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Sonatine
EAN : 9782355843679
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 288
Format : 140 x 220 mm

Tout ce qu'on ne s'est jamais dit

Fabrice POINTEAU (Traducteur)
Date de parution : 03/03/2016
Connaissez-vous vraiment vos proches ?
Lydia Lee, seize ans, est morte. Mais sa famille l’ignore encore…

Élève modèle, ses parents ont placé en elle tous leurs espoirs. Sa mère, Marylin, femme au foyer, rêve que sa fille fasse les études de médecine qu’elle n’a pas pu accomplir. Son père, James, professeur d’université d’origine chinoise, a tant...
Lydia Lee, seize ans, est morte. Mais sa famille l’ignore encore…

Élève modèle, ses parents ont placé en elle tous leurs espoirs. Sa mère, Marylin, femme au foyer, rêve que sa fille fasse les études de médecine qu’elle n’a pas pu accomplir. Son père, James, professeur d’université d’origine chinoise, a tant souffert de sa différence qu’il a hâte de la retrouver parfaitement intégrée sur le campus.

Mais le corps de Lydia gît au fond d’un lac.

Accident, meurtre ou suicide ? Lorsque l’adolescente est retrouvée, la famille Lee, en apparence si soudée, va devoir affronter ses secrets les mieux gardés. Des secrets si longtemps enfouis qu’au fil du temps ils ont imperceptiblement éloigné ses membres, creusant des failles qui ne pourront sans doute jamais être comblées.

Bien sûr, Tout ce qu’on ne s’est jamais dit distille un suspense d’une rare efficacité. Mais ce livre qu’on garde en soi très longtemps est bien plus que cela. Celeste Ng aborde la violence de la dynamique familiale, les difficultés de communication, le malaise adolescent, avec une intensité exceptionnelle qui évoque l’univers de Laura Kasischke. En distinguant cette œuvre envoûtante comme l’un des meilleurs romans de l’année, les critiques anglo-saxons ont salué la naissance d’un écrivain majeur et fait le succès du livre, vendu à plus d’un million d’exemplaires.
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EAN : 9782355843679
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 288
Format : 140 x 220 mm
Sonatine

Ils en parlent

Adolescence à la dérive, secrets et regrets... un suspense aussi glaçant qu’efficace.
Olivia de Lamberterie / Elle

