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Belfond
EAN : 9782714494689
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 352
Format : 140 x 225 mm

Tu ne seras plus mon frère

Date de parution : 11/02/2021
« Tu ne seras plus mon frère mais un ennemi à éliminer. »
2011, Syrie. Kasswara et Kamar, deux frères franco-syriens auparavant très unis, découvrent que l’amour fraternel n’est parfois pas assez fort. Quand le printemps arabe éclate, leurs divergences prennent le dessus. L’un rejoint la rébellion, l’autre demeure un fervent défenseur du régime de Bachar el-Assad.
 
Il n’y a plus de frères maintenant...
2011, Syrie. Kasswara et Kamar, deux frères franco-syriens auparavant très unis, découvrent que l’amour fraternel n’est parfois pas assez fort. Quand le printemps arabe éclate, leurs divergences prennent le dessus. L’un rejoint la rébellion, l’autre demeure un fervent défenseur du régime de Bachar el-Assad.
 
Il n’y a plus de frères maintenant mais deux camps.
Tu ne seras plus mon frère mais un ennemi à éliminer.

 
2019, France. Florence Dutertre, assistante sociale, supervise le retour des « lionceaux du califat ». Ces enfants de djihadistes français ont grandi dans des camps syriens sous le commandement de Daech. Bombes à retardement ou jeunes innocents ? La question ne semble pas se poser pour le sniper qui les exécute un par un à leur arrivée sur le territoire. Terriblement choquée, Florence est pourtant prête à tout pour sauver ces enfants auxquels on a appris à compter avec des grenades…
 
Roman sombre et engagé, Tu ne seras plus mon frère nous plonge dans une Syrie déchirée où les liens du sang définissent les cibles à abattre et décrit, avec la puissance de son intrigue, l’impossible retour des enfants de combattants.
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EAN : 9782714494689
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 352
Format : 140 x 225 mm

Ils en parlent

"Ce polar est captivant !"
Michael / Librairie Les Papiers Bavards
"C'est un page turner que l'on ne peut refermer qu'une fois fini ! "
Annaïk / Librairie Dialogues

