Lisez! icon: Search engine
Editions Héloïse D'Ormesson
EAN : 9782350877013
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 496
Format : 150 x 220 mm

Tant qu'il y aura des cèdres

Date de parution : 27/02/2020
Un magnifique chant d'amour au Liban.
Après avoir fui le Liban, les parents de Samir se réfugient en Allemagne où ils fondent une famille soudée autour de la personnalité solaire de Brahim, le père. Des années plus tard, ce dernier disparaît sans explication, pulvérisant leur bonheur. Samir a huit ans et cet abandon ouvre un gouffre... Après avoir fui le Liban, les parents de Samir se réfugient en Allemagne où ils fondent une famille soudée autour de la personnalité solaire de Brahim, le père. Des années plus tard, ce dernier disparaît sans explication, pulvérisant leur bonheur. Samir a huit ans et cet abandon ouvre un gouffre qu'il ne parvient plus à refermer. Pour sortir de l'impasse, il n'a d'autre choix que de se lancer sur la piste du fantôme et se rend à Beyrouth, berceau des contes de son enfance, pour dénicher les indices disséminés à l'ombre des cèdres.

Voyage initiatique palpitant, Tant qu'il y aura des cèdres révèle la beauté d'un pays qu'aucune cicatrice ne peut altérer. À travers cette quête éperdue de vérité, se dessine le portrait d'une famille d'exilés déchirée entre secret et remord, fête et nostalgie.
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782350877013
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 496
Format : 150 x 220 mm

Ils en parlent

Furieusement distrayant et diablement instructif, Tant qu'il y aura des cèdres coche toutes les cases !
Marianne Payot / L'Express