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Manon_Sorse Posté le 13 Mai 2020
    Une très belle découverte et lecture. L'écriture est simple mais fine et laisse transparaître la sincérité du discours. Les problématiques complexes de notre société et de la famille y sont abordées avec beaucoup d'humilité et de vérité. Le tragique n'est pas vain et apporte bien plus qu'une intrigue policière.
  • Ctucorrect Posté le 7 Mai 2020
    Voilà un roman noir à recommander à tous les parents et aux autres aussi. C'est subtilement raconté, avec une grande intelligence, cela touche profondément, je pense que je m'en souviendrai longtemps. Une histoire bouleversante écrite avec grand talent. Des mots qui frappent juste, droit au cœur.
  • Charlit Posté le 3 Mai 2020
    Lydia, enfant préférée de ses parents et élève modèle âgée de 16 ans, est retrouvée morte dans un lac. Suicide, meurtre, accident ? En lisant Tout ce qu'on ne s'est jamais dit, il ne faut pas vous attendre à une suivre une enquête policière palpitante ou un thriller au supens insoutenable. Il s'agit avant tout d'un roman sociologique. Par la recherche de la vérité, nous plongeons dans l'intimité de Lydia et des membres de sa famille. Si l'intrigue peut sembler banale, ce roman est vraiment très prenant. Les thématiques développées sont fortes et peuvent parler à de nombreux lecteurs. De plus, l'analyse fine du caractère des personnages par Celeste Ng est remarquable. Son écriture est juste, profonde et sensible. Chacun des deux parents projette sur sa fille Lydia son rêve de jeunesse. Le père, d'origine chinoise, subit le racisme depuis l'enfance. Il espère voir sa fille s'intégrer et se fondre dans la masse. La mère, qui ambitionnait de devenir médecin, s'est finalement conformée au modèle de société de l'époque d'être mère au foyer. Elle souhaite à l'inverse voir sa fille se démarquer et devenir médecin. L'attitude des parents est blâmable : ils étouffent Lydia qui fait tout pour leur plaire et oublient leurs... Lydia, enfant préférée de ses parents et élève modèle âgée de 16 ans, est retrouvée morte dans un lac. Suicide, meurtre, accident ? En lisant Tout ce qu'on ne s'est jamais dit, il ne faut pas vous attendre à une suivre une enquête policière palpitante ou un thriller au supens insoutenable. Il s'agit avant tout d'un roman sociologique. Par la recherche de la vérité, nous plongeons dans l'intimité de Lydia et des membres de sa famille. Si l'intrigue peut sembler banale, ce roman est vraiment très prenant. Les thématiques développées sont fortes et peuvent parler à de nombreux lecteurs. De plus, l'analyse fine du caractère des personnages par Celeste Ng est remarquable. Son écriture est juste, profonde et sensible. Chacun des deux parents projette sur sa fille Lydia son rêve de jeunesse. Le père, d'origine chinoise, subit le racisme depuis l'enfance. Il espère voir sa fille s'intégrer et se fondre dans la masse. La mère, qui ambitionnait de devenir médecin, s'est finalement conformée au modèle de société de l'époque d'être mère au foyer. Elle souhaite à l'inverse voir sa fille se démarquer et devenir médecin. L'attitude des parents est blâmable : ils étouffent Lydia qui fait tout pour leur plaire et oublient leurs deux autres enfants, pourtant tout aussi brillants et attachants. Mais, il est difficile de les détester tant ils sont meurtris par des blessures de jeunesse toujours à vif. Au fil du roman, nous découvrons la réalité vécue par chaque personnage.Tout le monde souffre alors qu'avec de la communication, tout pourrait être plus simple. On souhaiterait pouvoir les aider. Ce roman suscite des réflexions sur l'éducation à donner à ses enfants. Trop souvent malheureusement, on souhaite les façonner de manière plus ou moins consciente selon nos envies au lieu de les considérer comme des êtres à part entière avec leurs propres désirs et convictions. On ne devrait pas faire des enfants pour soi mais pour eux. Ce roman fait également prendre conscience que des personnes peuvent se voir tous les jours, passer beaucoup de temps ensemble, sans véritablement se connaître. On ne connait jamais totalement les gens. Il faut savoir se parler et aussi s'écouter. Un roman qui ne laisse pas indifférent et amène à se remettre en question en tant que membre d'une famille.
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  • lealitecrit Posté le 17 Avril 2020
    « Lydia est morte mais ils ne le savent pas encore ». La première phrase du roman de Céleste NG, Tout ce qu’on ne s’est jamais dit, donne le ton. Lydia est une adolescente de 16ans en 1977. Brillante élève suivant des cours de niveau supérieurs dans les matières scientifiques, Lydia a un objectif: la médecine. Ils, ce sont les membres de sa famille. Marylin sa mère, pur produit de la culture américaine. Mère au foyer de trois enfants et épouse modèle. James, son père,fils d’immigrés chinois, enseignant à l’université qui a un rêve pour ses enfants: les voir devenir de parfaits petits Americains intégrés. Nath son frère, brillant lui aussi. Et Hannah, la petite derniere, si discrète que l’on pourrait l’oublier dans un coin. Les heures avancent et Lydia ne rentre pas. La famille fait face. Mais lorsque le corps de Lydia est retrouvé au fond du lac les apparences ne font plus le poids. Les secrets deviennent des étaux qui lentement les empêchent de respirer. Les nons dits explosent les carapaces forgées avec les années. Les silences brisent lentement l’image parfaite de cette famille où dans le fond chacun jouait le rôle qu’on lui avait attribué. Et si les rêves de chacun était loin de ce que... « Lydia est morte mais ils ne le savent pas encore ». La première phrase du roman de Céleste NG, Tout ce qu’on ne s’est jamais dit, donne le ton. Lydia est une adolescente de 16ans en 1977. Brillante élève suivant des cours de niveau supérieurs dans les matières scientifiques, Lydia a un objectif: la médecine. Ils, ce sont les membres de sa famille. Marylin sa mère, pur produit de la culture américaine. Mère au foyer de trois enfants et épouse modèle. James, son père,fils d’immigrés chinois, enseignant à l’université qui a un rêve pour ses enfants: les voir devenir de parfaits petits Americains intégrés. Nath son frère, brillant lui aussi. Et Hannah, la petite derniere, si discrète que l’on pourrait l’oublier dans un coin. Les heures avancent et Lydia ne rentre pas. La famille fait face. Mais lorsque le corps de Lydia est retrouvé au fond du lac les apparences ne font plus le poids. Les secrets deviennent des étaux qui lentement les empêchent de respirer. Les nons dits explosent les carapaces forgées avec les années. Les silences brisent lentement l’image parfaite de cette famille où dans le fond chacun jouait le rôle qu’on lui avait attribué. Et si les rêves de chacun était loin de ce que cela semblait être? Et si chacun souffrait en silence de ce qu’il n’a pu accomplir, de cet ordre établi qu’il rêvait de renverser. J’ai lu ce livre en janvier et encore aujourd’hui il me laisse un goût étrange. N’est-on pas tous emprisonnés dans un rôle que l’on nous aurait attribué dès la naissance? Regarde t-on vraiment nos enfants en les encourageant à devenir ce qu’ils veulent ou leur impose t-on d’accomplir ces rêves que nous n’avons pas réalisés? Ce n’est pas l’histoire d’une disparition, c’est l’histoire du microcosme qu’est la famille, de ses relations et de ses codes. Ce n’est pas le dénouement du décès de Lydia qui est intéressant mais plutôt en quoi nos propres choix pour nous réparer peuvent devenir les raisons des souffrances de ceux que l’on voulait protéger. Cette découverte s’est faite aux hasard d’un article que j’ai lu sur Liane Moriarty. Et quelle découverte!!
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  • Christophe_bj Posté le 9 Février 2020
    Comme j’ai aimé ce récit tout en finesse sur la vie d’une famille à la fois «différente» et si commune dans lequel la subtilité des sentiments rendus n’enlève absolument rien au côté haletant de la narration. Tout est magnifiquement raconté : le racisme ordinaire des années cinquante aux Etats-Unis, l’effroyable perte d’un enfant, la volonté des parents de réaliser leurs rêves à travers leurs enfants, faisant ainsi leur malheur voire causant leur perte… Tout cela par petites touches insensibles, à travers des objets banals mais symboliques. Un très beau roman.
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