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • alapagedesuzie Posté le 1 Juillet 2021
    J’hésitais à me plonger au sein de ce roman, et maintenant, je regrette d’avoir tardé à l’ouvrir. Quel roman incroyable! J’ai apprécié Seul dans la nuit, mais celui-ci m’a complètement conquise. En fait, ce thriller m’a totalement prise aux tripes. J’ai ressenti une multitude d’émotions en lisant ce roman et même si je l’ai terminé, certaines émotions sont encore bien présentes. Tout au long de ma lecture, je n’arrivais pas à déposer le livre sur ma table de chevet. Aussitôt que j’avais un moment de libre, j’ouvrais le livre pour me replonger au sein de cet univers. Et si je le fermais pour la nuit, les deux frères restaient ancrés dans mes pensées. À la base, je ne suis pas une grande lectrice de ce genre de roman. Lorsqu’il est question de guerre, je privilégie toujours des romans où les protagonistes et les auteures sont des femmes. Pourquoi? Peut-être que j’ai l’impression qu’ils seront moins troublants? Toujours est-il que cette fois-ci, les hommes étaient à l’honneur et j’en ressors, bien évidemment, troublée, mais agréablement surprise. Je comprends un peu mieux le conflit de ce «printemps arabe», et ma vision des événements n’est plus la même. L’auteur nous décrit le contexte et... J’hésitais à me plonger au sein de ce roman, et maintenant, je regrette d’avoir tardé à l’ouvrir. Quel roman incroyable! J’ai apprécié Seul dans la nuit, mais celui-ci m’a complètement conquise. En fait, ce thriller m’a totalement prise aux tripes. J’ai ressenti une multitude d’émotions en lisant ce roman et même si je l’ai terminé, certaines émotions sont encore bien présentes. Tout au long de ma lecture, je n’arrivais pas à déposer le livre sur ma table de chevet. Aussitôt que j’avais un moment de libre, j’ouvrais le livre pour me replonger au sein de cet univers. Et si je le fermais pour la nuit, les deux frères restaient ancrés dans mes pensées. À la base, je ne suis pas une grande lectrice de ce genre de roman. Lorsqu’il est question de guerre, je privilégie toujours des romans où les protagonistes et les auteures sont des femmes. Pourquoi? Peut-être que j’ai l’impression qu’ils seront moins troublants? Toujours est-il que cette fois-ci, les hommes étaient à l’honneur et j’en ressors, bien évidemment, troublée, mais agréablement surprise. Je comprends un peu mieux le conflit de ce «printemps arabe», et ma vision des événements n’est plus la même. L’auteur nous décrit le contexte et les pensées de ces deux snipers avec tant de réalisme, qu’il est facile de se laisser porter par les événements. Je pouvais aisément imaginer l’environnement autour d’eux. La métamorphose de leurs personnalités m’a bouleversé et l’on réalise l’impact de cette guerre sur les soldats, mais également sur la population civile. Et puis, l’impact de ces «lionceaux du califat» et de ces loups solitaires sur les civils sont évoqués ainsi que les événements terroristes qui nous ont atteints au cours des dernières années. On peut se poser la question : lorsque les jeunes reviennent au pays, peut-on croire que cet endoctrinement est irréversible ou bien qu’il est possible de les réintégrer à notre société en toute sécurité? Je ne peux faire autrement que de vous conseiller ce roman puisque j’en ressors avec un gros coup de cœur. Impossible de rester insensible face à cette réalité si troublante. Un thriller fascinant, percutant et hautement addictif!
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  • PdGvins Posté le 24 Mai 2021
    Bonne histoire. Elle ne vaut pas Iboga qui m'avait littéralement épaté. Mais elle se laisse lire agréablement. On comprend assez vite qui est le sniper meurtrier à Paris et que le "bon" n'a pas pu se transformer au point de devenir un meurtrier sans scrupule. Mais le récit tient quand même la route.
  • Mome35 Posté le 22 Mai 2021
    Caïn et Abel, Jacob et Esaü... les thèmes bibliques mettant en scène des frères ennemis ne sont pas d'aujourd'hui. Christian Blanchard a emprunté l'idée pour son dernier roman : "tu ne seras plus mon frère." Transposé en Syrie pendant la révolte civile entre les membres de l'ASL (l'Armée Syrienne de libération) et les fidèles de Bachar El-Assad, sans oublier l'avènement de l'Etat Islamique, le sujet ne manquait pas d'intérêt. Deux frères, Kassawar et Kamar Berger, mi-français mi-syrien ont des opinions diamétralement opposés. L'aîné veut combattre le régime dictatorial d'El-Assad pour installer la démocratie, le cadet défend le pouvoir en place. Tous les deux partent dans les camps opposés, avec l'intention d'en découdre jusqu'à la mort s'il le faut tant la haine s'est installé dans leur cœur. L'intrigue n'a pas vraiment suivi la qualité du concept. On assiste à des tueries incessantes de Kassawar l'aîné, sniper de grande valeur qui touche tout ce qui bouge, parmi l'armée de Bachar, mais aussi les chemises noires de Daech où les "lionceaux du califat." Son frère cherche également à le rencontrer le fusil à lunettes et silencieux sur le canon. Le Père, la mère et les deux sœurs, tués dans un attentat terroriste, les deux... Caïn et Abel, Jacob et Esaü... les thèmes bibliques mettant en scène des frères ennemis ne sont pas d'aujourd'hui. Christian Blanchard a emprunté l'idée pour son dernier roman : "tu ne seras plus mon frère." Transposé en Syrie pendant la