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • jack56 Posté le 2 Janvier 2022
    Un roman qui nous permet d'aborder le Liban et toute sa complexité. Un pays que l'on dit magique mais qui ne fait pas rêver dans cette lecture. Un pays qui s'enlise dans les conflits internes, sans issues. L'histoire des personnages est elle attachante. On se prend d'affection pour ses deux familles exilées. Malgré quelques longueurs, c'est une belle découverte.
  • Stelphique Posté le 18 Décembre 2021
    Ce que j’ai ressenti: « Je crois que, en dehors de l’amour, aucun lien n’unît plus étroitement deux êtres qu’une commune nostalgie. » Il y a un lien qui me relie à la ville de Beyrouth, une sorte d’attirance que je ne peux m’expliquer…J’ai voulu donc, approfondir mes connaissances sur ce Liban qui bouillonne, ces histoires déchirantes, cette énergie envoûtante qui anime ces terres… Avec cette lecture, on plonge dans l’Histoire de ce pays, dans son contexte géopolitique, dans ses splendides forêts de cèdres, dans son environnement magique…Et c’est superbe! Le mélange entre petite et grande histoire, entre conte et témoignage, entre imaginaire et réalité, est bouleversant. J’ai été très touchée par ce roman solaire qui raconte la quête des origines et le pouvoir des mots… « Quand je me réveille le matin, je rencontre le vide. » Samir est un enfant déraciné, solitaire et meurtri. La disparition inquiétante et soudaine de son père adoré, va creuser une faille, à l’intérieur de ce petit garçon, qui ne fera que s’agrandir avec l’âge et les questions sans réponses. On le suit dans son errance, dans son mal-être, dans la recherche de ses repères…Il n’a qu’une poignée de souvenirs, quelques histoires magiques, et une photo mystérieuse... Ce que j’ai ressenti: « Je crois que, en dehors de l’amour, aucun lien n’unît plus étroitement deux êtres qu’une commune nostalgie. » Il y a un lien qui me relie à la ville de Beyrouth, une sorte d’attirance que je ne peux m’expliquer…J’ai voulu donc, approfondir mes connaissances sur ce Liban qui bouillonne, ces histoires déchirantes, cette énergie envoûtante qui anime ces terres… Avec cette lecture, on plonge dans l’Histoire de ce pays, dans son contexte géopolitique, dans ses splendides forêts de cèdres, dans son environnement magique…Et c’est superbe! Le mélange entre petite et grande histoire, entre conte et témoignage, entre imaginaire et réalité, est bouleversant. J’ai été très touchée par ce roman solaire qui raconte la quête des origines et le pouvoir des mots… « Quand je me réveille le matin, je rencontre le vide. » Samir est un enfant déraciné, solitaire et meurtri. La disparition inquiétante et soudaine de son père adoré, va creuser une faille, à l’intérieur de ce petit garçon, qui ne fera que s’agrandir avec l’âge et les questions sans réponses. On le suit dans son errance, dans son mal-être, dans la recherche de ses repères…Il n’a qu’une poignée de souvenirs, quelques histoires magiques, et une photo mystérieuse mais ça lui suffira à entreprendre le voyage vers ses terres lointaines, près des cèdres, pour lever le voile sur les inconnues de son destin. Car souvent, pour construire son futur, il faut résoudre les soustractions de son passé, et pour ces enfants réfugiés, c’est une épreuve éreintante que de chercher un point d’ancrage puisque ils sont tiraillés entre deux pays. Certains restent dans cet entre-deux flou, incapables de s’enraciner quelque part…Dans ce livre, on traverse les douleurs de l’abandon, de la solitude, de la condition des réfugiés, du sens des chemins personnels et de l’amour…C’est toute une fresque de sentiments et de nostalgies qui viennent s’entremêler pour nous toucher, au plus profond de nos entrailles… « -Est-ce que je suis ton cœur? » Tu es mon coup de cœur de décembre. J’ai laissé d’ailleurs, un peu de mon coeur, auprès des cèdres, comme si ça pouvait devenir un peu chez-moi, là-bas…Tu es aussi, mon amal. Tu es l’histoire qui m’a retenue en haleine, entre tristesse et émerveillement, pendant tout le long de ce récit initiatique. Tu es coeur et sang, tu es magie et révolution, tu es amour et souffrance, tu es famille et pardon, et Tant qu’il y aura des cèdres, alors l’espérance sera pouvoir…C’est avec beaucoup d’émotions que je quitte cette histoire pleine de poésies et de fantômes au panorama enchanteur… « En arabe, Amal veut dire espoir. »
    Lire la suite
    En lire moins
  • Puszi Posté le 23 Novembre 2021
