu’on lui a mal expliqué », je referme ce livre en ayant le sentiment de mieux connaître un pays, d’en avoir saisi les enjeux géopolitiques, sociaux-historiques, une autre image que les clichés de résilience dans les actualités. Un conteur est né. Pierre Jarawan m’a fait voyager, j’ai eu envie de m’adosser à un cèdre pour lire son livre ; me rendre à Zhalé, la cité du vin et de la poésie, pour déjeuner dans un restaurant au bord de l’eau ; sillonner la région du Chouf, terre de contrastes entre sols arides et prairies verdoyantes et, enfin voir Beyrouth, l’étincelante, dont on espère qu’elle retrouvera son lustre. Prix du premier roman de Chambéry 2017 Traduit de l’allemand par Paul Wider.
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  • lisa_n_books Posté le 9 Septembre 2021
    Samir, huit ans, fils de réfugiés libanais en Allemagne, voit son monde s’écrouler lorsque son père disparaît sans laisser aucune explication. De ce père complice et aimant qui lui a transmis l’amour de la patrie de ses origines, il ne lui reste que les histoires racontées le soir avant de s’endormir et une photo datant de la guerre du Liban. Vingt ans plus tard, n’ayant pas réussi à faire le deuil de cette disparition, Samir décide enfin de se rendre à Beyrouth sur les traces de son père… Un premier roman dense et foisonnant qui a pour base la relation père-fils et les secrets de famille,l’immigration, l’exil. Un conte moderne sur la quête des origines qui s’apparente à une enquête policière avec le duo Nabil/Samir très attachant. Tant qu’il y aura des cèdres est aussi un chant d’amour au Liban et « à sa beauté inaltérable qu’aucune cicatrice ne peut amoindrir, à sa dimension tragique, à cette bénédiction d’être la patrie de tant d’êtres différents - qui est aussi la cause de sa ruine. » Un portrait entre nostalgie et espoir en l’avenir porté par la jeunesse. Parce que tant qu’il y aura des... Samir, huit ans, fils de réfugiés libanais en Allemagne, voit son monde s’écrouler lorsque son père disparaît sans laisser aucune explication. De ce père complice et aimant qui lui a transmis l’amour de la patrie de ses origines, il ne lui reste que les histoires racontées le soir avant de s’endormir et une photo datant de la guerre du Liban. Vingt ans plus tard, n’ayant pas réussi à faire le deuil de cette disparition, Samir décide enfin de se rendre à Beyrouth sur les traces de son père… Un premier roman dense et foisonnant qui a pour base la relation père-fils et les secrets de famille,l’immigration, l’exil. Un conte moderne sur la quête des origines qui s’apparente à une enquête policière avec le duo Nabil/Samir très attachant. Tant qu’il y aura des cèdres est aussi un chant d’amour au Liban et « à sa beauté inaltérable qu’aucune cicatrice ne peut amoindrir, à sa dimension tragique, à cette bénédiction d’être la patrie de tant d’êtres différents - qui est aussi la cause de sa ruine. » Un portrait entre nostalgie et espoir en l’avenir porté par la jeunesse. Parce que tant qu’il y aura des cèdres, il y a l’espoir qu’un jour les dix-huit groupes religieux forment un peuple uni. Même si comme le dit le proverbe libanais épigraphe : « Si quelqu’un croit avoir compris le Liban, c’est qu’on lui a mal expliqué », je referme ce livre en ayant le sentiment de mieux connaître un pays, d’en avoir saisi les enjeux géopolitiques, sociaux-historiques, une autre image que les clichés de résilience dans les actualités. Un conteur est né. Pierre Jarawan m’a fait voyager, j’ai eu envie de m’adosser à un cèdre pour lire son livre ; me rendre à Zhalé, la cité du vin et de la poésie, pour déjeuner dans un restaurant au bord de l’eau ; sillonner la région du Chouf, terre de contrastes entre sols arides et prairies verdoyantes et, enfin voir Beyrouth, l’étincelante, dont on espère qu’elle retrouvera son lustre. Prix du premier roman de Chambéry 2017 Traduit de l’allemand par Paul Wider.
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  • labibliothequedeC Posté le 6 Septembre 2021
    Ce roman historique est encore une fois une très bonne lecture pour moi. Il mêle habilement la petite et la grande histoire, nous permet de découvrir le Liban tout en suivant une très belle fresque familiale. Les personnages de ce livre sont très attachants, très réels ce qui nous amène à nous plonger totalement dans le récit et dans la recherche de Brahim. C’est une magnifique histoire d’un jeune homme en quête de son identité et de son père, nostalgique de sa relation avec cet être qu’il idéalisait. Le récit est lent, si vous cherchez de l’action ce ne sera pas pour vous, mais j’ai trouvé que cette lenteur nous faisait nous immerger encore davantage dans le livre. Amoureux des romans historiques et des beaux personnages, ce livre est pour vous !
  • labibliothequedeC Posté le 6 Septembre 2021
    Ce roman historique est encore une fois une très bonne lecture pour moi. Il mêle habilement la petite et la grande histoire, nous permet de découvrir le Liban tout en suivant une très belle fresque familiale. Les personnages de ce livre sont très attachants, très réels ce qui nous amène à nous plonger totalement dans le récit et dans la recherche de Brahim. C’est une magnifique histoire d’un jeune homme en quête de son identité et de son père, nostalgique de sa relation avec cet être qu’il idéalisait. Le récit est lent, si vous cherchez de l’action ce ne sera pas pour vous, mais j’ai trouvé que cette lenteur nous faisait nous immerger encore davantage dans le livre. Amoureux des romans historiques et des beaux personnages, ce livre est pour vous !
  • Minouchka_books Posté le 6 Septembre 2021
    Samir est hanté par la départ de son père Brahim et sa vie va se construire autour de cet événement. L'absence du père va déliter la vie de sa famille et l'identité de tous les membres va en être affecté. Au delà du thème du manque, il est question de passé et de l'attachement à un pays ou une communauté. Ce roman est une véritable ôde au Liban, à sa richesse culturel et son Histoire.
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