révolte civile entre les membres de l'ASL (l'Armée Syrienne de libération) et les fidèles de Bachar El-Assad, sans oublier l'avènement de l'Etat Islamique, le sujet ne manquait pas d'intérêt. Deux frères, Kassawar et Kamar Berger, mi-français mi-syrien ont des opinions diamétralement opposés. L'aîné veut combattre le régime dictatorial d'El-Assad pour installer la démocratie, le cadet défend le pouvoir en place. Tous les deux partent dans les camps opposés, avec l'intention d'en découdre jusqu'à la mort s'il le faut tant la haine s'est installé dans leur cœur. L'intrigue n'a pas vraiment suivi la qualité du concept. On assiste à des tueries incessantes de Kassawar l'aîné, sniper de grande valeur qui touche tout ce qui bouge, parmi l'armée de Bachar, mais aussi les chemises noires de Daech où les "lionceaux du califat." Son frère cherche également à le rencontrer le fusil à lunettes et silencieux sur le canon. Le Père, la mère et les deux sœurs, tués dans un attentat terroriste, les deux frères se retrouveront à Paris où l'un d'eux continuera à descendre des gamins rapatriés des camps. Le scenario est donc un peu creux et longuet et aurait certainement pu être amélioré. Les états d'âme de Kassawar (dans des chapitres à la première personne sont également très répétitifs et si l'auteur a beaucoup lu, noté et retenu sur ces combats du printemps arabe et de l'épanouissement de l'Etat Islamique, il y a, à mon avis de très nombreuses invraisemblances. Je me demande encore comment, les grands-parents Berger, à Paris, pouvaient être millionnaires en euros (manoir, appartements), après avoir cultivé et vendu en Syrie des melons et des pastèques sur les marchés..! Les lecteurs qui cherchent simplement à se divertir trouveront peut-être leur compte. Pour ma part, Christian Blanchard a déjà fait mieux. Plus qu'un thriller, il s'agit là d'un roman de guerre, pour ne pas dire roman de gare.
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  • Amnezik666 Posté le 28 Avril 2021
    Bien que n’occupant plus la Une des médias il y a fort à parier que pour les Syriens le conflit opposant le régime de Bachar el-Assad aux forces rebelles reste tristement d’actualité. Sur le sujet j’ai déjà eu l’occasion de m’exprimer à plusieurs reprises et mon point de vue n’a pas changé d’un iota à ce jour. Le régime de Bachar est pourri jusqu’à la moelle, le gars est une ordure finie qui chie ouvertement sur les droits de l’homme donc la rébellion est une juste réaction. Sauf que ladite rébellion s’est faite gangrénée par l’État Islamiste à tel point que pour les occidentaux il devenait difficile, voire impossible, de distinguer les rebelles luttant pour instaurer une véritable démocratie en Syrie, et les djihadistes souhaitant faire du pays un état islamiste régi par la charia. Certains soutiens au régime ne se sont d’ailleurs pas privés de cet amalgame pour bombarder allégrement les positions des opposants à Bachar, quel que soit leur camp (Vlad si tu me lis… ce dont je doute, fort soit dit en passant). Soutenir la rébellion au risque de favoriser l’émergence d’un nouvel état islamiste ou détourner le regard sur les exactions de Bachar el-Assad ? La question ne... Bien que n’occupant plus la Une des médias il y a fort à parier que pour les Syriens le conflit opposant le régime de Bachar el-Assad aux forces rebelles reste tristement d’actualité. Sur le sujet j’ai déjà eu l’occasion de m’exprimer à plusieurs reprises et mon point de vue n’a pas changé d’un iota à ce jour. Le régime de Bachar est pourri jusqu’à la moelle, le gars est une ordure finie qui chie ouvertement sur les droits de l’homme donc la rébellion est une juste réaction. Sauf que ladite rébellion s’est faite gangrénée par l’État Islamiste à tel point que pour les occidentaux il devenait difficile, voire impossible, de distinguer les rebelles luttant pour instaurer une véritable démocratie en Syrie, et les djihadistes souhaitant faire du pays un état islamiste régi par la charia. Certains soutiens au régime ne se sont d’ailleurs pas privés de cet amalgame pour bombarder allégrement les positions des opposants à Bachar, quel que soit leur camp (Vlad si tu me lis… ce dont je doute, fort soit dit en passant). Soutenir la rébellion au risque de favoriser l’émergence d’un nouvel état islamiste ou détourner le regard sur les exactions de Bachar el-Assad ? La question ne s’est pas posée longtemps pour les dirigeants occidentaux… et j’aurai bien du mal à leur jeter la pierre. Christian Blanchard construit son roman en alternant deux arcs narratifs. Le premier consacré à l’intrigue actuelle qui se déroule en région parisienne et qui s’articule autour de l’assistante sociale Florence Dutertre. Le second étant constitué du récit de Kasswara qui nous raconte la Syrie d’avant le conflit à aujourd’hui… et surtout les conséquences dudit conflit sur sa famille. J’ai trouvé que tout le récit de Kasswara était captivant, on devine sans mal l’énorme travail de documentation de l’auteur sur les tenants et les aboutissants du conflit syrien pour les différentes forces en présence. Au-delà de l’aspect purement documentaire c’est surtout l’aspect humain qui m’a particulièrement touché, le conflit va briser l’union sacrée entre les deux frères, le cadet ayant choisi de rejoindre les rangs de l’armée régulière, l’aîné prenant les armes en faveur de l’ASL. Ça promet