    "Si quelqu'un croit avoir compris le Liban, c'est qu'on le lui a mal expliqué." Proverbe libanais en exergue du roman de Pierre Jarawan. Ce dernier me l'a bien expliqué dans son roman Tant qu'il y aura des cèdres car je suis loin d’avoir saisi et compris toutes les subtilités de ce pays. Le monde de Samir s'écroule quand son père adoré disparaît alors qu'il est âgé de huit ans. Libanais, ses parents ont fui leur pays pour se réfugier en Allemagne. Ils y vivent depuis 1983 parmi d'autres réfugiés comme eux, notamment Hakim et sa fille Yasmin. Le roman alterne entre les souvenirs de Samir et son voyage au Liban, une fois adulte et fiancé, pour tenter de retrouver son père. Au fil des pages, Pierre Jarawan retrace l’histoire du Liban et c’est tellement complexe que j’ai parfois été perdue. En ce qui concerne la fiction, j’ai suivi avec beaucoup d’intérêt le cheminement de Samir, sa souffrance paralysante, sa quête pour comprendre ce qui a motivé son père à partir du jour au lendemain sans explication. Agréable moment de lecture.
  • Maelou01 Posté le 19 Novembre 2021
    Ce très beau roman est à la fois une enquête obstinée, un reportage documenté et un conte oriental. Emprunt de poésie, ce récit est captivant et chatoyant. L'histoire ? Après avoir fui le Liban, les parents de Samir se réfugient en Allemagne où ils fondent une famille soudée autour de la personnalité solaire de Brahim, le père. Des années plus tard, ce dernier disparaît sans explication, pulvérisant leur bonheur. Samir a huit ans et cet abandon ouvre un gouffre qu'il ne parvient plus à refermer. Pour sortir de l'impasse, il n'a d'autre choix que de se lancer sur la piste du fantôme et se rend à Beyrouth, berceau des contes de son enfance, pour dénicher les indices disséminés à l'ombre des cèdres. Du parcours des exilés en Allemagne à l'odyssée dans un Liban dévasté, le lecteur s'attache à des personnages chaleureux et se laisse embarquer avec délices au sein d'une enquête passionnante.
  • lisa_n_books Posté le 9 Septembre 2021
    Samir, huit ans, fils de réfugiés libanais en Allemagne, voit son monde s’écrouler lorsque son père disparaît sans laisser aucune explication. De ce père complice et aimant qui lui a transmis l’amour de la patrie de ses origines, il ne lui reste que les histoires racontées le soir avant de s’endormir et une photo datant de la guerre du Liban. Vingt ans plus tard, n’ayant pas réussi à faire le deuil de cette disparition, Samir décide enfin de se rendre à Beyrouth sur les traces de son père… Un premier roman dense et foisonnant qui a pour base la relation père-fils et les secrets de famille,l’immigration, l’exil. Un conte moderne sur la quête des origines qui s’apparente à une enquête policière avec le duo Nabil/Samir très attachant. Tant qu’il y aura des cèdres est aussi un chant d’amour au Liban et « à sa beauté inaltérable qu’aucune cicatrice ne peut amoindrir, à sa dimension tragique, à cette bénédiction d’être la patrie de tant d’êtres différents - qui est aussi la cause de sa ruine. » Un portrait entre nostalgie et espoir en l’avenir porté par la jeunesse. Parce que tant qu’il y aura des... Samir, huit ans, fils de réfugiés libanais en Allemagne, voit son monde s’écrouler lorsque son père disparaît sans laisser aucune explication. De ce père complice et aimant qui lui a transmis l’amour de la patrie de ses origines, il ne lui reste que les histoires racontées le soir avant de s’endormir et une photo datant de la guerre du Liban. Vingt ans plus tard, n’ayant pas réussi à faire le deuil de cette disparition, Samir décide enfin de se rendre à Beyrouth sur les traces de son père… Un premier roman dense et foisonnant qui a pour base la relation père-fils et les secrets de famille,l’immigration, l’exil. Un conte moderne sur la quête des origines qui s’apparente à une enquête policière avec le duo Nabil/Samir très attachant. Tant qu’il y aura des cèdres est aussi un chant d’amour au Liban et « à sa beauté inaltérable qu’aucune cicatrice ne peut amoindrir, à sa dimension tragique, à cette bénédiction d’être la patrie de tant d’êtres différents - qui est aussi la cause de sa ruine. » Un portrait entre nostalgie et espoir en l’avenir porté par la jeunesse. Parce que tant qu’il y aura des cèdres, il y a l’espoir qu’un jour les dix-huit groupes religieux forment un peuple uni. Même si comme le dit le proverbe libanais épigraphe : « Si quelqu’un croit avoir compris le Liban, c’est qu’on lui a mal expliqué », je referme ce livre en ayant le sentiment de mieux connaître un pays, d’en avoir saisi les enjeux géopolitiques, sociaux-historiques, une autre image que les clichés de résilience dans les actualités. Un conteur est né. Pierre Jarawan m’a fait voyager, j’ai eu envie de m’adosser à un cèdre pour lire son livre ; me rendre à Zhalé, la cité du vin et de la poésie, pour déjeuner dans un restaurant au bord de l’eau ; sillonner la région du Chouf, terre de contrastes entre sols arides et prairies verdoyantes et, enfin voir Beyrouth, l’étincelante, dont on espère qu’elle retrouvera son lustre. Prix du premier roman de Chambéry 2017 Traduit de l’allemand par Paul Wider.
    Lire la suite
    En lire moins
Inscrivez-vous à la Newsletter Lisez!, la Newsletter qui vous inspire !
Découvrez toutes les actualités de nos maisons d'édition et de vos auteurs préférés