niveau ambiance à table lors des repas en famille… En revanche au niveau de l’intrigue actuelle j’avoue être un peu resté sur ma faim. Pas besoin d’avoir fait Normale Sup pour comprendre que le tueur d’enfants du djihad de retour en France est l’un des deux frères. Lequel ? Kamar ou Kasswara ? Les deux auraient la même raison personnelle d’agir de la sorte (la vengeance), même au niveau idéologique l’un ou l’autre ferait l’affaire (l’un des rares points communs entre le régime syrien et l’ASL étant leur opposition aux forces de l’État Islamique). Naturellement on serait tenté de privilégier la piste de l’un des deux K. sauf que ce serait trop simpliste et surtout ça ne correspondrait pas totalement au personnage. L’autre K. s’impose donc comme une évidence, d’autant que ça colle mieux à sa personnalité. Dans le même ordre d’idée on devine sans mal l’identité de l’amant de Florence Dutertre, tout comme ses motivations, un peu troubles au départ, finissent, elles aussi, par s’imposer comme une évidence. Il n’en reste pas moins que, malgré ce petit bémol sur l’intrigue actuelle, j’ai pris énormément de plaisir à lire ce bouquin. Christian Blanchard sait y faire pour rendre son récit totalement addictif.
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  • LudivineBon Posté le 19 Avril 2021
    Florence Dutertre aide, avec peu de moyens, les enfants de Djihadistes à s'insérer dans la société après leur retour des zones de conflit. Souvent orphelins, ces enfants sont aussi des bombes en puissance avec l'endoctrinement qu'ils ont subi pendant leur jeunesse. Certains ne savent même compter qu'en alignant des bombes ou des fusils. Florence fait de son mieux pour rendre la réinsertion possible. C'est un métier difficile, mais elle s'y consacre pleinement en se disant qu'un enfant sauvé est une grande victoire.  Elle va toutefois perdre pied lorsque l'un des enfants est assassiné devant elle dans un parc. Elle aurait pu paniquer car elle est aussi exposée, mais elle ne pense qu'à cet enfant mort devant elle. Qui peut vouloir assassiner un enfant aussi froidement, ici à Paris ? Syrie, milieu des années 2000. La vie semble paisible mais la guerre menace. Bachar el'Assad est au pouvoir mais un conflit interne monte petit à petit. Des rebelles du régime en place se regroupent en milices et s'attaquent peu à peu aux soldats du pouvoir. Une guerre civile est sur le point d'éclater. Kasswara et Kamar sont deux frères syriens qui vont faire des choix diamétralement opposés. Kamar ne peut envisager que de... Florence Dutertre aide, avec peu de moyens, les enfants de Djihadistes à s'insérer dans la société après leur retour des zones de conflit. Souvent orphelins, ces enfants sont aussi des bombes en puissance avec l'endoctrinement qu'ils ont subi pendant leur jeunesse. Certains ne savent même compter qu'en alignant des bombes ou des fusils. Florence fait de son mieux pour rendre la réinsertion possible. C'est un métier difficile, mais elle s'y consacre pleinement en se disant qu'un enfant sauvé est une grande victoire.  Elle va toutefois perdre pied lorsque l'un des enfants est assassiné devant elle dans un parc. Elle aurait pu paniquer car elle est aussi exposée, mais elle ne pense qu'à cet enfant mort devant elle. Qui peut vouloir assassiner un enfant aussi froidement, ici à Paris ? Syrie, milieu des années 2000. La vie semble paisible mais la guerre menace. Bachar el'Assad est au pouvoir mais un conflit interne monte petit à petit. Des rebelles du régime en place se regroupent en milices et s'attaquent peu à peu aux soldats du pouvoir. Une guerre civile est sur le point d'éclater. Kasswara et Kamar sont deux frères syriens qui vont faire des choix diamétralement opposés. Kamar ne peut envisager que de soutenir le régime, alors que Kasswara n'aspire qu'à le combattre pour obtenir plus de liberté. Ils quittent tour à tour la maison familiale afin de se ralier à leur cause à défendre. Ils se retrouvent vite confrontés l'un à l'autre, devenus chacun de leur côté des tireurs d'élite hors pair. Leur guerre fraternelle va vite prendre le pas sur la guerre qui les entoure, chacun voulant exécuter l'autre. Leur réconciliation est impossible.  Un événement va toutefois les rapprocher un instant et déplacer leur haine sur un autre théâtre, celui de l'éradication de certains soldats de Daech. La route de Florence et des deux frères franco-syriens vont se croiser en France, à Paris, pour le meilleur et pour le pire. Qui sortira vainqueur de cette guerre fratricide ? Voici un récit qui force le respect. À la fois récit historique sur un conflit éloigné et qu'on ne connaît finalement que très peu, et thriller de très haute volée. On est aspiré par les deux histoires écrites en parallèle et qui finissent par se rejoindre pour un dénouement de grande qualité. L'histoire des deux frères nous emmène dans une réalité dure et incroyablement réelle du conflit syrien et l'histoire de Florence nous amène à nous questionner sur l'après, le retour des enfants soldats. Que faire de ces enfants revenus des conflits ? D'une écriture fluide, distillant les rebondissements tout au long du récit, ce roman est très efficace. On ne perd pas une seconde et on tourne les pages sans hésiter. Un très bon moment de lecture pour une histoire aussi cruelle que passionnante.
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